[Review] Spider-man Far from Home, le test Blu-ray 4K

L'araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances scolaires en Europe, mais tout ne va pas se passer comme prévu...

[Review] Men in Black International, le test Blu-ray 4K

Les Men In Black ont toujours protégé la Terre de la vermine de l'univers. Dans cette nouvelle aventure, ils s'attaquent à la menace la plus importante qu'ils aient rencontrée à ce jour...

[Review] Ghost Recon Breakpoint, le test PS4/XB1

Tom Clancy’s Ghost Recon Breakpoint est un jeu qui se déroule dans un monde ouvert hostile, que vous pouvez jouer intégralement en solo ou en coopération...

[Review] Chernobyl, la mini série HBO, le test Blu-ray

26 avril 1986, l'histoire vraie de la pire catastrophe causée par l'homme et de ceux qui ont sacrifié leur vie pour sauver l'Europe du drame...

[Review] Avengers Endgame, le test Blu-ray

Thanos, le super-vilain, après avoir réuni les six pierres d'Infinité, a imposé sa volonté à toute l'humanité et exterminé au hasard la moitié de la population mondiale...

7 nov. 2019

[Review] Spider-man Far from Home, le test Blu-ray 4K

L'araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances en Europe. Cependant, le projet de Peter de laisser son costume de super-héros derrière lui pendant quelques semaines est rapidement compromis quand il accepte à contrecœur d'aider Nick Fury à découvrir le mystère de plusieurs attaques de créatures, qui ravagent le continent...

Avant d'aller plus loin, sachez que Spider-man Far from Home fait directement suite au film Avengers Endgame (voir notre test détaillé de l'édition Blu-ray). Si vous n'avez pas encore vu ce film, nous vous conseillons dès lors de d'abord le visionner avant de regarder Spider-man Far from Home, ceci afin de profiter de la bonne chronologie des événements et d'éviter des spoilers majeurs sur le final de Endgame. Cet article peut également dévoiler quelques éléments qui pourraient vous gâcher l'effet de surprise dans Endgame. Nous vous conseillons alors de passer directement à la partie technique de notre test, ou même à la conclusion, si vous ne souhaitez rien savoir des événements survenus dans Avengers Endgame.

Comme je le disais plus haut, Spider-man Far from Home fait directement suite au final de Avengers Endgame. Déchiré suite à la disparition de son mentor et ami, Peter Parker doit à présent se reconstruire. Mais l'idée qu'il puisse devenir pour certains le successeur de Tony Stark et donc par la même occasion le gardien de son héritage technologique, lui est insupportable. Peter pense donc réussir à s'évader (pour ne pas dire s'échapper...) en partant avec ses camarades de classe pour un voyage scolaire en Europe. Mais c'était sans compter sur l'apparition de mystérieuses créatures sur le vieux continent. Et en l'absence d'autres Avengers, c'est à lui que Nick Fury compte bien demander de l'aide.

Voici donc en substance l'intrigue que vous réserve Far from Home. Un scénario somme toute classique, dans lequel on retrouve bien entendu l'humour, indissociable du jeune Peter Parker. On comprend aussi assez vite les intensions de Mystério, le personnage clef de cette échappée européenne. Le divertissement est quant à lui au rendez-vous, et le film n'est certainement pas avar en effets spéciaux, d'autant plus impressionnants grâce à cette édition UltraHD 4K. Le film sert également de lien entre l'avant et l'après Avengers Endgame. On entrevoit ici plus concrètement quel sera le visage de la saga post-Endgame, même si, assurément, plus rien ne sera véritablement pareil...

Une édition 4K UltraHD solide, visuellement.

Visuellement, le master 2160p de cette édition 4K se montre redoutablement convaincant, affichant une précision souvent exemplaire, des contrastes affutés et une profondeur elle aussi souvent remarquable. Même si le film n'a pas été capturé originalement en 4K, cette édition UltraHD lui offre un rendu sublime, rehaussé qui plus est par un HDR de toute beauté, venant sublimé la luminosité et les couleurs.

Du coté des pistes audio, et plus particulièrement en VO, là par contre il nous faut clairement annoncer un bémol. La piste Dolby Atmos ici proposée (VO) se montre étonnement retenue et semble souffrir d'un mixage sans explosivité. Il faut d'ailleurs considérablement augmenter le volume pour profiter des dialogues, trop effacés dans le mixage sonore. SPHE ne nous avait pas habitué à cela, et c'est donc un peu décu que l'on ressort de cette expérience. La VF DTS-HD Master Audio (5.1) se montre quant à elle plus équilibrée et finalement ressort plus convaincante en terme de mixage et d'immersion.
Pour info, la VO DTS-HD 7.1 présente sur le disque Blu-ray 1080p (également inclus dans l'édition 4K), propose de son coté une VO irréprochable et diablement immersive. Dommage qu'elle ne soit pas incluse sur le disque 4K...

En ce qui concerne les extras, il faudra là aussi vous diriger vers le disque 1080p pour en profiter. Vous n'y trouverez aucun making of digne de ce nom malheureusement, mais bien quantité de modules promotionnels, scènes coupées et autre bêtisier, sans oublier les habituelles bandes annonces de l'éditeur.

SPIDER_MAN FAR FROM HOME, disponible dès le 13/11/2019 en 4K, Blu-ray et DVD chez SPHE.

VERDICT : Coté spectacle, vous ne devriez pas regretter le voyage en compagnie de Peter Parker, Spider-man Far from Home étant incontestablement un excellent divertissement. Le coté nostalgique et complémentaire à Endgame le rendant d'autant plus attachant, et même indispensable d'un certain point de vue car cet épisode est le maillon servant de transition entre l'avant et l'après Avengers Endgame. Nul doute que ce Spider-man ne sera pas le dernier de la saga d'ailleurs. Coté technique, comme détaillé plus haut, il n'y a pas grand chose à dire ici visuellement, par contre la VO Atmos se montre quant à elle décevante en terme de mixage. La section bonus fait dans le "divertissant". Cela dit, nous n'aurions pas été contre une incursion plus scolaire dans les coulisses du film.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


6 nov. 2019

[NEWS] Spider-man Integrale 8 films UltraHD 4K

Nous aurons l'occasion d'y revenir avec un test détaillé prochainement, mais nous tenions déjà à vous présenter le coffret intégrale UltraHD 4K des films Spider-man, dès à présent disponible chez SPHE. Ce dernier rassemble les 8 films de la saga, depuis la trilogie de Sam Raimi (2002) jusqu'à Spider-man Far from Home (2019):


Notre test de Spider-man Far from Home sera mis en ligne très prochainement. Notre avis sur les autres films dans leur version 4K suivra quant à lui dans la foulée.

[Mise à jour]
Vous pouvez dès à présent consulter notre test de l'édition Blu-ray/4K de Spider-man Far from Home en suivant ce lien.

Attention que le coffret intégrale 8 films ne contient que les disques UltraHD 4K et pas les versions Blu-ray standards (1080p). Cela signifie que la plupart des bonus (souvent présents uniquement sur les disques Blu-ray et non sur les disques 4K) sont donc ici absents. Nous détaillerons cela film par film dans notre future review.

Le coffret intégrale 8 films Spider-man UltraHD 4K ainsi que Spider-man Far from Home (en 4K, Blu-ray et DVD) sont dès à présent disponibles chez SPHE.


28 oct. 2019

[Review] Men in Black International, le test Blu-ray 4K

Les Men In Black ont toujours protégé la Terre de la vermine de l'univers. Dans cette nouvelle aventure, ils s'attaquent à la menace la plus importante qu'ils aient rencontrée à ce jour : une taupe au sein de l'organisation Men In Black...

Men in Black: International joue à la fois la carte de la "nouveauté" (nouveau casting, lieus etc...) mais aussi régulièrement celle de la "nostalgie", distillant ci et là de légers clins d’œil aux volets précédents.

MiB International n'est pas en soit un reboot (comme certains ont pu le laisser croire), mais davantage une suite, puisque les aventures passées, même sil elles ne représentent pas ici une continuité à l'histoire, existent dans le background de cet épisode. C'est donc une aventure certes singulière à laquelle on assiste, mais en aucune manière à une refonte du concept. Et c'est d'ailleurs là peut-être le problème... car à vouloir à la fois jouer sur les deux tableau, le spectateur peut se sentir quelque peu perdu j'imagine.

Heureusement, les fondamentaux sont bien là. Avec tout d'abord un humour qui rappellera le duo Smith/Lee Jones, même si cette fois le coté "playboy" de Chris Hemsworth agasse plus qu'il ne séduit, de mon point de vue du moins. Le scénario quant à lui est relativement efficace, servi qui plus est pas des effets visuels irréprochables, d'autant plus appréciables dans cette version UltraHD 4K. Merci d'ailleurs au passage à SPHE pour l'exemplaire envoyé. Si les effets de manche n'ont rien de révolutionnaires, le divertissement se montre plaisant et devrait combler les attentes d'un public raisonnablement exigeant.

Une édition 4K splendide, mais pas irréprochable...

Coté technique, cette édition 4K affiche un rendu globalement superbe, mais pas aussi étincelement et profond qu'espéré. Le master cinéma original étant en 2K, cette édition est donc passée par la case du upsclalling pour arriver jusqu'à nous en 2160p. A l'arrivée, on constate donc un manque de piqué et d'éclat, malgré un HDR salvateur et généralement brillant.

La gros point fort de cette édition sera sans aucun doute l'efficacité des pistes audio (Atmos en VO et DTS-HD MA en VF), pour leur part diablement convaincantes et immersives. Assurément un top démo en la matière. Doublage FR soignée, les francophiles devraient apprécier.

Du coté des extras, présents uniquement sur le disque Blu-ray (1080p), on retrouve les classiques modules promotionnels, scènes coupées et autre bétisier. Pas de making of digne de ce nom, mais de quoi en apprendre tout de même un peu sur les coulisses du tournages.

MiB International, disponible dès à présent en 4K UHD, Blu-ray et DVD chez SPHE.

VERDICT : Divertissement garanti avec Men in Black International. Pas de bouleversement des codes établis, mais quelques nouveautés qui suffiront à apporter le sang neuf attendu. Coté technique, cette édition 4K assure là aussi le spectacle, surtout au niveau sonore (voir plus haut pour détails). La section extras aurait quant à elle pu être davantage étoffée, mais offre néanmoins de quoi se sustenter (un peu).
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


11 oct. 2019

[Review] Ghost Recon Breakpoint, le test PS4/XB1

Tom Clancy’s Ghost Recon Breakpoint est un jeu de tir militaire qui se déroule dans un monde ouvert mystérieux, hostile, aux multiples facettes, que vous pouvez jouer intégralement en solo ou en coopération jusqu’à 4 joueurs. Blessé, sans soutien, et traqué par d’anciens Ghosts, vous devez lutter pour survivre, perdu sur Auroa. Choisissez les bons alliés et décidez comment vaincre votre ennemi le plus redoutable : les Wolves...

Un peu plus de deux ans après la sortie de Ghost Recon : Wildlands (voir notre test de la version PS4), la licence d’Ubisoft nous revient avec un plus vaste terrain de jeu encore. Exit la Bolivie et ses narcotrafiquants (lieu choisi qui avait d’ailleurs généré quelques tensions avec les autorités locales), pour une île fictive cette fois, Auroa.

Si tout n’était pas parfait dans Wildlands, le jeu proposait quoiqu’il en soit un gameplay bien rodé, une ambiance maitrisée, et surtout un plaisir de jeu multijoueur indéniable. Logiquement, on ne pouvait donc s’attendre qu’à une copie encore meilleure pour la sortie de Breakpoint. Mais est-ce vraiment le cas ? C’est ce à quoi nous allons tenter de répondre dans notre test, effectué sur une console PS4 Pro au départ d’une version dématérialisée fournie par l’éditeur.

Globalement, les atouts restent les même. Un vaste terrain de jeu, des activités innombrables, un gameplay soigné, et un multijoueur coopératif plébiscité et efficace. Je rassure les joueurs solos, dont j’avoue faire aussi partie la plupart du temps, le mode Histoire, vaste et généreux, peut être parcouru intégralement seul, mais rendant alors certaines missions plus compliquées puisqu’il n’est pas ici possible, contrairement à Wildlands, de diriger des PNJ pour constituer une équipe de 4. On se retrouve totalement seul du début à la fin lors des missions. Si une connexion internet est obligatoire (pour vous connecter aux serveurs d’Ubisoft), un abonnement Playstation Plus (ou Xbox Live) n’est pas quant à lui requis dans ce cas. Par contre, si vous souhaitez bénéficier des fonctionnalités multi-joueurs et coopératives de Breakpoint, un abonnement sera dès lors nécessaire bien sûr.

Un vaste terrain de jeu...

La map de Ghost Recon Breakpoint est véritablement immense. Tout comme avec Wildlands, on peut ici la parcourir à pieds (chose vivement déconseillée) ou en empruntant l’un des nombreux moyens de locomotion mis à notre disposition (moto, 4x4, hélicoptère etc…). C’est clairement l’hélico qui sera le plus rapide, mais pas toujours le plus discret. Et vu les moyens dont disposes les forces rebelles sur place (parmi lesquels des drones de combat plutôt agressifs), ce sera à vous de juger de la meilleure solution au vue de la situation. A noter tout de même que la conduite de certains véhicules (comme les motos par exemple) se révèle être parfois étrange, voire même laborieuse… Mais le revers de la médaille de ce vaste terrain de jeu, c’est que finalement Breakpoint se montre bien moins luxuriant que l’était Wildlands. Les animaux se font ici plus rares, la végétation moins danse, la population locale quasi inexistante. Bref, moins de vie pour animer les lieus, même si on attestera de la présence d’environnements plus variés.


Coté scénario, Ghost Recon Breakpoint propose une intrigue convenue mais néanmoins accrocheuse, avec en fil conducteur la traque d’un membre devenu mercenaire et ayant rejoint les troupes ennemies. Tout débute par l’attaque d’un navire de l'US Navy, envoyé par le fond dans le Pacifique. Le gouvernement américain décide alors d'enquêter sur cet incident. Un commando est dès lors envoyé en hélicoptère pour survoler la fameuse île et très vite, notre groupe se retrouve décimé par une étrange menace, qui sera vite identifiée puisqu’il s’agit de drones de combat. On se retrouve donc "seul contre tous" (avec notre équipe en coopération ou seul dans le mode solo) sur une île perdue au milieu de nulle part et dont on ignore tout. De quoi installer un aspect survie (durant les premières heures de jeu du moins), d’autant plus ressentie en parcourant l’aventure en solo.

Une interface peu intuitive...

Le plus gros reproche que je ferai à Breakpoint, au-delà des critiques précitées, c’est sans aucun doute ses menus et son interface de navigation. Clairement, même après plusieurs heures passées sur le terrain, il faut encore chercher « où et comment », et cela est franchement très agaçant. Comment upgrader une arme, modifier un équipement, débloquer ou consulter des indices de missions, retrouver un marqueur sur la carte etc… Ceci est d’autant plus surprenant qu’en général les titres d’Ubisoft ne souffrent pas de ce genre de critiques. Le croisement entre certaines missions principales et secondaires n’aide pas non plus le joueur à s’appuyer sur une vraie cohérence là-dedans, et la progression du scénario, un peu brouillonne parfois, participe également à obscurcir sans doute les choses. Bref, soyez patients et indulgents, et normalement, vous devriez finir par y voir plus clair (ou pas).


Comparatif PS4/XB1 : Nous avons reçu de la part d'Ubisoft un code PS4 (version Gold) mais aussi un exemplaire (physique) Xbox One (accompagné du joli press kit du jeu, que je vous présentais sur Instragram, pour celles et ceux qui me suivent). J'ai donc pu comparer les deux versions, sur PS4 Pro et Xbox One X. Aucune des deux ne propose de 4K mais chacune affiche un rendu HDR venant rehausser la luminosité et les différents effets. Que ce soit au jeu des textures, des animations, de la fluidité, je n'ai rien constaté de probant qui pourrait sincèrement les départager. Difficile donc, honnêtement, de donner l'avantage à l'une plutot qu'à l'autre. Je dirais donc que ni les joueurs sur PS4 ni ceux jouant sur XB1 ne seront ici lésés.

Notre verdict:
Inspiré par son prédécesseur mais aussi par d’autres licences estampillées Ubi (comme The Division, clairement), Ghost Recon Breakpoint se montre généreux, mais à force peut-être aussi un peu brouillon par moments, et du coup se perd parfois dans des « complications » inutiles. Certains choix moins judicieux donne aussi parfois le sentiment que Breakpoint fait moins bien que Wildlands, comme un solo bien plus fade à cause de la disparition du coté tactique, puisque sans appuie de PNJ cette fois. L’IA se montre encore et toujours perfectible, surtout si vous la jouez petits bras sur la difficulté (modulable), sans compter que le jeu souffre aussi de quelques bugs, occasionnellement pouvant même être gênants. Je n’aborderai pas le sujet des micro-transactions, et laisserai ce débat à ceux qui le souhaitent. Pour ma part, je n’ai jamais jugé mauvais le fait qu’un joueur qui paie bénéficie d’aides ou d’avantages in-game, même si cela n’est pas très équitable. Enfin, visuellement le jeu affiche un rendu plaisant sur PS4 Pro (HDR mais pas 4K), et on saluera au passage le casting (avec la présence de l’acteur Jon Bernthal), ainsi que le doublage (VO ou VF) soigné. Au final Breakpoint se révèle être une aventure plaisante mais pas mémorable, taillée pour la coop bien plus que pour le solo, le tout sur une map énorme et aux environnements variés.
7.5/10

9 oct. 2019

[Review] Cold Blood Legacy, le test Blu-ray

Henry est un tueur à gages légendaire qui profite de l’isolement de sa cabane au bord d’un lac, au cœur de la vaste étendue sauvage des montagnes Rocheuses. Quand la solitude de sa retraite bien méritée est bouleversée par l’arrivée de Melody (Sarah Lind), survivante d’un accident dramatique, Henry doit décider de risquer sa propre vie pour sauver la sienne… mais Melody est-elle vraiment la femme qu’elle prétend être et son arrivée était-elle vraiment une coïncidence...

Sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, Cold Blood Legacy souffle le chaud et le froid... Après une introduction réussissant direct à attirer notre attention, le film installe ses pions et son intrigue petit à petit.

Progressivement on s'attache alors aux personnages, leurs failles, leurs faiblesses, leurs passés, mais on se rend aussi vite compte que peu de chose bouge. Il faut du temps pour que les nœuds ne se démêlent, et même si on sent assez tot ce que le scénario nous réserve comme "surprises", il nous faut néanmoins patienter jusqu'au dénouement final pour pouvoir assembler toutes les pièces du puzzle.

C’est ici le premier long-métrage du réalisateur et son erreur est peut-être d’en être aussi le scénariste... Quoi qu’il en soit, si vous êtes fan de Jean Reno (et/ou Joe Anderson, qui sait?), Cold Blood Legacy devrait réussir à vous séduire. C'est d'ailleurs ici quasiment un huis-clos puisque l'intrigue se déroule quasi exclusivement dans un chalet isolé, loin de toute civilisation. Un parti pris, avec ses avantages et ses inconvénients. Un "thriller" majoritairement psychologique, mais où l'action prend une part plus importante en fin de métrage, ce qui nous laisse au final une bonne impression générale, même si le final, justement, ne m'a pas totalement convaincu.

COLD BLOOD LEGACY, disponible en Blu-ray et DVD chez Universal.

VERDICT : Ni vraiment bluffant, ni totalement décevant, Cold Blood Legacy est de ces films qui prennent leur temps pour livrer leur véritable potentiel. Il faut ici le voir dans son intégralité pour réellement le cerner. Quelques longueurs, peu d'action (sauf à la fin), mais un jeu d'acteur crédible. Du Jean Reno mais sans panache. Coté technique, cette édition Blu-ray 1080p ne fait aucun faut pas et nous propose une image soignée, à la définition globalement irréprochable et aux contrastes affutés. Les pistes audio font elles aussi le job, avec une VO DTS MA 5.1 très immersive, tout comme la VF DTS 5.1 d'ailleurs, un brin moins tranchante mais très convaincante tout de même. Doublage FR agréable. Pour ce qui est des extras, rien à signaler par contre, à l'exception du DVD du film inclus dans le boitier Blu-ray.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


1 oct. 2019

[Review] Chernobyl (la mini série HBO), le test Blu-ray

26 avril 1986, l'histoire vraie de la pire catastrophe causée par l'homme et de ceux qui ont sacrifié leur vie pour sauver l'Europe du drame. L'explosion d'un réacteur à la centrale nucléaire de Chernobyl, en Ukraine, a de terribles conséquences aussi bien sur le personnel de l'usine, que sur les équipes de secours, la population et l'environnement...

Avec Chernobyl, une fois de plus, HBO nous propose une mini série passionnante. Au travers de cinq épisodes d'une heure environs chacun, nous découvrons, en détails, les secrets les plus incroyables d'un des drames humains les plus terribles de notre histoire. Cette mini série est également l'occasion de mieux comprendre comment et pourquoi une telle catastrophe a pu se produire, quels rôles ont joué les uns et les autres, et surtout comment le gouvernement russe a tenté de le minimiser, voire de le cacher, au reste du monde.

Bien plus qu'une simple série, Chernobyl est une reconstitution minutieuse, minute après minute, heure après heure, jour après jour des faits, à l'attention des futures générations, pour que plus jamais pareil drame ne se reproduise.

Aux conséquences humaines sans précédent, la catastrophe nucléaire de Chernobyl, relatée ici de manière captivante, fait froid dans le dos. Comment des scientifiques et hommes politiques russes ont osé tenter de minimiser ces événements, sans se soucier des réelles conséquences pour la population, et comment les autorités russes, juste pour ne pas perdre la face, ont tout fait pour le cacher au reste du monde. Cette mini série rend également hommage aux personnes ayant, parfois en toute connaissance de cause, sacrifié leurs vies pour en sauver des millions d'autres.

En pleine effervescence écologique et climatique, cette série résonne en 2019 comme une évidence: il faut protéger notre planète contre les risques d'accidents nucléaires. Même si les normes et les contrôles effectués aujourd'hui semblent, de manière illusoire, nous prémunir de voir un jour pareil drame se reproduire, la catastrophe de Fukushima en 2011 nous démontre parfaitement que rien ne peut être garanti. Puisse cette série, espérons-le, conscientiser celles et ceux encore sceptiques.

CHERNOBYL (HBO), disponible dès à présent en Blu-ray et DVD chez WHV/HBO.

VERDICT : Une série poignante, incontournable, qui restera longtemps dans nos mémoires. Face à l'urgence climatique, Chernobyl résonne tel une évidence. Celle de nous prémunir pour que plus jamais pareil drame ne se reproduise. Cette reconstitution minutieuse des faits fait froid dans le dos... Coté technique, le master 1080p que nous livre HBO pour cette édition blu-ray (2 disques) se montre solide, offrant le parfait écrin à cette image, volontairement grisâtre, terne, presque "vieillot", pour mieux coller on l'imagine au sujet dramatique qu'elle traite. Coté audio, la VO DTS-HD Master Audio ainsi que la VF DTS (toutes deux 5.1) affichent des surround d'ambiance plus que des effets tonitruants, mais assurent l'une comme l'autre un paysage sonore précis et immersif. Doublage FR soigné, sans fausse note. Pour ce qui est des extras, on peut ici découvrir les coulisses du tournage, une rencontre avec les acteurs, ainsi qu'un focus sur le procès.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


26 sept. 2019

[Review] Chicago Fire saison 7, le test Blu-ray

Bienvenue dans la Caserne 51 de Chicago, où les pompiers, les sauveteurs et les auxiliaires repoussent leurs limites et oublient leurs sentiments personnels pour sauver des vies. L’équipe est dirigée par la tête brûlée Matthew Casey (Jesse Spencer) et l’impulsif Kelly Severide (Taylor Kinney). Ils bravent des défis, des tensions et des complications qui menacent leur concentration et qui s’avèrent plus dangereux que les incendies qu’ils doivent éteindre...

Septième saison, déjà, de Chicago Fire. Dans cette nouvelle série de 22 épisodes, les pompiers et ambulanciers du 51 vont une fois encore faire face à diverses menaces sur terrain, mais aussi bien sûr à de nombreux tumultes affectant leurs vies personnelles.

Avec le départ de Gaby, Matt est logiquement tourmenté, et ce n'est pas l'arrivée d'une journaliste dans sa vie qui va venir l'aider. Kelly quant à lui devra dire au revoir à son pèr, mais aussi gérer une fois encore sa vie sentimentale tumultueuse. Des tensions au sein de la caserne viendront également animer les gardes, avec la venue d'une nouvelle coéquipière ainsi que d'un petit nouveau, un chien de garde pour Boden, mais aussi une promotion, inattendue, pour l'un des membres de l'équipe.

Un quotidien somme toute ordinaire pour ces hommes et ces femmes qui risquent chaque jour leurs vies, et une saison, sans pour autant être décevante, plutot convenue. Pas de grande révélation, des rebondissements attendus et des effets de manches déjà (trop) souvent vus et revus. Bref, une prise de risque minimale pour les scénaristes, qui ont semble t il du mal à se renouveler au bout de sept saisons... La huitième sera-t-elle la saison du changement? Réponse l'année prochaine.

CHICAGO FIRE SAISON 7, disponible dès à présent en Blu-ray et DVD chez Universal.

VERDICT : Sans grande prise de risque, cette saison 7 nous livre les mêmes effets de manche que ceux déjà vus et revus dans les six précédentes saisons. Un peu de véritable sang neuf n'aurait pas été de refus... Coté technique, tout comme pour les 6 saisons avant lui, ce coffret Blu-ray nous livre une image splendide, affichant des contrastes impeccables et une définition sans fausse note. Regarder une série télé dans de telles conditions, je ne cesserai de le répéter, est toujours un pur bonheur. Du coté des pistes audio, la VO s'illustre en DTS-HD Master Audio 5.1, nous offrant un paysage sonore redoutablement immersif, sollicitant parfaitement les 5 enceintes. La VF quant à elle s'affiche en DTS 5.1, très immersive également mais un peu moins tranchante, surtout au niveau des surrounds. Doublage FR soigné quoiqu'il en soit, comme toujours. En ce qui concerne les extras, on ne trouve pas ici de bonus à proprement parler, mais deux épisodes cross-over avec Chicago PD et Chicago Med sont inclus.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


10 sept. 2019

[Review] Avengers Endgame, le test Blu-ray

Thanos, le super-vilain, après avoir réuni les six pierres d'Infinité, a imposé sa volonté à toute l'humanité et exterminé au hasard la moitié de la population mondiale, dont de nombreux super-héros. Au lendemain de la défaite, les Avengers restants sont confrontés à la plus grande de toutes leurs épreuves : trouver en eux-mêmes la force de se relever et découvrir le moyen de vaincre Thanos une fois pour toutes...

Point culminant de saga Avengers débutée avec le film Iron-Man sorti en 2008, Endgame signe donc la fin d'une longue série de films (22 au total) retraçant la destinée hors du commun de héros se réunissant afin de sauver notre Terre et la survie de la race humaine face à un ennemi commun, le terrible Thanos.

Il nous aura donc fallu patienter 11 année avant de voir se dessiner la carte complète de cette ambitieuse saga cinématographique orchestrée par Disney, s'achevant en apothéose avec Avengers Endgame, suite directe de Avengers Infinity War, qui nous laissait sur notre faim avec un final pour le moins obscure. Un an plus tard, l'heure de la conclusion a donc sonné pour Stark et ses compagnons d'arme, prêts à mener le plus difficile combat de leur vie.

Si comme moi vous aviez imaginé quantités de scénarii pour ce chapitre final, sans doute n'aviez vous pas mis dans le mil. Endgame réussit donc à surprendre tout en se montrant cohérent avec son vaste univers et ses nombreux protagonistes. Strange l'avait dit dans Infinity War... un seul scénario sur des millions pouvait sauver l'humanité. Endgame nous raconte donc cette seule et unique possibilité. Le combat final sera évidement épique, mais ce qui marquera très probablement davantage encore les fans est la conclusion de ce chapitre épilogue, clôturant une saga mémorable, qui restera à jamais gravée dans nos mémoires.

Et après Avengers Endgame ? Cette "conclusion" à la saga Avengers ne signe pas pour autant la fin des films Marvel. Spider-man Far from Home est le premier film sorti après Endgame et ne sera pas le seul puisque d'autres le suivront dans les mois et années à venir. Thor, Strange ou encore Black Widow, sans oublier une suite aux Gardiens de la Galaxie, sont autant de films dors et déjà en chantier dans les studios Disney. Le divertissement signé Marvel n'est donc pas prêt de disparaitre, même si la saga Avengers est quant à elle belle et bien clôturée.

Les films n'étant pas sortis dans un ordre strictement chronologique, nous vous conseillons dès lors de les visionner (ou re-visionner) suivant la bonne chronologie. Pour ce faire nous vous invitons à suivre ce lien vous menant vers l'article que nous avions consacré à ce sujet peu avant la sortie de Avengers Infinity War. Les films sortis après ce dernier peuvent quant à eux être visionnés à la suite, à savoir Ant-man 2, Captain Marvel et Avengers Endgame.

AVENGERS ENDGAME, disponible dès à présent en Blu-ray, 4K UHD et DVD chez Disney/Marvel.

VERDICT : Conclusion épique à une saga de légende, Avengers Endgame clôture magistralement une aventure initiée il y a 11 ans de cela. Chapitre final de l'affrontement avec Thanos, Endgame (et Infinity War) signe l'un des affrontements les plus grandioses du cinéma à ce jour, offrant au passage une vraie conclusion à la trilogie Avengers. Coté technique, tout comme ses prédécesseurs, le rendu de cette édition 1080p se montre grandiose. Visuellement c'est un quasi sans faute, même si la définition manque par moment de piquée et de profondeur, en comparaison avec l'édition 4K, plus détaillée. Les pistes audio se montrent quant à elles efficaces en DTS-HD 7.1 (VO) et Dolby Digital PLus 7.1 (VF), mais sans inclurent l'encodage Dolby Atmos de l'édition UHD malheureusement. Le spectacle est néanmoins de la partie, n'ayez crainte, mais on se dit qu'il aurait pu être encore mieux en Dolby Atmos. Doublage FR soigné. Du cote des bonus, on retrouve ici divers modules sur les personnages (Iron-man, Captain America, Black Widow et Thor), sans oublier un hommage à Stan Lee, un lot de scènes coupées, ainsi qu'un bêtisier.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


26 août 2019

[Review] Deadwood - The Ultimate Collection, le test Blu-ray

À la fin des années 1870, la petite ville de Deadwood, située dans le Dakota du Sud, est devenue un endroit sans foi ni loi où se retrouvent tous ceux que la fièvre de l'or a attirés dans les Black Hills...

Série signée HBO, Deadwood fut diffusée aux États-Unis entre 2004 et 2006. Trois saisons donc, pour un total de 36 épisodes (d'une cinquantaine de minutes chacun). Créée par David Milch d'après le roman du même nom de Pete Dexter, il s'agit d'une série western qui combine fiction et personnages ayant réellement existé, après une période de troubles en raison de la guerre civil.

Je ne vais pas vous mentir, j'ai été plutot déçu par ce coffret Blu-ray, qui se contente simplement de reprendre les disques des saisons 1, 2 et 3 déjà disponibles, sans aucune restauration, modification des pistes audio ou ajout du moindre petit bonus. Même les avertissements anti-piratage en début de disque sont d'époque !! Autant dire que cette sortie est même plutot très étonnante (pour ne pas dire insultante) de la part de Paramount/CBS, puisqu'il est difficile d'en comprendre le sens. D'autant plus que ce coffret dit "Ultimate" ne comprend pas Deadwood - le film, qui sortira séparément quant à lui plus tard cette année (chez HBO). Ce dernier diffusé en 2019 sur la chaine câblée sert pourtant bel et bien de conclusion à la série et intègre le casting original.

Pour ceux n'ayant jamais visionné cette série, il va de soit que c'est un manque à combler sans attendre. Pour les autres, ceux disposant déjà des disques précédemment sortis, ce coffret n'aura donc aucun intérêt, vous l'aurez compris. Et c'est bien dommage, car cela aurait été l'occasion de livrer au fans, si pas une version remastérisée, au moins accompagnée de quelques extras, qui en auraient peut-être alors justifié la réédition.

Des bonus?!? Mais quels bonus...?

Contrairement au coffret Blu-ray édité par HBO aux États-Unis (*) et qui comprend un total de 13 disques (!), cette édition européenne signée Paramount et CBS, même si la qualité audio et vidéo est sensiblement comparable j'en atteste, se limite à 9 disques (3 par saison) et n’intègre tout simplement AUCUN extras. Une vraie déception pour les fans. Cette réédition était pourtant l'occasion de rectifier le tir par rapport aux premiers coffrets. Il n'en est rien malheureusement.
(*) ndlr: Pour info, le coffret US est non zoné...

DEADWOOD ULTIMATE COLLECTION, disponible dès à présent en Blu-ray et DVD chez Paramount.

VERDICT : La note ne reflète bien sûr pas la qualité de la série, soyons bien clairs, mais plutôt l’intérêt de ce coffret, sans la moindre plus-value par rapport aux éditions Blu-ray des saisons déjà existantes, et qui plus est incomplet (le film de 2019 étant absent). Coté technique, là très clairement on ne peut pas lui reprocher grand chose, avec un rendu soigné et un transfert 1080p de qualité (pour une série datant de 2004). Constat similaire pour les pistes audio, avec une VO DTS HD MA 5.1 splendide. La VF DTS 2.0 se montre quant à elle plus réservée, logiquement, mais claire néanmoins. L'absence d'extras est par contre non seulement regrettable, surtout pour ce coffret dit "Ultimate", mais aussi honteux quand on sait qu'il existe pourtant bien une édition US avec de nombreux bonus.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


12 août 2019

[Review] Fighting with my family, le test Blu-ray

Paige et son frère Zak sont issus d’une famille de catcheurs et sont très enthousiastes à l’idée de pouvoir auditionner pour la WWE. Mais lorsque seule Paige est choisie pour poursuivre le programme d’entraînement intensif, elle est obligée de quitter sa famille et d’affronter seule le monde impitoyable. Cette comédie chaleureuse raconte la véritable histoire sensationnelle dans laquelle Paige prouve que c’est ce qui la distingue des autres qui peut faire d’elle une véritable star...

Ne tournons pas autour du pot, Fighting with my family est un film qui s'adresse avant tout aux amateurs de catch. Le fait qu'il soit d'ailleurs co-produit avec la WWE n'est logiquement pas un hasard. Mais si le public cible est en effet celles et ceux appréciant les règlements de comptes scénarisés sur le ring, ce n'est pas pour autant que ces derniers sont les seuls à pouvoir apprécier le spectacle. N'étant pas moi même particulièrement un aficionados de ce sport (même si je n'ai rien contre non plus, je tiens à le préciser), j'ai néanmoins pris du plaisir avec cette vision. Il ne faut donc pas être un fan pour se laisser emporter par l'histoire, qui n'est d'ailleurs pas exclusivement sportive, puisque les relations humaines tiennent ici une place prépondérante.

Coté scénario, là par contre il est vrai que le film est clairement cousu de fil blanc, avec le parcours tout tracé de l’héroïne. Ce film étant une histoire vraie, on devine sans peine qu'elle sera l'issue du récit (sans quoi il n'y aurait logiquement pas eu de film). C'est donc un joli "conte de fée" version catcheuse que l'on assiste. Soutenue par une passion familiale hors du commun mais aussi par l'accessibilité d'un rêve au demeurant impossible, la jeune Paige va donc gravir marche après marche la difficile route menant à la célébrité. Notons que malgré sa présence bien en évidence sur la jaquette, Dwayne Johnson "The Rock" ne fait ici que de très brèves apparitions (3 scènes au total).

FIGHTING WITH MY FAMILY, disponible en Blu-ray et DVD chez Universal.

VERDICT : Proposant un récit cousu de film blanc mais néanmoins rythmé et touchant, Fighting with my family sera un agréable divertissement pour tout ceux n'étant pas viscéralement allergiques au monde du catch. Coté technique, on ne peut objectivement rien reprocher à l'image, qui affiche un rendu 1080p exemplaire, aux contrastes affutés et à la définition sans faille. Les pistes audio (DTS-HD MA 5.1 en VO et DTS 5.1 en VF) assurent elles aussi le spectacle et proposent un paysage sonore surround de qualité. VO plus immersive, mais doublage FR soigné néanmoins. Pour ce qui est des extras, on trouve un commentaire audio du réalisateur, un lot de scènes coupées ou proposées en version longue, un module making of revenant sur les coulisses, un apprentissage des mouvements de base du catch, sans oublier un court bétisier.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)