[Review] Get Even, le test PS4

Incarnez Black, détective privé, et éliminez vos ennemis pour découvrir des indices et résoudre des énigmes qui feront avancer votre enquête...

[Divers] PS4 Pro Vs Xbox One X, laquelle choisir?

Les conférences E3 des constructeurs Sony et Microsoft ayant eu lieu, on en sait maintenant bien plus sur l'avenir de nos consoles de salon "Next Gen"...

[Review] TESO Morrowind, le test PS4

The Elder Scrolls Online: Morrowind est le nouveau chapitre du RPG en ligne maintes fois récompensé de ZeniMax Online Studio, The Elder Scrolls Online...

[Review] WipEout Omega Collection, le test PS4

Fendez l’air à vitesse grand V dans des courses pleines d’adrénaline, où la victoire peut vous échapper en une seconde...

[Review] Tekken 7, le test PS4

Découvrez la conclusion épique de la guerre du clan Mishima et découvrez les raisons qui ont motivé chacun dans leurs combats incessants...

26 juin 2017

[Concours] Des jeux Final Fantasy XIV Online (Starter Edition PC et PS4) à gagner!

Grâce à Square Enix et Deep-blu.com, pour célébrer la sortie du jeu Final Fantasy XIV Online: Stormblood, dès à présent disponible sur Playstation 4 et PC, vous allez pouvoir tenter de remporter un des exemplaires PC et PS4 de la Starter Edition de FFXIV Online mis en jeu. Comment faire? C’est très simple, répondez par mail à la question posée plus bas sur cette même page, en n'oubliant pas bien sûr d'indiquer vos coordonnées. Bonne chance à tous!

Idéale pour les joueurs découvrant FINAL FANTASY XIV Online, la Starter Edition inclut FINAL FANTASY XIV: A Realm Reborn, le jeu acclamé par la critique.

Découvrez Éorzéa, une terre embrassée par les Dieux, forgée par les Héros. Créez et personnalisez votre propre héros et partez explorer le royaume avec des amis du monde entier. Lancez-vous dans l'aventure d'une vie dans un univers FINAL FANTASY en constante évolution. Inclut 30 jours de jeu gratuit.


Tout ce qu’on attend d’un FINAL FANTASY, y compris des graphismes superbes, des cinématiques en temps réel, et une histoire captivante
• Un système de classes flexible qui permet aux joueurs de passer librement d’une classe ou d’un job à l’autre en changeant d’arme ou d’outil, permettant ainsi de faire monter toutes les classes et jobs au niveau 50.
• Un gameplay solide incluant des compagnies libres gérées par les joueurs, différentes méthodes de recherche d’équipes facilitant les regroupements entre joueurs, ainsi que diverses attractions dans le Gold Saucer, le tout s’accordant à merveille avec une communauté de joueurs dynamique.
• Des épreuves, donjons et raids en groupes pouvant accueillir jusqu’à 24 joueurs, et des contenus PvP (joueur contre joueur) pour des groupes de 72 joueurs.
• Une bande originale à couper le souffle, signée par les célèbres compositeurs de la franchise.
• Accédez à toutes les mises à jour de l’histoire principale pour continuer votre aventure : 2.1 - A Realm Awoken, 2.2 - Through The Maelstrom, 2.3 - Defenders Of Eorzea, 2.4 - Dreams Of Ice and 2.5 - Before the Fall.
• Que vous jouiez sur PC, Mac ou PlayStation®4, passez d’un support à l’autre grâce à un superbe moteur graphique qui offre un niveau de détail et de qualité incroyable.

Pour participer c'est très simple, il vous suffit de répondre correctement à la question posée ci-dessous, en nous envoyant votre réponse à l'adresse email indiquée. Un tirage au sort parmi les bonnes réponses désignera le (ou les) heureux gagnant(s).

Quels nouveaux jobs font leur apparition dans l'extension Stormblood de FF XIV?
A. Pompier et policier
B. Mage rouge et samouraï
C. Bombardier et plongeur

Envoyez votre réponse par mail à cette adresse: concours@deep-blu.com, en n'oubliant pas bien sur d'indiquer vos coordonnées (sans quoi nous ne pourrons vous avertir), et en renseignant en objet [respectez à la lettre ce libellé SVP] Concours FFXIVStormblood. Fin de cette action le 05.07.2017 à minuit.

 © Square Enix 2017. All Rights Reserved.


Précision importante (pour une question de coût d'envoi): seuls les participants résidant au Benelux et en France métropolitaine seront inclus dans le tirage au sort. Merci de votre compréhension.

Veuillez consulter notre règlement concours en suivant ce lien.

23 juin 2017

[Review] Get Even, le test PS4

GET EVEN - Disponible sur PS4, XB1 et PC.
Test effectué à partir d'une version éditeur.

Incarnez Black, détective privé, et éliminez vos ennemis pour découvrir des indices et résoudre des énigmes qui feront avancer votre enquête. Évoluez en immersion totale dans un monde réaliste porté par une technologie 3D révolutionnaire et dans un environnement sonore unique qui interagit avec vos actions...

Je n'avais pas particulièrement porté attention à Get Even tout au long de son développement je l'avoue, c'est donc quasiment sans rien en savoir (à part les infos livrées par le joli press kit accompagnant notre exemplaire review) que j'ai tester ce jeu, dont la sortie avait été légèrement retardée suite aux attentats de Manchester le mois dernier. Un titre misant surtout sur son ambiance, soignée, et son gameplay basé avant tout sur l'observation, tant visuel que sonore. Un concept action/enquête qui rappel un peu le jeu Murdered Soul Suspect (voir notre test de la version PS4), en moins "doux" cependant, Get Even puisant en partie son ambiance dans l'horreur, là où le titre de Square Enix se la jouait plusghost narratif. Bien qu'en vue FPS, Get Even ne mise pas tout sur l'action. C'est au travers de votre smartphone/caméra que l'histoire progressera surtout, même si vous devrez aussi ponctuellement faire fuser les balles de votre Corner Gun.

L'ambiance de Get Even est à la fois sombre et mystique, le jeu ne dévoilant pas ses cartes facilement et le joueur ayant bien souvent le sentiment d'être tout autant perdu que le héros dans ce dédale inhospitalier. Pourquoi suis-je ici? Que m'est-il arrivé? Black étant devenu à son tour le pion de la piste qu'il traque, cherchant à élucider le mystère de son enquête. Le joueur a donc le sentiment étrange d'être plus souvent la proie que le chasseur. Pour vous en sortir, vous devrez scanner les lieux que vous visiterez, collecter des indices et des preuves, résoudre des énigmes, tout cela vous aidant à vous rapprocher toujours un peu plus de la vérité. Votre quête ultime.

Dans Get Even un sentiment de malaise permanent ne vous quitte jamais, entretenu par l'obscurité, le confinement de certains lieux, le coté glauque de certaines séquences, ou encore ce coté vicieux parfois, laissant le joueur airer entre réalité et folie macabre, difficile à soutenir parfois. Un ressenti que l'on avait plus connu, dans une certaine mesure, depuis Silent Hill, sans aller jusqu'à égaler ce dernier malgré tout.

Indéniablement le jeu mise avant tout sur son ambiance, et cette dernière passe largement par la qualité du paysage sonore proposé. Y jouer au casque démultiplie encore l'impression oppressante qui se dégage largement quand on joue à Get Even. Mention également excellente pour la BO, que nous avons eu la chance de recevoir en bonus dans le kit presse accompagnant notre exemplaire test. Sans aucun doute l'une des meilleures en la matière. Malheureusement le jeu n'est pas traduit en français, il se vit donc uniquement en version originale anglaise sous titrée. La qualité du doublage est cependant excellente, mais une bonne VF aurait pu être un plus appréciable je pense. Du coté visuel enfin, Get Even est loin d'être ce qui se fait de plus beau sur Playstation 4 (et encore moins sur PS4 Pro), soyons francs, mais assure néanmoins ce qu'il faut pour garantir l'immersion, sans plus.

VERDICT
Puisant avant toute chose sa force dans son ambiance diablement maitrisée et immersive, Get Even tentera de vous faire constamment douter entre ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Plonger au cœur d'une vaste palette d'émotions nous emmenant dans les tréfonds de l’âme humaine et de sa folie, voilà dans les grandes lignes ce que nous propose The Farm 51, le studio derrière cette oeuvre. Entre FPS et expérience narrative d’enquête, Get Even reste pourtant quasiment indéfinissable. Difficile même de dire après y avoir joué si on a véritablement apprécié l'expérience, et pourtant cette dernière vaut la peine d'être vécue je pense, rien que pour le flot d'émotions qu'elle procure, et aussi sa sublime ambiance sonore, à nul autre pareil. Un gameplay cela dit vite répétitif, sans originalité particulière, qui pourra sans doute en décourager certains, peu ou pas sensibles au contexte mystique et oppressant proposé par Get Even.

22 juin 2017

[Review] SPLIT, le test Blu-ray/4K

Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l'une d'elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d'une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu'alors dans son subconscient volent en éclats...

Après nous avoir servi plusieurs thrillers particulièrement efficaces, souvent clôturés par un final mémorable (qui parmi nous ne s'est pas fait avoir par Le Sixième Sens?), N. Night Shyamalan fait du coup logiquement partie de ces réalisateurs attendus au tournant. La sortie de Split ne déroge donc pas à la règle et était forcément très attendue.

Si les choses débutent plutôt bien avec une mise dans l'ambiance directe grâce à une séquence d'introduction particulièrement réussie, le film souffre ensuite d'un problème évident d'équilibrage, pour nous entrainer progressivement vers un final que j'ai trouvé totalement décevant. Certes l'idée de base se tient (prouver que les multiples personnalités d'un individu peuvent être très différentes les unes des autres, avec des pathologies présentes chez certaines et pas chez d'autres, cela a été prouvé scientifiquement et jusqu'ici reste inexpliqué), mais nous emmener dans une direction à ce point surnaturelle m'a personnellement restabilisé. On ne peut par contre pas ignorer l'incroyable performance d'acteur de James McAvoy, qui jongle ici constamment d'un personnage à un autre avec une maitrise remarquable. Une prouesse d'autant plus évidente si vous visionnez le film en version originale, afin d'en savourer toutes les nuances.

La version 4K Ultra HD se montre globalement très agréable, mettant en évidence toute l’intensité de la photographie. Le rendu est étincelant et le HDR sublime chaque ton, chaque nuance, pour offrir une image superbe. Les pistes audio du disque 4K sont identiques à celle de la version Blu-ray classique, avec une VO DTS-HD Master Audio 5.1 qui occupe admirablement l'espace et propose un découpage parfait. La VF DTS 5.1 affiche également une jolie dynamique surround et se montre tout aussi convaincante dans la plupart des domaines. Doublage FR soigné mais VO plus immersive. A préférer si vous n'y êtes pas allergique.

SPLIT, disponible dès à présent en Blu-ray, 4K-UHD et DVD chez Universal.

VERDICT : Bien que ne présentant pas avec Split sa meilleure œuvre, M. Night Shyamalan aborde néanmoins avec une vision intéressante l'idée de la personnalité multiple. Le final trop surnaturel n'a par contre pas réussi à me convaincre. Coté technique, le master 4K UHD/HDR remplit parfaitement son contrat (voir détails plus haut), pendant que la version 1080p ne présente elle non plus aucune faute de gout majeure. Contrastes toujours justes et définition affutée. Vous trouverez les infos sur les pistes audio ci-dessus également. Concernant les extras, vous aurez ici la possibilité de visionner (avec ou sans introduction du réalisateur) une fin alternative (franchement sans intérêt),  un lot de scènes coupées, un module making of revenant sur le tournage, un focus sur l'acteur James McAvoy et ses multiples personnages, ainsi qu'un autre sur le travail du réalisateur.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


21 juin 2017

[Unboxing] Déballage et impressions sur Assassin's Creed Origins - Dawn of the Creed - Legendary Edition

Dans la nuit du 12 au 13 juin dernier, Ubisoft donnait sa conférence pré E3 à Los Angeles. Durant cet événement, le Store en ligne de la marque a dévoilé les éditions collectors de plusieurs de ses futurs hits (voir le Ubisoft Store), parmi lesquels Assassin's Creed Origins et son Édition Légendaire, proposant entre autres une colossale figurine (78 cm!) de Bayek, le nouveau héros découvert récemment, accompagné de son aigle Senu, dans une superbe pose d'attaque.

Cette édition exceptionnelle est limitée à seulement 999 exemplaires dans le monde. Et comme tout ce qui est rare est cher... le privilège de posséder une telle pièce de collection se paie donc à prix d'or. En effet, le prix de vente, hors ristourne, est de 799€. Un prix indéniablement très élevé, qui réserve forcément cette Legendary Edition à une poignée de privilégiés. Grâce à la ristourne de 20% applicable via le Store en convertissant 100 points Club Ubi, le prix descend alors à 639€, ce qui reste malgré tout une jolie somme à devoir encore débourser malgré tout.

Mais l'argument qui m'a définitivement convaincu, au-delà du fait que je sois un fan inconditionnel de la saga depuis ses débuts sur PS3, c'est qu'il n'allait pas falloir attendre la sortie pour la recevoir, puisque, à l'exception du jeu qui arrivera quant à lui bien le 27 octobre prochain, date de la sortie officielle, la quasi totalité du contenu restant, y compris bien sûr l'énorme statuette, était livrable directement.

Cliquez sur les images pour les afficher en grand format.


Commandé le lundi 12 juin pendant la conférence, Ubisoft a comme promis expédié ma commande quelques jours plus tard et j'ai reçu mon (gros) colis à la maison hier, soit une semaine très exactement après avoir commandé. Comme vous pouvez le voir sur l'image ci-dessus, la caisse renfermant cette Legendary Edition est belle et bien énorme (et pèse plus de 13kg!). Je vous propose donc ci-dessous d'en découvrir le contenu en détails, avec au passage mes impressions sur cette édition véritablement hors du commun.


Avant le déballage de la figurine de Bayek, qui est bien sûr la pièce maitresse de cette édition collector limitée à 999 exemplaires dans le monde, on découvre d'abord un certificat d'authenticité, portant ici le numéro 077/999. Ce numéro est également présent à la base du socle de l'imposante statuette.


Présenté sur un carton illustré de motifs égyptiens nous plongeant directement dans l'ambiance, on découvre ensuite le magnifique steelbook offert avec cette Legendary Edition. Un boitier collector qui sera également inclus dans l'édition Dawn of the Creed "simple", qui est aussi exclusive sur le Ubisoft Store (vendue 150€ avec une réplique plus petite et non numérotée de la statuette incluse dans l'édition légendaire ici présentée).



On trouve ensuite une pochette cartonnée portant le logo du jeu et renfermant 4 magnifiques lithographies (format plus grand que A4) signées par les artistes de Ubisoft Montréal en charge du jeu. Une exclusivité de cette Legendary Edition. Chacune d'elles est imprimée sur du papier cartonné épais, avec un logo "gaufré" du jeu Assassin's Creed Origins au bas.


Dernier goodie inclus dans ce joli coffret légendaire, une reproduction à l'échelle 1:1 de l'amulette de crâne d'aigle portée par Bayek, ici en résine. Cette dernière est exclusive aussi à cette édition légendaire si on se fie à la description postée sur le Ubisoft Store, bien qu'une réplique (pas en résine celle-là) soit aussi annoncée dans la "Dawn of the Creed" à 150€.

Il est temps maintenant de passer à la pièce maitresse de cette édition collector légendaire limitée à 999 exemplaires dans le monde: la statue de Bayek et Senu. Annoncée à 73cm, je l'ai personnellement mesurée à 78cm, de sa base au sommet de son arc. Je ne sais pas comment Ubisoft à pris la mesure, mais la version livrée est donc plus haute de 5cm qu'annoncé. Ce qui n'est pas en soit une mauvaise nouvelle, que du contraire.


Le souci du détails est évident, et que ce soit le rendu du visage de Bayek, la finesse des armes ou de sa tenue, ou encore le plumage de Senu, il n'y a vraiment rien à redire.


Je signalerai tout de même que la figurine est à assembler en huit parties: le socle, le corps, la tête, l'épée, l'arc, les flèches (longues et courtes) et l'aigle. Un montage sans souci, à l'exception du placement final de l'arc et des flèches, qui m'a légèrement posé problème jusqu'à ce que je comprenne comment le placer exactement. Un zoom sur cet élément sur la fiche d'assemblage n'aurait pas été superflus.

Je tiens à préciser que je n'avais jusqu'alors jamais craqué pour une telle édition ni débourser une somme pareille pour un collector, quel qu'il soit. 639€ (prix avec ristourne) c'est certes un prix très élevé, que ce contenu ne justifie pas forcément, même si le coté très limité de cette Legendary Edition atténue un peu la piqure, douloureuse tout de même. Parfaitement mise en évidence dans mon bureau, je la contemple et la trouve sublime, en espérant maintenant que le jeu (inclus avec son Season Pass dans le prix, heureusement) me fera passer un moment tout aussi grandiose dès le 27 octobre prochain.

20 juin 2017

[Review] Dirt 4, le test PS4

DIRT 4 - Disponible dès le 9.06.2017 sur PS4, XB1 et PC.
Test effectué à partir d'une version éditeur.

DiRT 4 vous invite à "Dompter la Route", en capturant toute l'excitation, l'émotion et la passion du tout terrain. Il vous permet de ressentir pleinement l'adrénaline et l’appréhension quand vous accélérez en sortie d'un virage aveugle, l'angoisse quand vous tentez un dépassement limite sur une section de route étroite dans la dernière ligne droite. La course tout terrain, ce n'est pas seulement prendre un virage à la perfection, c'est aussi prendre des décisions risquées, quand seule l'audace peut faire la différence entre victoire et défaite...

La sortie d'un nouveau Dirt est toujours en soi un petit événement pour un fan de jeu de voiture qui se respecte. Après un Dirt Rally perfectible, Dirt 4 se devait de redresser la barre et de prouver que la franchise de Codemasters était encore et toujours bel et bien LA référence en la matière sur consoles et PC. Malgré une concurrence de plus en plus affutée, la licence Dirt reste pour beaucoup le mètre étalon de la discipline. Et ne faisons pas durer le suspense plus longtemps, Dirt 4 remplit assurément sa part du contrat en la matière en nous servant ni plus ni moins que le meilleur jeu vidéo de rallye à ce jour. Pourtant, tout n'est pas encore parfait, vous allez voir. Cela dit, on s'en rapproche de plus en plus, et ce quatrième épisode, qui aurait d'ailleurs tout aussi bien pu s’appeler Dirt Rally 2, ne manque assurément pas de qualités, à destination à la fois des pilotes chevronnés cherchant une immersive simulation, ou des joueurs débutants plus attirés par le fun d'un pilotage arcade. Dirt 4 fait les deux.

C'est certainement l'un des éléments les plus intéressants de ce Dirt 4, la possibilité de choisir votre type de conduite et donc de sensation sur la piste, avec le choix entre un gameplay plus arcade ou simulation, suivant vos affinités. En guise de mise en condition, le jeu vous proposera donc de tester l'une et l'autre des conduites précitées, afin de valider celle qui vous correspond le mieux. Vous pourrez néanmoins en changer via le menu des options par la suite si vous le désirez. Un vrai plus, qui permet réellement à tous les joueurs d'y trouver leur compte.

Coté contenu, Dirt 4 propose globalement les traditionnels modes de jeu que l'on retrouve dans la plus part des jeux de courses automobiles, avec bien sûr l’immanquable mode Carrière, qui occupera l'essentiel de votre temps de jeu, durant les premières heures du moins. Ce dernier servant à décrocher, entre autres, les différents permis qui vous seront nécessaires pour obtenir l'accès en course à certains véhicules, voir à certaines courses, comme les trucks ou les buggies par exemples. Grosse nouveauté cela dit au programme, avec ici la gestion de votre team, incluant l'engagement d'ingénieurs, mécaniciens et copilotes, que vous devrez non seulement gérer mais également rémunérer. Un choix non négligeable qui aura de vraies répercussions sur votre déroulement en course et durant votre saison. Tout comme les contrats que vous signerez avec vos différents sponsors d'ailleurs. Un coté gestion qui ne révolutionne certes pas le genre, soyons clair, mais qui apporte néanmoins un plus au mode Carrière.

On constate globalement dans Dirt 4 une élévation de la difficulté, avec plus que jamais la nécessité d'une concentration totale tout au long des différentes spéciales. Sans quoi ce sera la sortie de piste assurée et bien souvent aussi une pénalité sur votre chrono, synonyme alors de victoire qui s'éloigne dangereusement. Les tracés se montrent souvent exigeants, étroits et même sournois, et l'anticipation sera plus que jamais le maitre mot si vous souhaitez dompter la poussière, la boue, la neige ou le bitume qui vous précède. Plusieurs niveaux de difficulté et divers réglages/aides au pilotage sont heureusement proposés, afin de correspondre vraiment aux besoins et aux attentes de tous les joueurs.

Les différents modes de jeu proposent un panel complet d'expériences à vivre dans Dirt 4, avec une approche totalement différente lors des courses de rallye que lors des courses de buggies en arène par exemple. Ces dernières apportent un vrai refresh et permettent de se lâcher totalement, en solo (contre l'IA) ou à plusieurs. Un mode Carrière parallèle leur est d'ailleurs dédié. Le jeu rapporte de l'Xp quelle que soit la catégorie (avec un bonus d'Xp lié à la difficulté) et fera progresser votre profile au grès des courses remportés et des défis relevés. Ces derniers vous rapporteront également de l'argent, que vous pourrez ensuite investir soit dans votre team, soit dans l'achat de nouveau véhicule ou d'amélioration de matériel. Une progression classique pour un jeu de voiture.

Coté technique enfin, nous avons testé Dirt 4 sur Playstation 4 Pro (le jeu étant annoncé comme optimisé sur cette dernière) et le rendu, bien que parfois sommaire dans ses décors, un peu vides, nous a semblé convainquant. La modélisation des carrosserie est en tous cas exemplaire, et les sensations in-game diablement grisantes (avec une sensation de vitesse bien réelle). Les effets climatiques sont de la partie et influencent vraiment le pilotage, tout comme les dégâts infligés aux véhicules (que vous pourrez réparer entre deux spéciales). Mention également excellente concernant la BO, juste parfaite.

VERDICT
Avec Dirt 4 on frôle quasiment la perfection dans la plupart des domaines. La possibilité d'opter au choix pour une approche plus arcade ou simulation de la conduite, le contenu varié et le souci du détails, le plaisir de jeu omniprésent tout en conservant un vrai chalenge tout du long, sans oublier une ambiance remarquablement maitrisée. Pas de doute, Codemasters a su écouter les remarques des joueurs après Dirt Rally et revoir généreusement sa copie. Seul l'aspect esthétique semble ne pas encore être tout à fait à la hauteur, même si le jeu affiche une fluidité et des sensations de vitesse exemplaires (sur PS4 Pro).

19 juin 2017

[Review] Suits saison 6, le test Blu-ray

Mike Ross (Patrick J. Adams) est condamné à 2 ans de prison pour fraude et ses collègues chez Pearson-Specter-Litt doivent faire face aux suites de sa condamnation judiciaire. Le cabinet d’avocats voit également partir de nombreux collaborateurs et Harvey (Gabriel Macht), Louis (Rick Hoffman), Jessica (Gina Torres), Donna (Sarah Rafferty) et Rachel (Meghan Markle) peuvent s’attendre à des procès intentés par d’anciens clients ayant eu vent de l'usurpation de Mike. Alors que ce dernier tente de s’adapter à la vie en prison, Harvey fait quant à lui tout son possible pour résoudre la situation et sauver l’entreprise...

Après le final de la saison 5 ayant enfin dévoilé la vérité au grand jour et ayant propulsé Mike en prison, la vie au cabinet Pearson-Specter-Litt tente de reprendre, malgré le départ de nombreux collaborateurs et la menace de procès en cascade par d'anciens clients. Harvey tente lui aussi de faire front malgré le sentiment de culpabilité énorme qui l'habite.

Cette sixième saison de Suits est à la fois une saison de transition, prenant son temps avant de véritablement démarrer, mais aussi une de celles qui marquera à coup sûr les mémoires, avec le départ d'un des personnages "pilier" au sein du cabinet, présent depuis le début de la série. Si les choses trainent un peu à se mettre en place, on retrouve cela dit par la suite (avec les 6 derniers épisodes essentiellement) le rythme et la fouge si caractéristique faisant de Suits tout simplement l'une des meilleures séries judiciaires de tous les temps.

Cette sixième saison ne marquera pas les esprits par son intérêt ni par ses procès fleuves inoubliables, mais permet par contre de rétablir une sorte d'équilibre dans un chaos ambiant qui en avait clairement besoin. Espérons que la suite, dors et déjà annoncée, saura restaurer l'ADN de la série, qui a quelque peu perdu de son éclat au cours de cette saison de transition.

SUITS SAISON 6, disponible dès le 14.06.2017 en Blu-ray et DVD chez Universal.

VERDICT : Cette sixième saison ne marquera pas les esprits par son intérêt ni par ses procès fleuves inoubliables, mais permet par contre de rétablir une sorte d'équilibre dans un chaos ambiant qui en avait clairement besoin. Espérons que la suite, dors et déjà annoncée, saura restaurer l'ADN de la série, qui a quelque peu perdu de son éclat au cours de cette saison de transition. Coté technique, une fois encore, Universal nous livre un master Blu-ray à l'image splendide, affichant des contrastes impeccables et une définition exemplaire. Regarder une série télé dans de telles conditions reste évidement à pur bonheur. Du coté des pistes audio, la VO s'illustre en DTS-HD Master Audio 5.1, en nous offrant un paysage sonore maitrisé et immersif, sollicitant parfaitement les 5 enceintes. La VF quant à elle fait s'affiche en DTS 5.1, précise et affutée également, même si quelques variations sont à signaler coté mixage. Sans gravité cela dit. Doublage FR une fois de plus exemplaire. Pour ce qui est des extras, vous trouverez ici un lot de scènes coupées, un bêtisier du tournage, un focus sur les coulisses et un hommage à Jessica Pearson.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


16 juin 2017

[Review] Hunting Simulator, le test PS4

HUNTING SIMULATOR - Disponible sur PS4, XB1 et PC.
Test effectué à partir d'une version dématérialisée.

Avec ses différents modes de jeux et des centaines d'objectifs à réaliser, il y a toujours une aventure de chasse à vivre. Hunting Simulator vous propose l'expérience de chasse la plus complète et la plus réaliste jamais offerte par un jeu de chasse sur console avec la possibilité de jouer de 1 à 4 joueurs. Plus de 35 espèces d'animaux vivant dans leur écosystème naturel, 12 vastes zones de chasse basées sur de vraies régions à travers le monde, des dizaines d'armes (fusil, carabine, arc, arbalète... ) et d'accessoires (appeaux, leurres, munitions de chasse... ), 4 modes de jeu : une campagne avec plus de 100 missions, chasse au gibier d'eau, chasse libre pour avancer à votre rythme, un mode ball-trap pour améliorer vos compétences de tir, et même des missions en multijoueur coopératif avec trois de vos amis...

J'avoue avoir été un peu surpris de recevoir le code review pour Hunting Simulator de la par de Big Ben Interactive, car je n'avais tout simplement jamais entendu parler de ce jeu avant. Même si le concept du titre, la chasse, est en désaccord total avec mes principes, j'étais inexplicablement intrigué et même curieux de le découvrir, moi qui n'ai jamais utilisé (dans la vie réelle) la moindre arme à feu. Ce ne sont d'ailleurs pas les seules armes que vous pourrez utiliser dans Hunting Simulator, avec tout un arcenal varié à débloquer. Quand on nous annonce une "simulation", on est logiquement en droit d'espérer un réalisme à toute épreuve. Nous allons donc tenter de voir si cela est belle et bien le cas avec cette simulation de chasse, une première du genre sur Playstation 4 il faut bien le dire (en l'état du moins, si on met de coté les divers FPS et TPS qui nous offrent la possibilité de dézinguer la faune environnante).

Loin d'un Horizon Zero Dawn ou encore d'un FarCry Primal (pour ne citer que ces deux jeux à forte connotation "hunting"), Hunting Simulator nous propose tout d'abord de choisir notre avatar, masculin ou féminin, parmi la demi douzaine disponible, affichant chacun des caractéristiques pouvant se révéler utiles suivant la zone géographique et les conditions climatiques.

Une fois ce choix effectué, vous pouvez alors vous lancer dans l'aventure. Plusieurs choix s'offrent à vous, relativement classiques, parmi lesquels une vaste campagne alignant une bonne centaine de missions. Vous aurez alors à remplir les conditions imposées pour la réussite de ces dernières, avec en général la traque d'une proie en suivant ses traces dans un lieu déterminé. Si de prime abord cela s'avère attrayant, la chasse tourne rapidement à l'ennuie le plus profond, avec des indices foireux, des animaux qui ne se montrent pas, des conseilles inutiles... bref, dès les premières missions j'ai bien senti que le jeu manquait cruellement de finition coté gameplay, avec de plus une barre d'endurance qui s'épuise après seulement quelques mètres parcourus en courant. De quoi fortement influer sur votre tension artérielle...

Visuellement par contre, Hunting Simulator se montre même plutôt joli la plupart du temps, affichant des paysages soignés, paisibles, et une faune plutôt bien modélisée (tout comme la flore d'ailleurs). Tout le contraire de notre personnage, qui n'est pas très agréable à regarder en mode TPS. Préférez donc la vue FPS, c'est un conseil. On est cependant bien trop limité dans ses mouvements, et cela rend la découvert parfois fort pénible. Un simple rocher peut vous bloquer alors qu'il est tout à fait possible humainement de l'enjamber. Vous devez alors faire le tour ce qui agasse aussi. La précision des armes (qui se débloqueront au grès de votre progression) est également à revoir, un comble s'il en est pour un jeu où le tire, et surtout la précision de ce dernier, est la base même du gameplay (du moins si on veut parvenir à terminer les missions proposées). Vous pourrez vous accroupir voire même vous allonger sir vous les souhaitez afin de viser votre proie, même si cela n’influence pas vraiment votre chance de faire mouche. Enfin, il vous sera possible de parcourir le jeu jusqu'à 4 joueurs. Un vrai défi en soi car faudrait-il pour ce faire réussir à croiser d'autres joueurs sur les serveurs... Chose qu'il nous a été impossible de faire, malheureusement, lors de notre test.

VERDICT
Notre test de Hunting Simulator fut une expérience douloureuse. Peut-être cela vient il de mes convictions personnelles, m'ayant du coup pénalisé dans les diverses traques tentées, mais j'avoue ne pas avoir trouvé cette simulation convaincante. Gameplay à revoir, comportement de l'I.A. souvent illogique, chasses pas du tout passionnantes... seuls l'aspect visuel du jeu et sa durée de vie, manifestement copieuse, viennent adoucir quelque peu cette impression de jeu à l'évidence inachevé, pour ne pas dire bâclé. Peut-être suis-je passé à coté du sujet? C'est possible, mais j'avoue ne pas avoir pris véritablement de plaisir à y jouer, chose pourtant essentielle dans un jeu vidéo, aussi "simulation" tente-t-il d'être. Dommage car l'intension était pourtant louable.