[Review] God of War, le test PS4 Pro

Inquiet du sombre héritage qu'il a transmis à son fils, Kratos espère pouvoir réparer ses fautes et effacer les horreurs de son passé...

[Review] Far Cry 5, le test PS4 Pro et Xbox One X

Bienvenue à Hope County, Montana. Terre de liberté et de bravoure qui abrite un culte fanatique prêchant la fin du monde: le Projet d’Eden’s Gate...

[Review] Ni no Kuni II:Revenant Kingdom, le test PS4

Un J-RPG nous racontant la quête initiatique du jeune futur roi Evan qui devra apprendre petit à petit à diriger le Royaume de Carabas...

[Review] Justice League, le test Blu-ray 4K

Après avoir retrouvé foi en l'humanité, Bruce Wayne, inspiré par Superman et sa nouvelle alliée, va affronter un ennemi plus redoutable que jamais...

[NEWS] Nintendo Labo, mais qu'est ce que c'est?

Nintendo Labo est une nouvelle ligne proposant des expériences interactives uniques pour construire, jouer et découvrir en inspirant les esprits créatifs et joueurs...

19 avr. 2018

[Review] The Sinner saison 1, le test DVD

Une jeune mère commet un acte de violence retentissant lors d’une sortie avec son mari et son fils. Elle est incapable d'expliquer son geste. Cet incident est l’amorce d’un thriller inversé et particulièrement surprenant dont l’intrigue n’est pas propulsée par le « qui » ni le « quoi », mais le « pourquoi ». Lorsqu’un enquêteur veut à tout prix trouver les motifs cachés de la femme, ils s’engagent ensemble dans un périple angoissant vers les abysses de sa psyché et les violents secrets de son passé...

L'intrigue de The Sinner pose dès le premier épisode (cette saison 1 en comporte 8 au total, répartis sur 2 disques) les bases de ce qui deviendra par la suite à la fois une enquête et un procès. Directement les choses sont claires, sur les faits du moins, avec le meurtre déclencheur, d'une extrême violence d'ailleurs. Progressivement le spectateur assiste alors à l'imbriquement des pièces les unes dans les autres d'un immense puzzle psychologique, dont l’héroïne est l'élément central.

Si de prime abord l'idée est plutôt intéressante et même plutôt accrocheuse il faut bien l'avouer, dans les faits tout cela se révèle rapidement (dès le second épisode) lent et relativement vide de contenu, tant cela manque de rythme et de charisme. Les révélations se limitent à un ou deux éléments distillés par épisodes, des séances d'hypnoses avortées, des personnages secondaires sans forcément grand intérêt, et une intrigue dont on devine assez rapidement l'épilogue. Sans être une totale déception, The Sinner manque néanmoins d'arguments pour s'imposer tel un incontournable du genre. Dommage, car l'idée de départ était plutôt séduisante et le casting convaincant (avec Jessica Biel et Bill Pullman en tête d'affiche). Sachez qu'une seconde saison est dors et déjà confirmée pour cet été aux Etats-Unis.

THE SINNER SAISON 1, disponible dès à présent en DVD chez Universal.

VERDICT : Sans être une totale déception, cette première saison de The Sinner manque néanmoins d'arguments pour s'imposer tel un incontournable du genre. Manque de charisme, de rythme et de cohérence à mes yeux. Dommage, car l'idée de départ était plutôt séduisante et le casting convaincant. Coté technique, en l'absence d'un master 1080p, cette édition DVD fait le job. Contrastes soignés et définition honorable, seuls les sous-titres (si vous regardez cette série en VO par exemple) piquent un peu aux yeux, le reste se montrant globalement plaisant. Pour ce qui est des pistes audio, VO et VF s'illustrent ici en Dolby Digital 5.1, et le moins que l'on puisse dire c'est que ce n'est pas flagrant. Surrounds plus que discrets (voir quasiment muets en VF), équilibrage douteux avec un mixage frontal sans panache et terne, bref, on a déjà vu bien mieux pour accompagner une série télévisée. Concernant les extras enfin, seuls quelques scènes coupées sont ici à signaler. Rien de plus au programme malheureusement.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


18 avr. 2018

[Concours] Des Editions Limitées Life is Strange: Before the Storm + goodies à gagner!

Grâce à Square Enix et Deep-blu.com, pour célébrer la sortie du jeu "Life is Strange: Before the Strom" disponible dès à présent sur Playstation 4, Xbox One et PC en édition intégrale + chapitre bonus, vous allez pouvoir tenter de remporter un exemplaire du jeu en "édition limitée" sur la console de votre choix + goodies (voir illustrations plus bas pour détails et contenu). Comment faire? C’est très simple, répondez par mail à la question posée plus bas sur cette même page, en n'oubliant pas bien sûr d'indiquer vos coordonnées. Bonne chance à tous!

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Life is Strange: Before the Storm est une aventure complète en trois parties, se déroulant trois ans avant les évènements survenus dans le premier opus récompensé et encensé par la critique.

Vous incarnez Chloe Price, une adolescente de 16 ans qui noue une amitié inattendue avec Rachel Amber, une jeune fille belle, populaire et promise à un avenir radieux.
Alors qu’un secret de famille menace de faire voler en éclats l’univers de Rachel, sa toute nouvelle amitié avec Chloe lui donnera la force d’avancer.
Les deux adolescentes devront faire face à leurs démons et, ensemble, trouver le moyen de les vaincre
...

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Pour participer c'est très simple, il vous suffit de répondre correctement à la question posée ci-dessous, en nous envoyant votre réponse à l'adresse email indiquée. Un tirage au sort parmi les bonnes réponses désignera le (ou les) heureux gagnant(s).

Dans Life is Strange: Before the Storm, comment s'appelle l'amie de Chloe?
A. Phoebe
B. Rachel
C. Monica

Envoyez votre réponse par mail à cette adresse: concours@deep-blu.com, en n'oubliant pas bien sur d'indiquer vos coordonnées, et en renseignant en objet [respectez à la lettre ce libellé SVP] Concours LiS:BTS. Fin de cette action le 30.04.2018 à minuit.


 © Square Enix 2018. All Rights Reserved.

Précision importante (pour une question de coût d'envoi): seuls les participants résidant au Benelux et en France métropolitaine seront inclus dans le tirage au sort. Merci de votre compréhension.

17 avr. 2018

[NEWS] Tennis World Tour nous présente son mode carrière

Bigben et Breakpoint nous présentent aujourd'hui en détails - et en vidéo - le contenu du mode Carrière de Tennis World Tour. Dans ce dernier, votre objectif principal sera de logiquement devenir numéro 1 mondial (ATP ou WTA) avec votre avatar. Pour cela, il vous faudra apprendre à gérer votre planning en gardant toujours un œil sur votre forme.

Participer à un match d’exhibition, à un tournoi, s’entraîner ou se reposer, vos choix seront cruciaux et auront une influence sur vos résultats. Si vous enchaînez de nombreux matchs ou des voyages incessants, la fatigue s’accumulera, vos performances seront amoindries et vous risquerez même la blessure!

La meilleure stratégie ? Trouver le bon équilibre, remportez des tournois et gagner des crédits pour embaucher du staff, acheter de l’équipement ou payer les droits d’entrée sur des tournois de plus en plus prestigieux. Et une fois devenu numéro 1, il faudra vous battre afin de maintenir votre rang en accomplissant des objectifs spécifiques, comme remporter les 4 Grands Chelems, enchainer une saison sans défaite, etc… De nombreux défis en perspective.


Pour rappel, Tennis World Tour sera disponible dès le 22 mai prochain sur PlayStation 4, Xbox One, Nintendo Switch et PC, en versions physiques et digitales.

16 avr. 2018

[Review] God of War, le test PS4 Pro

À la fois mentor et protecteur d'un fils déterminé à gagner son respect, Kratos a soudain l’opportunité de canaliser la rage qui l'a si longtemps alimenté. Inquiet du sombre héritage qu'il a transmis à son fils, Kratos espère pouvoir réparer ses fautes et effacer les horreurs de son passé, malgré le fait que ce dernier le rattrape...

Sans aucun doute, 2018 sera plus que jamais l'année des exclus AAA sur Playstation 4 (avec Detroit Become Human, Spider-man, ou encore Days Gone entre autres). Et la liste de ces exclus sur la console de Sony ne saurait être complète sans citer le grand retour d'une licence phare de la marque Playstation: God of War.

Si vous n'avez pas pu résister et êtes allé voir directement la note que nous avons attribué à God of War, vous savez alors déjà que nous avons adoré vivre cette expérience. Je vous invite néanmoins à lire cet article dans son intégralité afin de comprendre pourquoi nous avons été à ce point conquis par le retour de Kratos. Nous garantissons ce test sans spoiler. Bonne lecture.

Si aucun chiffre n'accompagne le titre, cela ne signifie pas pour autant que la saga subit un quelconque reboot ici, bien au contraire. Ce God of War est bien la continuité du récit de Kratos, le fantôme de Sparte, mais nous plongeant dans une réalité se déroulant bien des années plus tard. Une continuité certes, mais aussi un renouveau en profondeur, tant dans la forme que dans le font, pour au final nous livrer le God of War le plus abouti, celui auquel tous les fans avaient osé rêver un jour, sans trop y croire. Et pourtant Santa Monica Studio l'a fait! Voici donc notre test de ce titre qui frappe fort, très fort même, et ce dans tous les sens du terme.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je vous invite à découvrir (ou a redécouvrir) notre déballage et présentation du magnifique press kit que nous a envoyé Playstation avec notre exemplaire test du jeu. Nous les en remercions encore infiniment.

Un récit plus sombre, mature et narratif.

Les précédents épisodes rentraient tous dans la catégorie beat'em all et ne faisaient pas vraiment dans le détail, avec un focus largement dirigé Action. Ce God of War nouveau reste bien sûr lui aussi avec une large plage dédiée à l'action (combats de boss épiques, vagues d’ennemis récurrentes etc...), mais offre maintenant aussi au joueur une bien plus grande liberté de mouvements, et pas que dans les déplacements, avec de la stratégie lors des affrontements, différentes approches possibles, une dualité père/fils à prendre en compte et qui aura son importance durant et en dehors des combats. C'est d'ailleurs cette relation entre Kratos et son fils Atreus qui sera le fil conducteur de cette œuvre vidéoludique, tout simplement digne des meilleures productions du genre, nous rappelant d'ailleurs bien souvent l'inoubliable The Last of Us signé Naughty Dog. Une profondeur narrative inédite pour la franchise, avec un récit à la fois sombre et mature, centrer sur la relation compliqué entre le jeune fils désireux de prouver sa vraie valeur et son père essayant, maladroitement parfois, de le former.

Vous serez ici plongé dans un monde semi-ouvert, ne vous offrant pas la pleine liberté certes mais vous laissant tout de même suffisamment d'espace et d'options sur le terrain pour fouiller, explorer, et peut-être même vous y abandonner par moments. Le jeu regorgeant d'objets cachés et de coffres secrets à découvrir, vous n'aurez donc de cesse d’arpenter chaque recoin dans le but d'y apercevoir une lumière verte, vous renseignant sur la présence probable de quelques pièces à ramasser, ou la découverte d'un lieu caché vous laissant espérer un objet rare.

God of War se montre donc plus profond, plus travaillé (dans tous les domaines, je vais y revenir) que ses prédécesseurs, et ne sera pas ici une simple succession de couloirs comme auparavant. Vous devez l'aborder d'avantage comme un Uncharted ou The Last of Us, avec le même genre de libertés et de contraintes, et chose plus étonnante, tout aussi maitrisé du point de vue de la direction artistique. Indéniablement Santa Monica Studio a réussi son pari de mettre à jour la licence God of War , de la moderniser tout en lui permettant de conserver son âme et son background intactes. Un pari audacieux et risqué, mais assurément brillamment relevé.

Des changements majeurs, tant dans la forme que dans le font.

Pour ce qui est de la forme, le précédent paragraphe vous l'explique largement je pense. Concernant le font, God of War devient en 2018 un vrai Action-RPG, où il vous faudra à la fois gérer l'évolution de vos personnages (Kratos et Ateus) mais aussi votre équipement. Suivant vos affinités, vous choisirez plutôt de favoriser la force ou la défense, les attaques à distances ou au corps-à-corps, ou encore le soutien à l'arc d'Atreus. Pour ce faire vous devrez faire évoluer vos armes/équipement en combinant argents et matériaux. Régulièrement durant le jeu vous aurez la possibilité, via divers PNJ, de dépenser vos deniers, à condition de posséder les items requis. Des orbes spécifiques vous permettront également de booster les compétences de votre équipement, là encore dans le but de faire davantage de dégâts ou bien de renforcer votre protection (aussi bien pour Kratos que pour Atreus). Concernant votre barre de santé, il vous faudra là par contre dénicher des items spécifiques à récupérer dans des coffres scellés, qui s'ouvriront seulement si vous parvenez à briser les sceaux qui vous bloquent l'accès.

God of War c'est aussi une nouvelle mythologie. Fini la Grèce Antique et place à présent aux Dieux nordiques, à Asgard et ses légendes, libérant un bestiaire inédit et offrant de nouveaux et splendides environnements glacials, entre autres. Mais pas que, puisque vous aurez régulièrement aussi à visiter des lieus intérieurs, eux aussi de toute beauté. Régulièrement vous serez confronté à des énigmes. Jamais insurmontables, ces dernières vous réclameront la plupart du temps un bon sens de l'observation et une certaine logique. Ne rappelez par exemple pas trop tôt votre hache, sous peine de devoir recommencer la manœuvre... (vous comprendrez de quoi je parle en jouant).

Le gameplay a pour l'occasion été totalement revu lui aussi bien sûr, pour le plus grand plaisir du joueur d'ailleurs. Fini de matraquer bêtement les touches pour sortir des combos automatisés. Suivant le niveau de difficulté pour lequel vous opterez (quatre sont ici proposés), vous devrez faire preuve de plus de stratégie face aux adversaires les plus coriaces. Un peu à la manière d'Assassin's Creed Origins, vous devrez à présent apprendre à bloquer, esquiver et contre attaquer au bon moment, en optant suivant les points faibles de votre adversaire pour une approche armée ou à mains nues, et sans jamais négliger le soutient que pourra vous apporter Atreus et son arc.

Le système de combat mais aussi de déplacement a été totalement revu, avec même la possibilité pour le joueur de choisir le type de caméra qu'il souhaite. Fixe ou mobile, suivant différents réglages dans le menu des options.

Les possibilités d'interaction avec l’environnement pour Kratos et Ateus sont multiples, mais vous ne pourrez en déclencher certaines qui si le contexte l'autorise. Comme un saut par exemple. Spontanément il ne vous sera pas possible de faire sauter Kratos où et comme bon vous semble. Cet élément de gameplay assez étrange, dans un premier temps du moins, se fait cela vite oublier. Ceci limitant le joueur dans son exploration, qui ne peut passer au dessus d'un tronc d'arbre ou d'un rocher que si cela est réellement nécessaire (objet secret à découvrir par exemple). La touche correspondante apparaitra alors à l'écran si une interaction est possible. Le reste du temps vous pourrez franchir un précipice ou passer au dessus d'un obstacle simplement en appuyant sur la touche "rond" de la DualShock 4. C'est également cette même touche qui servira à ramasser les objets parsemant votre parcourt, attirant votre attention par un halo de couleur verte, bleue ou rouge, suivant la nature de l'élément.

Une aventure solo en duo.

Vous ne serez jamais vraiment seul dans God of War. Si vous êtes aux commandes de Kratos la plupart du temps, l'aide d'Ateus sera un soutien non négligeable tout au long de votre périple. Ce dernier vous servira tout d'abord de radar à certains moments. C'est en effet lui qui ouvre la marche en général. Un bon moyen de savoir si vous êtes sur la bonne piste ou si vous arpentez un chemin secondaire, pouvant parfois vous mener à d'intéressants trésors cela dit. Il vous rapportera également de l'Xp à chaque fois qu'il déchiffrera certaines runes. C'est l'un de ses talents. Mais c'est lors des combats que votre fils vous sera le plus utile sans aucun doute. Il pourra en effet lui aussi infliger des dégâts, aux boss entre autres, grâce à son arc. Une compétence qui nécessite un temps de charge mais qui vous sera bien précieuse, croyez-moi. Vous laissant alors le champ libre pour infliger des dégats avec votre hache. Une arme redoutable que vous pouvez lancer à distance sur un ennemis (ciblez avec L2 et tirez avec R1 ou R2), avant de la rappeler avec la touche "triangle". Tout comme moi vous oublierez sans doute vous aussi parfois de la rappeler... Vous devrez alors vous débrouiller au corps à corps en attendant (R1 et R2), ou bloquer avec la touche L1, ou encore esquiver avec X. Les attributs lors des combats dépendront des compétences que vous aurez préalablement débloqué bien sûr.

Une fois sa jauge de rage pleine, vous pourrez également déclencher un état de furie en appuyant sur L3+R3. Durant quelques instants Kratos deviendra alors plus fort et pourra logiquement infliger davantage de dégâts à ses adversaires, effectuant par exemple de grands sauts venant ensuite fracasser le sol. Cette jauge prenant un long moment à se charger, je vous conseille de réserver votre rage pour les combats de boss.

Un jeu splendide sur PS4 Pro en 4K (HDR).

Indéniablement, Santa Monica Studio nous prouve avec God of War que ses équipes maitrisent la puissance de la PS4 Pro jusque dans ses plus infimes retranchements, avec ici tout simplement l'un des plus beaux jeux vidéo auquel il m’ait été offert de jouer à ce jour (tous supports confondus).

Si vous avez la chance de pouvoir bénéficier d'un écran 4K HDR et d'une Playstation 4 Pro, vous allez vivre une expérience visuelle extraordinaire, je vous le garanti. Deux modes de jeu s'offrent alors à vous, l'un favorisant la résolution (4K), l'autre davantage les performances (fluidité). J'ai pour ma part opté pour la résolution (+HDR) et n'ai sincèrement constaté aucun ralentissement ou baisse de framerate significative pour la cause. Il me faut également préciser que le jeu ne présente absolument aucun temps de chargement in-game. Une prouesse en somme vu la qualité de l'expérience proposée. Un chargement raisonnable est cela dit nécessaire en début de partie, mais rien de bien scandaleux, je vous rassure.

On ne peut bien sûr que s'émerveiller face au rendu des textures, tant sur la peau, les muscles, les visages, les vêtements, le sol ou encore les nombreux effets de lumière, qui rendent cette expérience tellement incroyable et immersive. Quelle splendeur!

On peut aussi saluer la travail de doublage réalisé, ce dernier se montrant lui aussi très solide et convaincant, tant en version française qu'en version originale. Sachez que vous pourrez à tous moment switcher d'une version à une autre, et d'activer ou non les sous titres dans la langue de votre choix. Enfin je ne peux terminer cet article sans saluer la superbe BO, tantôt puissante, envoutante ou onirique. Un petit bijou également.

Sachez pour conclure que le jeu est disponible exclusivement sur Playstation 4 à partir du 20 avril 2018, en édition standard, limitée et collector. Cette dernière incluant une magnifique statuette mettant en scène Kratos et Ateus.

Notre avis:
Toute la difficulté pour la licence était de garder son identité, son background, tout en modernisant les fondamentaux. Et quand on voit le résultat, c'est indéniable, God of War renouvelle bel et bien la saga en faisant d'un symbole du beat'em all un exemple moderne de l'Action-RPG. Soutenu par une technique irréprochable, une direction artistique grandiose, une durée de vie consistante, et un vrai chalenge (pour peu que l'on accepte de se frotter aux niveaux de difficulté les plus exigeants), God of War est sans aucun doute LE JEU que tous les fans attendaient depuis son annonce à l'E3 en 2016. Que ce soit dans son action ou dans sa narration, Santa Monica nous propose ici un voyage inoubliable, incontournable, au Royaume de la mythologie d'Asgard. Un pari audacieux, relevé au-delà de nos plus folles espérances. Il ne reste qu'une seule chose à dire: Foncez!
10/10

13 avr. 2018

[Review] Daddy's Home 2 (Very Bad Dads 2), le test Blu-ray 4K

Dusty et Brad unissent leurs forces pour offrir le meilleur Noël possible aux enfants. Mais un jour, leurs propres pères débarquent, un gros macho et un hyper-émotif, et les vacances se transforment en véritable chaos...

Dans la continuité de son prédécesseur (voir notre test du Blu-ray Daddy's Home sorti en 2016), cette suite en reprend très exactement la recette pour nous livrer 90 minutes de gags, de dialogues improbables, et de situations ubuesques et incongrues. Alignant les références au premier film (comme la scène de l’escalator par exemple), Daddy's Home 2 apporte au casting de nouveaux venus (que sont J. Lithgow et Mel Gibson) pour accentuer encore les clichés que nous avit aligné Very Bad Dads premier du nom.

Si vous êtes friands de ce genre d'humour, vous devriez probablement y trouver votre compte. Un style récurant dans le cinéma US qui semble-t-il fonctionne plutot pas mal à l'attention d'un public d'avance conquis. Pour ma part, j'avoue avoir davantage (sou)ri avec cette suite, les contrastes étant plus forts encore au niveau du casting, et la relation Mel Gibson - Mark Wahlberg se montrant relativement efficace, il faut bien le reconnaitre. Pour le reste Daddy's Home 2 collectionne les pitreries et autres clowneries souvent indigestes, ce qui ne plaira probablement pas à tout le monde je le crains. Un film qui n'est donc pas forcément à conseiller à tous les publics.

Un rendu 4K UHD sublime.

Si le scénario n'offrira assurément pas au film ses lettres de noblesse, on peut par contre saluer l'efficacité de son master 2160p (UHD), qui se montre particulièrement solide et séduisant. Affichant un rendu d'une étonnante solidité, avec un niveau de détails vertigineux et des panoramas splendides, le spectacle est ici de toute beauté. Les choses se montrent un peu moins brillantes lors de certaines séquences intérieures, mais on retiendra néanmoins une impression globale excellente. Saluons également l'apport du HDR, assurément non négligeable.

Du coté des pistes audio, ce disque 4K nous propose un très large panel d'encodage sonore, y compris plusieurs VF, dont une canadienne (à éviter absolument). La VO Dolby Atmos est indéniablement la piste qu'il vous faudra privilégier si vous souhaitez bénéficier du meilleur paysage sonore, sans aucun doute. Ample, dynamique et distillant les effets avec précision, cette dernière est indéniablement celle pour laquelle opter de préférence. La VF (parisienne) est quant à elle illustrée en Dolby Digital 5.1 et se montre donc plus "terne" que son homologue HD anglaise. Cela dit, les francophiles bénéficieront d'un spectacle honnête, avec les voix françaises habituelles du casting.

Pour ce qui est des extras, il n'y a rien à signaler sur le disque 4K. Vous trouverez par contre sur le disque 1080p inclus divers modules promotionnels revenant sur la production (making of, rencontre avec le casting etc...), un focus sur la présence du Captain Sully au casting, sans oublier un lot de scènes coupées au montage ainsi que le bêtisier du tournage.

DADDY'S HOME 2 (VERY BAD DADS 2), disponible en Blu-ray, 4K UHD et DVD chez Paramount.

VERDICT : Nous servant très exactement la même recette que pour son prédécesseur, Daddy's Home 2 (Very Bad Dads 2 en VF) aligne à son tour les gags et autres situations improbables les unes derrière les autres pour au final nous servir la même soupe. Certes tantôt efficace mais bien trop "lourd" (pour ne pas dire "indigeste") le reste du temps, cette comédie est uniquement à conseiller aux amateurs - purs et durs - du genre. Pour ce qui est de la qualité de cette édition Blu-ray 4K UHD, je vous invite à lire les paragraphes ci-dessus pour plus de détails. Idem en ce qui concerne les extras présents.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


12 avr. 2018

[Arrivage] Unboxing God of War (PS4) press kit

Parmi les jeux les plus attendus de l'année, on retrouve assurément l’œuvre de Santa Monica Studio: God of War. Une exclu PS4 qui ne manquera pas, une fois encore, de vous en mettre plein la vue, soyez-en certain (un jeu évidement optimiser 4K HDR sur PS4 Pro). Prévue pour le 20 avril dans les magasins, nous avons eu le chance de recevoir notre version test avec une dizaine de jours d'avance sur la date de sortie (Merci Playstation!). De quoi nous plonger dans les aventures de Kratos et de son fils Atreus en totale primeur, garanti sans le moindre spoiler. Un test comme on les aime en somme. Et une fois encore nous avons reçu notre disque review accompagné d'un splendide presskit, comme c'est généralement le cas avec Playstation depuis de nombreuses années.

En attendant notre test complet qui sera en ligne la semaine prochaine (le titre étant toujours sous embargo presse au moment où j'écris ces quelques lignes), nous vous proposons donc, pour patienter, de découvrir plus en détails ce fort bel objet réservé à quelques privilégiés seulement (2.413 exemplaires dans le monde), et qui risque bien - une fois encore - de susciter quelques jalousies - tout à fait légitimes- auprès des fans du Fantôme de Sparte.

Présenté dans un superbe écrin illustré de motifs runiques (noir et rouge) que vous croiserez dans le jeu, le presskit de God of War s'ouvre tel le coffret d'une magnifique parure, laissant alors apparaitre (voir illustration plus haut) de part et d'autre les visages de Kratos (à gauche) et de Atreus (à droite). La partie centrale est quant à elle illustrée d'une représentation des deux personnages sur une barque. Cette dernière étant d'ailleurs le visuel qui sera présent sur la jaquette du jeu.

Une fois la partie centrale soulevée, on découvre alors un message (traduit en français sur le presskit que nous avons reçu) du directeur créatif de Santa Monica Studio, Cory Barlog, remerciant ses équipes pour le travail accompli et espérant que nous, joueurs, prendrons autant de plaisir à y joueur qu'ils en ont pris à le développer.


Viennent ensuite les éléments se trouvant au cœur de ce magnifique presskit, avec tout d'abord un livret richement illustré d'artwork et présentant le jeu et ses personnages. Nous ne vous en montrerons pas plus que les quelques clichés ci-desus, Sony nous ayant explicitement demander de ne rien dévoiler sur l'histoire. Chose parfaitement compréhensible vu que ce God of War se montre bien plus narratif que ses illustres prédécesseurs.

Sous le livret on découvre alors une pochette cartonnée contenant le disque du jeu (yes!). Disque sérigraphié tout spécialement pour cette édition presse d'ailleurs. Sous la pochette on trouve ensuite deux pièces, dont une métallique arborant le logo du jeu si on la retourne. Une languette de cuire rouge est également présente (marque page?). N'ayant pas encore terminé le jeu, ces éléments restent encore bien mystérieux mais nul doute qu'ils prendront tout leur sens une fois l'aventure terminée.

Retrouvez plus d'images de ce presskit de God of War sur PS4 dans notre galerie Instagram.

Je vous laisse avec le dernier trailer en date de God of War (en attendant le Launch Trailer qui ne saurait tarder) et m'en vais de ce pas retourner dans l'aventure.

10 avr. 2018

[NEWS] Sam Fisher (Splinter Cell) s'invite dans Ghost Recon Wildlands

Ubisoft nous présente un nouveau trailer (après le teaser de la semaine dernière) venant belle et bien confirmer l'arrivée, dès aujourd’hui (10.04.2018), de Sam Fisher (Splinter Cell) dans Ghost Recon Wildlands. Cette bande annonce nous livre plus en détails le contenu de la mise à jour gratuite à laquelle tous les joueurs PS4, Xbox One et PC pourront accéder dès à présent. Avec au passage une bonne nouvelle pour les fans, le doublage étant assuré (en VO comme en VF) par les doubleurs habituels de Sam Fisher.

L'Opération Spéciale 1 est le premier contenu majeur de Ghost Recon Wildlands Année 2. Cette mission sera jouable aussi bien en solo qu'en coopération quatre joueurs. Les joueurs pourront au passage faire l'acquisition de divers objets exclusifs liés à la licence Splinter Cell grâce au pack Splinter Cell Gear Pack incluant le couteau Karambit (issu de Splinter Cell Blacklist), le fusil d'assaut (prototype) SC 4000, et bien sûr les célèbres lunettes de vision nocturne de Sam Fisher.


Sachez enfin qui si vous n'aviez pas encore eu l'occasion de tester Ghost Recon Wildlands, le jeu sera accessible gratuitement dans son intégralité du 12 au 15 avril inclus sur toutes les plateformes. Les joueurs pourront ainsi profiter du jeu principal, mais également du mode Ghost War, la mission Predator, et bien entendu aussi L'Opération Spéciale 1, dédiée à Splinter Cell.

Pour rappel, Ghost Recon Wildlands est disponible dès à présent sur Playstation 4, Xbox One et PC. Vous pouvez d'ailleurs lire (ou relire) notre test détaillé du jeu sur PS4 Pro en suivant ce lien.

9 avr. 2018

[Review] Flatliners: L'expérience interdite (2017), le test Blu-ray

Pour découvrir ce qui se passe après la mort, cinq étudiants en médecine se lancent dans une expérience aussi audacieuse que dangereuse. Sur eux-mêmes, volontairement, ils provoquent des arrêts cardiaques pendant de courtes périodes afin de vivre des expériences de mort imminente. En poussant le processus de plus en plus loin, ils vont devoir affronter non seulement leur part d'ombre, mais aussi les phénomènes paranormaux liés au fait qu'ils sont revenus de l'au-delà...

Remake du classique éponyme datant du début des années 90, Flatliners (L'expérience interdite) se laisse découvrir comme si l'histoire nous était inconnue. Modernisé, bénéficiant d'effets visuels plus convaincants, bénéficiant d'une ambiance soignée, pas mal de ces éléments contribuent donc à plonger le spectateur dans l'ambiance souhaitée.

Néanmoins, et ce malgré quelques séquences indéniablement réussies, ce remake du film de Joel Schumacher (produit cette fois encore par Michael Douglas) s’essouffle sur la durée, nous proposant un final des plus décevants et quelconques. Aucun réel effort créatif ne semble en effet avoir été mis en place ici pour bouleverser le spectateur déjà contient du spectacle qui l'attend ou pour le faire "voyager" vers l'au-delà.

On appréciera cela dit les divers clins d’œil laissés, comme la présence au casting de l'acteur Kiefer Sutherland (qui incarnait l'un des rôles principaux dans la version originale de 1990, aux cotés de Julia Roberts, Kevin Bacon ou encore Oliver Platt). Le reste du casting s'en sort très honorablement malgré des personnages plutôt "cliché", avec un panel de jeunes acteurs globalement crédibles, mené par l'actrice, nommée aux Oscars, Ellen Page.

Quelques extras pour prolonger l'expérience.

Du coté des bonus vous trouverez ici un contenu somme toute assez classique, avec un lot de scènes coupées au montage ou proposées en version étendue ; divers modules revenant sur la production, incluant un focus sur la transition par rapport à l'original de 1990 et un autre sur la vie après la mort. Un code UV est également inclus dans le boitier.

FLATLINERS (2017), disponible dès à présent en Blu-ray et DVD chez SPHE.

VERDICT : Abordant un sujet indéniablement accrocheur mais ne réussissant pas à maintenir la tension à son paroxysme au-dedans des 45 premières minutes, Flatliners (L'expérience interdite), remake du film éponyme du début des années 90, s’essouffle trop sur la durée et ne propose de plus pas un final à la hauteur de l'enjeu qu'il tente de maitriser. Divertissant mais sans plus. Coté technique, il n'y là par contre pas grand chose à redire, tant visuellement que sur le plan sonore. Cette édition Blu-ray propose une image soignée, affichant des contrastes impeccables et une définition sans faille. Pour ce qui est des pistes audio, comme à son habitude, SPHE nous livre un encodage DTS-HD Master Audio 5.1 tant en VO qu'en VF, affichant toutes deux un paysage sonore immersif et fourmillant d'effets surround. Incontestablement l'un des points forts de cette édition 1080p. On relèvera tout de même un mixage FR un poil moins équilibré (en frontal) que la VO, plus maitrisée. Concernant les extras présents sur ce Blu-ray, je vous invite à lire le paragraphe qui leur est consacré plus haut sur cette même page.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


6 avr. 2018

[Review] Far Cry 5, le test Xbox One X

Bienvenue à Hope County, dans le Montana, terre de liberté et de bravoure qui abrite un culte fanatique prêchant la fin du monde : le Projet d’Eden’s Gate. Défiez son chef, Joseph Seed, et ses frères et sœur, allumez les feux de la résistance et libérez la communauté d’Hope County...

Nous vous avons proposé la semaine dernière notre test de Far Cry 5 sur PS4 Pro. Ubisoft nous ayant également offert de tester le jeu sur Xbox One X, nous avons donc pu, objectivement, comparer les deux versions de cette excellent FPS en monde ouvert.

Très honnêtement, captures 4K à l'appuie afin d'être certain de comparer des éléments similaires (rendu, textures, végétation, explosion, visages etc...), il nous a été quasi impossible de distinguer la moindre différence graphique entre les deux. C'était sublime sur PS4 Pro, ça l'est tout autant sur Xbox One X.

Si vraiment il fallait les départager, l'avantage reviendrait alors à la version Xbox One X qui, sur certains arrières plans semble très légèrement plus nette (en image fixe, zoomée, ce qui est assez peu courant dans un jeu vous en conviendrez). Mais dans le feu de l'action, je vous met au défi de déceler la moindre différence. Textures tout aussi précises et propres sur les deux, effets de lumière identiques, rendu des visages et autres sans différences notables. Bref, impossible de les départager de manière franche. Les temps de chargement sont quant à eux identiques entre les deux consoles, voir même peut-être un léger avantage dans ce domaine à la PS4 Pro.

Je précise que notre test a été réalisé sur deux versions dématérialisées du jeu, sur un même écran 4K/HDR Oled. Le contenu du jeu étant strictement identique sur PS4 Pro et Xbox One X, la suite de ce test l'est donc également. Bonne lecture.

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Après Far Cry 4 sorti en 2014 et Far Cry Primal (voir notre test de la version PS4) en 2016, cette année marque donc le grand retour de la franchise FPS en monde ouvert d'Ubisoft sur Playstation 4, Xbox One et PC. Pour l'occasion on retrouve une recette inspirée de Far Cry 3 et 4, avec un charismatique méchant (Joseph Seed en occurrence, dit "Father Joseph") qui deviendra rapidement votre pire cauchemar lui aussi. Ambiance secte et esprit profondément "rural" dans ce volet qui nous embarque pour un voyage (sans retour?) vers les terres verdoyantes du Montana, dans la charmante petite bourgade de Hope County. Suivez-nous pour le tour du propriétaire (garanti sans spoiler!).

Tout débute par une opération de marshal fédéral ayant pour but de venir arrêter le Père Joseph. Les choses tournent mal et notre jeune recrue (vous) doit alors dans un premier temps se mettre à l'abri avant de tenter de retrouver ses camarades. Une mise en condition qui vous permet de prendre connaissance des commandes mais aussi et surtout de votre environnement. Un vaste monde ouvert qui deviendra votre terrain de jeu durant de nombreuses heures, avant d'arriver jusqu'à l’épilogue de cette folle aventure au coeur du Montana.

Pour ceux (et celles) qui se poseraient la question, sachez que vous pouvez ici au choix incarner un personnage homme ou femme. Vous aurez ensuite la possibilité d'affiner certains de ses traits (visage, couleur de peau, coiffure et accessoires), et pourrez aussi choisir sa tenue parmi un certain nombre de propositions une fois lancé dans l'aventure.


Far Cry 5 (FC5), c'est avant tout une ambiance et un récit. Comme je vous le disais en introduction, l'histoire de Far Cry 5 tourne autour du personnage du Père Joseph, un charismatique leader de secte qui refuse de se soumettre à toute autre autorité que celle du Seigneur. Ubisoft nous a d'ailleurs très gentiment fait parvenir le manuel de la secte, au travers du "Livre de Joseph" (voir notre galerie Instagram). Ce dernier nous racontant le parcours de Joseph Seed, raconté par lui même. Particulièrement intéressant à lire car on se rend véritablement compte en parcourant ces pages de toute la folie de cet homme, mais aussi des causes qui l'ont amené jusque là.

Coté gameplay les choses n'ont pas ici fondamentalement changé, du coté de la prise en main du moins (je reviendrai dans un instant sur les mécaniques du jeu, qui ont elles évolué). On retrouve donc ici rapidement ses marques et que ce soit lors des déplacements, des combats (au poing, à l'arme blanche ou à l'arme plus lourde), de la conduite de véhicules en tous genres, de l’artisanat (simplifié) ou des interactions avec l’environnement, Far Cry 5 s'inspire de ses prédécesseurs et c'est globalement une excellente chose.


En ce qui concerne le "remplissage", FC5 tente de s'affranchir de ses illustres prédécesseurs en offrant cette fois au joueur plus de liberté en les immergeant dans un univers bien plus naturel. Pour accéder aux innombrables activités éparpillées sur le colossal terrain de jeu offert par FC5, il va vous falloir explorer, vous diriger vers les points d’intérêts apparaissant à l'écran, parler aux habitants, ramasser des notes par-ci par-là, écouter des messages laissés sur des répondeur etc... Bref vous l'aurez compris, dévoiler la carte simplement en montant au sommet d'un pylône, c'est terminé avec FC5.

A deux, c'est encore mieux. C'est en quelque sorte la devise que je vous conseillerai car le coop est de retour dans FC5 et cette fois de façon bien plus large que dans Far Cry 4. Quasiment dès le début de votre aventure, vous allez ici pouvoir recruter un mercenaire. Un gars (ou une meuf) que vous avez libéré et qui se propose de vous suivre. Un PNJ que vous pourrez contrôler par le biais d'ordres assignés à la croix directionnelle (vous pourrez même en contrôler 2 en même temps une fois la compétence débloquée). Et cela est bien évidement possible accompagné d'un ami en ligne aussi. Via Far Cry Arcade, des avant-postes à prendre, des assauts à mener, des chasses au PNJ marqué ou simplement parcourir un niveau à toute vitesse, tout cela est possible. En multi, jusqu'à 12 joueurs simultanément peuvent d'ailleurs participer, avec du deathmatch ou de l'affrontement en équipes. De quoi considérablement booster la durée de vie du jeu.


Un point sur la technique de Fac Cry 5 enfin. Un élément non négligeable, car le jeu se montre tout simplement sublime. Nous l'avons joué sur Xbox One X, ce qui nous a évidement permis de profiter de la meilleure version possible. Textures grandioses (tant sur les visages, les tenues, la végétation mais aussi le sol avec un rendu souvent incroyable). Ubisoft maitrise son art, c'est indéniable. Mention également spéciale pour l'ambiance sonore, peaufinée à l’extrême elle aussi, avec tout d'abord un doublage FR excellent (comme toujours avec Ubi), sans oublier la BO et les bruitages bien évidement. Tout est ici réuni pour que notre confort (visuel et sonore) soit total.

Notre avis:
Au moment de dresser le bilan, une chose est indéniable, Far Cry 5 fait clairement progresser la saga vers un niveau supérieur, et ce dans bien des domaines. Plus vaste, plus immersif, plus libre, le joueur est cette fois, plus que jamais, incité à explorer. Malgré quelques réminiscences de ses ainés (types de missions, intelligence artificielle et bugs divers), on a bien le sentiment de vivre un chapitre inédit et captivant, même si la trame scénaristique se montre assez linéaire, sauf en ce qui concerne le final dont je ne vous dévoilerai rien bien sûr. Difficile également de ne pas saluer le rendu visuel de FC5, un petit bijou, sans oublier le charismatique Père Joseph, qui devrait lui aussi rester longtemps dans la mémoire des fans de la saga. Rendez-vous pour un sixième épisode? Moi je dis OUI.
8/10

4 avr. 2018

[Review] Injustice 2 Legendary Edition, le test Xbox One X

Batman et ses alliés œuvrent à la reconstruction de la société et s'opposent aux partisans de la restauration du régime de Superman. Au milieu de cette configuration chaotique émerge une nouvelle menace à l'échelle planétaire. Les joueurs disposent de l'ensemble de personnages DC le plus complet de l'histoire du jeu vidéo, où les héros classiques (comme Batman, Superman, Supergirl ou encore Aquaman)...

Après nous avoir enchanté il y a presque un an de ça (voir notre test PS4 de Injustice 2), le titre de NetherRealm nous revient à présent dans une Legendary Edition, incluant tous les DLC parus jusqu'à ce jour et ajoute même quelques extras au passage (un didacticiel étendu ainsi que de nouveaux équipements pour tous les personnages).

Sorti sur la génération PS3/360, le premier Injustice (Les Dieux sont parmi nous) proposait déjà à l'époque un mode solo à l'histoire accrocheuse et une palette de personnage issue du catalogue DC Comics particulièrement généreuse. Cette suite, sobrement nommée Injustice 2, se devait donc de faire aussi bien, et pourquoi pas même encore mieux que son prédécesseur. C'est en substance le défi qu'à donc tenté de relever les équipes de NetherRealm. Un pari audacieux que le studio néerlandais a cela dit su relever avec brio, mais pas seulement, puisque Injustice 2 ne se contente pas simplement d’aligner les combats en Versus cette fois. Le titre prend ici une dimension RPG inattendue, nous allons y revenir en détails, tout en subliment encore son esthétique et son solo, pour au final nous livrer sans aucun doute le meilleur mode Histoire jamais proposé dans un jeu de baston.

C'est indéniablement la meilleure surprise de ce Injustice 2, qui en propose cela dit quelques unes, j'y reviendrai plus bas. Le mode Histoire est ici impeccablement maitrisé et propose un véritable film DC interactif au scénario captivant, digne de la Justice League et de ses Super Heroes. Il m'aura fallu un peu plus de quatre heures pour en faire le tour, sans forcer la difficulté. Sur ces quatre heures de "jeu", deux et demi au moins furent nourries par de sublimes cinématiques. Je précise que le jeu est intégralement doublé en français (et de fort belle manière qui plus est), renforçant encore la qualité de l’expérience vécue. D'autres choix de langues et sous titres sont néanmoins possibles.

Le roster de cette Legendary Edition intègre bien évidement l'intégralité des personnages présent dans Injustice 2, à laquelle viennent s'ajouter tous les extras jusqu'alors uniquement disponibles via DLC ou le Season Pass du jeu. Vous pourrez ainsi incarner également Darkseid, Red Hood, Starfire, Sub-Zero, Black Manta, Raiden, Hellboy, Atom, l'Enchanteresse et les Tortues Ninja, soit une dizaine de personnages additionnels par rapport à la version standard. De plus, cette Legendary Edition intègre aussi tous les skins spéciaux de l'Ultimate Edition, parmi lesquels ceux de Power Girl, John Stewart Green Lantern, Reverse Flash, Grid et Black Lightning, avec pour chacun des apparences, des voix et des dialogues uniques.

En plus de son joli casting, Injustice 2 nous offre un panel de gameplay qui varie significativement d'un personnage à l'autre. Superman et Supergirl, par exemple, n'ont absolument pas la même palette de coups. Certains persos seront plus agiles et rapides dans leurs enchainements (comme Catwoman, une de mes préférées), et d'autres frapperont plus fort mais seront plus lents (comme Batman entre autres). D'autres encore seront plus à l'aise en combat rapproché, ou d'autres préféreront les attaques aériennes ou à distance pour exercer leur art de la baston.

Les personnages se débloqueront au fur et à mesure de votre progression dans le mode Histoire (les personnages additionnels liés à cet Legendary Edition seront quant à eux débloqués directement une fois leur téléchargement installé). Dans ce dernier, la plupart des chapitres (au nombre de 12 au total) vous proposeront d'incarner un seul personnage, mais parfois il s'agira d'un duo (comme avec Green Arrow et Black Canaris par exemple), où vous pourrez alors choisir votre préférence. Certains choix, vers la fin du mode Histoire, auront cela dit une réelle importance sur l'épilogue de ce dernier. Deux fins sont d'ailleurs possibles, suivant le camp pour lequel vous opterez. Heureusement, une sélection de chapitres nous permet de ne pas devoir tout recommencer.

Autre très bonne surprise et grosse nouveauté proposée par Injustice 2, c'est le coté "RPG" intégré dans cet opus, avec bien sûr un niveau du joueur (1-99), mais aussi un niveau par personnage, qui pour cette Legendary Edition est d'ailleurs augmenté à 30 (contre 20 précédemment), avec même un nouvel emplacement de compétence débloqué en atteignant ce niveau maximum.

En faisant évoluer votre personnage, en remportant des combats en solo et en ligne, vous lui ouvrez alors l'accès à de meilleurs accessoires, costumes etc... qui viendront booster ses stats (attaques, défenses etc...). Les items, que vous récupérez directement après un combat ou en ouvrant des "boites mères" (elles aussi collectées après certains combats remportés), sont par contre totalement aléatoires. Et c'est là par contre un peu dommage. Impossible de cibler des accessoires pour un personnage en particulier. Ce qui peut du coup réclamer un temps considérable pour équiper votre perso préféré si aucun item ne tombe pour ce dernier. Vous aurez également la possibilité de vendre les objets devenus inutiles, tout comme d'en améliorer certains en utilisant la monnaie virtuelle du jeu.

Du coté des modes de jeu, on retrouve les classiques Solo, Histoire, Entrainement, Vs, etc... , ainsi que des modes de jeu plus originaux, dont un vous permettant de constituer une équipe de 3 personnages et de vous mesurer aux équipes formées par d'autres joueurs. L'originalité est que vous n'intervenez pas dans le combat et n'en serez que le spectateur. Celui des deux joueurs remportant la victoire se verra alors récompensé par de l'Xp et quelques items. J'avoue avoir vraiment bien accroché au concept.

Techniquement, Injustice 2 Legendary Edition affiche un rendu impressionant sur Xbox One X (en 4K HDR), avec des persos exemplaires, des coups spéciaux vraiment impressionnants (et des effets de lumières souvent grandioses!), sans oublier de mentionner des expressions faciales littéralement bluffantes, le tout avec une fluidité sans faille. Difficile là aussi de ne pas être sous le charme.


Enfin, je terminerais ce test en vous signalant que Injutsice 2 Legendary Edition est présenté (sur PS4 et Xbox One) dans un superbe boitier steelbook du plus bel effet, comprenant le disque du jeu bien sûr, un code pour bénéficier de 11.000 cristaux de source, mais également une pièce de monnaie collector double face (Batman/Superman) ainsi qu'une carte en acier exclusive vous permettant de télécharger un comics basé sur le jeu. Pour d'avantage de visuels sur cette édition "Day One", je vois invite à visiter notre galerie Instagram.

Je vous invite également à lire (ou relire) notre test de Justice League en Blu-ray/4K, dès à présent disponible chez Warner Home Video.

Notre avis:
Tout comme avait si bien su le faire Injustice 2 il y a presque 12 mois de ça, cette Legendary Edition réussi totalement à nous séduire à son tour, et frappe même encore plus fort que son ainée en nous proposant cette fois une version "intégrale", agrémentée même de quelques extras. Proposant un gameplay qui devrait tout autant séduire les novices que les maestros du genre, Injustice 2 frôle avec la perfection tant il nous en met plein la vue, sans jamais faire de concession. Nous proposant tout d'abord un mode Histoire légendaire qui restera assurément dans les mémoires, mais aussi un roster varié et généreux, sans oublier une maitrise technique exemplaire et surtout une durée de vie colossales grâce à un système de loot et de leveling judicieux, Injustice 2 s'impose indéniablement comme l'une des références de la baston. Vous l'aurez compris, nous avons pour notre part été totalement conquis par ce titre qui rend un fort bel hommage aux Comics DC et à sa Justice League. Si vous aussi vous êtes fans et que vous n'aviez pas cédé à l'appel du jeu dans sa version standard, ne passez surtout pas à coté de cette Legendary Edition!
9/10