[Review] "The Cape - l'intégrale de la série", le test DVD

Victime d'une machination et laissé pour mort, l'officier Vince Faraday est alors obligé de s'enfuir et de se cacher. Il décide de devenir "The Cape", un super-héros faisant régner la justice...

[Review] "Resident Evil Revelations", le test 3DS

Envoyés en mission de sauvetage, Jill et Parker découvrent en pleine mer Méditerranée un paquebot fantôme, arpenté par de lugubres créatures...

[Review] "What's your number?" ([S]ex List), le test Blu-ray

Ally voit sa vie chamboulée lorsqu'elle apprend dans un magazine que les femmes ayant plus de 20 partenaires sexuels ont toutes les chances de rester célibataire...

[Review] "Boardwalk Empire saison 1", le test DVD

Dans les années 1920, Nucky Thompson décide de se lancer dans le commerce d'alcool à Atlantic City, pourtant sévèrement réprimé par la Prohibition...

[Review] "Cowboys et Envahisseurs", le test Blu-ray

Nouveau-Mexique, 1875. Un homme ayant perdu tout souvenir de son passé débarque dans la petite ville isolée d’Absolution...

30 janv. 2012

[Review] "The Cape - l'intégrale de la série", le test DVD

L'officier Vince Faraday était un bon flic, luttant contre la corruption régnant dans sa ville. Victime d'une machination et laissé pour mort, il est alors obligé de s'enfuir et de se cacher, sans dire mot à sa femme et à son fils. S'inspirant du comic préféré de ce dernier, il décide de devenir "The Cape", un super-héros faisant régner la justice...

Il est toujours dommage de s’attacher à une série télé s’étant vu couper les ailes après seulement une poignée d’épisodes… C’est malheureusement le triste sort qui a été réservé à « The Cape » aux Etats-Unis. Les chiffres d’audience n’étaient pas suffisant, la chaîne diffusant le programme a donc décidé d’interrompre la série dès sa première saison. Pourtant « The Cape » présente plus d’un atout, et une vraie originalité en cette période de série policière qui semblent toutes avoir été clonées d’après le même modèle. Revenant à l’esprit premier du super héro taillé pour la télévision, proposant un scénario accrocheur ainsi qu’une réalisation soignée et des effets visuels parfaitement crédible, « The Cape » avait pourtant de quoi séduire et même faire une longue carrière. Mais après l’échec de Héros (qui aura tout de même tenu 4 saisons avant de tirer sa révérence) et les au revoirs de Smallville (après 10 saisons !), il semblerait bien que les super héros n’aient plus tout à fait la cote à la télévision, et cela est bien regrettable. Je vous conseille néanmoins de ne pas bouder cette production très sympathique, qui nous laisse quelque peu sur notre faim il est vrai au terme d’à peine 10 épisodes, mais qui valent néanmoins la peine d’être découverts.



Techniquement, et ce malgré l’absence d’un master HD car aucune édition Blu-ray n’est annoncée pour « The Cape », on est ici face à une image véritablement très séduisante. On a d’ailleurs parfois bien du mal à croire que nous sommes devant une définition SD. Où est-ce mon lecteur et mon écran qui sublime le rendu de ce DVD ? J’en doute, car sur d’autres DVD la magie n’opère clairement pas de la même manière. Vous pouvez donc être serein, le spectacle qui vous est ici réservé ne devrait pas vous décevoir. Les contrastes sont solides, la définition irréprochable, la compression invisible et aucun défaut d’encodage n’est à souligner. Du coté des pistes audio, version originale et version française s’affichent en Dolby Digital 5.1. Le spectacle est soigné et dans l’ensemble énergique, même si les surrounds, et ce aussi bien en VO qu’en VF, manquent parfois d’agressivité. L’essentiel du spectacle est donc frontal, et de ce point de vue là la dynamique est impeccable. Doublage FR soigné.

Il n'y malheureusement aucun bonus à signaler ici. Les 3 disques composant ce coffret ne contiennent que les 10 épisodes de cette première et unique saison.

(C) Universal | Disponible dès le 15 février 2012 en DVD (jaquette bilingue FR/NL).

« The Cape » est le prototype parfait de la série télé mettant en scène un super héro. Sans pouvoir particulier, si ce n’est les fonctions liées à sa cape, le personnage est avant tout humain, ce qui peut permettre à tout un chacun de s’identifier à lui. On s’attache donc rapidement à Vince. Le terme du dernier épisode est donc un déchirement, quand on sait qu’aucune suite ne verra jamais le jour. Difficile à comprendre, surtout quand on voit des séries bien plus médiocres perdurer… Quoiqu’il en soit, le niveau technique de ce coffret 3 DVD est quant à lui quasi irréprochable, et si ce n’est l’absence d’extra, on ne peut vraiment pas lui reprocher grand-chose de ce point de vue là.

27 janv. 2012

[Concours] Boitiers Collector "Resident Evil Revelations" et "Darkness II" à gagner!

Ayant mis la main sur quelques jolis boitiers collector en éditions limitées (j'ai également déniché un steelbook Batman Arkham City et 2 t-shirts), je me suis dit qu'il serait sympa de vous en faire profiter au passage. Je vous propose donc de remporter au choix un boitier collector lenticulaire de Resident Evil Revelations sur Nintendo 3DS (incluant un poster du jeu), ou un steelbook du titre à venir chez 2K Games: Darkness II. Une fois n'est pas coutume nous allons faire simple, il vous suffit de laisser un commentaire ci dessous et je piocherai les gagnants parmi les messages postés. Expliquez simplement lequel de ces deux boitiers vous souhaitez remporter et pourquoi. Pas de commentaire de deux mots s'il vous plait (un peu d'originalité t'en qu'à faire...), ni de poste anonyme, merci. Fin de ce concours mardi 31 janvier 2012 à minuit. Cette action est ouverte à tous les résidents belges et français métropolitain.

Cliquez sur les images pour les afficher en grand format.


[Hors concours] Pour sustenter la curiosité de Neurazic, voici un cliché (désolé pour le rendu en photo, je n'ai pas pu obtenir mieux) du boitier steelbook Batman Arkham City. Ce dernier existe en deux formats, PS3 et 360. Le second étant légèrement plus haut que le premier. Vous remarquerez (ce n'est pas flagrant sur l'image cela dit...) que le logo "Batman" est en relief. Du plus bel effet. Un design sobre mais très classe je trouve.


[Arrivage] Bilan d'une semaine bien garnie

Voici le bilan des arrivages reçus cette semaine à la rédac, coté image tout du moins. Pour les jeux peu de chose à signaler, à l'exception de Catherine sur PS3 arrivé mardi et le guide collector de FF XIII-2 aujourd'hui. "Final Fantasy XIII-2" et "Soul Calibur V" devraient quant à eux débarquer mardi si tout va bien (foutue grèves de la poste, encore une fois!!). Les DVD et Blu-ray réceptionnés sont "Bienvenue à bord" envoyé par Pathé!, "In Time" en provenance de 20th Century Fox, "The Cape" - l'intégrale de la série - de chez Universal, "Présumé Coupable" de la part de Cinéart, "Planète des Hommes" édité par France Télévision, et l'édition 3D limitée de "Transformers 3", avec BR 3D, Blu-ray, DVD et nombreux bonus (enfin!), expédié par Paramount. Je vous donne d'ailleurs rendez-vous dès mercredi pour tenter de remporter l'une des 2 éditions que l'éditeur nous a envoyé en plus pour vous.

[Review] "Resident Evil Revelations", le test 3DS

Envoyés en mission de sauvetage par le BSAA après avoir perdu la trace de deux de leur agents, Chris Redfield et sa nouvelle partenaire Jessica Sherawat, Jill Valentine et Parker Luciani découvrent, en pleine mer Méditerranée, un paquebot fantôme. Une fois à bord, le duo se rend vite compte qu’ils ne sont pas seuls à arpenter les longs couloirs lugubres de ce bateau gigantesque...

Revenant aux origines de la saga en affichant un coté survival/horror bien plus marqué que dans les deux précédents opus (Resident Evil 4 et plus encore Resident 5 avaient fait le choix d’un gameplay ouvertement action, délaissant le coté horreur et survie des volets originaux), "Resident Evil Revelations" impose tout d’abord une ambiance, et c’est bien ça qui va lui donner tout son cachet. Ça, mais pas seulement. Ce Resident Evil original et développé exclusivement pour la nouvelle portable 3D active de Nintendo, réserve plus d’une surprise aux habitués de la saga. Du bon, du très bon, mais aussi quelques moyens défauts, sur lesquels je m’attarderai plus bas. Commençons tout d’abord par les bonnes surprises.

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que pour ne rien gâcher de votre plaisir de jeu, je ne dévoilerai ici que le strict minimum des méandres d’un scénario qui mérite d’être découvert et vécu sans rien divulguer des effets et rebondissements imaginés par Capcom. Je vais tenter d’y parvenir, même si, et ce malgré tous mes efforts, il me sera nécessaire de vous révéler certains éléments, mais c’est promis, rien d’essentiel et uniquement des éléments se rapportant au début de l’aventure.

L'ambiance de RE Revelations est un modèle du genre. Un véritable retour aux sources pour la série.

Comme je vous le disais plus haut, "Resident Evil Revelations" marque avant tout les esprits grâce à son ambiance renouant avec les origines de la série, et pouvant presque rappeler les angoisses qu’avaient su évoquer Resident Evil premier du nom, avec son manoir et ses monstres affolant nos tachycardes. Luminosité souvent minimale, munitions limitées, monstres surgissant aux pires moments (plus d’herbe pour se guérir ni de balles dans le chargeur), boss coriaces (mais pas très futés), bref, les raisons de paniquer seront nombreuses. Heureusement, à condition de ne pas en gaspiller, vous trouverez bien souvent ci et là de quoi recharger in extremis l’une de vos armes. Vous pourrez en porter 3 en même temps (armes lourdes), ainsi que plusieurs petites, de type couteau, grenades, mines etc… Vous gérerez votre arsenal via votre inventaire (menu/écran tactile), dans la limite des capacités de vos différentes sacoches à munitions (qui évolueront bien sur). Vous aurez aussi à disposition des coffres tout au long de votre parcours pour y stocker vos armes lourdes. C’est également via ces coffres que vous pourrez améliorer vos armes grâce aux kits que vous ramasserez. Trois améliorations en moyenne par armes sont possibles (certaines une seule, d'autres jusqu'à 6), mais attention car certaines ne sont à destination que d’un certain type. A combinez judicieusement donc. Vous modifierez ainsi la cadence de tir, la puissance, le nombre de balles tirées à chaque pression, ou encore les éventuels effets que pourront avoir les projectiles sur leurs cibles. Tout cela parmi bien d'autres et souvent avec plusieurs niveaux d'efficacité. Les améliorations les plus intéressantes seront évidemment les plus difficiles à décrocher, et pour cela il vous faudra obligatoirement passer par le mode "Missions". Dans ce dernier vous devez remplir certaines conditions pour décrocher diverses récompenses (armes, costumes, améliorations, etc…). Et dans le pire des cas, si vraiment vous êtres totalement à sec coté munitions, vous pourrez opter pour la manœuvre d’évitement (direction+B). Le timing devra être parfait. Bien pratique face à des créatures agressives vous barrant le chemin (inutile après tout de gaspiller vos balles si cela n’est pas vraiment nécessaire).

Un nouvel accessoire fait son apparition dans "Resident Evil Revelations", il s’agit du Nemesis. C’est une sorte de scanner qui vous permet de révéler l’emplacement d’objets cachés (munitions, herbes, améliorations etc…), mais aussi de scanner vos ennemis avant et/ou une fois vaincus afin d’accumuler des pourcents (en les scannant vivants cela sera plus fructueux, mais nettement plus risqué). Chaque fois que vous atteignez 100%, vous obtenez une herbe verte. Cela est un peu fastidieux, surtout quand les ennemis vous attaquent en nombre, mais cette méthode pourra dans bien des cas vous sauver la mise et vous permettre ainsi d’éviter le Game Over (Vous êtes morts...), synonyme au passage d’adieu au rank S en fin de chapitre.

Le jeu est en effet découpé en chapitres (et sous chapitres, avec divers "Check Points" intermédiaires), au terme desquels un classement vous est attribué (S, A, B…). Le temps mis pour terminer, mais aussi le pourcentage de tirs ciblés, ou encore le nombre de fois où vous êtes mort, sont ici pris en compte. Le même classement est aussi appliqué dans le mode "Commando", où une vingtaine de missions vous attendent, en solo ou en coopération (locale ou en ligne).



Au registre des autres nouveautés, l’une de celles qui m’a le plus surpris (car honnêtement je ne m’y attendais pas du tout) c’est de trouver dans les options la possibilité de changer de langue. Je ne vous parle pas ici de sous titres, mais bien de dialogues. Pour la toute première fois dans l’histoire de la saga, le jeu est intégralement traduit en français. Assez déconcertant de prime abord, on s’y fait plutôt vite, surtout que la qualité est au rendez-vous. On reconnaît d’ailleurs plusieurs voix connues, comme celle de Colin Farrell pour Chris par exemple. Bien sur, n’ayez pas peur, les options permettent de mettre le jeu en VO sous titrées FR, si vous le désirez. Toujours coté options, la cartouche propose cette fois 2 emplacements de sauvegarde, et chacune d’elles peut-être effacée, contrairement à "Resident Evil The Mercenaries 3D", pour lequel souvenez-vous, Capcom avait subi une avalanche de reproches.

Coté contenu, vous arpenterez le bateau en mode "Campagne", découpez en chapitres comme je vous le disais plus haut, dans lequel vous alternerez entre plusieurs histoires liées les unes aux autres (histoires parallèles et flashs back), mettant successivement en lumière divers personnages (Jill, Chris, Parker, etc...). La plupart des séquences seront en duo (ne comptez néanmoins pas trop sur votre partenaire pour faire le gros du travail...), mais vous serez néanmoins fréquemment amenez à vous débrouiller seul. A coté de ce mode "Histoire" exclusivement solo, un mode coopération 2 joueurs est aussi présent (Commando). Ce seront dès lors diverses séquences que vous pourrez parcourir (après les avoir débloqué en progressant en Campagne), en local (deux jeux et deux consoles sont requis) ou via le mode en ligne de la 3DS. Le mode "Missions", dont je vous parlais également plus haut, est quant à lui accessible via le menu principal, où via le menu d’accueil du mode Commando. Dans ce dernier vous aurez le choix entre divers personnages (14 sont à débloquer), costumes et configurations, comme c’était le cas dans The Mercenaries 3D. Un magasin vous permettra de dépenser les crédits collectés en Campagne et Commando (les pièces Street Pass pourront aussi servir à vous procurer certains items). C'est ainsi que vous vous constituerez un arsenal digne de ce nom, les armes par défaut étant plus que basiques. Vous récupèrerez aussi des objets intéressants en terminant chaque séquence (armes, améliorations etc...).

Il vous sera possible à présent de tirer même au sol. Ne perdez cela dit pas de temps pour vous relever...

Au registre des reproches que l’on pourra faire à "Resident Evil Revelations", je commencerais par des mécanismes inchangés. A nouveau il s’agira de trouver la clef permettant d’ouvrir la porte, pour laquelle vous devrez traverser encore et encore les mêmes lieux (voire même recommencer toute une partie avec un autre personnage...). Autre reproche et défaut récurant à la série, même si un effort de maniabilité a ici été fait, la rigidité reste de mise et notre personnage manque toujours de souplesse et de réactivité lors de certaines phases. L’interactivité reste là aussi limitée, et il n’est par exemple pas permis de sauter par-dessus une balustrade ou de monter sur un socle, sauf quand le jeu l’autorise pour les besoins du scénario. Ce type d’incohérence n’est pas digne d’un jeu vidéo en 2012 d’après moi. Enfin, et là c’est uniquement à ceux allant y jouer sans l’accessoire Circle Pad Pro que je m’adresse, il est vraiment très inconfortable de gérer à la fois le personnage et la caméra avec un seul stick. Le gameplay est du coup bien plus laborieux et contraignant, même si la fonction gyroscopique permet, il est vrai, de viser (une vue FPS est possible - à configurer dans les options). Cela reste néanmoins, à mon goût, anecdotique. J’en arrive donc à mon dernier point, l’accessoire miracle : le Circle Pad Pro, dont je vous invite à lire le test mis en ligne il y a déjà quelques jours. On peut ainsi, comme sur une manette de console de salon type PS3, gérer en même temps les déplacements de son perso et la caméra, ce qui est évidement l’idéal. Enfin, je terminerai en livrant quelques mots sur la 3D (on est sur 3DS après tout), en vous disant que cette dernière n’est pas véritablement flagrante et n’apporte que peu de chose de manière générale. Les séquences cinématiques y gagnent en relief, certes, mais dans le jeu cela gène plus que ça nous aide. J’ai donc vite désactivé cette fonction et cela n’a aucunement bridé mon plaisir, que du contraire.

(c) Nintendo/Capcom | Disponible dès le 27 janvier 2012 sur Nintendo 3DS.

"Resident Evil Revelations" sur Nintendo 3DS s’impose comme le titre probablement le plus fidèle aux origines de la saga depuis bien longtemps. Tenant compte des faiblesses de ses prédécesseurs et en tentant d’y apporter une solution crédible (en termes de maniabilité et de gameplay), on prend du coup un véritable plaisir à parcourir l’aventure, surtout que les graphismes sont globalement sublimes. Le scénario en lui-même n’est pas ici exceptionnel mais l’ambiance est par contre irréprochable. Le mode Campagne se boucle en une bonne dizaine d’heures et bénéficie d'un découpage variant judicieusement les ambiances et les types d'objectifs (même si certains aller-retour (ou second run) auraient pu nous être évités). L’ajout du mode Commando (proposant un mode coop 2 joueurs) ainsi que de nombreux défis (mode Missions) à relever augmentent significativement la durée de vie. On regrettera par contre que la 3D n’apporte rien de très probant et que le Circle Pad Pro soit quasiment indispensable pour un confort de jeu optimal.

26 janv. 2012

[Review] "What's your number?" ([S]ex List), le test Blu-ray

Ally voit sa vie chamboulée lorsqu'elle apprend dans un magazine que les femmes ayant plus de 20 partenaires sexuels ont toutes les chances de rester célibataire toute leur vie. Ayant atteint ce nombre, elle décide alors de revoir ses ex un par un, persuadée que l’élu de son cœur se trouve parmi eux...

Certes peu originale, « What’s your number ? », devenant en français « [S]ex List » (admirez au passage le pitoyable jeu de mots…), propose néanmoins un bien sympathique divertissement. On ne s’extasie bien sur pas devant la profondeur du scénario, ni face au jeu d’acteur bouleversant du duo Anna Faris/Chris Evans (c’est de l’humour évidement…), mais il est indéniable cela dit que l’on passe un moment très agréable en leur compagnie. Devions-nous en attendre davantage ? Personnellement non, et c’est déjà une belle surprise que de découvrir une comédie sentimentale américaine attachante et drôle, je n’oserais en réclamer plus ! Si le genre vous attire ou si vous êtes à la recherche d’une comédie savoureuse, laissez vous embarquer par celle-ci, vous ne le regretterez pas. Je vous averti malgré tout, tous les clichés sont ici au rendez-vous, jusqu’au dénouement final, bien entendu. Oups, ai-je gâché la surprise ? Non, je suis certain que vous le saviez déjà.



On découvre ici un Blu-ray soigné, sans prouesse particulière, livrant une image affûtée par des contrastes irréprochables et une définition plus qu’honorable. Un grain parfois excessif vient ci et là alourdir l’ensemble, mais rien de dramatique néanmoins. On apprécie le spectacle, même si l’apport HD reste uniquement flagrant lors des séquences extérieures. Coté audio, version originale et version française font quasiment jeu égal en termes d’immersion et de dynamique, bien que seule la VO soit ici proposée en DTS HD Master Audio (VF DTS 5.1). Doublage FR cohérent, les amateurs apprécieront.

Coté bonus, ce Blu-ray n’en propose pas beaucoup... vous aurez néanmoins le choix entre la version cinéma et une version longue inédite (+10 minutes), vous pourrez découvrir 9 scènes coupées au montage, un bêtisier, et bien sur les habituelles bandes annonces promotionnelles en début de programme.

(C) 20th Century Fox | Disponible dès le 1er février 2012 en Blu-ray et DVD.

On passe un agréable moment en compagnie de « What’s your number ? » - (S)ex List en VF -, et c’est bien là le principal. Pas de grande originalité scénaristique ni de surprise particulière, tous les clichés inhérents au genre répondent présents, mais on se laisse malgré tout séduire par l’ambiance et les pitreries de notre duo sexy. Coté technique, ce Blu-ray offre globalement un rendu HD moyen, mais néanmoins correct (sans plus).

[NEWS] Lego Lord of the Rings, les mini-figurines dévoilées!

Je ne reviendrai pas sur l'annonce de la collection Lord of the Rings en version briques (voir l'article), mais vous informe que la Toy Fair se déroulant actuellement à Londres a été l'occasion pour la marque de dévoiler les premiers visuels des mini-figurines qui verront le jour en juillet prochain pour accompagner les constructions de cette première vague "Lego Lord of the Rings".

Il y a de quoi se réjouir aux vues des premiers clichés non officiels qui apparaissent ci et là sur le net. On constate que la finition semble impeccable, les sérigraphies fidèles et détaillées, et les personnages parfaitement reconnaissables. Néanmoins, Lego semble avoir choisi d'attendre encore un peu avant de dévoiler cette série en détails, alors que certaines images prises sans l'autorisation de la marque (qui aurait intenté des actions en justice contre les responsables) laissent clairement apparaitre que les produits sont déjà quasiment finalisés. J'attendrai néanmoins l'annonce officielle du bureau de presse pour vous en dévoiler plus. Une communication qui ne devrait, espérons-le, plus trop tarder.


25 janv. 2012

[Arrivage] "Catherine" sur Playstation 3

Alors que je ne connaissais que de nom ce jeu et que le concept ne me parle pas vraiment, j'ai reçu hier, envoyé par Deep Silver, un exemplaire PS3 de "Catherine", dont la sortie en magasins est annoncée pour le 9 février prochain.

Prévu sur Playstation 3 et 360, "Catherine" est référencé comme un jeu d'action-réflexion. Le titre est destiné à un publique mature car il comporte, la jaquette le suggère très largement d'ailleurs, des séquences à connotation sexuelle. Le personnage principal se prénomme Vincent, un trentenaire indécis qui joue sur deux tableaux : Katherine sa copine et Catherine sa maîtresse. Outre ses histoires de coeur, il se retrouve également confronté à des créatures qui hantent ses songes... Tout un programme. Les choix moraux auxquels vous serez ici confrontés auront évidement une incidence sur le cours de l'histoire.



Difficile à l'heure actuelle de vous en dire davantage, n'ayant pas encore testé le jeu. Étant plutôt occupé actuellement, j'espère néanmoins trouver un moment pour vous proposer un test de ce titre prochainement. Avec une sortie dans 2 semaines, j'ai un peu de temps devant moi pour réaliser cette review. Surtout que d'ici là "Soul Calibur V" et "Final Fantasy XIII-2" devraient eux aussi m'avoir été envoyés, respectivement par Capcom et SquareEnix. Je suis en train de finaliser mon article sur "Resident Evil Revelations", qui devrait quant à lui être en ligne vendredi, si rien ne vient bouleverser mon planning entre temps bien sur.

[Arrivage] Lego Star Wars Planets série 1

Pour ceux passant par ici pour le toute première fois (les autres le savent déjà), vous allez découvrir que je suis un féru collectionneur Star Wars, et entre autres de Lego Star Wars. Après les premiers sets de 2012 (toujours pas sortis aux Etats Unis cela dit en passant, où ils sont prévus pour le 31/01 seulement), je me suis récemment commandé sur Amazon.co.uk les 3 modèles de la série 1 "Lego Star Wars Planets", sorte de Kinder dont l’œuf est ici une planète (en l'occurrence Naboo, Tatooine, et Death Star), renfermant chacun une figurine et un mini vaisseau. Vendu 11.99€ prix catalogue, ces sets 9674, 9675 et 9676 ne sont actuellement pas commercialisés chez nous par Lego, et seuls les LegoShops US et UK les référencent en ligne. Ne pouvant commander chez Lego en dehors des stores nationaux (arf!!!), c'est sur Amazon.co.uk que j'ai réussi à mettre la main sur un exemplaire de chaque (ouf!). La cote de ces 3 références est dors et déjà en augmentation, et le risque de voir ces produits devenir extrêmement rares très bientôt est donc plus que probable. Je guettais l'arrivée de ces 3 produits sur Amazon.fr, et depuis hier ils y sont référencés et même "en stock". J'ai donc passé une nouvelle commande, que je conserverai précieusement en attendant que ces 3 références prennent bien sur de la valeur avec les années (comme tant d'autres Lego vendus aujourd'hui sur ebay à des prix fous, comme par exemple la version chrome dorée de C-3PO, vendue plus de 300€ alors qu'il en existe très exactement 10.000 exemplaires dans le monde).

Une série 2 est dors et déjà annoncée, sans plus de précision quant à la date de disponibilité même si on connait déjà les 3 modèles qui la composeront (voir plus bas).



24 janv. 2012

[Review] "Win Win" (Les Winners), le test Blu-ray

Mike Flaherty est au bout du rouleau : avocat sans client, entraîneur de lutte sans gloire, il peine à subvenir aux besoins de sa famille. Lorsqu'il a l'occasion de devenir le tuteur d'un vieil homme riche et sénile, Mike pense entrevoir une solution à ses problèmes. Mais l'arrivée du petit fils du veille homme va quelque peu bouleverser la donne...

Entre banalité et moments de vies inoubliable, « Win Win » (traduit en français par « Les Winners ») nous entraîne dans le quotidien d’un avocat en difficulté financière, qui pour s’en sortir et éviter de dévoiler la vérité à ses proches, décide de profiter d’un veille homme perdant la tête en devenant son tuteur légal. Sans être un escrot, et faisant preuve de cœur en accueillant chez lui le petit fils du vieil homme, Mike Flaherty ne pourra néanmoins pas éviter la suite d’événements qui surviendront.



Le master Full HD que nous livre 20th Century Fox (Fox Searchlight pour être exacte – label du groupe pour les films indépendants) se montre lumineux, précis, détaillé et sans compression apparente. Un léger grain texture l’ensemble, mais rien de bien dommageable ni gênant. On constate nettement un apport HD dans les séquences extérieures, affichant un niveau de détails excellent. Coté audio, version originale DTS HD Master Audio 5.1 et version française DTS 5.1 font ici quasi jeu égal en termes d’immersion. La balance penche par contre plus favorablement vers la VO en ce qui concerne les dialogues. Le doublage FR est cela dit sans bavure et plaira assurément aux amateurs du genre.

Coté extras, on trouve ici finalement très peu de chose, et surtout des bonus fort courts. Vous découvrirez divers interviews et entretiens entre le casting l’équipe du film, une sélection de scènes coupées au montage, un focus sur le Festival de Sundance 2011, un court module promotionnel sans intérêt, un clip vidéo, et enfin diverses bandes annonces promo en début de programme.

(C) 20th Century Fox | Disponible dès le 1er février 2012 en Blu-ray et DVD.

« Win Win » (Les Winners) est un film touchant et attachant, dans la ligné de l’exceptionnel « Little Miss Sunshine ». Sans effets de manches ni abus de situations rocambolesques, la magie opère et nous emporte dans le quotidien de ces personnes, à la fois communs et atypiques. L’image et le son de ce Blu-ray lui confèrent un écrin technique remarquable, dommage par contre que les bonus soient autant anecdotiques.

23 janv. 2012

[Review] "Boardwalk Empire saison 1", le test DVD

Dans les années 1920, l'homme d'affaires Nucky Thompson décide de se lancer dans le commerce d'alcool à Atlantic City, pourtant sévèrement réprimé par la Prohibition, tout juste mise en place par le gouvernement américain. Il prend alors sous son aile Jimmy Darmody, un jeune vétéran de la Première Guerre Mondiale, qui devient son protégé...

« Boardwalk Empire » est la chronique sombre et violente du développement d'Atlantic City dans les années 20, lors de l'émergence des premiers casinos dans un climat de Prohibition, qui donnera naissance à la Pégre. Al Capone, simple chauffeur à cette époque, est d’ailleurs mise en lumière dès l’épisode pilote (réalisé par Martin Scorsese). Nucky Thompson, le trésorier du parti Républicain - qui dirige la ville en sous main en contrôlant la police et les politiques - tire en réalité toutes les ficelles et joue sur plus d'un tableau à la fois pour arriver à ses fins. Argent sale et corruption sont au rendez-vous. Les décors ne se limitent pas à Atlantique City, l’histoire nous menant également à Chicago et New York. Cette nouvelle série signée HBO offre une immersion absolue dans l’ambiance gangster des années 20 Outre-atlantique, servie qui plus est par un casting d’un niveau remarquable (Steve Buscemi en tête). Malgré quelques longueurs et des dialogues parfois assommants, on assiste bien ici à une formidable reconstitution télévisuelle d’un milieu jusque là réservé au grand écran. Vivement la saison 2 !



Coté technique, malgré l’absence d’un coffret Blu-ray en Belgique (une version HD est cela dit disponible en France), on découvre ici une image d’une remarquable qualité, affichant des contrastes denses et solides, ainsi qu’une définition étonnante, livrant détails et précision. L’esthétique de la série est donc joliment mise en valeur, et ce malgré les limites d’une résolution SD imposée par le support DVD. Pour ce qui est des pistes audio, vous trouverez ici version originale et version française en Dolby Digital 5.1, affichant l’une et l’autre une immersion chaleureuse, enveloppante, et distillant des dialogues irréprochablement découpés. Si le doublage FR ne souffre d’aucune faute de goût, la VO reste à coup sur le meilleur choix pour profiter au mieux du spectacle.

Concernant les bonus, vous trouverez sur les 5 disques composant ce coffret saison 1 divers commentaires audio, dont un accompagnant l’épisode pilote. Le dernier disque propose de son coté en plongée plus en profondeur dans les entrailles de la série, avec divers modules ciblant le tournage, les décors, les personnages, ou encore Atlantic City et les origines de la ville de tous les péchés.

(C) Warner Home Video / HBO | Disponible dès le 25 janvier 2012 en DVD.

Le bilan de ce coffret DVD « Boardwalk Empire saison 1 » est donc, vous l’aurez compris, très largement positif. Que ce soit coté scénario, avec un réalisme fascinant, une mise en scène d’exception et un casting irréprochable, ou bien coté technique, affichant une image splendide et livrant des pistes audio DD5.1 d’une étonnante efficacité, le coffret DVD s’impose comme une nouvelle valeur sure signée HBO. On regrettera néanmoins qu’aucune version Blu-ray ne soit proposée en Belgique pour ce titre.