[Review] Spider-man Far from Home, le test Blu-ray 4K

L'araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances scolaires en Europe, mais tout ne va pas se passer comme prévu...

[Review] Men in Black International, le test Blu-ray 4K

Les Men In Black ont toujours protégé la Terre de la vermine de l'univers. Dans cette nouvelle aventure, ils s'attaquent à la menace la plus importante qu'ils aient rencontrée à ce jour...

[Review] Ghost Recon Breakpoint, le test PS4/XB1

Tom Clancy’s Ghost Recon Breakpoint est un jeu qui se déroule dans un monde ouvert hostile, que vous pouvez jouer intégralement en solo ou en coopération...

[Review] Chernobyl, la mini série HBO, le test Blu-ray

26 avril 1986, l'histoire vraie de la pire catastrophe causée par l'homme et de ceux qui ont sacrifié leur vie pour sauver l'Europe du drame...

[Review] Avengers Endgame, le test Blu-ray

Thanos, le super-vilain, après avoir réuni les six pierres d'Infinité, a imposé sa volonté à toute l'humanité et exterminé au hasard la moitié de la population mondiale...

19 févr. 2020

[Review] Gemini Man, le test Blu-ray 4K

Henry Brogan, un tueur professionnel, est soudainement pris pour cible et poursuivi par un mystérieux et jeune agent qui peut prédire chacun de ses mouvements...

Dans Gemini Man, Will Smith doit faire face à une menace pour le moins inhabituelle, puisqu'il s'agit d'affronter son double, mais dans une version de lui même plus jeune. Grâce à des effets visuels rendant cela possible/crédible (effets très à la mode ces derniers temps...), ce thriller d'action, signé par le réalisateur oscarisé Ang Lee, nous offre des séquences intenses et musclées, mais aussi une seconde lecture, plus profonde, sur les manipulations ayant généré cela. Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas vous gacher l'effet de suprise, mais sachez que l'émotion se mellera aussi à l'action dans Gemini Man.

Le divertissement est ici efficace, et on passe globalement un excellent moment. Largement prévisible, le scénario ne sera quant à lui pas l'élément clef du film, certes, mais il remplit néanmoins son contrat, celui de nous divertir.

Une édition 4K exemplaire, dans tous les domaines.

Une fois n'est pas coutume, il n'y a ici rien à redire sur la qualité, tant visuelle que sonore, de cette édition Ultra HD 2160p. L'image offerte est juste splendide, affichant une définition remarquable, des contrastes affutés et un HDR somptueux. Un modèle du genre.

L'éloge sera la même du coté audio, en VO du moins, avec une piste Dolby Atmos fracassante, livrant un paysage sonore d'une immersion redoutable. La VF par contre doit une fois encore et toujours (Paramount ne semblant pas vouloir faire d'effort à ce niveau là) se contenter d'un encodage Dolby Digital 5.1. Précis et efficace, mais loin derrière l'envergure d'éployée par la VO Atmos. Doublage FR soigné.

Du coté des extras, seul un bref module sur les effets spéciaux est présent sur le disque 4K. Il vous faudra vous plonger sur les bonus inclus sur le disque 1080p pour en découvrir d'avantage: scènes coupées (dont un début alternatif), modules making of divers, ainsi qu'un entretient avec le réalisateur.

GEMINI MAN, disponible dès à présent en 4K UHD, Blu-ray et DVD chez Paramount.

VERDICT : Proposant un divertissement maitrisé bien qu'alimenté par un scénario convenu, Gemini Man livre néanmoins un divertissement de haute voltige, saupoudré de quelques moments d'émotion. Coté technique (voir plus haut pour détails), il n'y a là rien à redire. Cette édition 4K UltraHD est un exemple dans tous les domaines, à l'exception de la piste VF, qui ne bénéficie malheureusement pas du même traitement que la VO (Atmos).
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


5 févr. 2020

[Review] Dragon Ball Z Kakarot, le test Xbox One/PS4

Revivez l'histoire de Goku et des autres guerriers Z dans DRAGON BALL Z: KAKAROT ! Menez des combats épiques et découvrez la vie dans le monde de DRAGON BALL Z : combattez, pêchez, mangez et entraînez-vous avec Goku, Gohan, Vegeta... Au cours de votre progression dans l'histoire, explorez de nouvelles zones, vivez de nouvelles aventures et tissez des liens étroits avec d'autres héros de l'univers de DRAGON BALL Z...

Depuis trois décennies maintenant (et plus encore si on prend en compte les tout premiers jeux sortis au Japon dans les années 80), les adaptations vidéo-ludiques de l'œuvre majeure d'Akira Toriyama succèdent les unes aux autres chez nous. Sur Super Nintendo pour les premières, jusqu’aux consoles de dernière génération pour les plus récentes. Le plus souvent se furent des jeux de baston purs et durs. Mais l’ère Xenoverse est venue quelque peu changer la donne.

Et c’est dans cet esprit que Dragon Ball Z Kakarot voit à présent le jour sur PS4, Xbox One et PC, offrant aux fans de Goku et ses amis une occasion supplémentaire de se replonger dans les arcs principaux de la cultissime saga, sous un regard plus RPG cette fois. Alors DB Kakarot est-il la révolution tant attendue ? C’est la question à laquelle je vais tenter de répondre dans ce test, effectué sur une console Xbox One X.

Débutons tout d’abord par poser le décor. Je suis un fan assidu de la saga, découverte à l’époque du Club Do, comme beaucoup d’entre vous j’imagine. Je me suis ensuite plongé dans les mangas, mis à collectionner divers objets et figures, ainsi que prolongé l’expérience avec Dragon Ball Super (dont le Tome 10 arrive d’ailleurs très prochainement chez nous). On peut donc dire de moi que je suis un « connaisseur » de l’univers signé Toriyama. J’attendais donc beaucoup de Kakarot, et surtout qu’il se distingue drastiquement des autres jeux existants, ayant pour crainte qu’il ne soit qu’un « recyclage » du gameplay de Xenoverse sous un nouvel emballage purement cosmétique.


S’il y a bien une chose que l’on ne pourra pas reprocher à Dragon Ball Z Kakarot, c’est sa liberté scénaristique. Le jeu se présente même comme étant, sans le moindre doute, le plus fidèle de tous à ce niveau-là. Les différentes scènes cultes que vous croiserez dans Dragon Ball Z Kakarot sont reproduites avec fidélité et l’immersion est dès lors totale. Sans parler du rendu visuel, souvent splendide sur un écran 4K. C’est d’ailleurs bien plus joli que l’animé original. Les designers ont fait un travail remarquable pour donner vie à ces séquences. On peut également ajouter que ce sont ici la plupart des doubleurs originaux qui ont prêté leurs voix en japonais. On aurait bien aimé profité aussi d’un doublage français de cette qualité pour l’occasion, mais vous n’aurez ici malheureusement le choix qu’entre anglais et japonais.

Quand je vous disais que Dragon Ball Z Kakarot retranscrivait l'intrigue originale à la lettre, ce n’est pas tout à fait exact. Le jeu de CyberConnect2 va tout de même plus loin que ça en étoffant la mythologie officielle de la série. Des trous sont comblés et des éclairages inédits sont ici fournis au sujet de certaines scènes ou personnages connus. Via des scènes trouvées dans la campagne principale ou des quêtes annexes, le joueur peut par exemple comprendre pourquoi Chaozu a décidé de se faire exploser pendant le combat contre Nappa. Il peut aussi découvrir de qui C-16 tient ses traits, ou encore apprendre la raison de la présence d'humains à l'apparence d'animaux dans le "Dragon World". Des petits plus que les fans apprécieront tout particulièrement.


Néanmoins, aussi sympathique que soit ces petits « extras », nous permettant de revoir au passage certains plus rares tels que Oolong ou Tao Paï Paï, ces missions annexes ont la fâcheuse tendance d'être d’ennuyeuses quêtes Fedex, n’nécessitant bien souvent d'aller chercher des objets ci et là et de les ramener à votre point de départ. Vu les temps de chargement impliquant le passage d’une zone à une autre, on ne peut s’empêcher de trouver cela finalement dommage et même dommageable.

Il est à présent temps d’aborder le gameplay de Dragon Ball Z Kakarot. Ce dernier est découpé en deux parties. La partie exploration et la partie combat. Cette dernière ne devrait pas trop déstabiliser les joueurs familiers à Xenoverse 1 & 2, puisque ce sont globalement les mêmes mécaniques que l’on retrouve ici. Charge de Ki, poursuite, évitement/téléportation, enchainements au corps à corps ou encore attaques spéciales dans une vaste arène en 3D, les habitués devraient donc rapidement trouver leurs marques. Avec ici aussi, pendant certains combats, la possibilité d’être accompagné d'un ou deux personnages de soutien qui se battent de manière autonome mais qui peuvent employer deux techniques à la demande et qui ont également la possibilité de réaliser des attaques combinées.


RPG oblige, il y a cependant ici un coté plus communautaire à tout ce petit monde, vous obligeant à associer certains persos ayant plus d’affinité les uns avec les autres et à développer ces liens afin d’avoir ensuite accès à divers bonus, attaques spéciales etc… Je vous avoue que cet aspect m’a paru un peu confus dans un premier temps et je n’y avais donc pas accordé de réelle importance. Mais en progressant on se rend alors vite compte que cet aspect du gameplay est bien un élément crucial. Sans quoi vous risquez fort de vous retrouver dans l’incapacité de progresser sereinement dans l’aventure.

A chaque personnage, gentil comme méchant, est associé un niveau et diverses statistiques. Du côté des personnages jouables et des personnages de soutien, diverses actions hors combat peuvent être effectuées pour faire grimper les différentes statistiques : consommer de la nourriture, créer des associations d'emblèmes de personnages sur les différents tableaux communautaires et "faire des cadeaux" à ces mêmes emblèmes. Les explications données à ce sujet en début de partie sont relativement vagues et les développeurs auraient certainement pu trouver un meilleur moyen d'expliciter la chose. Quoiqu’il en soit, il vous faudra en passer par là et prendre le temps nécessaire pour assimiler ces concepts.

Notre verdict:
Si vous cherchez un jeu basé sur l’univers Dragon Ball Z dans lequel revivre avec splendeur les moments les plus marquants de la saga culte d’Akira Toriyama sur font de RPG, ne cherchez plus, Kakarot est LE jeu qu’il vous faut. Visuellement superbe, riche en quêtes et suffisamment complet (et complexe) pour vous occuper durant plus d’une bonne cinquantaine d’heures, vous devriez trouver ici de quoi combler vos attentes. On regrettera cela dit que le système de combat soit un peu trop calqué sur celui des épisodes Xenoverse, parfois confus et à la prise en main douloureuse. Surtout après Dragon Ball FighterZ qui restera longtemps comme LA référence en la matière. Malgré ça, la copieuse dose de fan service, les voix japonaise originales, la BO officielle de l’animée, la fidélité au manga et les quêtes ajoutées venant étoffer la trame narrative sont quant à eux autant d’éléments qui font de Dragon Ball Z Kakarot un réel incontournable pour tous les fans de Goku.
8/10

9 janv. 2020

[Review] AO Tennis 2, le test Xbox One X

Grâce à AO Tennis 2, mesurez-vous aux pointures du circuit ATP et WTA dans un Mode Carrière narratif entièrement repensé en simple et double. Découvrez une gestion réaliste de la réputation de votre joueur, mais aussi des possibilités de personnalisation quasi illimitées, des animations et mouvements plus réalistes, sans oublier la possibilité de créer de nouveaux défis grâce à l'éditeur de scénarios, ainsi qu'une IA améliorée...

Après presque deux ans depuis la sortie du premier volet chez nous, la licence AO Tennis nous revient dans une version améliorée, proposant un mode carrière plus abouti, une IA peaufinée, ainsi que la gestion de votre réputation en guise de nouveauté. Alors que les (bons) jeux de tennis se font plutôt rares sur consoles et PC, AO Tennis 2 sera-t-il le titre qui mettra tous les amateurs de la petite balle jaune d'accord? C'est la question à laquelle je vais tenter de répondre avec notre test détaillé, effectué sur une version Xbox One. Le jeu est bien sûr également disponible sur PS4, Switch et PC.

Développé par Big Ant Studios et distribué par Big Ben Interactive, la première chose qui saute aux yeux quand on découvre AO Tennis 2, c'est que l'évolution technique  entre le jeu sorti en 2018 et sa version 2020 n'est pas à proprement parlée "flagrante". Le rendu visuel du titre affiche toujours des graphismes soignés et un rendu plutôt crédible de son casting (Rafael Nadal, David Goffin etc...) et de ses stades, mais on n'a pas véritablement l'impression que les équipes de Big Ant se sont focalisées sur l'esthétique. Coté licences là aussi peu de changement, le titre ne proposant cette fois encore que la licence officielle de l'Open d'Australie parmi les 4 tournois du Grand Chelem (d'où son nom AO pour Australian Open). Par contre, il faut saluer l'immersion ressentie, car on a véritablement l'impression d'être sur le Rod Laver Arena en compagnie des joueurs, dans l’ambiance unique de ce temple du tennis, premier tournoi du Grand Chelem de l'année.

J'y reviendrai plus bas, mais sachez que l'aspect communautaire du titre peu largement combler les manques de joueurs et de stades au travers d'une vaste base de données (cross plates-formes qui plus est!) vous permettant d'ajouter quantités de contenu au jeu de base. Un élément assurément grandiose dont vous ne pourrez qu'abuser sans ménagement.


Coté gameplay, pas de véritable bouleversement là encore, avec toujours un gameplay technique et accrocheur, qui vous réclamera un léger temps d'adaptation. Avec un double système de jauges qu'il va falloir apprivoiser si l'on désir progresser sans se faire trop sanctionner par ses adversaires sur les courts. La première des deux jauges indique la précision/force de la frappe en maintenant la touche (slice, lift ou à plat) enfoncée. Cette dernière se réduira en fonction de votre fatigue durant un match, mais pourra être restaurée totalement ou partiellement si vous enchainé des points plus courts ou des aces. La seconde jauge vous renseigne quant à elle sur le timing en utilisant un code couleur allant du vert au rouge. Si vous êtes dans le vert, vous gagnerez en précision et donc en efficacité. Dans le rouge par contre vos chances de mettre la balle dehors augmentent considérablement, tout comme de ne pas remporter l'échange d'ailleurs. Un temps d'apprentissage est ici requis pour maitriser le concept, mais n'ayez crainte un mode entrainement est inclus pour vous y familiariser.

Coté modes de jeu, AO International Tennis propose les classiques solo, duel (en simple, double et double mixte, local ou en ligne), entrainement, Académie (un mode "création" sur lequel je reviendrai plus tard), Australian Open (100% dédié à l'Open d'Australie et à ses terrains), et puis bien sûr le mode Carrière.


Concernant le mode Carrière, on retrouve ici l'essentiel de ce qui est attendu avec quantité de tournois auxquels participer (certains réclamant un rang ATP minimum pour pouvoir concourir), des temps de repos, des entrainements, des match exhibition etc... Tout cela configurable à votre guise, et ce tout en gardant un œil sur votre niveau de fatigue. On y retrouve cette fois un coté scénarisé qui était absent du premier. Un plus sympathique, certes, mais qui ne modifie pas fondamentalement le concept, vous vous en doutez.

Chaque victoire vous rapportera de l'Xp qui vous permettra de faire évoluer votre joueur (endurance, vitesse, force etc...), ainsi que de l'argent vous permettant de faire progresser le jeu de votre avatar (coup droit lifté, revers slicé etc...). C'est lent mais relativement bien pensé. Vous pourrez également vous adjoindre les services de sponsors, qui vous rapporteront aussi des l'argent au grès de vos résultats.

Une saison constituée de nombreux tournois (dont les quatre du Grand Chelem) mais une seule licence officielle malheureusement. Cela dit, vous devriez les reconnaitre facilement, comme le Centre Court de Wimbledon (ci-dessus), ou le Court Central de Roland Garros (ci-dessous).


Le souci du détail dans quasiment tous les domaines. Si la concurrence souffre d'un manque de finition globale, on est agréablement surpris par AO Tennis 2. Les menus sont ici ultra détaillés et complets, avec la possibilité de tous, ou presque, configurer à votre guise. Nombre de jeux/sets suivant les tournois, mais aussi type de tie-break (ou pas de tie-break du tout avec alors 2 jeux d'écart), durant tous les matchs ou juste au dernier set, vitesse de déplacement générale, devises etc... Bref, on avait sans doute jamais vu autant d'option dans un jeu de tennis jusqu'alors. Et on retrouve cette profusion de détails dans la création de votre avatar aussi, j'y reviendrai dans un instant.

Le détails est aussi sur le court bien sur, avec tout d'abord l'arrivée des joueurs et la présentation par l'arbitre de chaise (que vous pouvez évidement passer), puis le tirage au sort pour le service, la possibilité de faire appel au "challenge" et donc discuter une décision d'arbitrage, ou encore de voir que l’adversaire fait aussi des fautes régulièrement (ça soulage!).


Grâce à l'Académie vous allez pouvoir laisser libre cour à votre créativité en imaginant les joueurs, les tenues (logos) ou encore les stades de votre choix puis en les partageant avec la communauté. Une idée de génie, qui permet au studio Big Ant de contourner l'absence d'autres licences (tournois et joueurs) dans le jeu, qui leur auraient couté une fortune. Vous pourrez ainsi vous plonger dans l'infinité des profils disponibles en ligne pour aller par exemple rechercher des copies de joueurs officiels manquants au casting tels que Federer ou Djokovic, mais également des légendes telles que Agassi, Sampras etc... Idem en ce qui concerne les tournois et les stades.

Lors de la création de votre avatar, vous pourrez également bénéficier du logiciel PlayFace (via PC) vous permettant de créer votre double à partir d'une photo. Vous pourrez ensuite le récupérer dans le jeu et peaufiner ses traits. On peut aussi saluer la présence de quasiment toutes les marques vedettes (Head, Wilson, Prince etc...) du tennis dans les équipements à votre disposition.


Il nous faut à présent lister ce qui ne nous a pas plu dans AO Tennis 2. Si globalement l'impression est plutôt positive, sur la durée, le jeu montre cela dit ses limites, avec une profondeur de gameplay assez réduite. On trouve vite ses automatismes et enchainer les coups gagnants devient petit à petit de plus en plus facile, comme au service par exemple, une fois le double système de jauges apprivoiser. On peut aussi noter que tous les joueurs ont à peu près le même jeu, et que les différentes surfaces se jouent globalement pareil. Bien sûr il y a aussi les grands absents du casting (joueurs et tournois), avec trop peu de joueurs "stars" intégrés, même si l'Académie vous permettra de compléter cela grâce à votre créativité ou celle de la communauté. On peut aussi mieux faire en ce qui concerne les temps de chargement, ou encore la lisibilité du jeu, pas toujours optimale, ou celle des menus, plutôt austères (mais détaillés).

Coté ambiance, AO Tennis 2 fait là par contre un sans faute, la foule réagit parfaitement avant, pendant et après un match, et on aime tout particulièrement l’ambiance restituée des matchs sur le Rod Laver Arena de l'Autralian Open. Pas de commentaire audio à signaler ni de traduction du score par l'arbitre dans la langue locale par contre.

Notre avis:
Au final, quasiment deux ans après la sortie du premier opus, AO Tennis 2 se dévoile davantage comme une évolution de son modèle. Confirment les bonnes impressions ressenties en 2018, cette mouture 2020 consolide les fondations et nous offre au passage quelques ajouts bienvenus. Face à la concurrence, plutôt maigre certes, AO Tennis 2 s'impose en tous cas largement comme le seul prétendant sérieux. Le jeu reste cependant encore perfectible sur certains points, dont la profondeur de son gameplay. On appréciera par contre la richesse de ses menus et modes de jeu, la présence de son Académie nous offrant de laisser libre cour à notre imagination et surtout la manne de contenu communautaire partagé (en cross plate-forme je le rappelle), ou encore son mode Carrière accrocheur.
7.5/10

17 déc. 2019

[Review] Life is Strange 2 - La Saison Complète, le test Xbox One X

Sean et Daniel Diaz fuient leur foyer à la suite d'une tragédie. Craignant la police et devant gérer les pouvoirs de télékinésie de son jeune frère, Sean décide d'aller se réfugier au Mexique. Il doit apprendre à Daniel la différence entre le bien et le mal, et à mesure que le pouvoir de Daniel évolue, établir des règles de conduite. Faut-il garder le pouvoir secret, ou l'utiliser pour faciliter leur voyage ? Les décisions de Sean influencent le destin des frères Diaz, et aussi la vie de tous ceux qu'ils rencontrent. De Seattle à la Californie, la route vers le Mexique est semée d'embûches, mais aussi pleine d'amitié, d'émerveillement et de possibilités. Ce voyage les liera pour toujours... ou les séparera à jamais...

Après une première saison qui nous avait permis de faire la connaissance de Chloé et Rachel (voir notre test de la version PS4), Life is Strange 2 nous embarque vers des horizons bien différents, en compagnie cette fois de deux frères et de leur road trip incroyable, où fraternité rimera avec découverte, entraide et émotion. Un voyage découpé en conq chapitres, pour une aventure narrative cinématique d'une intensité remarquable.

Dans Life is Strange 2 vous accompagnez les frères Diaz, Sean (16 ans) et Daniel (9 ans), qui se voient contraints de s'enfuir de chez eux, dans la banlieue de Seattle, à la suite d'une tragédie qui changera leur vie à tout jamais. La manifestation d'un incroyable pouvoir de télékinésie et ses conséquences pour Sean et Daniel complique encore davantage la situation, et ce pouvoir pèsera inévitablement sur leurs rapports et leur destiné.

Le premier épisode nous permet de cerner la relation qui existe entre les deux frères. Le plus jeune ne comprenant pas bien ce qui se passe, et l'ainé devant servir de modèle, de guide, vers ce qui semble être la seule solution raisonnable à ses yeux. Rapidement les premiers conflits s'installent. Les premières rencontres également. Car durant ce long voyage, ils ne seront bien sûr pas seuls. Des rencontres qui bouleverseront leur destiné, assurément. Et ils devront souvent se cacher, pour échapper à la police et au FBI qui les recherchent, avec toujours pour objectif d'atteindre leur eldorado, Puerto Lobos, au Mexique.


Notre avis:
Une aventure touchante et bouleversante, qui m'a personnellement davantage embarqué que la première saison. Une relation fraternelle qui, dès le premier épisode, vous touchera en plein coeur. Là où la saison 1 s'adressait davantage, à mon sens, à un public plus féminin et adolescent, cette seconde saison se montre nettement moins sectaire et clivante. Un voyage assurément hors du commun et inoubliable, que vous ne pourrez lâcher avant d'être arrivé à son terme.
8/10

La saison complète de Life is Strange 2 est dès à présent disponible sur Xbox One et Playstation 4, ainsi que sur PC Windows/Steam. Le jeu est optimisé pour Xbox One X et PS4 Pro.

13 déc. 2019

[Review] Game of Thrones saison 8, le test Blu-ray

L'Armée des Morts - menée par le Roi de la Nuit, ses marcheurs blancs et un dragon mort-vivant - s'abat sur les forces combinées de Jon et Daenerys. Alors que la véritable identité de Jon pourrait bien compromettre la lutte de Daenerys pour le Trône de Fer, Cersei planifie une stratégie sournoise pour le garder...

Tellement attendue et pourtant si clivante, cette huitième et ultime saison de la série Game of Thrones est sans doute l'un des articles parmi les plus compliqués que j'ai eu a écrire. Comment à la fois rendre hommage à sept saisons magnifiques et se retenir de fustiger un épilogue à ce point décevant... car oui, ne soyons pas hypocrites, cette huitième saison est loin, très loin d'être à la hauteur de ce que nous étions en droit d'attendre comme conclusion.

Cet article est garanti sans spoiler.

Huit épisodes, seulement, pour tout nous raconter sur ce que nous attendions depuis presqu'une décennie, cela semblait bien dérisoire... et ce fut le cas. Une belle déception donc que cette dernière saison, après une saison 7 qui souffrait déjà fortement de ne plus pouvoir s’appuyer sur les livres de George R. R. Martin. Accélération de la temporalité, longueurs inutiles d'un coté et raccourcis injustifiés de l’autre, narration incohérente etc.. bref, tant d'éléments qui nous laissent en finalité un sentiment amère et frustrant. Huit épisodes seulement et malgré tout bien trop de moments creux encore, cassant le rythme et privant le grand final de son feu d'artifice, que nous espérions tant et qui ne viendra jamais.

Comble de cette ultime saison, c'est qu'en plus ces huit épisodes peinent à provoquer la surprise et l’émoi chez le spectateur. Sentiments qui faisaient pourtant l’essence même de la série. Un combat épique bien trop vite expédié (alors que nous l'attendions depuis 7 ans) mais qui sauve peut-être malgré tout à lui seul cette conclusion, et que dire de la révélation finale menant à l'accession au trône... Un scandale! Cette dernière restera pour ma part, sans aucun doute, l'une des plus décevantes de toutes. Cette dernière saison semble avoir choisi de sacrifier tant de chose pour en finir au plus vite. Quel gâchis!

GAME OF THRONES SAISON 8, disponible dès en Blu-ray et DVD chez HBO.

VERDICT : Cette dernière saison semble avoir choisi de sacrifier tant de chose pour en finir au plus vite. Quel gâchis! Voilà ce que j'en retiendrai. Tant d'espoirs et d'heures passées à attendre, pour finalement en arriver là... Certes, certains questionnements trouveront ici réponses, mais au prix de tellement de regrets... Et nous devrons nous en contenter. Coté techniques, là par contre il n'y a pas grand chose à redire. Difficile une fois de plus de prendre à défaut l'impeccable master 1080p illustrant cette édition Blu-ray. A part un très léger fourmillement constaté lors de certaines séquences en basse lumière, et un à peine perceptible halo sur certains contours, nous n'avons rien noter d'autre à redire. Autant dire que l'on frôle à nouveau la perfection pour cette série HBO. Du coté des pistes audio, la VO s'offre une fois encore le grand luxe du Dolby Atmos. Si votre installation vous le permet, ne passez en aucun cas à coté de ce paysage sonore magistrale. D'autant que la VF doit quant à elle se contenter à nouveau d'une piste Dolby Digital 5.1. Bien que soignée, elle ne tient à aucun moment la comparaison avec son homologue VO HD. Pour ce qui est des extras, vous trouverez diverses informations liées au tournage des épisodes, mais aussi des modules revenant sur les coulisses, un lot de scènes coupées, sans oublier un commentaire audio assuré - en partie - par le casting.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


28 nov. 2019

[Review] Fast & Furious: Hobbs & Shaw, le test Blu-ray 4K

Depuis que Hobbs, un agent loyal du Service de sécurité diplomatique américain, et Shaw, un ancien membre de l'élite militaire britannique, se sont affrontés dans Fast & Furious 7, bien de l'eau a coulé sous les ponts. Mais lorsqu'un anarchiste amélioré cybergénétiquement, prend le contrôle d'une menace biologique qui pourrait altérer l'humanité à jamais, les deux ennemis jurés devront s'associer pour arrêter le seul homme qui pourrait être plus dangereux qu’eux...

Après huit films ayant amassé près de 5 milliards de dollars de recettes à travers le globe, la franchise Fast & Furious nous présente aujourd'hui son premier spin-off, Hobbs & Shaw. On retrouve ici les acteurs Dwayne Johnson et Jason Statham reprenant leurs rôles de Luke Hobbs et Deckard Shaw.

Comme cela a toujours été le cas avec les différents volets de la saga Fast & Furious (retrouvez en suivant ce lien nos test Blu-ray déjà publiés sur deep-blu.com), Hobbs & Shaw est bien sûr lui aussi un condensé d'action et des scènes plus incroyables les unes que les autres. Sans miser sur un réalisme absolu (c'est le moins que l'on puisse dire...), le film affiche en tous cas de très grand spectacle, pour un divertissement assurément garanti. Aucun temps mort au programme, entre baston, courses folles et humour cinglant, les amateurs ne devraient pas être déçus. Ce spin-off est également l'occasion de nous faire voyager, de Los Angeles à Londres, des vestiges de Tchernobyl à la beauté luxuriante des Samoa, les lieus et décors proposés sont autant de prétextes pour proposer à la fois des courses poursuites incroyables, mais aussi des affrontements plus musclés que jamais.

Réalisé par David Leitch (à qui on doit Deadpool 2), d'après un scénario de Chris Morgan, architecte narratif de longue date sur Fast & Furious, et produit entre autres par Johnson et Statham eux mêmes, on ne doute pas que si vous êtes bon public vous ne pourrez qu'être comblés. Sachez enfin qu'une suite à ce premier spin-off est plus que probable... Mais chute, je ne vous ai rien dit.

Un édition UltraHD splendide, de A à Z.

Coté technique, et bien que la capture original pour la sortie cinéma fut effectuée en 2K, cette édition 20160p UltraHD 4K ne souffre d'aucun défaut significatif. Le rendu visuel est splendide et le HDR apporte un ajout substantiel au confort de vision. Clairement, à moins d'être vraiment tatillon, cette édition 4K est réellement superbe.

Difficile également de trouver à redire sur l'ambiance sonore, proposant un Dolby Atmos là aussi fracassant. Explosive et immersive, la VO emporte tout sur son passage et nous plonge, d'un bout à l'autre, au cœur du spectacle. Constat quasiment aussi élogieux concernant la VF d'ailleurs, avec une piste Dolby Digital Plus 7.1 redoutablement efficace aussi. Doublage FR soigné. Les francophiles apprécieront j'en suis certain.

J'ajouterai que cette édition UltraHD inclus également une version 3D (1080p) du film. Une vision particulièrement dépaysante, qui justifie assurément une seconde lecture du film pour le spectacle qu'il propose. Bien entendu, il vous faut disposer d'un lecteur (et d'un écran) compatible 3D pour ce faire. Sachez que les consoles PS4 et PS4 Pro font d'ailleurs du très bon travail en la matière. Les consoles Xbox One nettement moins par contre...

HOBBS AND SHAW, disponible dès à présent en 4K UltraHD, Blu-ray et DVD chez Universal.

VERDICT : Nous proposant une fois encore du très grand spectacle, la franchiose Fast & Furious continue de nous en mettre plein les yeux avec son premier spin-off. Action, courses poursuites et humour sont ici les ingrédients principaux, et le résultat est assurémant savoureux. On espère que la suite des aventures de Hobbs & Shaw ne se fera pas trop attendre d'ailleurs, car on a dors et déjà hate de la découvrir! Coté technique on aura bien du mal à reprocher quelque chose à cette édition 4K (voir plus haut pour détails). Pour ce qui est des extras (les bonus sont inclus sur le disque UltraHD mais proposés en 1080p) vous pourrez ici découvrir divers modules revenant sur les coulisses du tournages, les cascades, la préparation des acteurs, ainsi qu'un lot de scènes coupées, une ouverture alternative (en 2160p mais sans HDR) et un commentaire audio. Un disque incluant la version 3D est également inclus (voir plus haut pour nos impressions) dans le boitier, ainsi que le film 2D traditionnel en Blu-ray.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


7 nov. 2019

[Review] Spider-man Far from Home, le test Blu-ray 4K

L'araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances en Europe. Cependant, le projet de Peter de laisser son costume de super-héros derrière lui pendant quelques semaines est rapidement compromis quand il accepte à contrecœur d'aider Nick Fury à découvrir le mystère de plusieurs attaques de créatures, qui ravagent le continent...

Avant d'aller plus loin, sachez que Spider-man Far from Home fait directement suite au film Avengers Endgame (voir notre test détaillé de l'édition Blu-ray). Si vous n'avez pas encore vu ce film, nous vous conseillons dès lors de d'abord le visionner avant de regarder Spider-man Far from Home, ceci afin de profiter de la bonne chronologie des événements et d'éviter des spoilers majeurs sur le final de Endgame. Cet article peut également dévoiler quelques éléments qui pourraient vous gâcher l'effet de surprise dans Endgame. Nous vous conseillons alors de passer directement à la partie technique de notre test, ou même à la conclusion, si vous ne souhaitez rien savoir des événements survenus dans Avengers Endgame.

Comme je le disais plus haut, Spider-man Far from Home fait directement suite au final de Avengers Endgame. Déchiré suite à la disparition de son mentor et ami, Peter Parker doit à présent se reconstruire. Mais l'idée qu'il puisse devenir pour certains le successeur de Tony Stark et donc par la même occasion le gardien de son héritage technologique, lui est insupportable. Peter pense donc réussir à s'évader (pour ne pas dire s'échapper...) en partant avec ses camarades de classe pour un voyage scolaire en Europe. Mais c'était sans compter sur l'apparition de mystérieuses créatures sur le vieux continent. Et en l'absence d'autres Avengers, c'est à lui que Nick Fury compte bien demander de l'aide.

Voici donc en substance l'intrigue que vous réserve Far from Home. Un scénario somme toute classique, dans lequel on retrouve bien entendu l'humour, indissociable du jeune Peter Parker. On comprend aussi assez vite les intensions de Mystério, le personnage clef de cette échappée européenne. Le divertissement est quant à lui au rendez-vous, et le film n'est certainement pas avar en effets spéciaux, d'autant plus impressionnants grâce à cette édition UltraHD 4K. Le film sert également de lien entre l'avant et l'après Avengers Endgame. On entrevoit ici plus concrètement quel sera le visage de la saga post-Endgame, même si, assurément, plus rien ne sera véritablement pareil...

Une édition 4K UltraHD solide, visuellement.

Visuellement, le master 2160p de cette édition 4K se montre redoutablement convaincant, affichant une précision souvent exemplaire, des contrastes affutés et une profondeur elle aussi souvent remarquable. Même si le film n'a pas été capturé originalement en 4K, cette édition UltraHD lui offre un rendu sublime, rehaussé qui plus est par un HDR de toute beauté, venant sublimé la luminosité et les couleurs.

Du coté des pistes audio, et plus particulièrement en VO, là par contre il nous faut clairement annoncer un bémol. La piste Dolby Atmos ici proposée (VO) se montre étonnement retenue et semble souffrir d'un mixage sans explosivité. Il faut d'ailleurs considérablement augmenter le volume pour profiter des dialogues, trop effacés dans le mixage sonore. SPHE ne nous avait pas habitué à cela, et c'est donc un peu décu que l'on ressort de cette expérience. La VF DTS-HD Master Audio (5.1) se montre quant à elle plus équilibrée et finalement ressort plus convaincante en terme de mixage et d'immersion.
Pour info, la VO DTS-HD 7.1 présente sur le disque Blu-ray 1080p (également inclus dans l'édition 4K), propose de son coté une VO irréprochable et diablement immersive. Dommage qu'elle ne soit pas incluse sur le disque 4K...

En ce qui concerne les extras, il faudra là aussi vous diriger vers le disque 1080p pour en profiter. Vous n'y trouverez aucun making of digne de ce nom malheureusement, mais bien quantité de modules promotionnels, scènes coupées et autre bêtisier, sans oublier les habituelles bandes annonces de l'éditeur.

SPIDER_MAN FAR FROM HOME, disponible dès le 13/11/2019 en 4K, Blu-ray et DVD chez SPHE.

VERDICT : Coté spectacle, vous ne devriez pas regretter le voyage en compagnie de Peter Parker, Spider-man Far from Home étant incontestablement un excellent divertissement. Le coté nostalgique et complémentaire à Endgame le rendant d'autant plus attachant, et même indispensable d'un certain point de vue car cet épisode est le maillon servant de transition entre l'avant et l'après Avengers Endgame. Nul doute que ce Spider-man ne sera pas le dernier de la saga d'ailleurs. Coté technique, comme détaillé plus haut, il n'y a pas grand chose à dire ici visuellement, par contre la VO Atmos se montre quant à elle décevante en terme de mixage. La section bonus fait dans le "divertissant". Cela dit, nous n'aurions pas été contre une incursion plus scolaire dans les coulisses du film.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


6 nov. 2019

[NEWS] Spider-man Integrale 8 films UltraHD 4K

Nous aurons l'occasion d'y revenir avec un test détaillé prochainement, mais nous tenions déjà à vous présenter le coffret intégrale UltraHD 4K des films Spider-man, dès à présent disponible chez SPHE. Ce dernier rassemble les 8 films de la saga, depuis la trilogie de Sam Raimi (2002) jusqu'à Spider-man Far from Home (2019):


Notre test de Spider-man Far from Home sera mis en ligne très prochainement. Notre avis sur les autres films dans leur version 4K suivra quant à lui dans la foulée.

[Mise à jour]
Vous pouvez dès à présent consulter notre test de l'édition Blu-ray/4K de Spider-man Far from Home en suivant ce lien.

Attention que le coffret intégrale 8 films ne contient que les disques UltraHD 4K et pas les versions Blu-ray standards (1080p). Cela signifie que la plupart des bonus (souvent présents uniquement sur les disques Blu-ray et non sur les disques 4K) sont donc ici absents. Nous détaillerons cela film par film dans notre future review.

Le coffret intégrale 8 films Spider-man UltraHD 4K ainsi que Spider-man Far from Home (en 4K, Blu-ray et DVD) sont dès à présent disponibles chez SPHE.


28 oct. 2019

[Review] Men in Black International, le test Blu-ray 4K

Les Men In Black ont toujours protégé la Terre de la vermine de l'univers. Dans cette nouvelle aventure, ils s'attaquent à la menace la plus importante qu'ils aient rencontrée à ce jour : une taupe au sein de l'organisation Men In Black...

Men in Black: International joue à la fois la carte de la "nouveauté" (nouveau casting, lieus etc...) mais aussi régulièrement celle de la "nostalgie", distillant ci et là de légers clins d’œil aux volets précédents.

MiB International n'est pas en soit un reboot (comme certains ont pu le laisser croire), mais davantage une suite, puisque les aventures passées, même sil elles ne représentent pas ici une continuité à l'histoire, existent dans le background de cet épisode. C'est donc une aventure certes singulière à laquelle on assiste, mais en aucune manière à une refonte du concept. Et c'est d'ailleurs là peut-être le problème... car à vouloir à la fois jouer sur les deux tableau, le spectateur peut se sentir quelque peu perdu j'imagine.

Heureusement, les fondamentaux sont bien là. Avec tout d'abord un humour qui rappellera le duo Smith/Lee Jones, même si cette fois le coté "playboy" de Chris Hemsworth agasse plus qu'il ne séduit, de mon point de vue du moins. Le scénario quant à lui est relativement efficace, servi qui plus est pas des effets visuels irréprochables, d'autant plus appréciables dans cette version UltraHD 4K. Merci d'ailleurs au passage à SPHE pour l'exemplaire envoyé. Si les effets de manche n'ont rien de révolutionnaires, le divertissement se montre plaisant et devrait combler les attentes d'un public raisonnablement exigeant.

Une édition 4K splendide, mais pas irréprochable...

Coté technique, cette édition 4K affiche un rendu globalement superbe, mais pas aussi étincelement et profond qu'espéré. Le master cinéma original étant en 2K, cette édition est donc passée par la case du upsclalling pour arriver jusqu'à nous en 2160p. A l'arrivée, on constate donc un manque de piqué et d'éclat, malgré un HDR salvateur et généralement brillant.

La gros point fort de cette édition sera sans aucun doute l'efficacité des pistes audio (Atmos en VO et DTS-HD MA en VF), pour leur part diablement convaincantes et immersives. Assurément un top démo en la matière. Doublage FR soignée, les francophiles devraient apprécier.

Du coté des extras, présents uniquement sur le disque Blu-ray (1080p), on retrouve les classiques modules promotionnels, scènes coupées et autre bétisier. Pas de making of digne de ce nom, mais de quoi en apprendre tout de même un peu sur les coulisses du tournages.

MiB International, disponible dès à présent en 4K UHD, Blu-ray et DVD chez SPHE.

VERDICT : Divertissement garanti avec Men in Black International. Pas de bouleversement des codes établis, mais quelques nouveautés qui suffiront à apporter le sang neuf attendu. Coté technique, cette édition 4K assure là aussi le spectacle, surtout au niveau sonore (voir plus haut pour détails). La section extras aurait quant à elle pu être davantage étoffée, mais offre néanmoins de quoi se sustenter (un peu).
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


11 oct. 2019

[Review] Ghost Recon Breakpoint, le test PS4/XB1

Tom Clancy’s Ghost Recon Breakpoint est un jeu de tir militaire qui se déroule dans un monde ouvert mystérieux, hostile, aux multiples facettes, que vous pouvez jouer intégralement en solo ou en coopération jusqu’à 4 joueurs. Blessé, sans soutien, et traqué par d’anciens Ghosts, vous devez lutter pour survivre, perdu sur Auroa. Choisissez les bons alliés et décidez comment vaincre votre ennemi le plus redoutable : les Wolves...

Un peu plus de deux ans après la sortie de Ghost Recon : Wildlands (voir notre test de la version PS4), la licence d’Ubisoft nous revient avec un plus vaste terrain de jeu encore. Exit la Bolivie et ses narcotrafiquants (lieu choisi qui avait d’ailleurs généré quelques tensions avec les autorités locales), pour une île fictive cette fois, Auroa.

Si tout n’était pas parfait dans Wildlands, le jeu proposait quoiqu’il en soit un gameplay bien rodé, une ambiance maitrisée, et surtout un plaisir de jeu multijoueur indéniable. Logiquement, on ne pouvait donc s’attendre qu’à une copie encore meilleure pour la sortie de Breakpoint. Mais est-ce vraiment le cas ? C’est ce à quoi nous allons tenter de répondre dans notre test, effectué sur une console PS4 Pro au départ d’une version dématérialisée fournie par l’éditeur.

Globalement, les atouts restent les même. Un vaste terrain de jeu, des activités innombrables, un gameplay soigné, et un multijoueur coopératif plébiscité et efficace. Je rassure les joueurs solos, dont j’avoue faire aussi partie la plupart du temps, le mode Histoire, vaste et généreux, peut être parcouru intégralement seul, mais rendant alors certaines missions plus compliquées puisqu’il n’est pas ici possible, contrairement à Wildlands, de diriger des PNJ pour constituer une équipe de 4. On se retrouve totalement seul du début à la fin lors des missions. Si une connexion internet est obligatoire (pour vous connecter aux serveurs d’Ubisoft), un abonnement Playstation Plus (ou Xbox Live) n’est pas quant à lui requis dans ce cas. Par contre, si vous souhaitez bénéficier des fonctionnalités multi-joueurs et coopératives de Breakpoint, un abonnement sera dès lors nécessaire bien sûr.

Un vaste terrain de jeu...

La map de Ghost Recon Breakpoint est véritablement immense. Tout comme avec Wildlands, on peut ici la parcourir à pieds (chose vivement déconseillée) ou en empruntant l’un des nombreux moyens de locomotion mis à notre disposition (moto, 4x4, hélicoptère etc…). C’est clairement l’hélico qui sera le plus rapide, mais pas toujours le plus discret. Et vu les moyens dont disposes les forces rebelles sur place (parmi lesquels des drones de combat plutôt agressifs), ce sera à vous de juger de la meilleure solution au vue de la situation. A noter tout de même que la conduite de certains véhicules (comme les motos par exemple) se révèle être parfois étrange, voire même laborieuse… Mais le revers de la médaille de ce vaste terrain de jeu, c’est que finalement Breakpoint se montre bien moins luxuriant que l’était Wildlands. Les animaux se font ici plus rares, la végétation moins danse, la population locale quasi inexistante. Bref, moins de vie pour animer les lieus, même si on attestera de la présence d’environnements plus variés.


Coté scénario, Ghost Recon Breakpoint propose une intrigue convenue mais néanmoins accrocheuse, avec en fil conducteur la traque d’un membre devenu mercenaire et ayant rejoint les troupes ennemies. Tout débute par l’attaque d’un navire de l'US Navy, envoyé par le fond dans le Pacifique. Le gouvernement américain décide alors d'enquêter sur cet incident. Un commando est dès lors envoyé en hélicoptère pour survoler la fameuse île et très vite, notre groupe se retrouve décimé par une étrange menace, qui sera vite identifiée puisqu’il s’agit de drones de combat. On se retrouve donc "seul contre tous" (avec notre équipe en coopération ou seul dans le mode solo) sur une île perdue au milieu de nulle part et dont on ignore tout. De quoi installer un aspect survie (durant les premières heures de jeu du moins), d’autant plus ressentie en parcourant l’aventure en solo.

Une interface peu intuitive...

Le plus gros reproche que je ferai à Breakpoint, au-delà des critiques précitées, c’est sans aucun doute ses menus et son interface de navigation. Clairement, même après plusieurs heures passées sur le terrain, il faut encore chercher « où et comment », et cela est franchement très agaçant. Comment upgrader une arme, modifier un équipement, débloquer ou consulter des indices de missions, retrouver un marqueur sur la carte etc… Ceci est d’autant plus surprenant qu’en général les titres d’Ubisoft ne souffrent pas de ce genre de critiques. Le croisement entre certaines missions principales et secondaires n’aide pas non plus le joueur à s’appuyer sur une vraie cohérence là-dedans, et la progression du scénario, un peu brouillonne parfois, participe également à obscurcir sans doute les choses. Bref, soyez patients et indulgents, et normalement, vous devriez finir par y voir plus clair (ou pas).


Comparatif PS4/XB1 : Nous avons reçu de la part d'Ubisoft un code PS4 (version Gold) mais aussi un exemplaire (physique) Xbox One (accompagné du joli press kit du jeu, que je vous présentais sur Instragram, pour celles et ceux qui me suivent). J'ai donc pu comparer les deux versions, sur PS4 Pro et Xbox One X. Aucune des deux ne propose de 4K mais chacune affiche un rendu HDR venant rehausser la luminosité et les différents effets. Que ce soit au jeu des textures, des animations, de la fluidité, je n'ai rien constaté de probant qui pourrait sincèrement les départager. Difficile donc, honnêtement, de donner l'avantage à l'une plutot qu'à l'autre. Je dirais donc que ni les joueurs sur PS4 ni ceux jouant sur XB1 ne seront ici lésés.

Notre verdict:
Inspiré par son prédécesseur mais aussi par d’autres licences estampillées Ubi (comme The Division, clairement), Ghost Recon Breakpoint se montre généreux, mais à force peut-être aussi un peu brouillon par moments, et du coup se perd parfois dans des « complications » inutiles. Certains choix moins judicieux donne aussi parfois le sentiment que Breakpoint fait moins bien que Wildlands, comme un solo bien plus fade à cause de la disparition du coté tactique, puisque sans appuie de PNJ cette fois. L’IA se montre encore et toujours perfectible, surtout si vous la jouez petits bras sur la difficulté (modulable), sans compter que le jeu souffre aussi de quelques bugs, occasionnellement pouvant même être gênants. Je n’aborderai pas le sujet des micro-transactions, et laisserai ce débat à ceux qui le souhaitent. Pour ma part, je n’ai jamais jugé mauvais le fait qu’un joueur qui paie bénéficie d’aides ou d’avantages in-game, même si cela n’est pas très équitable. Enfin, visuellement le jeu affiche un rendu plaisant sur PS4 Pro (HDR mais pas 4K), et on saluera au passage le casting (avec la présence de l’acteur Jon Bernthal), ainsi que le doublage (VO ou VF) soigné. Au final Breakpoint se révèle être une aventure plaisante mais pas mémorable, taillée pour la coop bien plus que pour le solo, le tout sur une map énorme et aux environnements variés.
7.5/10