[NEWS] Nous Quatre en DVD/Blu-ray + interview

David est un jeune homme de 20 ans. Sa vie bascule lorsqu’il apprend qu’aucun donneur n’est compatible pour sa greffe de moelle osseuse...

[Review] Shadow of the Colossus, le test PS4 Pro

Escaladez la bête gargantuesque pour découvrir sa faiblesse, et tenez bon pour en venir à bout grâce à votre lame, pourchassez 16 gigantesques colosses...

[Review] Dragon Ball FighterZ, le test PS4

Dragon Ball FighterZ reprend les éléments qui ont fait le succès de la série Dragon Ball: des combats spectaculaires avec des combattants aux pouvoirs incroyables...

[NEWS] Nintendo Labo, mais qu'est ce que c'est?

Nintendo Labo est une nouvelle ligne proposant des expériences interactives uniques pour construire, jouer et découvrir en inspirant les esprits créatifs et joueurs...

[NEWS] Tennis World Tour donne de ses nouvelles

Via un récent communiqué de presse, Bigben Interactive et Breakpoint nous en dévoilent un peu plus sur le très attendu Tennis World Tour...

9 févr. 2018

[Concours] Gagnez des blu-ray, des jeux PS4 et des goodies Lego Ninjago Le Film

Grâce à Warner Bros. et Deep-blu.com, pour célébrer la sortie du film "Lego Ninjago The Movie" disponible dès le 14 février 2018 en Blu-ray et DVD, vous allez pouvoir tenter de remporter un des 3 ensembles mis en jeu (inclus blu-ray + jeux PS4 + goodies). Comment faire? C’est très simple, répondez par mail à la question posée plus bas sur cette même page, en n'oubliant pas bien sûr d'indiquer vos coordonnées. Bonne chance à tous!

Pour défendre la ville de Ninjago City, Lloyd, alias le Ninja Vert, et ses amis maîtres-bâtisseurs Lego et combattants infiltrés se mobilisent. Avec à leur tête le maître kung-fu Wu, aussi sage que blagueur, ils doivent affronter l'abominable Garmadon... qui se trouve aussi être le père de Lloyd ! Mais il leur faudra d'abord surmonter leur ego et apprendre à unir leurs forces pour se révéler de redoutables guerriers. C'est à ce seul prix que notre bande de ninjas modernes, redoutables et insoumis, pourront remporter la bataille...



Pour participer c'est très simple, il vous suffit de répondre correctement à la question posée ci-dessous, en nous envoyant votre réponse à l'adresse email indiquée. Un tirage au sort parmi les bonnes réponses désignera le (ou les) heureux gagnant(s).

Quel animal sème la terreur dans la ville de Ninjago dans ce film?
A. un lion
B. un dragon
C. un chat

Envoyez votre réponse par mail à cette adresse: concours@deep-blu.com, en n'oubliant pas bien sur d'indiquer vos coordonnées, et en renseignant en objet [respectez à la lettre ce libellé SVP] Concours NinjagoMovieBR. Fin de cette action le 25.02.2018 à minuit.


© Warner Bros. / Lego 2018. All Rights Reserved.

Précision importante (pour une question de coût d'envoi): seuls les participants résidant au Benelux et en France métropolitaine seront inclus dans le tirage au sort. Merci de votre compréhension.

8 févr. 2018

[Review] Monster Hunter World, le test Xbox One X / PS4 Pro

Monster Hunter World introduit un écosystème riche et vivant où les joueurs incarnent de puissants chasseurs qui traquent et éliminent de gigantesques bêtes féroces lors d’épiques combats. Seul ou en coopération à 4, le joueur pourra s’aventurer dans ce monde hostile avec n’importe quel joueur du monde en simultané. Fidèle à l'esprit de la série MH, les joueurs se muniront des différents équipements collectés au cours de l’aventure pour remplir les multiples quêtes proposées, traquer et tuer de nombreuses classes de monstres et améliorer progressivement leurs compétences pour devenir le chasseur ultime...

Après des années de sorties exclusives sur les consoles de Nintendo, la saga Monster Hunter arrive enfin sur les consoles de dernières générations de Sony et Microsoft, profitant dès lors de toute la puissance de ces dernières. C'est aussi l'occasion pour de nombreux joueurs de découvrir le phénomène Monster Hunter, extrêmement populaire au Japon mais cependant moins connu dans nos contrés occidentales, surtout si vous n'êtes pas un adeptes des consoles portables (la licence ayant vu ses plus belles heures de gloire sur PSP et 3DS). Monster Hunter World tombe donc parfaitement à point. Mais cela en fait-il pour autant un jeu incontournable? Pas si sûr. Du moins pas pour tous les profiles de joueurs, vous allez le voir.

Capcom déploie donc sa licence vedette, affichant des records de vente au pays du soleil levant, sur PS4 et Xbox partout dans le monde, avec cette fois une aventure pensée pour être vécue sur des téléviseurs grands écrans, et même 4K et HDR. Affichant un niveau technique plutôt séduisant, sur ce point le jeu devrait mettre tous les joueurs d'accord, la licence est cependant réputée pour être plutot à destination des joueurs hardcore de par son gameplay exigeant et ses menus très complets et souvent peu intuitifs. Et de ce point de vue là, Monster Hunter World risque bien de ne pas faire l'unanimité une fois encore.

Après un prologue vous permettant d'assimiler les rudiments du gameplay (marcher, courir, grimper etc...) et avoir passé une heure à affiner les traits de vos personnages (homme ou femme selon votre préférence, ainsi que pour votre compagnon à poiles), vous arriverez au centre névralgique du jeu, le hub de Monster Hunter World: Astera. Votre but sera ensuite, après divers briefings et une visite expéditive des lieus et des divers corps de métiers à votre disposition dans ce vaste village, de comprendre pourquoi les dragons anciens migrent tous les dix ans vers cette île aux fausses allures paradisiaques. L'occasion surtout d’introduire ce vaste univers à l'attention des non initiés je pense, et de les familiariser avec les codes de la licence.

Un vaste choix d'armes s'offre alors à vous. Un terrain d’entrainement vous permet d'ailleurs de tester les différentes armes proposées afin de mieux cerner celle qui sera vôtre. Vous pourrez cela dit en changer à tous moments depuis votre coffre/inventaire. Des vidéos explicatives sont également incluses afin de vous aider à faire votre choix. Attaques à courte ou longue portée, lames ou arcs, masses ou lances, tout y est. Vous devriez donc y trouver votre bonheur, même si vous devrez sans doute faire des compromis puisque toutes ne proposent bien sûr pas la même prise en main ni les mêmes dégâts bien sûr. Pour les novices, optez plutôt pour les sets d’arme proposant un bouclier ou les armes offrant une grande mobilité. Sachez tout de même que d'être bourrin dans MH n'est jamais la bonne solution... optez donc pour une marge de sécurité si vous n'êtes pas familier du genre.

Une fois tous les réglages d'usage effectués, viendra alors le moment d'entrer dans l'action et de comprendre vraiment ce que Monster Hunter World vous réserve. Passés les premières chasses servant de tutoriel, les choses sérieuses vous attendent. Il vous faudra également ne pas négliger les fastidieuses collectes de plantes, graines et autres champignons servant à concocter de précieuses potions, sans oublier les divers matériaux qui vous seront indispensables pour faire évoluer votre équipement auprès des artisans du jeu. Ces derniers évoluant eux aussi au grès des missions qu'ils vous confieront d'ailleurs au passage. Faussement optionnelles, ces quêtes deviendront vite inévitables, vous vous en rendrez compte, car dans Monster Hunter World seule votre préparation et votre équipement feront de vous des chasseurs victorieux.

S'il y a toujours quelques chose à faire dans MHW, avec les missions principales et secondaires, les contrats de chasses, la collecte d'objets, le craft etc... il vous faudra tout d'abord vous faire au gameplay, et ceci est loin d'être chose évidente. La prise en main étant particulièrement exigeante et les combats ne laissant pas beaucoup de place à l’approximation. MHW se rapproche d'ailleurs dans ce sens davantage d'un Dark Souls que d'un Zelda, pour vous situer les choses. Les déplacement sont d'ailleurs souvent lourds et la gestion de la caméra pas évidente en pleine action, surtout si vous devez en plus gérer la viser, les esquives, votre inventaire etc.. Bref, MHW, comme je vous le disais dans mon introduction, ne s'adresse pas à tous les joueurs, il faut en être bien conscient.


Monster Hunter World c'est aussi un vaste bestiaire où les monstres sont les rois et dans lequel vous êtes l’élément perturbateur, nuisible. Jamais une chasse/traque ne ressemblera à une autre. Il vous faudra apprendre à pister votre proie. Trouver les traces de son passage dans l’environnement en ramassant mucus et autres sécrétions, en observant traces de griffes et empreintes de pas. Plus vous collectez de ces preuves, plus il vous sera facile de traquer ces créatures, voire même apprendre leurs points faibles. Ceci vous sera d'ailleurs utile dans votre quêtes de matériaux pour faire évoluer votre équipement. N'espérez pas régler leur compte à vos proies facilement, certains combats pouvant durer plus d'une demi heure, réclamant précision et concentration. Et pour couronner le tout, aucune barre de vie ne vous indiquera l'état de santé de votre cible. Impossible donc pour vous de savoir si votre calevaire est proche de son terme ou non. C'est ça aussi l’exigence de MHW.

Un mot enfin sur la technique. Proposant des graphismes soignés, de belles animations, un rendu HDR probant et divers modes graphiques (sur Xbox One X et PS4 Pro uniquement), MHW vous offre une expérience visuelle au top. Sur le plan sonore, on peut là aussi saluer la très belle bande originale mais aussi la qualité du doublage FR, d’excellente tenue. Sachez que si vous jouez sur console Playstation vous aurez droit à quelques extras (Street Figheter, Horizon Zero Dawn) via des missions spéciales mais limitées dans le temps. Nous avons testez l'aventure en solo mais il est tout à fait possible d'y jouer à 4 (en ligne - abonnement Playstation + ou Xbox Live Gold obligatoire), rendant ainsi l’expérience plus immersive encore et surtout plus simple.

Notre avis:
Fidèle aux codes de la licence, Monster Hunter World sur PS4 (Pro) et Xbox One (X) trouve le juste équilibre pour contenter à la fois les joueurs initiés et les nouveaux venus dans ce vaste monde ouvert où chacune de vos chasses sera à coup sûr mémorable. Généreux mais exigeant, MHW ne s'adresse cependant pas à tous les profiles de joueurs. Il vous faudra faire preuve de persévérance pour maitriser et faire évoluer votre équipement, avant d'y prendre vraiment du plaisir. La prise en main n'est pas non plus toujours très intuitive et en rebutera sans doute plus d'un durant les premières heures de jeu, durant lesquelles il faudra assurément vous accrocher. Mais si vous arrivez à franchir ce cap, tout deviendra alors possible pour vous dans MHW, en solo ou en coopération 4 joueurs.
8/10

7 févr. 2018

[Review] The Beguiled (Les Proies), le test Blu-ray

En pleine guerre de Sécession, dans le Sud profond, les pensionnaires d'un internat de jeunes filles recueillent un soldat blessé du camp adverse. Alors qu'elles lui offrent refuge et pansent ses plaies, l'atmosphère se charge de tensions sexuelles et de dangereuses rivalités éclatent. Jusqu'à ce que des événements inattendus ne fassent voler en éclats interdits et tabous...

Signé Sofia Coppola et affichant un casting des plus alléchants (Nicole Kidman, Colin Farrell, Kirsten Dunst), The Beguiled (Les Proies en VF) est un titre qui a inévitablement attiré mon attention et donc vivement attisé mon envie de vous le présenter en review Blu-ray.

Passé l'introduction et la mise sous ambiance, le film dévoile progressivement ses cartes et nous livre petit à petit le jeu de séduction auquel les différents protagonistes s’affairent. Un peu lent dans sa mise en place, The Beguiled finit pourtant par jouer franc jeu avec le spectateur, qui a néanmoins clairement vu venir les choses depuis bien longtemps.

Sans tenter de nous tromper, en insistant judicieusement - et au bon moment - là où il le faut, on assiste alors à une romance machiavélique, nourrie de pur égoïsme et d’intérêt pour l'un et de jalousie pour les autres. Un jeu néanmoins dangereux, qui risque bien de se terminer dans la douleur. Mais je vous en laisserais le plaisir de la découverte.

Du coté des extras, un trouve ici deux courts modules revenant sur le film et sa conception, en compagnie de la réalisatrice et du casting. Un code UV est également inclus dans le boitier.

THE BEGUILED (LES PROIES), disponible en Blu-ray et DVD chez Universal.

VERDICT : Malgré un rythme souvent trop lent et une intrigue qui tarde à se mettre en place, on s'attache rapidement aux personnages et on savoure le jeu de séduction savamment orchestré. Mention spéciale pour le casting évidement. Coté technique, Universal nous livre un Blu-ray à l'image soignée et précise, affichant un joli niveau de détails et de solides contrastes. Du coté des pistes audio, la VO s'illustre en DTS-HD Master Audio 5.1 tandis que la VF bénéficie quant à elle d'une piste DTS 5.1. Un paysage sonore sobre mais néanmoins élégant se dégage de chacune d'elles, avec une présence plus immersive tout de même en VO, surtout notable lors des passages en extérieurs. Doublage FR soigné, où les acteurs et actrices retrouvent leurs voix françaises attitrées. les francophiles peuvent être rassurés. Concernant les extras, on aurait clairement apprécié en découvrir davantage. Dommage.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


6 févr. 2018

[Review] Dissidia Final Fantasy NT, le test PS4

Alliant un style de jeu d'une fluidité exceptionnelle aux personnages cultes de la saga Final Fantasy depuis 30 ans, DISSIDIA FINAL FANTASY NT accueille les joueurs dans l'arène du combat en ligne avec un style inédit de jeu compétitif. Choisissez parmi plus de 20 personnages de légende et combattez en 3 contre 3. Faites appel aux invocations que vous connaissez si bien, comme Ifrit, Shiva, ou encore Odin, pour prendre le dessus sur votre adversaire et faire pencher la balance en votre faveur...

Nous vous avions présenté Dissidia Final Fantasy NT lors de notre preview réalisée à l'occasion de la closed beta sur PS4 en septembre dernier (voir preview Final Fantasy Dissidia NT sur PS4). Ce fut pour nous un premier contact avec cette licence, qui après une apparition sur la console portable PSP il y a de ça quelques années, arrive donc à présent sur la dernière génération de console de salon de Sony. Nous allons donc voir si les quelques mois écoulés depuis notre première rencontre avec cette adaptation console d'un concept taillé à l'origine pour les salles d'arcade nippones, ont permis aux développeurs de peaufiner leur copie et améliorer l'expérience de jeu.

La première chose que l'on constate c'est l'évolution du roster, qui passe cette fois à plus de 20 personnages jouables (contre 14 lors de la closed beta), avec bien sûr présents tous les héros emblématiques de la cultissime saga de Square Enix (voir image plus bas pour un aperçut complet du roster du jeu - cliquez dessus pour l'afficher en grand format). Trois décennies de Final Fantasy condensées dans un même jeu, avec également les invocations légendaires et incontournables, auxquelles vous pourrez faire appel en cours de combat (tels Ifrit, Shiva, Odin, Leviathan ou encore Bahamut entre autres). Le concept est quant à lui du 3v3, face à la console ou en ligne, pour des affrontements où il vous faudra autant miser sur votre force d'action que sur la stratégie si vous souhaitez remporter la victoire finale et décrocher un bon classement.

Concrètement, comment cela se déroule-t-il? Après avoir choisi votre personnage, vous intégrez alors un team de 3 joueurs. Vous choisirez aussi votre style de jeu (combinaison de coups spéciaux à pouvoir utiliser in-game) ainsi que l'invocation à laquelle vous pourrez faire appel. Les plus célèbres de la saga répondent bel et bien présents, comme je le mentionnais déjà plus haut. Ces derniers sont "invocables" dès lors que votre jauge dédiée se remplit. Les invocations peuvent alors vous porter mains fortes durant les combats. Que vous préfériez jouer seul ou en groupe, vous trouverez un mode pour chaque occasion. Des matchs en ligne compétitifs, des lobbies personnalisables entre amis, un mode hors-ligne, un mode Histoire et même un mode entraînement (utile si vous découvrez Final Fantasy Dissidia NT).

Pour schématiser, on peut dire que Final Fantasy Dissidia NT est un vaste défouloir dans lequel tous les coups sont permis, mais qui sous des airs un peu brouillon au début se montre progressivement bien plus complexe et technique qu'il n'y parait. Lors des matchs auxquels nous avons pu prendre part, nous avons en effet pu nous rendre compte que FF Dissidia NT était loin d'être un vulgaire jeu bourrin (aux allures parfois de beat'em all psychédéliques) comme on en voit trop souvent. Choix tactiques, stratégie de groupe essentielle, frappes offensives et replis stratégiques, sans oublier la gestion des sorts et invocations, sont autant d'éléments qu'il vous faudra prendre en compte si vous souhaitez offrir la victoire à votre équipe.


Vous recevez des points d'expérience et des gils à l'issue de chaque combat. Cela vous permettant d'acquérir de nouvelles compétences et de personnaliser ensuite vos personnages à votre guise. Les plus fans apprécieront sans doute cette quête de personnalisation, permettant de modeler vos héros à votre image. Cela dit, le coté très "radin" des récompenses ne m'a pas personnellement incité à persévérer dans cette voie.

En séparant chance et compétence, le système de bravoure permet quant à lui une approche plus profonde et plus méthodique du jeu de combat. La meilleure façon de gagner consiste à accumuler des points de bravoure, puis à asséner des attaques de PV critiques à votre adversaire. On retrouve ainsi un système de combat proche des jeux Final Fantasy les plus récents.


Un mot enfin sur la technique. Nous avons testé le jeu sur PS4 Pro et le rendu globale de Final Fantasy Dissidia NT s'est révélé plus que honnête, sans malgré tout nous en mettre plein les yeux tout le temps. La modélisation générale des personnages est soignée et fidèle à leurs modèles, mais le déroulement des combats rend parfois la lecture quelque peu brouillon, pour ne pas dire parfois totalement illisible si vous cumulez sorts et invocations. Cela dit, on a apprécie les effets ponctuels de certaines attaques, très réussies, comme lors des invocations qui sont à chaque fois un petit moment de grâce vidéoludique sur le plan visuel. Le 60fps fait ici des merveilles en terme de fluidité, et impossible également de ne pas saluer l'excellente BO de Final Fantasy Dissidia NT, qui se montre bien souvent transcendante. A savourer sans modération là par contre.

Notre avis:
A l'attention des fans de la saga Final Fantasy avant tout, Dissidia NT est un condensé de trois décennies qui se retrouve dans l'arène pour des affrontements où tous les coups sont permis. Un concept compétitif donc, à la Smash Bros. en quelque sorte, mais qui souffre néanmoins d'un soucis de durée de vie, de part une répétitivité excessive tout d'abord, finissant par lasser, et puis avec une dizaine d'arène et une vingtaine de personnage, c'est peut-être un peu léger vu le vaste potentiel que renferme une licence telle que Final Fantasy. La lecture un peu brouillonne des combats parfois, ainsi que le manque de loot attrayant pourrait aussi faire décrocher certains joueurs. Un titre à savourer avant toute chose entres amis, fans hardcore de préférence, sans quoi vous risquez probablement de manquer de motivation pour vous y investir sur le long terme.
7/10

5 févr. 2018

[Review] Ca (IT), le test Blu-ray 4K

Depuis toujours, le ville de Derry est en proie à une créature qui émerge des égouts tous les 27 ans pour se nourrir de la terreur de ses victimes : Les enfants. Tout commence un jour de pluie lorsqu'un petit garçon poursuivant son bateau en papier se retrouve face-à-face avec le Clown Grippe-Sou...

Film culte de l'horreur pour certains, pire cauchemar pour d'autres, le personnage interprété successivement par Tim Curry (1990) puis par Bill Skarsgård (2017) est en tous les cas reconnu comme l'un des plus effrayants jamais créé par Stephen King. La sortie du remake du classique sortie justement en 1990 est donc l'occasion pour nous de revenir sur l'étrange phénomène de la "coulrophobie", la peur inexpliquée des clowns. Et on connait étrangement tous quelqu'un qui en souffre. Du coup, ce fut très particulier pour moi de visionner ce film en compagnie de l'un d'eux... (qui a dit que j'étais un grand sadique??)

Un peu d'historique tout d'abord. Le clown "Grippe-Sou", connu en anglais sous le nom de "Pennywise", serait en fait inspiré par un tueur en série ayant commis plusieurs meurtres pendant les années 1970 aux États-Unis. A la fois drôle et terrifiant, le clown est aujourd'hui une des figures célèbres du cinéma d'horreur et a inspiré de nombreuses caméras cachées à travers le monde. On vous invite d'ailleurs à visionner la vidéo promotionnelle réalisée à l'occasion de la sortie du film "IT" (Ça) en Blu-ray et DVD dans un centre commercial belge, en suivant ce lien.


Pour en revenir au film, cette version 2017 (année de sortie du film en salle) de "IT" ("Ça" en VF) remplit parfaitement son contrat, tant coté horreur que sur le terrain de l'émotion. Grâce à son casting impeccable, on s'attache directement aux personnages. Une revisite à la fois moderne et respectueuse de l’œuvre originale sortie en 1990.

Un master 4K peu percutant...

Le rendu 4K est ici malheureusement bridé par la source même du film, capturée en 2K seulement. Du coup, le master est ici artificiellement upscallé en 4K ce qui forcément l'empêche de nous livrer tout le panel de détails que l'on aurait pu attendre. Cela dit, l'apport du HDR est quant à lui bien notable par rapport à la simple édition Blu-ray, très convaincante cela dit déjà en 1080p. Les pistes audio nous livrent quant à elles un spectacle rutilant, qui accompagnera encore un peu plus votre angoise tout du long. VO Dolby Atmos et DTS-HD ou VF DTS-HD (et non DTS 5.1 comme indiqué sur la jaquette), le choix vous appartient.

Du coté des extras, on trouve sur le disque Blu-ray standard divers modules revenant sur les coulisses du film ainsi que sur le mythe de son personnage, sans oublier 11 scènes coupées au montage et un code UV inclus dans le boitier.

IT (CA), est disponible dès à présent en Blu-ray, 4K UHD et DVD chez WHV.

VERDICT : IT dans sa version 2017 remplit parfaitement son contrat, tant coté horreur que sur le terrain de l'émotion. Grâce à son casting impeccable, on s'attache directement aux personnages. Une revisite à la fois moderne et respectueuse de l’œuvre originale. Concernant la technique (image et son 4K et 1080p) et les extras présents, je vous invite à lire les paragraphes détaillés ci-dessus.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


2 févr. 2018

[NEWS] Pokémon Go dévoile de nouvelles créatures en vidéo

La nouvelle vague de Pokémon qui apparaît dans Pokémon™ GO est célébrée dans un court-métrage se déroulant dans une nature spectaculaire. Vous pouvez d'ailleurs le découvrir au bas de cette news. Ce périple, commenté par Stephen Fry, est accompagné d’une toute nouvelle musique symphonique du compositeur George Fenton.

Cette vidéo, digne des grands documentaires sur la nature, nous transporte vers les pics enneigés, les forêts ombragées, la ville en effervescence et les grands fonds marins. Au cours de ce périple, grâce aux techniques de réalité augmentée, la rencontre des nouveaux Pokémon dans leur environnement prend vie.

Ce court-métrage d’animation qui présente les tout nouveaux personnages de Pokémon™ GO avec leurs ombres et empreintes de pas, surprendra les spectateurs par son hyper-réalisme.

C’est une troisième vague de Pokémon qui est libérée pour Pokémon™ GO depuis le lancement à succès du jeu en 2016. Ces Pokémon sélectionnés apparaissaient initialement dans des versions différentes des jeux Pokémon de la série principale tels que Pokémon Version Rubis et Pokémon Version Saphir. Vous y retrouverez entre autres les adorables Posipi et Négapi, Mysdibule et Maskadra, le Pokémon de type Insecte et Vol. L’énorme Wailord, suivi d’un banc de Lovdisc en forme de cœur, jaillit des profondeurs de l’océan alors que la menace d’un Sharpedo se profile. D’autres Pokémon, tels que Gobou, le Pokémon amphibien qui s’ébat dans la piscine, Stalgamin, le montagnard et l’élégant Delcatty font également leur apparition.


Pour rappel, Pokémon Go est dès à présent disponible gratuitement en téléchargement sur Smartphones IOS et Android.

[NEWS] Nous Quatre (film coup de coeur) disponible dès maintenant en Blu-ray et DVD + interview acteur Pierre Olivier

Il y a des films dont on parle peu dans les médias et qui pourtant méritent d'être célébrés. Des long métrages au parcours créatif (et humain) bien différent de celui des blockbusters trônant en vitrines de complexes UGC ou Kinepolis. Des films qui ne soulèvent pas les foules autant que les Jedis ou les Minions, certes, mais qui ont néanmoins de belles choses à nous raconter et qui pourront à leur manière tout autant marquer nos mémoires de leur emprunte. "Nous Quatre" fait partie de ceux-là. De ces petites pépites cinématographiques que l'on découvre un jour par hasard au détour d'une promo en attendant sa séance "popcorn", ou d'un commentaire sur un réseau social laissé par un ami bien inspiré.

Nous quatre c'est avant tout un road trip attachant et poignant, avec pour thèmes la vie, l'amitié, et toutes les fêlures qui les accompagne. C'est aussi et surtout pour ma part un énorme coup de coeur cinéma que vous pouvez dès à présent découvrir (ou redécouvrir) en Blu-ray et DVD.


L'éditeur nous ayant aimablement fait parvenir un exemplaire, j'ai donc pu avec plaisir redécouvrir ce film en vidéo. L'occasion pour moi de revenir sur ce voyage inoubliable.

Synopsis:
David est un jeune homme de 20 ans. Sa vie bascule lorsqu’il apprend qu’aucun donneur n’est compatible pour sa greffe de moelle osseuse. Son père adoptif lui communique alors l’adresse de son père biologique. Et si cet homme pouvait lui sauver la vie?

Autant porté par l’instinct de survie que par le besoin de connaître cet homme, David part à sa recherche. Il embarque avec lui ses trois anciens meilleurs amis dont les rapports se sont dégradés avec le temps. Leur escapade va vite se transformer en un voyage inattendu, semé d’embûches et de rencontres insolites. Au bout du chemin, leur amitié en sera bouleversée car David continue à cacher sa maladie à ses amis...

Vous l'aurez compris, Nous Quatre c'est avant tout l'histoire d'amitié liant quatre jeunes qui vont, un peu malgré eux il faut bien le dire, partir à l'aventure pour accompagner leur pote dans sa quête de reconnaissance paternelle, du moins en apparence. Mais ce voyage se révélera bien plus existentiel qu'il y paraissait au commencement, car au grès des prétextes qui tombent et des vérités qui fusent, leur voyage deviendra petit à petit l'aventure de leur vie.

Servi par un casting incroyable de justesse, Nous Quatre est aussi un formidable vivier de talents belges issu d'une génération montante qui ne demande qu'à éclore. Un quatuor fusionnel emmené par le charismatique Pierre Olivier (dont nous vous proposons une interview maison plus bas sur cette même page), incarnant le personnage de David, pilier central du récit. L'acteur fut d'ailleurs nommé dans la catégorie "Meilleur espoir masculin" aux Magritte en 2017.

Un projet qui a pris sont temps avant d'éclore, et qui a dû, comme cela est bien souvent le cas pour un premier film, se battre pour avoir le droit d'exister. Tourné avec de petits moyens (8.000 € de budget). Il a été présenté en avant-première au Kinépolis de Rocourt (Liège) le 8 septembre 2015 devant plus de 1.000 personnes . Ce succès a incité plusieurs médias à faire campagne pour qu'il sorte en salles. De nouvelles avant-premières ont alors été organisées afin de permettre à davantage de spectateurs de voir le film. Celui-ci est par la suite sorti dans plusieurs salles belges le 28 septembre 2016.

Impossible aussi de ne pas souligner la superbe B.O. signée par Simon Fransquet, que vous pouvez d'ailleurs également vous procurer en suivant le lien ci-dessous, via le site officiel du film.

Notre avis sur le film en Blu-ray/DVD:
Nous avons reçu de la part de l'éditeur un exemplaire de chaque et les avons tous deux testé. L'image du Blu-ray s'est montrée plus affutée et précise que le master SD de l'édition DVD, ce dernier affichant une image moins nette par moments. Chacune des deux versions livre par contre une piste sonore Dolby 2.0 parfaitement claire et immersive, mettant admirablement en valeur le travail de Simon Fransquet autour de la musique. Des sous titres pour malentendant, ainsi que anglais et néerlandais sont également présents. Enfin, quelques extras viennent compléter l'ensemble: bêtisier, interview, bande annonce et avant première, repris sur un second disque pour l'édition DVD.

Retrouvez toutes les infos sur Nous Quatre et son casting sur le site officiel. Vous pouvez également y commander votre exemplaire Blu-ray ou DVD. Il vous est également possible de vous procurer votre exemplaire dans les magasins Media Markt (ci-dessous illustration du Media Markt de Liège) où le film est également disponible.


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Découvrez ci-dessous notre interview avec l'acteur Pierre Olivier, incarnant le personnage de David dans le film: (Merci à lui pour son aimable participation)

D-B: Qu'est ce qui vous a séduit en premier lieu dans ce projet?

P.O: En premier c'est le fait de tourner un long-métrage avec Stéphane (ndlr: Stéphane HENOCQUE - Réalisateur) qui m'a motivé. C'est avec lui que tout a commencé, nous nous sommes rencontré alors que nous étions figurant sur le même film. On est devenu très vite copain et on a rapidement échangé sur nos envies de cinéma. Un an après notre premier court-métrage, il m'a parlé de Nous Quatre, c'était comme une évidence.

D-B: Entre drame, comédie, road movie ou buddy movie, comment définiriez vous le genre de Nous Quatre du point de vue de son acteur principal?

P.O: De mon point de vue c'est une comédie dramatique. Le sujet est dramatique et bien réel mais on a bien entendu allégé le tout pour le rendre plus accessible. La présence de comédien comme Renaud Rutten ou Didier Boclinville, qu'on retrouve souvent dans l'humour, n'est pas anodine, Stéphane adore les comédies dramatiques. Nous Quatre s'est construit au jour le jour, avec beaucoup d'improvisations et beaucoup de comédiens qui aiment rire et faire rire.

D-B: Qu'est ce qui a été le plus difficile d'après vous dans cette aventure (au sens large)?

P.O: Finalement le plus difficile ça a été d’attendre je pense. Attendre que le film se monte, attendre de pouvoir le montrer une première fois aux gens qui nous ont soutenu, puis attendre de savoir si on allait nous donner notre chance au cinéma...

Mais l'attente fait partie du métier, on s'y habitue, c'était la seule chose un petit peu pénible. Sinon toute cette aventure avec le film, c'est que du bonheur.


D-B: David, un rôle de composition ou plutôt un vrai travail d'interprétation?

P.O: Composition, non, je ne pense pas. C'était ma première expérience sur un long-métrage et j'ai pris ce que je faisais très au sérieux car le sujet l'est. J'ai tenté de garder ce personnage au plus proche de moi, d'être le plus honnête possible.

D-B: Qu'espérez vous que le public retienne de Nous Quatre?

P.O: Que quand on veut on peut. Que ça puisse motiver certains apprentis metteurs en scène/acteurs, à créer, à se lancer. Qu'on retienne aussi les qualités du réalisateurs et de ses interprètes, et qu'on mette les défauts sur le compte de la jeunesse et du manque de moyens !

D-B: Dernière question. Le film sort maintenant en Blu-ray/DVD, le rendant ainsi plus accessible mais également plus "vulnérable". Du point de vue de l'acteur (sans prendre en compte les pertes financières liées au risque de piratage de l’œuvre), pensez-vous que cela offrira au film l'occasion d'être plus populaire auprès du grand public?

P.O: Mon souhait c'est simplement que le plus de monde possible puisse voir le film. Le piratage, c'est malheureusement assez généralisé et difficilement contrôlable.

Sinon, je suis très fier que les gens puissent obtenir un souvenir « physique » de ce premier film et de cette belle aventure collective.



Nous tenons également à remercier Ulysses Grant Productions pour leur accompagnement dans la rédaction de cet article.

1 févr. 2018

[Review] Star Wars Battlefront II, le test PS4 Pro

Affrontez des vagues d'ennemis grâce au pouvoir de votre sabre laser sur la base Starkiller, prenez d'assaut la jungle dissimulant la base rebelle sur Yavin 4 et déchaînez la puissance de feu de vos TR-TT, ou bien menez votre escadron de X-wings dans l'espace pour attaquer un destroyer stellaire géant du Premier Ordre. Vous pourrez aussi incarnez un nouveau héros Star Wars, Iden, soldat d'élite des forces spéciales impériales, et découvrir un scénario solo émouvant et prenant qui s'étend sur trois décennies...

Si comme moi vous êtes un fan inconditionnel de la saga imaginée par George Lucas et que vous décomptez fébrilement les jours avant la sortie de The Last Jedi, alors Star Wars Battlefront II est sans aucune doute LE jeu au sommet de votre liste adressée au Père Noël cette année. Ou bien, chose fort probable, vous ne pourrez attendre et craquerez avant, faible que vous êtes... Depuis l'annonce du mode Solo réclamé à corps et à cris par toute une communauté et que EA a cette fois bel et bien inséré dans le jeu (je vais y revenir plus en détails dans un instant), je vous avoue bien que me retenir jusqu'à Noël aurait été une torture pour moi. Je remercie donc vivement EA de m'avoir fait parvenir un exemplaire review sur PS4 afin que je puisse vous livrer mes impressions.

Ce qu'il faut tout d'abord savoir, si vous n'avez par exemple pas joué au premier Star Wars Battlefront, c'est que le jeu se divise en deux volets distincts, celui du Solo et celui du Multi. Je vais d'ailleurs gérer les deux de manière séparées dans ce test. Solo d'une part et Multi-joueurs d'autre part. Je reviendrai ensuite sur le coté technique et visuel (j'ai testé le jeu sur PS4 Pro), avant de vous livrer en finalité ma conclusion sur cette nouvelle (et inédite) expérience Star Wars tant attendue pour les fans.

Un solo au scénario original et instructif.

Je vous le disais juste au dessus, chacun jouera à Star Wars Battlefront II pour des raisons diverses. Personnellement, sur cette suite, c'est avant tout le solo qui m'intriguait. Comment est-il possible d'imaginer un scénario inédit, qui pourrait être à la hauteur de la cultissime saga, tout en nous apprenant des choses que l'on puisse encore ignorer après tant d'années, de films et d'épisodes de séries diffusés? Et bien Dice et EA ont su trouver l'approche idéale en nous plaçant dans le peau non pas d'un rebelle cette fois, mais d'un soldat d'élite de l'Empire. Un point de vue encore jamais abordé dans la saga et qui, vous allez le voir, fait ici toute la différence.

Dans la peau de Iden Versio, soldat de l’Empire Galactique, vous allez tout d'abord assister à la destruction de l’Étoile de la Mort. En tant que soldat d'élite de l'Empire, vous imaginez bien qu'à ce moment précis, signifiant la mort de l'empereur Palpatine, les choses soient quelque peu déstabilisantes. Nous allons donc accompagner ce personnage dans son cheminement. Une aventure qui nous permettra également au passage de mieux cerner le point de vue Empire face à la rébellion.

Une vision judicieuse, qui nous évite donc les éternels et fastidieux scénarii revenant encore et encore sur les scènes clefs de la saga Star Wars. Cependant, si les cut-scenes nous en apprennent en effet beaucoup sur la vision d'un soldat de l'Empire (je ne vous en dirai pas d'avantage afin de vous préserver le plaisir de la découverte), les niveaux en eux-mêmes n'ont par contre rien de vraiment originaux. Les niveaux traversés sont en fait une succession de maps sur-lesquelles se déroulent les affrontements en multi (à quelques exceptions près). On peut donc constater une réelle intension de nous instruire, mais un fort taux de "recyclage" également. Quoiqu'il en soit ne boudons pas notre plaisir, et espérons plutôt que si SW Battlefront III il y a, la courbe de progression soit tout aussi significative en terme de contenu et d'intégration.

Un point crucial, et j'y reviendrai plus encore dans le paragraphe dédié, c'est qu'on ne peut jamais se plaindre du rendu, qui est ici juste sublime. Jamais un jeu Star Wars (et peut-être même bien jamais aucun autre jeu tout court) n'aura été à ce point photoréaliste. Si vous êtes un vrai fan, vous ne pourrez qu'être en admiration devant pareil spectacle.

Un multi-joueurs exigeant et addictif.

Pour bon nombre d'entre vous, je présume que Star Wars Battlefront II signifie avant tout une référence en terme de jeu multijoueurs. Et c'est en effet le cas, le titre de DICE nous propose un solide contenu allant dans ce sens, comme son respecté prédécesseur d'ailleurs, qui ne proposait pour rappel aucun mode solo.

Appliquant très exactement la même recette, l'expérience multijoueurs de Star Wars Battlefront II se veut résolument tout aussi exigeante et compétitive que celle présente dans le premier opus. Une plongée en immersion totale dans l'univers visuel de Star Wars, sur des map nous ramenant vers les lieux les plus emblématiques de la saga, sur la terre ferme mais aussi dans l'espace: Endor, Hoth, Jakku, Kamino, Naboo, Tatooine... Autant de noms qui à eux seuls feront vibrer les plus fans d'entre vous. Des cartes englobant bien sûr les trois générations de films: préquelle, classique et nouvelle trilogie.

Si le mode multijoueurs se montre particulièrement exigeant et vous donnera sans aucun doute du fil à retordre durant vos premières heures de jeu (accrochez-vous et dis-vous que tous les joueurs ont du en passer par là avant vous...), l'addiction à ces modes de jeu viendra de l'envie d’engranger toujours plus de points pour ensuite personnaliser et améliorer vos héros, vos vaisseaux et vos soldats, chacun disposant de pouvoirs uniques à utiliser en combat. Avec pour objectif final, le même pour tous les joueurs, de pouvoir enfin acquérir les meilleurs héros, malheureusement aussi les plus chers à débloquer. Il vous faudra compter sur un paquet d'heures de jeu (et un certain talent in-game) rien que pour obtenir les emblématiques Luke ou Darth Vador, convoité logiquement pour tous. Imaginez seulement le temps que cela vous demandera de tous les débloquer... Autant dire que vous devrez faire des choix judicieux, car tous les obtenir ne sera à l'évidence pas possible.


La gestion de ces "acquisitions" au travers de micro-transactions - pouvant permettre aux joueurs les plus fortunés d'ainsi économiser un temps considérable - a récemment fait couler beaucoup d'encre et suscité pas mal de polémiques au sein de sphère Star Wars à destination de Electronic Arts. Nous avons choisi de ne pas revenir sur ces événements afin de ne pas alimenter encore davantage le débat en cours. Sachez juste que les mesures de suspension prise par EA sont temporaires et que les choses devraient retrouver un certain équilibre prochainement. Patience et espérons qu'à l'arrivée les joueurs y trouvent leur compte.

Le plus beau jeu Star Wars, tout simplement.

J'ai déjà abordé le sujet plus haut, mais dieu que Star Wars Battlefront II est beau! Rarement un jeu vidéo aura su à ce point flatter notre rétine (et même les deux, allez soyons fous!). Un rendu photoréaliste qui atteint ici des sommets. Que vous soyez dans la jungle luxuriante d'Endor, sur les plaines glaciales de Hoth, ou en pleine bataille spatiale au commende de votre Faucon Millenium, vous ne pourrez que vous extasier face au rendu incroyable que le jeu affiche une fois encore. Nous pouvions déjà saluer les beautés des graphismes sur le premier SW Battlefront, mais là nous sommes encore un cran au-dessus. Et ceci est vrai sur l'ensemble des versions, quelque soit la console sur laquelle vous jouez. Un travail de maitrise technique qui se doit d'être vivement saluer. Merci EA.

Non content de nous offrir le jeu Star Wars visuellement le plus abouti, DICE et EA nous livrent aussi au passage le jeu ayant le plus bel univers sonore de toute la saga. Star Wars Battlefront II embarque avec lui une BO de folie, avec la présence des thèmes majeurs de la saga de George Lucas, parmi lesquels bien sûr le thème principale signé John Williams. Un spectacle que vous vivrez donc autant à travers vos yeux que vos oreilles.

Notre avis:
Malgré les polémiques ayant quelque peu entaché sa sortie, Star Wars Battlefront II mérite, et de loin, tous le respect des fans. Nous offrant un voyage au cœur de la galaxie comme nul autre pareil. Visuel et sonore tout d'abord, avec un rendu photoréaliste sans comparaison à ce jour, et une BO qui fera vibrer l'âme des fans comme aucune autre. Le jeu nous offre aussi de vivre un solo attachant et scénaristiquement captivant au travers du personnage de Iden Versio, soldat impérial assistant à la destruction de la Death Star. Et puis SW Battlefront II c'est aussi bien sûr un vaste et exigeant multijoueurs où vous détruirez des destroyers stellaires aussi grands que des villes, où vous vous servirez de la Force, de votre sabre laser ou de votre blaster, et incarnerez des personnages emblématiques de la saga tels que Kylo Ren, Dark Maul ou Han Solo, et peut-être aussi Luke ou Darth Vador. Enfin, Star Wars Battlefront II c'est surtout une expérience inspirée par 40 ans de films Star Wars intemporels.
8/10

31 janv. 2018

[Review] Shadow of the Colossus (2018), le test PS4

Escaladez la bête gargantuesque pour découvrir sa faiblesse, et tenez bon pour en venir à bout grâce à votre lame, pourchassez 16 gigantesques colosses à travers des paysages merveilleux, avant de les affronter lors de combats épiques en 1 contre 1...

Annoncé lors de la conférence Playstation à l'E3 l'an dernier (un peu à la surprise générale il faut bien l'avouer), le remester/remake du grand classique de la PS2 Shadow of the Colossus arrive donc sur nos consoles PS4/PS4 Pro. Véritable remake ou plutot remaster de qualité, c'est ce que nous allons tenter de voir avec notre test, effectué sur une console PS4 Pro.

Un peu d'historique tout d'abord. Le jeu original Shadow of the Colossus est donc sorti sur Playstation 2 en 2005, puis fut proposé en version "remaster HD" en 2011 sur Playstation 3 avec son prédécesseur Ico, bénéficiant alors tous deux d'un joli lifting visuel (voir notre test PS3). Mais il est malgré tout légitime de se poser la question de l’intérêt de voir (encore) resurgir cette licence dans une troisième version en 2018. Certes cultissime pour beaucoup, l'oeuvre de Fumito Ueda mérite-t-elle de revivre à son tour sur PS4? Pas sûr que l'attente des joueurs ai dans ce sens et surtout que la demande soit véritablement présente. Surtout quand on se rappelle le succès plus que mitigé de The Last Guardian (voir notre test PS4), jeu certes merveilleux mais néanmoins atypique et assurément pas tout public. C'est là aussi une question essentielle à laquelle nous allons tenter de répondre.


Pour rappel, au cas où vous n'y auriez encore jamais gouté, dans Shadow of the Colossus vous devrez traquer et mettre à mort de gigantesque colosses, dont il vous faudra d’abord trouver le point faible afin d’espérer les vaincre. Entre aventure et réflexion, le jeu se contemple telle une oeuvre envoutante, quasiment inclassable tant elle semble unique (aux cotés de Ico et The Last Guardian).

Quoi de vraiment neuf au programme? Et bien honnêtement pas grand chose. Outre des graphismes évidements intégralement revus lui conférent un rendu bien plus Next Gen que ses prédécesseurs, cette version 2018 de Shadow of the Colossus est la strict copie conforme de l'original, proposant le même mixe d'action, de réflexion et de plateforme, avec qui plus est encore et toujours des problèmes de caméra (même si on peut là noter un mieux malgré tout). Un mode "Miroir" fait ici son apparition cependant (pour j'imagine bousculer les habitudes des plus familiers), ainsi que de nouveaux "collectibles" à récupérer (dont un nouveau costume) et un mode "Time Attack". Pas de quoi révolutionner l'expérience vous l'aurez compris.

Pour autant, faut-il bouder cette version 2018 de Shadow of the Colossus sur Playstation 4? Pas forcément, et surtout si vous ne l'avez encore jamais parcouru bien sûr. Ce titre faisant véritablement partie des incontournables de la ludothèque des exclus Playstation.

De plus, si vous avez la possibilité d'y jouer sur PS4 Pro, cela améliore encore un peu plus l'expérience de jeu, avec une résolution 4K, sans oublier l'ajout du HDR en prime. Pour les autres, ceux l'ayant déjà bouclé sur PS2 et/ou PS3 en son temps, l’intérêt est dès lors plus limité, à moins d'être un inconditionnel de l’œuvre bien sur.

Pour rappel, Shadow of the Colossus sera disponible exclusivement sur PS4 dès le 7 février 2018.

Notre avis:
Que vous optiez pour la version PS4 standard ou la version PS4 Pro, ce remake de Shadow of the Colossus se révèle en toutes circonstances ravissant et irréprochablement fluide. Bien sûr c'est sur Pro que vous flatterez le plus votre rétine, grâce à une résolution 4K splendide et l'apport du HDR venant offrir encore d'avantage de contraste à l'image, idéal par exemple si vous êtes adepte du mode photo. Pour le reste, cette version 2018 ne s'éloigne que très peu de l'original (ou de son remaster sur PS3), apportant quelques ajouts subtiles et discrets, mais sans jamais dénaturer l’œuvre de son créateur. Sans doute l'édition ultime d'une légende du jeu vidéo devenue intemporelle.
8/10