[Review] Aquaman, le test Blu-ray 4K

Alors qu'une guerre se prépare entre le peuple de la surface et celui vivant au fond des mers, Arthur Curry va devoir faire face à son destin...

[Review] Les Crimes de Grindelwald, le test Blu-ray 4K

Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade de façon spectaculaire. Albus Dumbledore fait alors appel au seul sorcier ayant déjà déjoué ses plans: Norbert Dragonneau...

[Review] The Division 2, le test PS4 Pro

Sept mois se sont écoulés depuis qu’un virus mortel a frappé la ville de New York ainsi que le reste du monde. Il leur faut à présent sauver Washington D.C., la ville la plus protégée sur Terre...

[Review] Overlord, le test Blu-ray 4K

À la veille du débarquement, un groupe de parachutistes est largué en France occupée. C'est alors qu'ils tombent sur un laboratoire secret où les nazis mènent des expériences surnaturelles...

[Review] House of Cards saison 6, le test Blu-ray

Complots, trahisons, manipulations : une 6ème et dernière saison toujours plus passionnante et impitoyable sur les arcanes de la politique américaine, doublée d'un thriller haletant...

15 mai 2019

[Review] Creed II, le test Blu-ray 4K

La vie est devenue un numéro d'équilibriste pour Adonis Creed. Entre ses obligations personnelles et son entraînement pour son prochain grand match, il est à la croisée des chemins. Et l'enjeu du combat est d'autant plus élevé que son rival est lié au passé de sa famille. Mais il peut compter sur la présence de Rocky Balboa à ses côtés : avec lui, il comprendra ce qui vaut la peine de se battre et découvrira qu'il n'y a rien de plus important que les valeurs familiales...

Après un premier film dédié au fils d'Apollo Creed et entrainé par la légende Rocky Balboa, Creed, sorti en 2015, voici donc venir la suite. Baptisé sobrement Creed II, ce nouveau chapitre nous présente cette fois l’ascension puis la déchéance du nouveau champion, dans un scénario efficace mais sans surprise, tant on a le sentiment de déjà connaitre d’avance son déroulement.

Ce volet s'adresse d'ailleurs tout autant aux fans d'Apollo qu'à ceux de Rocky, puisque le maitre fera de son coté la rencontre d'une vieille connaissance russe croisée dans Rocky IV (qui a dit spoiler? regardez la jaquette...). Sans surprendre mais néanmoins sans décevoir, Creed II se montre donc à la hauteur des attentes que l'on pouvait avoir. Ni plus, ni moins.

Coté casting, une fois de plus ce dernier se révèle très efficace. Dans le rôle titre on retrouve l'acteur Aaron Covington, en super forme (impressionnant), tout autant d'ailleurs que son adversaire Florian Munteanu, incarnant ici le colosse russe de service, au physique tout aussi redoutable. Si vous étiez en manque de testostérone, Creed II devrait y remédier sans problème. Sylvester Stallone et Dolph Lundgren reprennent quant à eux leurs rôles respectifs de Rocky Balboa et Yvan Drago.

Un master 4K splendide.

Coté visuel, le film n'ayant pas été originellement capté en 4K, cette édition UltraHD a du passer par la case upscalling pour arriver jusqu'à nous dans une résolution 2160p. Si le résultat reste honorable, avec quelques plans superbes, la moyenne générale n'est cela dit pas exceptionnelle, et on a globalement le sentiment de regarder une (bonne) version 1080p. Le HDR vient cependant booster quelques effets ponctuellement.

Coté audio par contre, on prend là une belle gifle sonore, mais en VO uniquement (malheureusement), car seule piste proposée en Dolby Atmos. La VF devant quant à elle se contenter d'un inadmissible encodage Dolby Digital 5.1. WHV nous avait clairement habitué à plus d'attention sur ses éditions 4K. Pour le coup, c'est ici en VO que vous devrez vous plonger si vous souhaitez profiter de la meilleure immersion. Doublage FR soigné cela dit.

CREED II, disponible dès le 15 mai 2019 en 4K UHD, Blu-ray et DVD chez WHV.

VERDICT : Nous offrant un agréable divertissement, bien que cousu de fil blanc, Creed II devrait sans difficulté sustenter les amateurs du genre. Le coté vieille rivalité refaisant surface ne sera pas non plus pour déplaire aux fans de la saga Rocky originale. Coté technique, tout n'est pas ici irréprochable mais de manière globale, cette édition UltraHD reste néanmoins la plus aboutie (voir plus haut pour détails). Pour ce qui est des extras, vous trouverez (sur le disque 1080p) un lot de scènes coupées au montage, divers modules revenant en détails sur le casting, ainsi qu'un focus sur l'héritage de la saga, avec le retour d'un personnage emblématique.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


13 mai 2019

[Review] Bumblebee (Transformers), le test Blu-ray 4K

1987. Alors qu'il est en fuite, l'Autobot Bumblebee trouve refuge dans la décharge d'une petite ville balnéaire de Californie. Il est découvert, brisé et couvert de blessures de guerre, par Charlie, une ado qui approche de ses 18 ans et cherche sa place dans le monde. Et quand elle le met en marche, elle se rend vite compte qu'il ne s'agit pas d'une voiture jaune ordinaire...

Après cinq films estampillés "Transformers", Hasbro et Paramount nous proposent un spin-off se situant chronologiquement juste avant le premier film et centré sur le personnage de Bumblebee. Ce chapitre en profite également pour nous préciser les événements de Cybertron ayant conduit les Autobots à fuir vers la Terre.

La première chose qui fait plaisir à voir en découvrant Bumblebee (le film), c'est le look, enfin, fidèle des personnages à la série animée des années 80. Un vent de nostalgie qui ne vous laissera pas indifférent si vous aviez, comme moi, suivi les aventures originales des Autobots face et Decepticons à l'époque. Un clin d'oeil appréciable, avec un Optimus Prime ou encore un Soundwave parfaitement reconnaissable.

Coté scénario, si l'efficacité est évidement toujours de mise avec un divertissement à nouveau impeccablement orchestré, les scénaristes ne se sont pas pour autant véritablement creusé les méninges... En fuite, Bumblebee se retrouve sur notre planète, traqué par deux Decepticons bien décidés à l'exterminer. Le brave soldat Autobots trouve quand à lui de l'aide auprès d'une jeune fille mécanicienne, qui va logiquement pouvoir l'aider. Heureusement, les scènes d'action ne manquent pas et offrent au spectateur du très grand spectacle. On sait d'office à quoi s'attendre avec ce genre de production, ne faisant pas les hypocrites. Et généralement on en redemande. A quand le prochain?

Un édition 4K quasi exemplaire.

Difficile de pouvoir reprocher quoique ce soit visuellement à Bumblebee. Le master 2160p affiche une image splendide de bout en bout, soulignée par un HDR assurément très efficace également. Le seul vrai reproche que l'on peut faire à cette édition 4K, est du coté de la VF, proposée uniquement en Dolby Digital 5.1. Cette dernière faisant logiquement bien pâle figure en comparaison avec l'explosive VO Dolby Atmos. Doublage FR soigné cela dit.

Pour ce qui est des extras, vous trouverez, sur le disque Blu-ray 1080p à coté des habituelles scènes coupées, un lot de séquences making of revenant sur les coulisses du tournage, avec un focus particulier sur le personnage principal et les effets visuels.

BUMBLEBEE, disponible dès à présent en 4K UHD, Blu-ray et DVD chez Paramount.

VERDICT : Assurant une fois de plus le spectacle, ce spin-off de la franchise Transformers est un condensé d'action qui ravira les amateurs du genre, tout comme les fans nostalgiques du design original (années 80) des personnages. Coté technique il n'y a ici pas grand chose à reprocher à cette édition 4K, mis à part une piste VF au rabais (voir plus haut pour détails).
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


9 mai 2019

[News] Du changement sur Deep-blu.com...

Si vous êtes un fidèle lecteur de Deep-blu.com, vous l'aurez certainement remarqué, je poste beaucoup moins d'articles sur le site depuis plusieurs semaines. En effet, depuis le début de l'année 2019, le rythme des reviews et autres posts mis en ligne à nettement diminué. Étant bien conscient de ce fait, et souhaitant ainsi répondre à tous ceux m'ayant interpelé à ce sujet, j'ai donc décidé d'y consacrer un billet sur le site.

Si je me fais moins présent ici depuis quelques temps, c'est avant tout parce que j'ai moins de temps à y consacrer. Préférant m'adonner davantage à ma vie de famille et à mes autres passions. Mais aussi, comme je vous en touchais déjà un mot dans un billet publier le 31 décembre dernier, j'avais envie de changement. Ne plus proposer des articles aussi systématiques et surtout ne plus subir les dictats de l’industrie, utilisant clairement internet, les réseaux sociaux et toute une armée de blogueurs aux dents longues pour diffuser leur actualité à moindre coup, tout en ne tenant plus compte en finalité de la qualité des articles produits, préférant "faire le buzz" sur Instagram et consorts.

J'avoue avoir joué le jeu - je ne vais pas faire l'hypocrite - durant de très nombreuses années. Plaire aux éditeurs pour être dans leurs bonnes grâces et espérer ainsi recevoir de leur part la primeur d'un jeu, d'un code, ou d'un très convoité press kit collector. Mais aujourd'hui je n'en ai plus envie. Je n'ai d'ailleurs même plus envie de jouer, du moins pas parce qu'il le faut, parce qu'il y a des articles à écrire, parce que l'actualité l'exige... J'ai envie de reprendre du plaisir à le faire. Et si je veux pouvoir y arriver, après plus de 15 ans à écrire des critiques JV en mode "formaté", il me faut tourner la page en laissant derrière moi les obligations de circonstance, les jeux de merde qu'il faut se coltiner pour espérer en retour ne pas passer à coté des AAA, les "jalousies" de voir certains recevoir ci ou ça alors que vous non, etc... Je laisse définitivement tout ça derrière moi, et tanpis si le prix à payer est de ne plus recevoir de jeux en test.

Pourquoi alors continuer à proposer des articles sur les sorties Blu-ray? La pression a toujours été moins importante sur les reviews de films/blu-ray. Les relations avec les éditeurs plus équitables sans doute aussi. C'est pourquoi je ne ressens pas la même lassitude sur ces tests là. Je continuerai donc à vous proposer, régulièrement (plusieurs fois par mois) des articles test/review sur des sorties Blu-ray, 4K et série. Mais vous croiserez sans doute de moins en moins de test JV sur Deep-blu.com à partir de maintenant.

La génération actuelle touche de plus doucement à sa fin, et la prochaine - dont on commence à parler avec insistance - me laisse clairement de marbre. Une nouvelle guerre qui opposera Playstation à Xbox et où il nous faudra perpétuellement se demander "sur quelle console le jeu est-il le meilleur?". Je ne veux pas en faire partie. J'ai adoré être le témoin de la rivalité PS4-XB1, mais je laisse à d'autres le soin d'être les arbitres du prochain conflit.

En vous remerciant chers lecteurs pour votre fidélité et votre compréhension.
Merci également à tous les éditeurs pour leur soutien (passé, présent et futur).

25 avr. 2019

[Review] Aquaman, le test Blu-ray 4K

Alors qu'une guerre se prépare entre le peuple de la surface et celui vivant au fond des mers, Arthur Curry va devoir faire face à son destin : unir ces deux peuples que tout oppose et prendre sa place sur le trône en tant que Roi des océans...

Dans la continuité des sorties ciné nous présentant les protagonistes de la DC's Justice League, c'est à présent au tour d'Aquaman (après Batman, Superman et Wonder Woman) de nous dévoiler tous ses secrets. Même si on aurait préféré, dans un intérêt chronologique, avoir vu ce film avant les évènements du film Justice League sorti l'année dernière en Blu-ray (voir notre test de l'édition 4K), l'histoire de ce personne, pour le moins atypique, remplit quoiqu'il en soit son contrat de divertissement et devrait sans problème combler vos attentes en la matière.

Une fois encore, c'est donc à un spectacle sans retenue que nous assistons, où se succèdent les scènes d'action, toutes plus impressionnantes les unes que les autres (et d’autant plus au travers de cette édition Blu-ray UltraHD 4K). Si cette surenchère d'effets spéciaux forme incontestablement le noyau de ce film, l'histoire se montre par contre quant à elle plutot élémentaire. Cet dernière peut facilement se résumer comme étant la quête, un peu malgré lui, d'un héritier au trône, mais dont le frère, jaloux, ne compte pas lui faciliter la tâche. je vous laisse dès lors imaginer les possibles duels et autres trahisons qui en découlent.

Coté effets spéciaux, je vous le disais plus haut, là par contre il n'y a rien à reprocher, c'est très clairement un sans faute. C'est incontestablement un divertissement on ne peut plus efficace, taillé pour la UltraHD, tant visuelle que sonore, comme la majorité des films du genre d'ailleurs.

Une édition Ultra HD 4K frôlant la perfection.

Sur le plan technique, difficile de reprocher quoique ce soit à cette édition Ultra HD d'Aquaman, qui affiche un niveau d'excellence proche de la perfection. L'image est ici splendide, dévoilant un niveau de détails impressionnant pour une précision absolue, sur chaque plan du film. Un vrai top démo en la matière, comme on les adore chez Deep-blu.com.

Le constat est d'ailleurs tout aussi élogieux en ce qui concerne les pistes audio, car pour une fois VO et VF nous offrent un spectacle en tous points similaires, avec du Dolby Atmos fracassant dans les deux langues. Une piste DTS HD MA 5.1 est également présente (VO et VF) si votre installation n'est pas compatible Atmos. Bien que le doublage FR soit ici convaincant, je vous conseille néanmoins d'opter pour la VO, plus naturelle et immersive..

Du coté des extras, sur le disque Blu-ray 1080p inclus, vous trouverez de nombreux courts modules revenant sur les coulisses de la production. De quoi tout savoir sur les dessous du tournage.

AQUAMAN, disponible dès à présent en 4K UHD, Blu-ray et DVD chez WHV.

VERDICT : Si scénaristiquement parlant Aquaman ne mérite certainement pas l'Oscar de l'année, sur le plan des effets visuels par contre le film nous en met clairement plein les yeux d'un bout à l'autre. Un excellent divertissement donc, qui rejoint les autres productions DC du même genre. Le tout parfaitement mis en valeur par une édition Ultra HD 4K d’anthologie, et ce dans tous les domaines (voir plus haut pour détails).
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


9 avr. 2019

[Review] La Liste de Schindler, le test Blu-ray 4K

Cette incroyable histoire vraie suit l’énigmatique Oskar Schindler (Liam Neeson), qui a sauvé la vie de plus de 1.100 Juifs pendant l’Holocauste. C’est le triomphe d’un homme qui a fait la différence et le drame de ceux qui – grâce à ses actes – ont survécu à l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire de l’humanité...

"Celui qui sauve une vie, sauve le monde entier". Cette simple phrase, dite à la fin du film, résume à elle seule tout le poids de l’œuvre et l'importance de ce que fit Oscar Schindler. "La Liste de Schindler" est certainement l'un des films les plus poignants basés sur la seconde guerre mondiale, ainsi que probablement la plus belle œuvre, à ce jour, de la carrière de Steven Spielberg. A la fois hommage et témoignage, The Schindler's List trouve le parfait équilibre pour nous raconter cette histoire vraie.

Vingt cinq ans après la sortie du film en salles et septante cinq ans après l'indescriptible horreur vécue par tout le peuple juif, l'émotion est restée intacte. Et pour célébrer ce vingt-cinquième anniversaire, Universal nous livre un master 4K intégralement restauré à partir du négatif original du film, sous la supervision de Steven Spielberg en personne.

Couronné par 7 Oscars, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur, "La Liste de Schindler" consacre, enfin, le génie de l'homme derrière la caméra. Je doute qu'il existe encore aujourd'hui des cinéphiles n'ayant jamais vu "La Liste de Schindler", mais si tel est le cas, cette édition UltraHD 4K 25éme Anniversaire est l'occasion idéale de découvrir ce chef d’œuvre du 7ème art. Pour tous les autres, inutile de préciser que ce titre ne peut manquer, sous aucun prétexte, à votre Blu-ray-UltraHD-thèque.

Un master 4K exemplaire.

Cette édition restaurée nous livre un master 2160p tout neuf, absolument sublime, rehaussé d'une nouvelle colorimétrie et de contrastes affutés, bénéficiant qui plus est d'un HDR non négligeable. A part quelques fourmillements constatés sur certains plans, il n'y a objectivement rien à reprocher ici à l'image. Difficile de croire d'ailleurs que le film date de 1993, et pourtant.

Pour ce qui est des pistes audio, la VO Dolby Atmos est elle aussi somptueuse et sublime chaque note de l'inoubliable partition signée John Williams. La VF DTS HD 5.1 ne démérite pas non plus, mais n'a quant à elle pas évoluer depuis le précédente édition Blu-ray.

Pour ce qui est des extras, ils sont ici rassemblés sur un disque Blu-ray 1080p, identique à celui de l'édition Prestige sortie en 2013 (voir détails de l'édition Blu-ray).

SCHINDLER'S LIST - 25th Anniversary, disponible en 4K UHD et Blu-ray chez Universal.

VERDICT : Offrant une restauration fascinante à l’œuvre culte de Steven Spielberg, cette édition 25ème Anniversaire de La Liste de Schindler est incontestablement une pièce qui ne peut manquer à votre collection. Techniquement irréprochable en 4K, cet écrin magnifique lui offre le plus beau des hommages, et sans aucun doute pour très longtemps (voir plus haut pour détails). On regrettera cependant que les bonus n’accueillent aucun inédit pour l'occasion.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


29 mars 2019

[Review] The Girl in the Spider's Web, le test Blu-ray 4K

Frans Balder, éminent chercheur suédois en intelligence artificielle fait appel à Lisbeth Salander afin de récupérer un logiciel qu'il a créé et permettant de prendre le contrôle d'armes nucléaires. Mais la NSA ainsi qu'un groupe de terroristes mené par Jan Holster sont également sur la piste du logiciel. Traquée, Lisbeth va faire appel à son ami le journaliste Mikael Blomkvist qu'elle n'a pas vu depuis 3 ans...

Après l'excellent "The Girl with the Dragon Tatoo" (voir notre test Blu-ray) sorti en 2012 et signé David Fincher, la série Millénium nous revient avec une nouvelle adaptation cinématographique, nommée cette fois "Ce qui ne me tue pas" dans la langue de Molière, et "The Girl in the Spider's Web" dans celle de Shakespeare.

Disons-le d’emblée, ce nouvel épisode n’a plus grand-chose à voir avec la trilogie suédoise écrite par Stieg Larsson, décédé depuis d'ailleurs. Ce nouveau film réalisé par l’uruguayen Fede Alvarez est clairement imprégné de l'adn des films d'action lambda américain, et ne se lie pas vraiment telle une suite à l'oeuvre de Fincher non plus. Une sorte d'électron libre en quelque sorte.

The Girl in the Spider's Web reprend pourtant toutes les qualités visuelles de son prédécesseur, là dessus il n'y a rien à lui reprocher, bien au contraire, et le master 2160p UltraHD ici proposé le met indéniablement en valeur qui plus est. voire plus encore. Alvarez excelle dans la mise en scène, nous offrant une foultitude de plans somptueux en s’appropriant complètement le décor minéral et glacé suédois établi par le scénario. Il parvient également à glisser dans cette nouvelle mouture quelques séquences bien tordues de son cru comme cet homme dont on a littéralement coupé le visage ou ce cocon de cuir dans lequel Lisbeth Salander va se retrouver prisonnière vers la fin du film. Des visions horrifiques ou sadomasochistes qui montrent bien que le cinéaste est avant tout un adepte du film d’horreur (cf le remake de Evil Dead).

De ce point de vue, le film est donc un plaisir esthétique incontestable à défaut d’être révolutionnaire. Mais pour apprécier le long-métrage il faut vraiment se mettre en tête que Salander devient une sorte d’Ethan Hunt ou de Jason Bourne au féminin, voir même une incarnation féminine parfois de l'agent 007, poursuivie elle-même par une méchante aux motivations mégalomanes. Un vrai James Bond, je vous le disais. D'ailleurs, c'est en soit le plus gros reproche que l'on peu faire à ce film, celui de fondre dans un tableau un peu trop convenu et prévisible, là où Fincher en 2012 avait su tirer son épingle du jeu de manière bien plus singulière. The Girl in the Spider's Web s'illustre néanmoins tel un divertissement haute couture et impeccablement maîtrisé, à la manière d'un Bond ou d'un Mission Impossible, mais au prix d'un sacrifice sans doute impardonnable, celui de s'éloigner de la sève d’origine de la saga.

THE GIRL IN THE SPIDER'S WEB, disponible dès à présent en 4K UHD, Blu-ray et DVD chez SPHE.

VERDICT : The Girl in the Spider's Web s'illustre tel un divertissement haute couture et impeccablement maîtrisé, à la manière d'un Bond ou d'un Mission Impossible, mais au prix d'un sacrifice sans doute impardonnable, celui de s'éloigner de la sève d’origine de la saga. Coté technique, cette édition 4K UltraHD livre un master 2160p exemplaire, soutenu par un HDR probant soulignant des contrastes et une définition d'exception. Pour ce qui est des pistes audio, que vous optiez pour la VO Dolby Atmos ou la VF DTS-HD MA 5.1, chacune livre un paysage sonore grandiose, affichant une fascinante dynamique et des surrounds d'anthologie. Incontestablement un sans faute technique. Concernant les extras, sur le disque 1080p inclus, on peut découvrir le making of du tournage, un focus sur les cascades ainsi qu'on lot de scènes coupées au montage.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


22 mars 2019

[Review] Les Animaux Fantastiques: Les Crimes de Grindelwald, le test Blu-ray 4K

Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade de façon spectaculaire. Albus Dumbledore fait alors appel au seul sorcier ayant déjà déjoué les plans de Grindelwald : Norbert Dragonneau. Face aux dangers, Norbert doit trouver un moyen d’arrêter Grindelwald dont le plan menace le monde des sorciers...

Deux ans après Les Animaux Fantastiques premier du nom (voir notre test Blu-ray 4K), le second volet de ce qui est dors et déjà annoncé comme étant une trilogie nous arrive donc enfin. J'étais particulièrement impatient je vous le confesse, vu que le premier film m'avait totalement envouté.

Amateur (sans être un fanatique) de la saga Harry Potter, retrouver cet univers magique teinté de référence à Poudlard était donc un moment que je me réjouissais de vivre depuis deux ans. Et pour être tout à fait sincère avec vous, Les Crimes de Grindelwald m'a plutot laissé un sentiment mitigé...

En se servant de l'univers de sa saga vedette comme accroche narrative, JK Rowling nous avait proposé des débuts plutot prometteurs pour ce spin-off plus mature que les péripéties de ses adolescents apprentis sorciers. Une manière de proposer quelque chose de neuf tout en ne reniant pas les fondamentaux à l'origine de sa notoriété (et de sa fortune). Alors que s'est-il passé pour que l'on sorte aussi mitigé de ce deuxième volet? Eh bien tout d'abord, la magie du précédent, qui nous avait tant ensorcelé avec ses histoires de créatures fantastiques et la valise intrigante de Norbert, semble ici avoir totalement disparu, ou devenue du moins anecdotique, remplacée par une trame scénaristique basée sur un nouveau conflit opposant le bien au mal, rappelant fortement celui de la saga HP d'ailleurs. Puis, il y a ce scénario et ces explications confuses sur les origines et filiation des uns et des autres, où l'on fini par s'y perdre et qui n'a, en finalité, aucun intérêt tant tout cela semble même parfois incohérent. Bref, fini le coté poétique rencontré dans Les Animaux Fantastiques, et place à quelque chose de bien plus banal et finalement ennuyeux.

Les Crimes de Grindelwald sonne donc davantage telle une régression par rapport aux promesses alléchantes que nous avait laissé entrevoir son prédécesseur. Espérons que le prochain opus, qui devrait être l'épilogue de cette trilogie, se reconnecte davantage avec l'esprit du premier film, sous peine de voir cette saga sombrer dans l’indifférence. Et cela serait vraiment dommage.

Une édition 4K quasi irréprochable.

Sur le plan technique par contre, difficile de reprocher grand chose à ce master 2160p, qui se montre quasi irréprochable, tant du point de vue visuel que sonore. Originellement capté en 4K (et même en 6.5K!) pour sa sortie en salle, le film nous arrive donc en 4K native, non upscallée. Un rendu splendide, qui nous permet de profiter au mieux des nombreux effets visuels, d'une profondeur plus marquée et d'un niveau de détails souvent incroyable. Un réel boost en comparaison avec la version 1080p (également inclus dans le boitier 4K), déjà excellente d'ailleurs.

Pour ce qui est des pistes audio, VO et VF s'illustrent chacune en Dolby Atmos pour nous livrer un spectacle tout simplement grandiose. Dès la scène d'ouverture, on est totalement embarqué par l'immersion surround et ce jusqu'à la fin. Doublage FR soigné, mais VO plus naturelle néanmoins. A préférer donc, si vous n'y êtes pas allergique. A noter que la version Extended Cut (uniquement 1080p) n'est quant à elle disponible que en VO sous titrée Fr (Dolby Atmos également).

LES CRIMES DE GINDELWALD, disponible dès à présent en 4K UHD, Blu-ray et DVD chez WHV.

VERDICT : Les Crimes de Grindelwald laisse un sentiment mitigé et sonne telle une régression par rapport aux promesses alléchantes que nous avait laissé entrevoir son prédécesseur. La poésie des Animaux Fantastiques est ici remplacée par une nouvelle guerre oposant le "bien" au "mal", reléguant tout le reste au second plan malheureusement. Espérons que le chapitre final ne fera pas de même. A suivre... Coté technique par contre c'est ici un quasi sans faute (voir plus haut pour détails), et saluons aussi la présence dans cette édition 4K d'un disque Blu-ray (1080p) proposant la version étendue du film (+8 minutes environs). D'autres bonus sont également présents (sur le disque Blu-ray 1080p du film), parmi lesquels divers modules revenant sur la production, interview, relecture de certaines séquences etc.. ainsi qu'un lot de scènes coupées au montage.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


21 mars 2019

[Concours] Des jeux + steelbook The Division 2 à gagner!

Grâce à Ubisoft et Deep-blu.com, pour célébrer la sortie du jeu "The Division 2" disponible dès à présent sur Playstation 4, Xbox One et PC, vous allez pouvoir tenter de remporter un exemplaire (PS4 ou Xbox One) accompagné d'un magnifique steelbook exclusif (2 gagnants). Comment faire? C’est très simple, répondez par mail à la question posée plus bas sur cette même page, en n'oubliant pas bien sûr d'indiquer vos coordonnées. Bonne chance à tous!

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 Sept mois se sont écoulés depuis qu’un virus mortel a frappé la ville de New York ainsi que le reste du monde, paralysant la population. Lorsque le virus s’est propagé, la Division, une unité d’agents civils dormants, a été activée comme dernier rempart. Depuis, les agents de la Division se battent sans relâche pour sauver ce qui reste à sauver.

Pour la Division, les enjeux sont plus importants que jamais. Washington D.C. – la ville la plus protégée sur Terre – est en danger, laissant tout le pays au bord de l’effondrement. Si Washington D.C. tombe, alors c’est le pays qui tombe. En tant qu'Agent de la Division sur le terrain depuis sept mois, vous et votre équipe êtes le dernier espoir d'arrêter la chute de la société après l’arrêt de la pandémie.

Développé par Ubisoft Massive et les mêmes équipes qui ont produit Tom Clancy's The Division, Tom Clancy's The Division 2 est un monde ouvert en ligne, une expérience de jeu de tir action-RPG se déroulant à Washington D.C. Ce nouveau cadre riche combine une grande variété d'environnements magnifiques, iconiques et réalistes où le joueur fera l'expérience de ce qui fait le succès de la série dans l'authenticité du monde, des systèmes RPG poussés et une action plus intense que jamais. Jouez en solo ou en coopération avec une équipe de quatre joueurs pour réaliser un large éventail d'activités, de la campagne principale et les matchs PvP jusqu'à la Dark Zone – où tout peut arriver..
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Pour participer c'est très simple, il vous suffit de répondre correctement à la question posée ci-dessous, en nous envoyant votre réponse à l'adresse email indiquée. Un tirage au sort parmi les bonnes réponses désignera le (ou les) heureux gagnant(s).

Dans quelle ville se déroulent les événements de The Division 2?
A. New York
B. Philadelphie
C. Washington

Envoyez votre réponse par mail à cette adresse: concours@deep-blu.com, en n'oubliant pas bien sur d'indiquer vos coordonnées, et en renseignant en objet [respectez à la lettre ce libellé SVP] Concours TheDivision2. Fin de cette action le 31.03.2019 à minuit.



 © Ubisoft 2019. All Rights Reserved.

Précision importante (pour une question de coût d'envoi): seuls les participants résidant au Benelux et en France métropolitaine seront inclus dans le tirage au sort. Merci de votre compréhension.

20 mars 2019

[Review] Overlord, le test Blu-ray 4K

À la veille du débarquement, un groupe de parachutistes est largué en France occupée. Alors qu'ils luttent pour accomplir ce qui ressemble à une mission impossible, ils tombent sur un laboratoire secret dans lequel sont menées des expériences surnaturelles, aussi étranges que terrifiantes...

Le mixe des genres... difficile exercice que celui là. Entre action, épouvante et film de guerre, Overlord tente pourtant de relever le défi. Et si globalement le film se montre plutot convenu, il faut bien admettre que le spectacle est ici au rendez-vous, à grand renfort de visuels soignés et d'effets pyrotechniques alléchants.

Sur fond, une nouvelle fois, de l'éternelle fantasme maléfique de figures nazis s'adonnant à des expériences "surhumaines" au crépuscule de leur règne, Overlord assume pleinement son statut de série B oscillant entre guerre et horreur, prenant pour fil conducteur une opération ayant pour but de préparer le grand débarquement allié sur les cotes françaises lors de la seconde Guerre Mondiale.

Le film ne propose objectivement rien de bien nouveau, du moins durant sa première moitié. C'est après que le coté fantastique se met progressivement en place, jusqu'à la déferlante finale. Tentant de nous vendre son sujet en y apportant un esprit presque "rationnel et réaliste", Overlord parvient ainsi à immerger progressivement le spectateur dans son ambiance et à lui faire "avaler" la très grosse couleuvre au moment du twist venant faire basculer le récit. Sans jamais aller jusqu'à l'exagération ou le totalement ridicule, la maitrise est ici exemplaire de ce point de vue là et offre en conséquence un divertissement parfaitement digeste. Il manque néanmoins à Overlord le petit grain de folie qu'il aurai pu en faire une vraie légende, dans l'esprit d'un film de Tarantino par exemple. Qui n'a pas été bluffé par From Dusk Till Dawn, pour ne citer que celui-là? Overlord reste quoiqu'il en soit un bon divertissement multi-genres, joliment mis en valeur par cette édition UltraHD 4K. Je vous en reparle ci-dessus.

Un édition 4K plaisante, boostée au HDR.

Sans nous en mettre plein la vue, le master 4K se montre néanmoins soigné et plaisant. Le grain un peu trop accentué par moments rend parfois l'ensemble légèrement disgracieux, mais heureusement rien de bien catastrophique. Upscallé pour cette sortie vidéo 4K, l'image se montre globalement élégante et détaillée, soutenue dans ses contrastes par un HDR sans faille. Les séquences nocturnes étant la plupart du temps sublimes.

Pour ce qui est de pistes audio, la VO Dolby Atmos est juste splendide. Difficile de lui reprocher quoique ce soit. C'est un festival surround qui s’abattra dans votre salon, soyez-en certain. Précision, ampleur, dynamisme, tous les voyants affichent un vert éclatant. La VF par contre se montre bien plus fade en comparaison, car uniquement proposée en Dolby Digital 5.1 (alors que la version allemande est quant à elle en Dolby Atmos!). Efficace coté surround, certes, mais bien moins limpide et percutante. Doublage FR sans faute de gout cela dit.

Enfin, pour ce qui est des extras, vous trouverez sur le disque Blu-ray 1080p (uniquement), divers courts modules revenant sur la production. Intéressants mais pas essentiels.

OVERLORD, disponible dès à présent en 4K UHD, Blu-ray et DVD chez Paramount.

VERDICT : Assurant le divertissement, Overlord remplit donc son contrat. Oscillant entre les genres avec une certaine intelligence, on évite ici le ridicule, même si un peu plus de folie aurait sans doute permis au film de s'ouvrir d'autres portes. Coté technique, à défaut d'une 4K native, le résultat se montre néanmoins plaisant. Mention d'excellence par contre pour la VO Dolby Atmos, qui tranche radicalement avec la simple VF Dolby Digital 5.1. Voir plus haut pour détail.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


19 mars 2019

[Review] The Division 2, le test PS4 Pro

Sept mois se sont écoulés depuis qu’un virus mortel a frappé la ville de New York ainsi que le reste du monde, paralysant la population. Lorsque le virus s’est propagé, la Division, une unité d’agents civils dormants, a été activée comme dernier rempart. Depuis, les agents de la Division se battent sans relâche pour sauver ce qui reste à sauver. Washington D.C. – la ville la plus protégée sur Terre – est en danger, laissant tout le pays au bord de l’effondrement. Si D.C. tombe, alors c’est le pays qui tombe. En tant qu'Agent de la Division sur le terrain depuis sept mois, vous et votre équipe êtes le dernier espoir d'arrêter la chute de la société après l’arrêt de la pandémie...

Trois ans très exactement après la sortie de The Division sur PS4, Xbox One et PC (voir notre test de The Division sur PS4), c'est sur ces mêmes supports que The Division 2 voit le jour. Loin d'être la copie conforme de son prédécesseur (à son lancement du moins), cette suite bénéficie de trois années largement mises à profit par les équipes de développement chez Ubisoft pour proposer une version aboutie, riche en contenu et à l’environnement plus immersif que jamais.

C'est un fait, The Division 2 n'a plus rien avoir avec son modèle de 2016. Ceux et celles s'étant arrêtés là seront inévitablement frappés par les quantités d'ajouts et ajustements proposés, tout en conservant l'essentiel, alliant la coopération et le loot. Pour les joueurs par contre ayant continué à jouer à The Division durant les mois/années ayant suivis sa sortie, les différences seront peut-être par contre moins franches de prime abord, le contenu de The Division 2 ressemblant au final assez fort à celui que proposait son prédécesseur dans sa version la plus aboutie, c'est à dire au terme de multiples mises à jour, updates et ajustements ayant transformé considérablement (en bien!) l'expérience de jeu.

Ce The Division 2 sonne donc à bien des égards comme un The Division 1.5, du moins dans sa forme et son contenu. Missions au déroulement similaire, progression identique, gameplay quasi inchangé, loots et craft calqués sur le même schéma... On a durant les premières heures de jeu l'impression de naviguer en territoire plus que familier. A tort.


The Division 2 c'est avant tout une autre ambiance, plus chaleureuse. Exit l'hiver glacial des rues new-yorkaises et place à la douceur d'un soleil estival dans la capitale US. Une map plus étendue (+25% environs), reproduite cette fois à l'échelle 1:1. Davantage de lieus et de décors à explorer, d'objets à dénicher, mais aussi d'affrontements possibles, et surtout de missions et activités annexes.

Au niveau de sa campagne, The Division 2 reprend globalement la recette de son prédécesseur, mais en bénéficiant cela dit de l'expérience acquise au travers d'autres open worlds Ubisoft. La Base d'opération (qui n'est autre que la Maison-Blanche) sera une fois encore à améliorer au grès de votre progression dans le jeu, mais aussi des Refuges qu'il vous faudra aider. Ces derniers sont tenus par des civils tentant d'y survivre en recréant un semblant de vie communautaire. Vos choix et actions vous permettront de les faire évoluer, tant esthétiquement que qualitativement. Ceci ne sera pas anodin, puisque les résidents de ces lieus pourront à leur tour vous porter mains fortes lors de certaines missions, ou pour certains d'entre eux rejoindre même votre Base d'Opération afin de la faire évoluer. Loin d'être superficiel, il sera essentiel de les aider sans quoi vous ne pourrez pas progresser pleinement dans le jeu.


Chaque quartier de Washington (à la difficulté variable et renseignée d'après le niveau recommandé) est sous le contrôle d'une faction, comme dans le premier épisode. Vous devrez les libérer les uns après les autres en prenant d’assaut les "forteresses" qu'ils contiennent et ainsi leur rendre une certaine plénitude. Sachez néanmoins que ces "raid" se révèlent plutot exigeants et qu'il mettront votre équipement à rude épreuve. Si vous êtes un joueur solo, envisagez peut-être l'option multi-joueurs lors de ces affrontements. Mais ceci n'est évidement qu'une suggestion. Pour info, les match-making se font toujours via les planques, également de retour.

La difficulté du jeu m'a néanmoins semblé plus corsée. Bien qu'allant crescendo, certains ennemis sont ici bien plus résistants que par le passé (à niveau équivalent) et la simple déferlante de pistolets mitrailleurs ne suffira bien souvent pas pour en venir à bout. Il vous faudra, face aux boss ou aux ennemis d'élite par exemple, composer avec un arsenal plus vaste pour le mettre à terre. Il vous faudra en effet dans un premier temps entamer leur défense (armure) avec des explosifs, avant de pouvoir leur infliger enfin de vrais dégâts avec vos armes traditionnelles. D'où la nécessité de bien coordonner vos actions en groupe. En solo, ce sera nettement plus long et compliqué, mais pas impossible puisque j'ai majoritairement joué seul aux missions principales.


Il faut saluer le travail fait sur l'IA également. Fini les ennemis stupides qui se postent devant vous sans réfléchir et qu'il suffit ensuite d’aligner. Plus ils seront gradés, plus il seront malins. Se mettront à couvert, vous contourneront etc... On sent ici une vraie différence à ce niveau là, et cela fait vraiment du bien.

Techniquement il n'y rien à dire. Que ce soit sur console (PS4 Pro) ou sur PC (nous avons eu l'occasion de tester les deux versions), c'est globalement fluide, et surtout superbe en résolution 4K/HDR (essentiellement en extérieur avec des effets de lumière grandioses). Il faut savoir que le jeu propose des changements climatiques dynamiques, ainsi qu'un cycle jour/nuit. Et cela influe concrètement sur le gameplay. Les temps de chargements semblent également avoir été optimisés (chargements uniquement présents lors du lancement du jeu, aucun in-game sauf en cas de mort).

Une fois le jeu terminé, ce n'est que le commencement...

[Attention Spoiler] Si vous ne souhaitez rien savoir du End Game, passer directement à la conclusion au bas de cette page.

Une fois la campagne terminée (il m'a personnellement fallu une quarantaine d'heures pour y parvenir, en explorant largement les lieus et en m'adonnant à de nombreuses quêtes annexes), vous devriez être aux environs du Niveau 30, sans forcer. Vous devriez alors avoir libéré Washington DC et repris les trois Forteresses des factions installées.


C'est alors que débarqueront les Blask Tusk. La map que vous aviez mis tant de temps à libérer va alors se remplir à nouveau de rouge, la plupart des Points de contrôle vont être perdus et de nouvelles Forteresses vont apparaître. Les diverses missions principales se transformeront en Mission d'invasion avec les Black Tusk comme ennemis principaux. Bref, une toute nouvelle map s'affichera sous vos yeux et tout, ou presque, sera dès lors à refaire. Il n'y aura cela dit pas de véritable "nouvelles missions", mais un Washington DC à reprendre à nouveau, aider au passage pour de nouvelles "compétences" que nous vous laisserons découvrir. Plus d'info sur le End Game dans le trailer dédié au bas de cette page. Un conseil tout de même si vous êtes un chasseur de Trophées: tenter d'en collecter un maximum avant le End Game pour vous facilité la vie.

Un mot enfin sur le PvP et sur la Dark Zone de The Division 2. Lieu emblématique de The Division, la Dark Zone (zone PvP) est évidement de retour. Et cette fois ce n'est pas une, mais trois Dark Zones distinctes qui sont proposées. L'une plus ouverte, l'autre plus cloisonnée, et une troisième offrant quant à elle un mixe équilibré des deux. Vous pourrez une fois encore choisir d'y être solidaires face aux ennemis occupant les lieus ou au contraire devenir un renégat pour tenter de vous accaparer du butin rassemblé par d'autres joueurs, devenant dès lors l'homme à abattre. C'est là aussi que vous pourrez vous procurer les meilleurs loot du jeu, à condition bien sûr de réussir à les extraire sans vous les faire voler. Un meilleur équilibrage, de nouvelles options et une segmentation par niveaux repensée, font de ces espaces DZ un incontournable de The Division 2.

Notre verdict:
Bénéficiant d'une expérience de trois années de mises à jour, améliorations et ajustements sur le premier, The Division 2 est assurément le produit quasi parfait que les joueurs attendaient. Promesse tenue donc par Ubisoft et Massive Entertainment. Washington DC se révèle être le parfait terrain de jeu, agrémenté de quantité d'activités qui alimenteront la progression du joueur jusqu'à l'obtention du précieux Level 30 et du End Game (ne signifiant aucunement la fin du jeu d'ailleurs...). La gestion plus équilibré de la Dark Zone ainsi que le renfort d'un loot plus que jamais addictif, lui confèrent au passage une durée de vie quasi infinie. Essai assurément transformé donc pour Ubisoft, avec de plus de futurs contenus "post-lancement" dors et déjà annoncés et très alléchants.
8.5/10