[NEWS] Ubisoft annonce Assassin's Creed Valhalla

Dans Assassin's Creed® Valhalla, vous incarnerez Eivor, redoutable Viking dont l'esprit a été bercé, dès sa plus tendre enfance, par de glorieux récits de combats...

[Review] Final Fantasy VII Remake, le test PS4 Pro

Le monde est sous le contrôle de la Shinra, une compagnie hégémonique qui produit de l'énergie en exploitant la "mako", l'énergie vitale de la planète...

[DIVERS] Jouer à Saint Seiya Cosmo Fantasy en Belgique

Certains lecteurs nous ont contacté pour nous inormer que le jeu SSCF n'était pas disponible en téléchargement sur Google Play et Android Store en Belgique...

[Review] Spider-man Far from Home, le test Blu-ray 4K

L'araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances scolaires en Europe, mais tout ne va pas se passer comme prévu...

[Review] Avengers Endgame, le test Blu-ray

Thanos, le super-vilain, après avoir réuni les six pierres d'Infinité, a imposé sa volonté à toute l'humanité et exterminé au hasard la moitié de la population mondiale...

24 juil. 2020

[NEWS] Lego dévoile sa Nintendo Entertainment System (NES)

La sortie de Lego Super Mario arrive (le 1/08) et pour l'occasion Lego annonce aussi la sortie d'une NES en version "brique de construction".

Ce nouveau set (composé de 2.646 pièces) à destination des collectionneurs, issu du partenariat entre le groupe LEGO et Nintendo, permet de construire une console NES en briques avec des détails très réalistes. La console sera accompagnée d’un poste de télévision (lui aussi à construire) inspiré des années 80 incluant une animation mettant en scène Super Mario Bros (voir vidéo plus bas).


Disponibilité de cet ensemble collector le 1er aout 2020. Prix public annoncé 229.99€.

31 mai 2020

[NEWS] Disney rachète 20th Century Fox

C'est par communiqué de presse que nous avons appris fin de cette semaine que 20th Century Fox venait d'être rachetée par le groupe Disney.

A daté du 1er juin 2020, 20th Century Fox n'est plus. L'un des studios parmi les plus populaires d'Hollywood vient donc d'être racheté par le géant Disney. Après les licences Star Wars (dont les 2 premières trilogies étaient d'ailleurs la propriété de la Fox) et Marvel, Disney s'offre donc l'un des plus prestigieux catalogues, avec entre autres les licences Alien, X-men, Avatar, L'Age de Glace, Deadpool, Independence Day etc... mais également The Simpsons, The X-Files, 24, Prison Break etc... Sans oublier aussi des films de légende tels que Titanic ou Braveheart, ainsi que l'intégralité du catalogue MGM au passage (James Bond 007, Ben Hur etc...). Bref, autant de films et séries qui pourront renaitre au grès des humeurs de l'oncle Walt.

L'avenir nous dira si ce sera pour le meilleur ou pour le pire.

[Divers] Que reste-t-il de nos consoles? #1 PS Vita

En cette année de transition générationnelle, où nous allons une fois de plus voir fleurir les articles vantant consoles Playstation et Xbox à grands coups d'éloges narcissiques autocongratulantes, j'ai décidé de me replonger, nostalgique, dans les consoles du passé et voir quelles traces ces dernières ont laissé derrière elles.

Bien entendu cette série d'articles sera, je tiens à vous avertir, totalement subjectif puisque seul mon ressenti sera ici pris en compte. Nous avons forcément chacun des souvenirs différents, vécu des émotions diverses et n'avons bien sûr pas tous joué aux mêmes jeux. Ce sera donc un hommage tout à fait personnel à quelques unes des consoles ayant délaissé les rayons "Nouveautés" des magasins spécialisés pour atterrir dans ceux dédiés au rétrogaming.

S'il est quelque peu étrange en 2020 de parler de rétrogaming quand on aborde la dernière des consoles portables de la marque Playstation, c'est pourtant de circonstance puisque la console n'est effectivement plus produite depuis le début de l'année 2019 et c'est donc bien à la postérité que sont également passés ses jeux. La PS Vita est ainsi la plus jeune retraitée des consoles, mais néanmoins l'une des plus marquantes, à mes yeux du moins, de la dernière décennie. Sur le terrain des consoles portables, totalement dominé par Nintendo et la famille des consoles DS/3DS depuis une quinzaine d'années maintenant, seul Sony a su percer et imposer des modèles "haut de gamme", en parallèle de ses consoles de salon. Un risque qui n'a malheureusement pas payé, puisque la marque nipponne a vu successivement ses modèles PSP et PS Vita s’arrêter. Mais ce n'est pas ce que bon nombre de joueurs retiendront de cette aventure, car au-delà de l'échec commercial indéniable, certains jeux ont vu le jour grâce à ces machines, appartenant aujourd'hui au passé.

Certains titres sortis sur PS Vita ont d’ailleurs bénéficié d'adaptations ultérieures sur des consoles de salon, comme Gravity Rush, WipeOut 2048, Assassin's Creed III Liberation ou encore Tearway, ayant tous connu une seconde vie sur PS3 ou PS4. Sans leur sortie sur PS Vita, certaines de ces licences n'auraient sans doute jamais vu le jour.

Mais il faut bien reconnaitre que ce fut plus souvent le chemin inverse qui fut constaté, avec des licences vedettes sur consoles de salon adaptées à leur tour sur PS Vita. Souvent de manière maladroite (Fifa, Call of Duty etc...) il faut bien l'avouer, mais aussi parfois pour nous offrir de belles surprises, comme Uncharted Golden Abyss, qui n'est certes pas le meilleur épisode de la franchise sur le plan scénaristique, mais qui est néanmoins parvenu à proposer un chapitre inédit, construit autour d'un gameplay spécifique, inspiré par les fonctionnalités propres de la console (écran tactile, pavé sensitif arrière, gyroscope etc...). Un Uncharted à part, qui restera quant à lui bel et bien exclusif sur cette console portable semble-t-il.

D'autres titres ont également été marquants à mes yeux, comme Batman Arkham Blackgate (sorti en 2013 sur PS Vita et l'année suivante sur PS3/360), Street Fighter x Tekken qui fut un excellent jeu de baston rassemblant efficacement chacun des deux univers, de nombreux titres Lego aux adaptations réussies et souvent plus addictives que leurs homologues de salon, ou encore une version de Little Big Planet surprenante, et à nouveau exclusive.

Mais l'une des fonctionnalités qui m'a également conquis sur cette console, c'est la possibilité de l'utilisée comme une console virtuelle afin de replonger dans des titres illustres de la génération PS One. Tout un catalogue de titres pouvant être acquis et jouables à la fois sur PS Vita et PS3 (à l'époque). le premier Metal Gear Solid, Resident Evil Director's Cut, Final Fantasy VII, Crash Bandicoot, Tekken etc...

Un brin nostalgique donc face à cette rétrospective, mais un bilan largement positif, quoiqu'il en soit, pour cette console. Je ne pense donc pas que je me séparerai de ma PS Vita de si tot, et d'un autre coté parfois je n'ose plus m'en servir pour tenter de la préserver et donc la conserver le plus longtemps possible... Douloureux dilemme que celui-ci, qui s'applique d'ailleurs à la plupart des consoles rétro dont je vous parlerai dans cette série d'articles ^^

23 mai 2020

[Divers] Saint Seiya Cosmo Fantasy: Comment utiliser le Star Hill

Suite de ma série d'articles consacrée au jeu sur mobile Saint Seiya Cosmo Fantasy. Intéressons nous aujourd'hui plus en détails au "Star Hill" (accessible via l'écran principal), permettant de booster sensiblement les stats de tous vos chevaliers, à condition d'y investir un peu de temps.

Ce mode de jeu se débloque une fois que vous atteignez le niveau 50, en même temps que l'Olympus Battle. C'est justement dans ce dernier que vous allez pouvoir récupérer des gemmes qui vous serviront ensuite dans le Star Hill. Ces gemmes peuvent aussi s'acquérir dans le shop "Labyrinthe". Elles vous seront dès lors utiles pour deux choses:

1 - Les gemmes vous permettent dans un premier temps de débloquer les différentes constellations disponibles dans le Star Hill. Chacune servant à booster une catégorie de personnages (Front, Middle, Back, Vitality, Aura, Technique). Il y en a actuellement 18 au total (3 pour chaque catégorie), allant de la constellation de Pégase à celle de la Méduse (6 nouvelles ne devraient d'ailleurs pas tarder à arriver). Dans chacune d'elle il y a 8 étoiles, que vous allez devoir associer avec l'un de vos personnages (soit 144 au total pour le moment). Je vais revenir dans un instant sur lesquels associer en priorité et pourquoi.


2 - Les gemmes vous servent également à faire monter de niveau les personnages que vous avez associé à une étoile dans les différentes constellations. Mais ne vous attardez pas en priorité sur cette fonctionnalité, préférez d'abord débloquer le plus grand nombre de constellations afin d'y placer un maximum de chevaliers. Une fois les 18 constellations débloquées, vous pourrez alors revenir dans chacune d'elle pour y faire évoluer vos étoiles.

Quels personnages placer en priorité dans vos constellations?

C'est bien la question essentielle à se poser, et à ne pas négliger, car de votre placement de chevaliers dépendra le boost que vous apporterez à vos équipes.

La première chose à identifier, c'est de savoir quelles catégories parmi les six disponibles (Front, Middle etc...) sont les plus représentées dans votre (ou vos) équipe(s). Une fois identifiées, vous allez donc en priorité placer dans les constellations correspondantes vos personnages ayant les critères les plus intéressants en vue d'activer les différents boost liés au Star Hill.


Pour qu'un personnage soit le plus intéressant possible, il faut qu'il cumule un maximum de ces critères (ce sont eux qui vont influer sur le pourcentage à atteindre, idéalement 100%):
- son niveau (le plus élevé possible - à augmenter en utilisant des potions)
- sa classe (bronze, silver, gold etc... le plus élevé possible - à augmenter en utilisant des items)
- son nombre d'étoile (au maximum 5 ainsi que le plus d'étoiles rouges/breakthrough possibles)

Vos meilleurs persos à placer seront donc ceux possédant le plus grand nombre de ces facteurs, qui cumulés permettent à votre chevalier d'atteindre un pourcentage se rapprochant au plus près de 100%. Il est tout à fait possible de même dépasser ce nombre, comme dans l'exemple montré ci-dessus.

Il ne vous reste alors plus qu'à placer vos meilleurs soldats sur les huit étoiles d'une constellation liée à votre (ou vos) catégorie(s) fétiche(s). Sachez tout de même qu'il n'est pas indispensable d'avoir complété les 8 emplacements d'une constellation pour profiter des effets de boost de cette dernière. Cela dit, plus vous en placerez, plus les effets seront importants.


Avant de placer un chevalier sur une étoiles, jetez un oeil sur le type de bonus que propose l'étoile en question. Si c'est un bonus de +1 par exemple, veillez alors a y placer uniquement un perso ayant déjà atteint les 100%, sinon ce bonus ne sera pas activé. Sur les autres types de boost (+500HP etc...), il n'est là par contre pas nécessaire que le perso soit à 100% pour être placé car le bonus sera dès lors activé au prorata du pourcentage atteint (si votre perso est à 50%, le bonus sera alors de +250HP, pour reprendre l'exemple précité). En étant précis sur vos choix, vous pourrez ainsi espérer booster les compétences globales de vos équipes de manière substantielle.

Je précise enfin, car c'est une question qui revient souvent sur les forums de discussion, que le boost lié à une constellation ne s’applique pas (uniquement en tous cas) aux persos que vous y placez, mais bien à TOUS LES PERSOS appartenant à la catégorie liée à cette constellation. Il n'est pas non plus nécessaire que les persos que vous placez sur les étoiles d'une constellation correspondent à la catégorie de cette même constellation. Cela n'a vraiment aucune espèce d'importance sachez-le. Enfin, lorsque vous dépensez vos gemmes, soyez le plus économe possible et profitez également au maximum du bonus x1.5 proposé afin d'en gaspiller le moins possible. Chaque gemme compte!

Vous avez à présent toutes les cartes en mains je pense pour faire de votre Star Hill un atout et ainsi faire la différence face à vos adversaires. J'ajouterai pour conclure que les bonus ici activés prennent effet dans TOUS les modes jeu, aussi bien en PvP que PvE, ainsi que lors du partage de personnages au sein de votre Guilde.

22 mai 2020

[Divers] Comment jouer à Saint Seiya Cosmo Fantasy en Belgique?

Vous avez été très nombreux à réagir aux articles publiés sur deep-blu.com concernant le jeu Saint Seiya Cosmo Fantasy. Certains parmi vous nous ont également contacté car le jeu n'était pas disponible en téléchargement sur Google Play et Android Store en Belgique.

En effet, en Belgique depuis la restriction interdisant les jeux de hasard (belle hypocrisie cela dit en passant quand on constate que les jeux de la Loterie Nationale sont eux toujours disponibles via applications mobiles...), Saint Seiya Cosmo Fantasy (et DBZ Dokkan Battle également d'ailleurs) n'est effectivement plus accessible aux nouveaux joueurs belges sur les stores Android. Il reste par contre disponible sur App Store (IOS). Cherchez l'erreur...

Les joueurs l'ayant déjà télécharger avant le changement de législation (et même s'ils l'ont effacé entre temps), peuvent quant à eux toujours le retrouver via leur historique de téléchargement. Si par contre vous ne l'aviez encore jamais téléchargé, il va vous falloir employer un autre moyen pour y accéder.

Il existe des sites où vous trouverez le logiciel du jeu à installer. Vu qu'il s'agit d'un jeu free to play (avec achats intégrés néanmoins), le logiciel est donc gratuit et il n'y a dès lors rien d'illégal de se le procurer via une autre plate-forme que les stores habituels. Faites une simple recherche dans google avec les mots clefs "saint seiya cosmo fantasy APK", et vous devriez trouver un site sans le moindre problème. Installez-le et effectuez, si nécessaire, les mises à jour requise (il est néanmoins indispensable de trouver sur les sites la dernière version de l’application, soit 1.67 au moment où j'écris cet article). Notez cependant que via cette méthode, le jeu se mettra à jour automatiquement mais que si une nouvelle version de l'application est requise, il vous faudra la re-télécharger.

L'autre problématique rencontrée par les joueurs belges depuis l'interdiction des jeux de hasard, c'est l'impossibilité de pouvoir acheter des Holy Stones dans le shop, et donc de pull librement sur les nouveaux persos. Pour contourner cette interdiction, il suffit de vous connecter au jeu en activant préalablement un logiciel VPN (il en existe de très nombreux via les Android/IOS Stores). Ce dernier aura pour effet de "brouiller" votre zone géographique et vous pourrez alors accéder librement à l'achat de HS comme n'importe quel autre joueur.

[NEWS] Assassin's Creed Valhalla arrive en 2020

Ubisoft vient de l'annoncé, il y aura bien en 2020 un nouvel opus de la franchise Assassin's Creed qui débarquera sur nos consoles et PC, et cette fois c'est la mythologie Viking qui sera mise à l'honneur.

On ne sait pas encore avec précision à quelle date sortira Assassin's Creed Vahalla, mais le titre est dès à présent confirmé sur PS4, Xbox One et PC, ainsi que sur la nouvelle génération de consoles PS5 et Xbox Series X, prévue fin d'année.

Vous pouvez dès à présent découvrir et précommander les différentes éditions (y compris une version collector) sur le site UbiStore.

Dans Assassin's Creed® Valhalla, vous incarnerez Eivor, redoutable Viking dont l'esprit a été bercé, dès sa plus tendre enfance, par de glorieux récits de combats. Vous explorerez un dynamique et splendide monde ouvert situé dans la violente Angleterre médiévale des Âges obscurs. Vous mènerez des raids contre vos ennemis, ferez prospérer votre peuple, et affermirez votre pouvoir politique en vue de vous assurer une place parmi les dieux, au Valhalla.

  • ÉCRIVEZ VOTRE PROPRE SAGA VIKING – Les mécanismes RPG avancés permettent de façonner l'évolution de votre personnage et d'influer sur le monde qui vous entoure. Par chacun de vos choix, de l'alliance politique à la stratégie militaire en passant par les dialogues et les progrès en matière d'équipement, vous tracerez votre chemin vers la gloire.
  • UN SYSTÈME DE COMBAT VISCÉRAL – Utilisez simultanément deux armes telles que des haches, épées et même boucliers afin de revivre le style de combat sans pitié des guerriers vikings. Affrontez brutalement vos ennemis de face, abattez-les de loin ou assassinez discrètement vos cibles à la Lame secrète. Relevez le défi que représente la collection d'adversaires la plus variée de l'histoire d'Assassin's Creed.
  • UN MONDE OUVERT SITUÉ DANS LES ÂGES OBSCURS DU MOYEN ÂGE – Quittez les éprouvants et mystérieux rivages de la Norvège pour rejoindre les royaumes splendides mais cruels d'Angleterre, et les contrées au-delà. Immergez-vous dans le mode de vie viking grâce à la pêche, à la chasse, aux joutes verbales et à bien d'autres activités typiquement moyenâgeuses.
  • MENEZ DES RAIDS ÉPIQUES – Lancez d'importants assauts contre les troupes et forteresses saxonnes de toute l'Angleterre. Surprenez l'ennemi en attaquant à la tête de votre clan depuis votre drakkar et pillez les territoires ennemis afin de rapporter richesses et matériaux à votre population.
  • FAITES GRANDIR VOTRE COLONIE – Pour assurer l’avenir de votre peuple et le faire grandir, construisez et améliorez des bâtiments personnalisables comprenant notamment une caserne, une forge, une échoppe de tatouage, et bien d’autres. Recrutez de nouveaux membres pour votre clan et personnalisez votre expérience de Viking.
  • MERCENAIRES VIKINGS – Créez et personnalisez un ou une Viking de votre clan et partagez ce personnage en ligne, avec vos amis, afin qu'ils puissent l'utiliser lors de leurs raids.

[Review] Final Fantasy VII Remake, le test PS4 Pro

Le monde est sous le contrôle de la Shinra, une compagnie hégémonique qui produit de l'énergie en exploitant la "mako", l'énergie vitale de la planète. Cependant, à Midgar, la mégalopole où siège la compagnie, des résistants d'un groupe appelé Avalanche se battent pour arrêter la Shinra. Pour les aider dans leur mission, ils ont engagé les services de Cloud Strife, un mercenaire ancien membre des SOLDATs, les troupes d'élite de la Shinra, qui ne se doute pas encore des terribles conséquences de ce combat...

Dans l'histoire du jeu vidéo, certains noms sont devenus des légendes. Parmi elles, la licence Final Fantasy. Et si ce nom est arrivé jusqu'au panthéon du 10e art, c'est assurément grâce à un titre en particulier, symbole de l’avènement du J-RPG en occident, Final Fantasy VII, titre sorti originellement sur la première console Playstation (PS One) en 1997. Depuis lors, et malgré de nombreuses suites et déclinaisons, jamais un autre titre de cette saga n'a su détrôner FF7 dans le coeur des joueurs. Il était donc légitime de la part de toute une communauté de réclamer et d'attendre un remake moderne du titre culte signé par Yoshinori Kitase il y a 23 ans (déjà...). Après des années de doutes et de vagues rumeurs, le moment est enfin arrivé. Une longue attente, couronnée par un pur chef-d’œuvre moderne, respectueux néanmoins de son modèle.

Il me faut cependant nuancer mes propos, puisque Final Fantasy VII Remake n'est en fait que la première partie d'un remake global du jeu initial. En effet, le jeu ici testé ne comprend "que" la partie de l'histoire se déroulant à Midgar. Pas de voyage sur la carte, de traversée de plaines à dos de Chocobo doré ou tout autres activités en dehors de la vaste cité. Ceci étant, ce Remake s'attarde par ailleurs de manière bien plus large sur des éléments à peine notifiés dans le jeu original, afin d'offrir aux joueur à la fois une redécouverte du myth, mais aussi tellement de nouvelles choses. D'ailleurs, le jeu est ici tellement vaste, que deux disques sont nécessaires pour son installation.

La première chose qui saute aux yeux, c'est évidement l'esthétique. Superbes, d'autant plus sur la console PS4 Pro, les graphismes bénéficient d'un soin remarquable, tant sur le plan des décors que celui des personnages et de leurs animations. En rupture nette avec les angles de caméra fixes de la version de 1997, Final Fantasy VII Remake pousse le joueur à lever la tête, à observer tout autour de lui la triste réalité d'une mégalopole industrielle et son lot de dérives. Une cité envoutante, écrasante et menaçante. La technique est surtout là pour servir une forme de narration contemplative qui offrira de nouvelles clés de lecture à ceux qui s'arrêteront en chemin pour mieux observer leur environnement, et ravira simplement les pupilles des autres joueurs. Un terrain de jeu aussi vaste qu’impressionnant, où vos déplacements seront tantot guidés par des couloirs, tantot ouverts sur des espaces vous conviant à une certaine liberté d’exploration sans contrainte.


Square Enix l'avait annoncé, avec ce Remake, les joueurs vont pouvoir explorer les bas-fonds de Midgar sous un regard neuf, et ainsi prendre la mesure du quotidien de ses habitants désœuvrés. L'aventure tient sur ce point toutes ses promesses, puisque Cloud sera dès son échappée du réacteur n°1 confronté à la pauvreté qui touche cette partie de la population, mais aussi aux conséquences directes de ses actes. Si rien n'est plus vraiment binaire, l'attentat à tout de même eu des répercussions aussi négatives qu'immédiates sur les habitants des faubourgs attenants, et c'est parmi les victimes plaintives qu'il faudra se frayer un chemin pour retrouver la quiétude du Septième Ciel.

Les environs du QG d'Avalanche offriront justement une plongée dans ce quotidien morose, où les rues sont parsemées de détritus, et où les animaux errent sans but. Les enfants vagabonds du Secteur 6, la luxure isolée d'un Wall Market aux inspirations japonisantes assumées etc... Autant de quartiers de cette monstrueuse cité qui possèdent une identité marquée et qui donnent l'impression que l'enrichissement de ce drôle d'univers a fait l'objet de toutes les attentions. Une merveille. Square Enix a su judicieusement profiter du fossé technologique qui sépare Final Fantasy VII de ce Remake, en offrant un panorama à la démesure de cette mégalopole aussi bicéphale qu'inégalitaire. Il suffit en effet de lever la tête pour se rendre compte de l'écrasante présence des quartiers supérieurs, et à quel point leur seule présence obscurcit durablement les plus pauvres de ces citoyens.

Outre le soin apporté à la narration (malgré quelques longueurs et redites inutiles), tous les personnages bénéficient globalement d'un vrai travail d'écriture, avec la présence d'un background riche et cohérent. Un travail minutieux afin de réussir à surprendre et réellement créer des enjeux auprès des joueurs les plus inconditionnels, ceux connaissant le Final Fantasy VII original sur le bout des doigts. Remaniements, ajouts, extrapolations.. autant d'artifices utilisés pour venir étoffer et combler les trous, parfois béants, de l'intrigue d'origine, qui ne gênaient pourtant pas grand monde en 1997. La chronologie a ainsi été intelligemment repensée, teasant même furtivement de tragiques événements futurs.


Plus actuelle que jamais, l'idéologie écologique derrière les actions menées par Avalanche prend en 2020 tout son sens, avec l'exploitation de ressources limitées pour le privilège de quelques manias, ou encore l'impuissance du politique face aux industriels et à la mondialisation.

Coté gamplay, il est évident que Final Fantasy VII Remake n'a plus rien à voir avec son illustre ainé (et heureusement serais-je tenté d'ajouter). Fini les combats au tour par tour et place à des combats plus dynamiques et "libres" cette fois. Un modèle clairement influencé par les grands jeux d'action/aventure de ces dernières années (FFVX, entre autres, étant passé par là). Vous y retrouverez également la présence de défis, mini-jeux et quêtes en tous genres bien sûr. Cependant, la sensation de constamment avancer sur un chemin balisé ne nous quitte pas. Nécessaire j'image pour s'assurer de ne perdre aucun joueur en chemin, mais qui bride malgré tout quelque peu l'instinct d'exploration s'éveillant inévitablement en nous, parcourant les quartiers de Midgar.

Les combats de boss seront ici des moments à part, et une fois encore des rencontres épiques. S'il reste possible de bourriner les mobs de base, les combats de boss prennent quant à eux la forme de semi-marathons en plusieurs phases, où l'observation sera plus que jamais la clé de la réussite. Heureusement, Square Enix a eu la bonne idée de proposer une option nous permettant de revenir juste avant l'affrontement, quel qu'il soit, afin de changer de stratégie. Car bien souvent, sans les bonnes matérias préalablement équipées, certains boss vous malmèneront sans ménagement.


Si vos camarades de baston "s'auto-gèrent" durant les combats, l'IA n'étant pas des plus étincelantes, vous aurez rapidement compris que la gestion manuelle de votre équipe vous sera bien plus favorable que de laisser faire le choses... En effet, la jauge d'ATB semble grimper à la vitesse d'un monte-escalier Stana lorsque vous laissez Tifa et les autres en roue libre, alors que leur prise en main donne l'impression de grimper les marches quatre à quatre. Chaque combattant possédant effectivement bien des caractéristiques propres. Les perfectionnistes pourront d'ailleurs s'en donner à cœur joie lors des défis de l'arène Cornéo afin d'approfondir le gameplay, mais aussi en profiter pour débloquer de nouvelles techniques de Transcendance (ex Limites). Sachez aussi qu'un mode "Classique" est ici présent, automatisant l'attaque et vous laissant alors pour seule tâche de gérer les déclenchements de sorts et autres compétences.

La montée en puissance s'effectue également par le biais de votre armement, qui permet de booster certaines statistiques bien plus vite qu'avec les traditionnels points d'expérience. Chaque arme peut elle aussi évoluer et ainsi débloquer de nouvelles améliorations, libérant alors de nouvelles techniques qu'il vous faudra apprendre à maitriser. Le menu gestion des points expérience sera un des éléments cruciaux de votre évolution, car la dépnse de ces derniers ne sera pas à prendre à la légère. C'est via cette évolution que vous pourrez, entre autres, débloquer de nouveaux slots de matérias (présents sur vos armes et autres pièces d'équipements). La gestion des matérias sera également essentielle, car de bonnes combinaisons seront primordiales, pour par exemple doubler certains sorts. Les atérias évoluent elles aussi au grès de votre progression. Plus vous les utiliserez, plus elles évolueront. On espère d'ailleurs que cette progression pourra être conservée pour la(les) suite(s) à venir.


Car après une telle expérience vidéoludique, surtout pour les joueurs les plus anciens bien sûr, ceux ayant connu la "belle époque" et les premières sorties sur PS One, il va sans dire que l'envie de poursuivre est évidement immense. Nous laisser là, quittant Midgar, est un moment des plus frustrants vous vous en doutez. Si à l'heure actuelle Square Enix n'a pas encore communiqué sur d'éventuels délais, espérons que ces derniers ne nous laisseront pas ainsi trop longtemps.

Notre verdict:
L'attente fut interminable mais assurément elle en valait la peine. Si de tous les Final Fantasy il ne devait en rester qu'un, Final Fantasy VII est et restera sans doute encore longtemps le plus inoubliable de tous. Ce remake lui rendant le plus beau des hommages, 23 ans après sa sortie. Tout n'est certes pas ici parfait, car le manque de liberté est parfois frustrant, ou encore le concept du jeu fractionné, et donc l'attente d'une suite... mais objectivement, après y avoir tant rêvé, le résultat est assurément à la hauteur de nos attentes. Je tiens particulièrement à souligner l'excellent travail de mise en scène, habillant chacune des séquences les plus marquantes, teintées de cette constante nostalgie et accompagnées, à tous les instants,  par une BO à nouveau mémorable. Et soulignons aussi l'excellent travail de doublage, proposant une VF sans fausse note, faisant de ce FF7 Remake le second Final Fantasy arborant un doublage FR (avec Final Fantasy XV). Espérons maintenant que la suite ne tardera pas à arriver... car l'attente risque bien d'être insoutenable!
9.5/10

19 févr. 2020

[Review] Gemini Man, le test Blu-ray 4K

Henry Brogan, un tueur professionnel, est soudainement pris pour cible et poursuivi par un mystérieux et jeune agent qui peut prédire chacun de ses mouvements...

Dans Gemini Man, Will Smith doit faire face à une menace pour le moins inhabituelle, puisqu'il s'agit d'affronter son double, mais dans une version de lui même plus jeune. Grâce à des effets visuels rendant cela possible/crédible (effets très à la mode ces derniers temps...), ce thriller d'action, signé par le réalisateur oscarisé Ang Lee, nous offre des séquences intenses et musclées, mais aussi une seconde lecture, plus profonde, sur les manipulations ayant généré cela. Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas vous gacher l'effet de suprise, mais sachez que l'émotion se mellera aussi à l'action dans Gemini Man.

Le divertissement est ici efficace, et on passe globalement un excellent moment. Largement prévisible, le scénario ne sera quant à lui pas l'élément clef du film, certes, mais il remplit néanmoins son contrat, celui de nous divertir.

Une édition 4K exemplaire, dans tous les domaines.

Une fois n'est pas coutume, il n'y a ici rien à redire sur la qualité, tant visuelle que sonore, de cette édition Ultra HD 2160p. L'image offerte est juste splendide, affichant une définition remarquable, des contrastes affutés et un HDR somptueux. Un modèle du genre.

L'éloge sera la même du coté audio, en VO du moins, avec une piste Dolby Atmos fracassante, livrant un paysage sonore d'une immersion redoutable. La VF par contre doit une fois encore et toujours (Paramount ne semblant pas vouloir faire d'effort à ce niveau là) se contenter d'un encodage Dolby Digital 5.1. Précis et efficace, mais loin derrière l'envergure d'éployée par la VO Atmos. Doublage FR soigné.

Du coté des extras, seul un bref module sur les effets spéciaux est présent sur le disque 4K. Il vous faudra vous plonger sur les bonus inclus sur le disque 1080p pour en découvrir d'avantage: scènes coupées (dont un début alternatif), modules making of divers, ainsi qu'un entretient avec le réalisateur.

GEMINI MAN, disponible dès à présent en 4K UHD, Blu-ray et DVD chez Paramount.

VERDICT : Proposant un divertissement maitrisé bien qu'alimenté par un scénario convenu, Gemini Man livre néanmoins un divertissement de haute voltige, saupoudré de quelques moments d'émotion. Coté technique (voir plus haut pour détails), il n'y a là rien à redire. Cette édition 4K UltraHD est un exemple dans tous les domaines, à l'exception de la piste VF, qui ne bénéficie malheureusement pas du même traitement que la VO (Atmos).
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


5 févr. 2020

[Review] Dragon Ball Z Kakarot, le test Xbox One/PS4

Revivez l'histoire de Goku et des autres guerriers Z dans DRAGON BALL Z: KAKAROT ! Menez des combats épiques et découvrez la vie dans le monde de DRAGON BALL Z : combattez, pêchez, mangez et entraînez-vous avec Goku, Gohan, Vegeta... Au cours de votre progression dans l'histoire, explorez de nouvelles zones, vivez de nouvelles aventures et tissez des liens étroits avec d'autres héros de l'univers de DRAGON BALL Z...

Depuis trois décennies maintenant (et plus encore si on prend en compte les tout premiers jeux sortis au Japon dans les années 80), les adaptations vidéo-ludiques de l'œuvre majeure d'Akira Toriyama succèdent les unes aux autres chez nous. Sur Super Nintendo pour les premières, jusqu’aux consoles de dernière génération pour les plus récentes. Le plus souvent se furent des jeux de baston purs et durs. Mais l’ère Xenoverse est venue quelque peu changer la donne.

Et c’est dans cet esprit que Dragon Ball Z Kakarot voit à présent le jour sur PS4, Xbox One et PC, offrant aux fans de Goku et ses amis une occasion supplémentaire de se replonger dans les arcs principaux de la cultissime saga, sous un regard plus RPG cette fois. Alors DB Kakarot est-il la révolution tant attendue ? C’est la question à laquelle je vais tenter de répondre dans ce test, effectué sur une console Xbox One X.

Débutons tout d’abord par poser le décor. Je suis un fan assidu de la saga, découverte à l’époque du Club Do, comme beaucoup d’entre vous j’imagine. Je me suis ensuite plongé dans les mangas, mis à collectionner divers objets et figures, ainsi que prolongé l’expérience avec Dragon Ball Super (dont le Tome 10 arrive d’ailleurs très prochainement chez nous). On peut donc dire de moi que je suis un « connaisseur » de l’univers signé Toriyama. J’attendais donc beaucoup de Kakarot, et surtout qu’il se distingue drastiquement des autres jeux existants, ayant pour crainte qu’il ne soit qu’un « recyclage » du gameplay de Xenoverse sous un nouvel emballage purement cosmétique.


S’il y a bien une chose que l’on ne pourra pas reprocher à Dragon Ball Z Kakarot, c’est sa liberté scénaristique. Le jeu se présente même comme étant, sans le moindre doute, le plus fidèle de tous à ce niveau-là. Les différentes scènes cultes que vous croiserez dans Dragon Ball Z Kakarot sont reproduites avec fidélité et l’immersion est dès lors totale. Sans parler du rendu visuel, souvent splendide sur un écran 4K. C’est d’ailleurs bien plus joli que l’animé original. Les designers ont fait un travail remarquable pour donner vie à ces séquences. On peut également ajouter que ce sont ici la plupart des doubleurs originaux qui ont prêté leurs voix en japonais. On aurait bien aimé profité aussi d’un doublage français de cette qualité pour l’occasion, mais vous n’aurez ici malheureusement le choix qu’entre anglais et japonais.

Quand je vous disais que Dragon Ball Z Kakarot retranscrivait l'intrigue originale à la lettre, ce n’est pas tout à fait exact. Le jeu de CyberConnect2 va tout de même plus loin que ça en étoffant la mythologie officielle de la série. Des trous sont comblés et des éclairages inédits sont ici fournis au sujet de certaines scènes ou personnages connus. Via des scènes trouvées dans la campagne principale ou des quêtes annexes, le joueur peut par exemple comprendre pourquoi Chaozu a décidé de se faire exploser pendant le combat contre Nappa. Il peut aussi découvrir de qui C-16 tient ses traits, ou encore apprendre la raison de la présence d'humains à l'apparence d'animaux dans le "Dragon World". Des petits plus que les fans apprécieront tout particulièrement.


Néanmoins, aussi sympathique que soit ces petits « extras », nous permettant de revoir au passage certains plus rares tels que Oolong ou Tao Paï Paï, ces missions annexes ont la fâcheuse tendance d'être d’ennuyeuses quêtes Fedex, n’nécessitant bien souvent d'aller chercher des objets ci et là et de les ramener à votre point de départ. Vu les temps de chargement impliquant le passage d’une zone à une autre, on ne peut s’empêcher de trouver cela finalement dommage et même dommageable.

Il est à présent temps d’aborder le gameplay de Dragon Ball Z Kakarot. Ce dernier est découpé en deux parties. La partie exploration et la partie combat. Cette dernière ne devrait pas trop déstabiliser les joueurs familiers à Xenoverse 1 & 2, puisque ce sont globalement les mêmes mécaniques que l’on retrouve ici. Charge de Ki, poursuite, évitement/téléportation, enchainements au corps à corps ou encore attaques spéciales dans une vaste arène en 3D, les habitués devraient donc rapidement trouver leurs marques. Avec ici aussi, pendant certains combats, la possibilité d’être accompagné d'un ou deux personnages de soutien qui se battent de manière autonome mais qui peuvent employer deux techniques à la demande et qui ont également la possibilité de réaliser des attaques combinées.


RPG oblige, il y a cependant ici un coté plus communautaire à tout ce petit monde, vous obligeant à associer certains persos ayant plus d’affinité les uns avec les autres et à développer ces liens afin d’avoir ensuite accès à divers bonus, attaques spéciales etc… Je vous avoue que cet aspect m’a paru un peu confus dans un premier temps et je n’y avais donc pas accordé de réelle importance. Mais en progressant on se rend alors vite compte que cet aspect du gameplay est bien un élément crucial. Sans quoi vous risquez fort de vous retrouver dans l’incapacité de progresser sereinement dans l’aventure.

A chaque personnage, gentil comme méchant, est associé un niveau et diverses statistiques. Du côté des personnages jouables et des personnages de soutien, diverses actions hors combat peuvent être effectuées pour faire grimper les différentes statistiques : consommer de la nourriture, créer des associations d'emblèmes de personnages sur les différents tableaux communautaires et "faire des cadeaux" à ces mêmes emblèmes. Les explications données à ce sujet en début de partie sont relativement vagues et les développeurs auraient certainement pu trouver un meilleur moyen d'expliciter la chose. Quoiqu’il en soit, il vous faudra en passer par là et prendre le temps nécessaire pour assimiler ces concepts.

Notre verdict:
Si vous cherchez un jeu basé sur l’univers Dragon Ball Z dans lequel revivre avec splendeur les moments les plus marquants de la saga culte d’Akira Toriyama sur font de RPG, ne cherchez plus, Kakarot est LE jeu qu’il vous faut. Visuellement superbe, riche en quêtes et suffisamment complet (et complexe) pour vous occuper durant plus d’une bonne cinquantaine d’heures, vous devriez trouver ici de quoi combler vos attentes. On regrettera cela dit que le système de combat soit un peu trop calqué sur celui des épisodes Xenoverse, parfois confus et à la prise en main douloureuse. Surtout après Dragon Ball FighterZ qui restera longtemps comme LA référence en la matière. Malgré ça, la copieuse dose de fan service, les voix japonaise originales, la BO officielle de l’animée, la fidélité au manga et les quêtes ajoutées venant étoffer la trame narrative sont quant à eux autant d’éléments qui font de Dragon Ball Z Kakarot un réel incontournable pour tous les fans de Goku.
8/10

9 janv. 2020

[Review] AO Tennis 2, le test Xbox One X

Grâce à AO Tennis 2, mesurez-vous aux pointures du circuit ATP et WTA dans un Mode Carrière narratif entièrement repensé en simple et double. Découvrez une gestion réaliste de la réputation de votre joueur, mais aussi des possibilités de personnalisation quasi illimitées, des animations et mouvements plus réalistes, sans oublier la possibilité de créer de nouveaux défis grâce à l'éditeur de scénarios, ainsi qu'une IA améliorée...

Après presque deux ans depuis la sortie du premier volet chez nous, la licence AO Tennis nous revient dans une version améliorée, proposant un mode carrière plus abouti, une IA peaufinée, ainsi que la gestion de votre réputation en guise de nouveauté. Alors que les (bons) jeux de tennis se font plutôt rares sur consoles et PC, AO Tennis 2 sera-t-il le titre qui mettra tous les amateurs de la petite balle jaune d'accord? C'est la question à laquelle je vais tenter de répondre avec notre test détaillé, effectué sur une version Xbox One. Le jeu est bien sûr également disponible sur PS4, Switch et PC.

Développé par Big Ant Studios et distribué par Big Ben Interactive, la première chose qui saute aux yeux quand on découvre AO Tennis 2, c'est que l'évolution technique  entre le jeu sorti en 2018 et sa version 2020 n'est pas à proprement parlée "flagrante". Le rendu visuel du titre affiche toujours des graphismes soignés et un rendu plutôt crédible de son casting (Rafael Nadal, David Goffin etc...) et de ses stades, mais on n'a pas véritablement l'impression que les équipes de Big Ant se sont focalisées sur l'esthétique. Coté licences là aussi peu de changement, le titre ne proposant cette fois encore que la licence officielle de l'Open d'Australie parmi les 4 tournois du Grand Chelem (d'où son nom AO pour Australian Open). Par contre, il faut saluer l'immersion ressentie, car on a véritablement l'impression d'être sur le Rod Laver Arena en compagnie des joueurs, dans l’ambiance unique de ce temple du tennis, premier tournoi du Grand Chelem de l'année.

J'y reviendrai plus bas, mais sachez que l'aspect communautaire du titre peu largement combler les manques de joueurs et de stades au travers d'une vaste base de données (cross plates-formes qui plus est!) vous permettant d'ajouter quantités de contenu au jeu de base. Un élément assurément grandiose dont vous ne pourrez qu'abuser sans ménagement.


Coté gameplay, pas de véritable bouleversement là encore, avec toujours un gameplay technique et accrocheur, qui vous réclamera un léger temps d'adaptation. Avec un double système de jauges qu'il va falloir apprivoiser si l'on désir progresser sans se faire trop sanctionner par ses adversaires sur les courts. La première des deux jauges indique la précision/force de la frappe en maintenant la touche (slice, lift ou à plat) enfoncée. Cette dernière se réduira en fonction de votre fatigue durant un match, mais pourra être restaurée totalement ou partiellement si vous enchainé des points plus courts ou des aces. La seconde jauge vous renseigne quant à elle sur le timing en utilisant un code couleur allant du vert au rouge. Si vous êtes dans le vert, vous gagnerez en précision et donc en efficacité. Dans le rouge par contre vos chances de mettre la balle dehors augmentent considérablement, tout comme de ne pas remporter l'échange d'ailleurs. Un temps d'apprentissage est ici requis pour maitriser le concept, mais n'ayez crainte un mode entrainement est inclus pour vous y familiariser.

Coté modes de jeu, AO International Tennis propose les classiques solo, duel (en simple, double et double mixte, local ou en ligne), entrainement, Académie (un mode "création" sur lequel je reviendrai plus tard), Australian Open (100% dédié à l'Open d'Australie et à ses terrains), et puis bien sûr le mode Carrière.


Concernant le mode Carrière, on retrouve ici l'essentiel de ce qui est attendu avec quantité de tournois auxquels participer (certains réclamant un rang ATP minimum pour pouvoir concourir), des temps de repos, des entrainements, des match exhibition etc... Tout cela configurable à votre guise, et ce tout en gardant un œil sur votre niveau de fatigue. On y retrouve cette fois un coté scénarisé qui était absent du premier. Un plus sympathique, certes, mais qui ne modifie pas fondamentalement le concept, vous vous en doutez.

Chaque victoire vous rapportera de l'Xp qui vous permettra de faire évoluer votre joueur (endurance, vitesse, force etc...), ainsi que de l'argent vous permettant de faire progresser le jeu de votre avatar (coup droit lifté, revers slicé etc...). C'est lent mais relativement bien pensé. Vous pourrez également vous adjoindre les services de sponsors, qui vous rapporteront aussi des l'argent au grès de vos résultats.

Une saison constituée de nombreux tournois (dont les quatre du Grand Chelem) mais une seule licence officielle malheureusement. Cela dit, vous devriez les reconnaitre facilement, comme le Centre Court de Wimbledon (ci-dessus), ou le Court Central de Roland Garros (ci-dessous).


Le souci du détail dans quasiment tous les domaines. Si la concurrence souffre d'un manque de finition globale, on est agréablement surpris par AO Tennis 2. Les menus sont ici ultra détaillés et complets, avec la possibilité de tous, ou presque, configurer à votre guise. Nombre de jeux/sets suivant les tournois, mais aussi type de tie-break (ou pas de tie-break du tout avec alors 2 jeux d'écart), durant tous les matchs ou juste au dernier set, vitesse de déplacement générale, devises etc... Bref, on avait sans doute jamais vu autant d'option dans un jeu de tennis jusqu'alors. Et on retrouve cette profusion de détails dans la création de votre avatar aussi, j'y reviendrai dans un instant.

Le détails est aussi sur le court bien sur, avec tout d'abord l'arrivée des joueurs et la présentation par l'arbitre de chaise (que vous pouvez évidement passer), puis le tirage au sort pour le service, la possibilité de faire appel au "challenge" et donc discuter une décision d'arbitrage, ou encore de voir que l’adversaire fait aussi des fautes régulièrement (ça soulage!).


Grâce à l'Académie vous allez pouvoir laisser libre cour à votre créativité en imaginant les joueurs, les tenues (logos) ou encore les stades de votre choix puis en les partageant avec la communauté. Une idée de génie, qui permet au studio Big Ant de contourner l'absence d'autres licences (tournois et joueurs) dans le jeu, qui leur auraient couté une fortune. Vous pourrez ainsi vous plonger dans l'infinité des profils disponibles en ligne pour aller par exemple rechercher des copies de joueurs officiels manquants au casting tels que Federer ou Djokovic, mais également des légendes telles que Agassi, Sampras etc... Idem en ce qui concerne les tournois et les stades.

Lors de la création de votre avatar, vous pourrez également bénéficier du logiciel PlayFace (via PC) vous permettant de créer votre double à partir d'une photo. Vous pourrez ensuite le récupérer dans le jeu et peaufiner ses traits. On peut aussi saluer la présence de quasiment toutes les marques vedettes (Head, Wilson, Prince etc...) du tennis dans les équipements à votre disposition.


Il nous faut à présent lister ce qui ne nous a pas plu dans AO Tennis 2. Si globalement l'impression est plutôt positive, sur la durée, le jeu montre cela dit ses limites, avec une profondeur de gameplay assez réduite. On trouve vite ses automatismes et enchainer les coups gagnants devient petit à petit de plus en plus facile, comme au service par exemple, une fois le double système de jauges apprivoiser. On peut aussi noter que tous les joueurs ont à peu près le même jeu, et que les différentes surfaces se jouent globalement pareil. Bien sûr il y a aussi les grands absents du casting (joueurs et tournois), avec trop peu de joueurs "stars" intégrés, même si l'Académie vous permettra de compléter cela grâce à votre créativité ou celle de la communauté. On peut aussi mieux faire en ce qui concerne les temps de chargement, ou encore la lisibilité du jeu, pas toujours optimale, ou celle des menus, plutôt austères (mais détaillés).

Coté ambiance, AO Tennis 2 fait là par contre un sans faute, la foule réagit parfaitement avant, pendant et après un match, et on aime tout particulièrement l’ambiance restituée des matchs sur le Rod Laver Arena de l'Autralian Open. Pas de commentaire audio à signaler ni de traduction du score par l'arbitre dans la langue locale par contre.

Notre avis:
Au final, quasiment deux ans après la sortie du premier opus, AO Tennis 2 se dévoile davantage comme une évolution de son modèle. Confirment les bonnes impressions ressenties en 2018, cette mouture 2020 consolide les fondations et nous offre au passage quelques ajouts bienvenus. Face à la concurrence, plutôt maigre certes, AO Tennis 2 s'impose en tous cas largement comme le seul prétendant sérieux. Le jeu reste cependant encore perfectible sur certains points, dont la profondeur de son gameplay. On appréciera par contre la richesse de ses menus et modes de jeu, la présence de son Académie nous offrant de laisser libre cour à notre imagination et surtout la manne de contenu communautaire partagé (en cross plate-forme je le rappelle), ou encore son mode Carrière accrocheur.
7.5/10