[Concours] Summer Goodies 2017!

Envie de repartir avec l'un des 10 packs goodies collectors mis en jeu? Rien de plus facile. Il vous suffit simplement...

[Unboxing] Présentation de la New Nintendo 2DS XL

La nouvelle console New Nintendo 2DS XL sera commercialisée dès le 28 juillet prochain. Découvrez dès à prsent nos impressions sur ce nouveau modèle...

[Review] Master X Master, le test PC

Prenez un casting issu des principales licences NCSoft, intégrez-les à un MOBA versant dans le PvP et le PvE, et vous obtenez la dernière licence free-to-play à la mode...

[Review] FF XII The Zodiac Age, le test PS4

La force de Final Fantasy XII fut de proposer un RPG avec les codes d’un MMORPG. Ce qui peut aujourd'hui sembler normal, était clairement une révolution il y a dix ans...

[Divers] PS4 Pro Vs Xbox One X, laquelle choisir?

Les conférences E3 des constructeurs Sony et Microsoft ayant eu lieu, on en sait maintenant bien plus sur l'avenir de nos consoles de salon "Next Gen"...

18 août 2017

[Review] Sonic Mania, le test PS4

Dès à présent disponible sur Playstation 4, Xbox One et Nintendo Switch, Sonic Mania aura su cultiver le mystère et faire grandir en nous l'impatience que seuls les AAA parviennent en général à susciter. Pourtant, et ce même s'il ne pèse pas très lourd (moins de 300Mo), Sonic Mania se hisse facilement parmi le top 10 des jeux les plus attendus de l'année.

Misant sur la vague actuelle du jeux vidéo nostalgique et des retrogameurs qui explosent, Sonic Mania nous invite à redécouvrir Sonic tel qu'il fut présenter à l'origine, quand la mascotte de Sega vu le jour sur Megadrive au début des années 90.

A l'heure où la majorité des licences renaissent en version Remastered HD etc... Sega fait ici la pari un peu fou de ne quasi rien changer à son modèle de base, et à nous le vendre qui plus est sur les consoles de dernière génération. Sonic Mania sur PS4 (Pro), il faut bien reconnaitre que ça pique tout de même un peu aux yeux durant les premières minutes. On peut en effet sans problème compter à l'écran tous les pixels qui composent le célèbre hérisson et les arrières plans. Car je le répète encore une fois, il ne s’agit pas d'une version lissée ou actualisée du jeu d'origine, mais bien pixel pour pixel du même personnage qui était présent sur Megadrive. Et chacun des niveaux du jeu le sont également. Un choix artistique voulu et assumé, qui fait clairement toute la différence.


L'absence de textures HD, de décors revisités etc... auraient pu nuire au projet Sonic Mania. Et bien au final il n'en est rien, que du contraire suis-je même tenté d'écrire. Sans toucher aux graphismes, Sega réussi néanmoins à moderniser son œuvre, en revisitant la trame tout d'abord (nouveaux boss et nouveaux stages), en venant prolonger certains niveaux ou en les modifiant subtilement, en y ajoutant des bonus (tous les stages 3D sont ici accessibles via les anneaux géants et les points de passage dans chaque niveau), en nous autorisant à les parcourir avec d'autres personnages que Sonic lui-même pour, dans certains cas, une quasi relecture de certains stages, en changeant les boss, en proposant de nouveaux environnements et mouvements issus d'autres jeux Sonic (Sonic CD et Sonic & Knukkles par exemple), et en venant débloquer des modes "Contre la Montre" et "Compétition" afin de diversifier encore notre approche de la licence, en solo ou en duo (écran partagé).

Une évidente relecture, mais un chalenge resté quant à lui intact. Sonic Mania ressemble trait pour trait à l'original, que ce soit le premier Sonic ou les autres versions dont il s'inspire. Pourtant, ci et là de nouveaux pièges ont été placés pour venir perturber la quiétude des joueurs les plus familiers avec les différents parcours, obligeant du coup à être perpétuellement sur ses gardes. Une approche assurément vicieuse mais qui booste aussi considérablement l’intérêt.


Vous pensiez connaitre chacun des niveaux de Sonic par coeur? La sortie de Sonic Mania est pourtant l'occasion pour Sega de redistribuer les cartes, en proposant de chambouler tous nos repères. Aborder par exemple un niveau avec Knukkles au lieu de le faire avec Sonic offrira des opportunités inédites d'exploration. Vous pourrez grimper, planer et briser des blocs pour visiter des parties de niveaux inaccessibles avec le hérisson. Ceci vous incitant donc à explorer toujours plus chacune des différentes zones.

Comme je vous en parlais plus haut, de nouveaux boss mais aussi de nouveaux niveaux font ici leur apparition. Une intégration parfaite de ces "inédits", respectant les codes d'origine, qui finissent même par vous faire douter parfois... Ce passage était-il présent dans le jeu d'origine? Preuve que le travail effectué par les développeurs sur ce titre a été fait dans le respect de l’œuvre originale.

Des stages bonus (parmi lesquels de vrais inédits) sont également inclus, vous permettant de collecter - en poursuivant les UFO - les très convoitées émeraudes du chaos (qui débloqueront la "vraie fin" si vous parvenez à toutes les rassembler) ; ou encore les biens connus "Get the blue spheres" que nous avions découvert dans Sonic 3, où vous progressez sur un damier afin d'y collecter toutes les boules bleues ainsi que les anneaux présents. Vous accéderez aux premiers via des anneaux géants cachés dans les différentes zones, et aux seconds via les points de passage activés dans les niveaux.


Les musiques ont également été conservées, bien que légèrement modifiées pour certaines d'entre elles. Impossible cependant de ne pas vibrer à l'écoute de la plupart. Il est à présent possible de sauvegarder votre progression au terme d'une zone (une fois tous les actes de cette dernière complétés (une sauvegarde automatique est ici activée par défaut). Ceux qui trouvaient le jeu original sur Megadrive "difficile", pourront donc maintenant reprendre leur progression là où ils auront abandonné leurs dernières vies. Cela dit, vous pourrez via le menu de gestion des sauvegardes activer le mode "sans sauvegarde". Grâce à ce dernier vous accéderez à divers extras débloqués dans les stages bonus.

Notre avis:
Vous pensiez connaitre par coeur la licence Sonic? Préparez vous à remettre en cause bon nombre de vos certitudes. Sonic Mania revisite la licence culte de Sega en revenant à ses origines (les années 90) et en y apportant tout ce que nous ne pouvions faire sur Megadrive. Nouveaux stages, nouveaux boss, nouveaux personnages jouables, bonus divers, trophées etc... Plus qu'un simple hommage à la mascotte de Sega, Sonic Mania fait revivre la licence pour que tous les joueurs, nostalgiques en tête, puissent à nouveaux vibrer en compagnie du hérisson le plus rapide de l'histoire. Préparez vous à être surpris (et séduits)!
8/10

17 août 2017

[Review] Billions saison 1, le test Blu-ray

Chuck Rhoades, un procureur fédéral futé et incorruptible, et le roi des fonds d’investissement aussi brillant qu’ambitieux, Bobby “Ax” Axelrod, s’affrontent dans une lutte où ils devront rivaliser d’ingéniosité, de pouvoir et d’influence pour remporter cette confrontation. L’enjeu s’élève à plusieurs milliards de dollars dans cette série provocatrice...

Paul Giamatti et Damian Lewis jouent les rôles principaux dans ce drame complexe sur le monde de la haute finance new-yorkaise. Un duel sans merci, dans lequel les deux hommes s'autorisent régulièrement de franchir leurs propres limites, et flirtant à de nombreuses reprises avec celles de la loi au passage.

Néanmoins, loin d'être ennuyeuse, cette série fonctionne non pas uniquement grâce à son scénario, bien ficelé dans sa globalité, mais bien aussi grâce à l'ensemble de son judicieux casting, et donc pas uniquement grâce à son duo vedette. Tous les épisodes ne proposent certes pas la même tension, mais la rivalité palpable, nourrie pour l'un comme pour l'autre par un égo infaillible, nous livre une bataille riche en rebondissements tout au long des douze épisodes qui composent cette saison 1. Coups de bluff et coups de génie se succèdent tout du long. Il n'est pas nécessaire, je vous rassure, d'être un nanti de la finance pour sortir ici la tête de l'eau, même si avoir quelques notions dans ce domaine peut parfois s'avérer utile tout de même.

Cette première saison pose donc les bases d'un nouvelle série Showtime à succès (Dexter, Ray Donovan, Homeland, Les Tudors etc...), qui devrait encore perdurer au moins pour deux saisons supplémentaires puisque la seconde a dors et déjà été diffusée aux États-Unis et que la troisième est dès à présent confirmée par 2018.

BILLIONS SAISON 1, disponible dès le 16/08/2017 en Blu-ray et DVD chez Universal.

VERDICT : Nous offrant un regard inédit sur les milieux financiers new-yorkais et plus exactement sur la surveillance de ces derniers, Billions entre dans la cour des grands en nous offrant une série au casting accrocheur et à l'intrigue rondement ficelée. Cette première saison pose judicieusement les bases d'une structure intrigante et captivante. Espérons que la suite viendra confirmer cela. Coté technique, le rendu de cette édition Blu-ray se montre tout simplement irréprochable, avec une image au piqué splendide, des contrastes solides et une définition sans égratignure. Rien à redire. Du coté des pistes audio, VO et VF s'illustrent toutes deux en Dolby Digital 5.1. Aucune des deux ne se démarque vraiment, l'une et l'autre livrant un paysage sonore certes agréable mais pas à proprement parler mémorable. On regrettera l'absence d'une piste forte en VO, l'édition US de cette première saison en Blu-ray proposant pourtant une piste anglaise Dolby True HD. Doublage FR soigné et élégant cela dit. Pour ce qui est des extras, répartis sur les 4 disques qui composent ce coffret Blu-ray, on trouve divers courts modules revenant sur les coulisses, avec les personnages lieus de tournage et l'esthétique de la série, sans oublier un lexique du monde de la finance.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


16 août 2017

[Review] The Good Wife saison 7 (finale), le test DVD

Dans cette ultime et bouleversante saison, Alicia se transforme d’une avocate troublée, spécialisée dans les cautions, en la partenaire de Diane Lockhart dans le cabinet où elle a commencé sa carrière. Dans sa course au sommet, elle rencontre une nouvelle alliée, Lucca Quinn, mais découvre aussi ses propres limites. Sans oublier le soutient à son mari dans sa candidature à la Maison Blanche...

Je ne m'en suis jamais caché, The Good Wife fait indiscutablement partie de mes séries télévisées préférées, et ce depuis la toute première saison dans laquelle Alicia n'était qu'une simple assistante, ex mère au foyer, tentant de redevenir l'avocate qu'elle était, ou du moins qu'elle avait toujours rêvé d'être, avant le scandale qui allait frappé sa famille et envoyé son mari en prison.

Sept saison plus tard les choses ont logiquement bien changé et Alicia n'est plus du tout la même femme. Bien des drames sont aussi passés par là et forgé, saison après saison, le caractère bien trempé de cette femme aujourd'hui forte, indépendante et déterminée, tant professionnellement que dans sa vie privée, même si gérer sa vie sentimentale reste encore difficile pour elle parfois. Certainement le point faible de ce personnage d'ailleurs, tellement contrasté.

Les 22 épisodes qui composent cette septième et ultime saison ne seront probablement pas les plus mémorables (avec pas mal de remplissage ou de chat-souris inutiles), bien que certains resteront pourtant dans la mémoire des fans je pense, pour des raisons que je ne vous dévoilerai bien sûr pas (à vous de les découvrir en visionnant cette saison), apportant ci et là quelques réponses à des questions restées en suspend jusqu'à présent.

Difficile également de ne pas revenir sur l'épisode final et en particulier sur la dernière scène de cet épilogue, pour le moins surprenant. Comme la majorité des fans suivant cette série depuis ses débuts, j'ai moi aussi été surpris par cette conclusion, pour le moins improbable. Un moment qui, d'une certaine manière, est bien à l'image de l'ensemble de la série, mais qui tranche à mes yeux un peu trop avec le destin et le parcours du personnage d'Alicia. Là aussi bien entendu je ne vous en dirai pas davantage et vous inviterai à le découvrir par vous même. Mais en aucun cas cette dernière séquence ne sera pour moi le moment que je retiendrai de ces sept inoubliables saisons.

Et après The Good Wife...

Une page se tourne ici en effet, mais peut-être reviendrons-nous à Chicago bientôt, sous un angle nouveau, avec le spin-off de la série: The Good Fight. Rien n'a encore été confirmé pour le moment mais les 10 épisodes déjà diffusés aux États-Unis via le réseau de streaming de CBS pourraient bien, espérons-le, arriver jusqu'à nous à la rentrée, la série étant actuellement en cours de doublage semble-t-il. Ce qui pourrait laisser présager la venue d'une possible édition DVD pour le trio Diane, Lucca et Maia dans la foulée. A suivre...

THE GOOD WIFE SAISON 7, disponible dès le 16/08/2017 en DVD chez Universal.

VERDICT : Alicia Florrick tire donc sa révérence et avec elle l'une des séries juridiques les plus attachantes de tous les temps à mes yeux. Après sept saisons mémorables, The Good Wife s'en va. Cette ultime saison ne restera pas dans les mémoires comme la plus intense ou la plus indispensable, mais la boucle est à présent bouclée. Coté technique, il n'y a pas grand chose à reprocher à ce coffret DVD, qui s'il ne brille pas par son image toujours irréprochable ou ses pistes sonores fracassantes, offre cependant un écrin tout à fait respectable à cette brillante série. On aurait cela dit apprécié de voir venir une version HD, pourtant bien diffusée en télévision. Pour ce qui est des extras, on trouve ici un module revenant sur la musique, un autre sur le dernier épisode ou encore un sur la fête célébrant la fin de la série en grandes pompes sur le tapis rouge, un module touchant dédié au personnage d'Alicia: "Adieu, Alicia Florrick", sans oublier un bêtisier du tournage.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


11 août 2017

[Review] Namco Museum, le test Nintendo Switch

Les amateurs de rétrogaming (et ils sont de plus en plus nombreux actuellement) ainsi que les gamers old school seront certainement ravis d'apprendre la récente apparition de la collection Namco Museum sur le eShop de la console Nintendo Switch.

Une collection de titres emblématiques signé Namco, tels que Pac-man, Galaga, Tank Force, Rolling Thunder, Sky Kid et d'autres standards (11 au total) issus du catalogue "classique" du studio nippon. Des jeux jouables de un à quatre joueurs (suivant les configurations disponibles), présentés dans leur format d'origine et mis en valeur dans un cadre rétro spécialement créé pour l'occasion. En mode "console portable", vous pourrez cela dit faire pivoter l'écran pour agrandir la vision. Grâce aux double Joy-Con de la Switch, y jouer à deux (en mode télé ou portable) est ici un jeu d'enfant. Les sauvegardes peuvent également être configurées pour que cela soit moins contraignant qu'à l'époque. Les jeux ici proposés étant globalement d'un niveau plus exigeant que les standards actuels (old school oblige...).


Seulement 11 jeux... cela parait cependant un peu léger. Même si on retrouve ici des titres emblématiques garantissant pour certains des heures de jeu en solo ou à plusieurs, on aurait malgré tout aimé que pour l'occasion l'éditeur japonais nous en propose un peu plus, avec pourquoi pas les premiers épisodes Ridge Racer ou de la saga Tekken par exemple. Mais qui sait, cela sera peut-être pour Namco Museum Volume 2, même si aucune info à ce sujet n'a encore filtré pour le moment.

Du coté des petits plus apportés par cette compilation rétro, on trouve un classement en ligne (vous pouvez choisir de poster vos meilleurs scores afin de les partager avec les autres joueurs) ; ainsi qu'un mode défi, qui ajoutera quand à lui des objectifs secondaires au simple fait de terminer le jeu. De quoi motiver les troupes encore un peu plus et prolonger (artificiellement) la durée de vie du titre.

Notre avis:
Tout a déjà été dit je pense. Seulement une dizaine de titres (11 jeux au total) c'est peu, bien que nous ayons là les titres clefs de l'ère 8 bit (ainsi que quelques autres) du catalogue Namco. Les jeux sont fidèles ici aux originaux, mis en valeur dans un format 16/9 encadré et agrémentés de quelques ajouts appréciables. Jouables en mode télé ainsi qu'en mode portable grâce à la dualité de la console Switch, la plupart des jeux peuvent aussi être abordés à plusieurs. On regrettera cela dit le manque de doigté au Joy-Con sur certains jeux (comme Pac-man par exemple), un peu agaçant. Préférez donc la manette pro si vous en disposez. Enfin, on aurait vraiment apprécié en avoir un peu plus, car résumer le catalogue Namco à seulement 11 titres c'est tout de même un peu léger.
7/10

10 août 2017

[Review] Little Nightmares - Secrets of Maw: The Depths, le test PS4

Après nous avoir embarqué dans son aventure principale en compagnie de l'énigmatique mais néanmoins attachante Six, Little Nightmares - dont vous pouvez retrouver notre test détaillé de la version PS4 en suivant ce lien - nous revient avec un premier DLC intitulé "Les Profondeurs" (The Depths en VO), issu de son Season Pass nommé Secrets of Maw (Les Secrets de l'Antre). Pour l'occasion c'est en compagnie d'un autre pensionnaire que nous explorerons les lieux, et tenterons de nous en échapper...

Toujours aussi réussi visuellement, le chapitre additionnel "Les Profondeurs" nous propose d'explorer plus en détails les fonds de cales et d'évoluer davantage dans des environnements immergés.


Coté gameplay, fini cette fois les phases de cache-cache et place à d'avantage d'action. Il faudra en effet régulièrement tenter de prendre de vitesse son (ou ses) poursuivant(s) pour réussir à se percher en lieu sur. Avant de reprendre notre progression. Tel un Nemesis, nous sommes ici constamment traqué par un individu tapi dans l'eau, qui n'aura de cesse d’essayer de nous agripper avec ses longs bras et de nous entrainer dans les profondeurs. Pour lui échapper il nous faudra avancer d'une plateforme vers une autre, en prenant garde de ne pas y stationner trop longtemps sous peine de s'en voir éjecter par notre poursuivant et de se retrouver alors à sa merci.

Souffrant lui aussi de quelques soucis désagréables de caméras mal placées, The Depths n'affiche pourtant pas une difficulté très élevée. Mais il ne sera pas rare de devoir faire et refaire certains passages à cause justement de petits problèmes de précision lors de certains sauts, dus justement à des angles de vue parfois inconfortables. Pas de véritables nouveautés par contre coté mouvements, avec les mêmes actions que pour Six (courir, s'agripper, pousser/tirer, porter, s’accroupir et sauter).


Si vous aviez trouvé, à juste titre, Little Nighmares bien trop court, sachez qu'il ne vous faudra pas plus d'une petite heure pour découvrir l'épilogue de ce premier DLC. Quelques "collectables" sont cela dit à rassembler, au cas où vous souhaiteriez faire retentir le "ding" des quelques trophées ajoutés pour l'occasion. Un scénario inexistant par contre, qui n'apporte clairement aucune info supplémentaire sur le lieu ou ses occupants. Dommage.

Notre avis:
Sans nous livrer plus d'info sur la condition de ces êtres captifs, ni de nous en apprendre davantage d'ailleurs sur les tenants et les aboutissants de cette prison flottante, ce premier chapitre du Season Pass Secrets of Maw n'a pas véritablement su justifier sa raison d'être d'un point de vue scénaristique. Reste à savoir maintenant si The Hideway prévu en novembre nous en apprendra davantage. Ou nous faudra-t-il patienter jusqu'en janvier avec le DLC final? Réponse d'ici quelques mois. En attendant, ceux ayant apprécié d'évoluer en compagnie de Six devraient y replonger avec un certain plaisir, les sensations étant ici sensiblement similaires (y compris en ce qui concerne la durée de vie, hélas...), bien que l'action (rush) soit cette fois bien plus présente que l'infiltration, quasi inexistante.
6/10

9 août 2017

[Review] Big Little Lies (HBO), le test DVD

Quand Madeline, Jane et Celeste se lient d'amitié par l'intermédiaire de leurs enfants, elles ne se doutent pas qu'elles vont se retrouver, des mois plus tard, au centre d'un tragique accident, survenu à la fête de l'école. Qui est mort ? Qui est responsable ? Et pour quelle raison ? Secrets, rumeurs et mensonges ne faisant pas bon ménage, tout l'univers de la petite ville de Monterey va être secouée de violents soubresauts...

Avec un casting tel que celui-là, difficile de ne pas être attiré par la nouvelle mini-série signé HBO. On retrouve en effet à l'affiche de Big Little Lies Nicole Kidman (une première dans une série télé!), Reese Witherspoon, mais aussi l'acteur Alexander Skarsgard (True Blood) ou les actrices Laura Dern (Jurassic Park) et Shailene Woodley (Divergente). L'intrigue se présente quant à elle tel un puzzle géant dans lequel les pièces s’assemblent petit à petit au grès des 7 épisodes qui composent cette premier saison. Tout est souvent ici basé sur la rumeurs ou les non-dits, chacune des 4 femmes suivies dans la série ayant ses propres secrets. On découvre cela dit progressivement que les choses ne sont pas aussi idylliques qu'elles le paraissent, avec d'autres secrets et mensonges sous-jacents qui viendront progressivement alimenter les flux de mystères et de révélations tout au long des épisodes. Loin d'être légers, les thèmes abordés sont même souvent graves et prêtent à réflexion. Qu'aurais-je fais ou que ferais-je à sa place? Même si le milieu dans lequel la série évolue est indéniablement aisé, cela n’empêche pas de revenir à des valeurs essentielles, telles que l'amitié, la fidélité, la confiance et l'entraide. Des valeurs qui resteront porteuses jusqu'au dénouement final, prévisible cependant.

Les rumeurs d'une seconde saison se font actuellement de plus en plus grandes. Il se pourrait donc bien qu'une suite voit le jour. Je vous rassure cela dit, cette première saison se termine en dévoilant tous ses mystères. Vous ne resterez donc pas ici sur votre faim.

BIG LITTLE LIES (Limited Series), disponible dès à présent en DVD chez HBO.

VERDICT : Servie par un casting délirant, Big Little Lies est une nouvelle mini-série HBO tout simplement incontournable. Nourrie par un scénario remarquable, alimenté par de nombreux secrets et révélations, mais aussi par des personnages à la fois intriguants, intéressants et attachants, impossible de décrocher jusqu'au dénouement final. A voir absolument. En l'absence d'une édition Blu-ray, ce coffret triple DVD livre une image sobre, un brin granuleuse tout de même, mais élégante cependant. Contrastes et définition ne brillent pas véritablement ici, mais livrent malgré tout un rendu convaincant en SD. Pas de maestria sonore à signaler non plus, mais des pistes VO et VF honorables, distillant un paysage sonore d'une relative sobriété. Doublage FR soigné cela dit. Peu de chose à signaler du coté des extra, avec deux courts modules promotionnels, sans intérêt.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


8 août 2017

[Review] Patapon Remastered, le test PS4

Dix ans après sa sortie sur PSP (la défunte Playstation Portable et ses singuliers disques UMD), Patapon nous revient sur Playstation 4 dans une version remastérisée HD. Petits personnages guerriers animés par le tam-tam de nos tambours, ils auront pour but de braver tous les dangers afin de mener à bien leurs missions, guidés par notre sens du rythme.

Un concept qui avait suscité l’intérêt des joueurs sur PSP à tel point que trois jeux Patapon étaient sortis sur cette console entre 2007 et 2011. Un concept qui a su resté parfaitement fidèle à l'original pour son arrivée sur Playstation 4. Alternant les combinaisons de touches entre Carré, Rond, Croix et Triangle, vous allez devoir faire progresser votre armée de Patapon dans des contrés hostiles peuplées d'autres guerriers sauvages et de monstres énormes. Pour y arriver vous devrez non seulement garder le rythme à quatre temps servant de référence à toutes les combinaisons, mais aussi être stratégiques en sachant opter pour l'attaque, l’assaut ou la défense quand la situation l'exige.


Cette version PS4 de Patapon propose un lifting graphique réussi, à l'exception d'un élément: les séquences cinématiques. Ces dernières étant ici tout simplement hideuses. Passer de l'écran d'une PSP à celui d'un téléviseur Full HD ou 4K... vous pouvez imaginer le désastre. A part ces quelques séquences qui dénotent totalement, le reste du jeu propose une esthétique agréable, sobre et colorée, ainsi que des animations soignées, assurant du coup la transition entre les deux générations. Dommage que les cinématiques n'aient pas bénéficié du même soin.


Loin d'être un titre facile, le gameplay de Patapon est assurément exigeant, offrant un réel défi aux joueurs. Progresser réclamera tout d'abord du rythme, et cela est loin d'être chose aisée. Après dix combinaisons (combos) réussies vous déclencherez le mode "Fever" permettant à vos guerriers d'être plus agressifs. Malheureusement tenir ce mode actif est une chose diablement difficile car le timing ne pardonne aucune erreur. Autant dire que si vous n'avez pas le sens du rythme, vous n'avez là aucune chance. Patapon réclame également de la stratégie. Vous devrez en effet composer les meilleures troupes (archers, lances, épées etc...) pour faire face aux dangers, tout en sachant les commander sur le champ de bataille. Rien n'est ici véritablement simple ou anodin, sachez-le. Seuls les meilleurs stratèges ayant le rythme dans le sang pourront en venir à bout.

Notre avis:
Licence culte de l'inoubliable console PSP, Patapon s'offre une second vie sur Playstation 4 et offre par la même occasion à quantité de joueurs de découvrir cette licence pour le moins atypique. Réclamant un sens du rythme exemplaire et d'indéniables qualités de stratège militaire, si vous parvenez à combiner les deux vous ferez assurément des merveilles. Graphiquement soigné (à l’exception des cinématiques), proposant un vrai défi et une indéniable profondeur dans son gameplay, Patapon reste en 2017, dix ans après sa sortie sur PSP, un titre qui gagne à être connu. Si le concept vous tente, n'hésitez donc pas à vous laisser tenter par l'appel des tam-tam guerriers sur PS4.
8/10

7 août 2017

[Review] l'Entrainement Infernal du Dr Kawashima, le test 3DS

Si comme moi vous aviez appréciez les délires cérébraux du Dr Kawashima sur la console Nintendo DS, vous serez donc sans doute ravis de voir (enfin) débarquer la licence sur les consoles de la famille Nintendo 3DS (compatible New 3DS et New 2DS bien sûr) avec L'infernal programme d'entrainement cérébral du Dr Kawashima.

Le concept reste ici sensiblement le même sur 3DS que celui proposé sur les versions DS à l'époque, avec une collection d’exercices qui mettra votre mémoire à l'épreuve (mémorisation, réflexion, association, rapidité etc...). Ces diverses activités sont réparties suivants plusieurs catégories, allant de l'entrainement quotidien intensif (à pratiquer une fois par jour) à des exercices plus relaxant de détente, en passant par des activités de soutien, test de concentration ou encore divers petits jeux (comme le jeu de carte "Patience Klondike" ayant les mêmes règles que la "réussite"). Comme c'était déjà le cas sur DS, la plupart des modules s'étofferont avec le temps, au fur et à mesure de votre assiduité et de vos bons résultats. Chaque nouveau jour de présence, validé par un tampon sur votre planning, débloquera de nouveaux entrainements et/ou activités, qui seront alors disponibles dans une ou plusieurs des catégories proposées. Ce qui est à la fois stimulant (vous forçant ainsi à revenir dans le jeu quotidiennement) mais également frustrant car vous ne pouvez connaitre directement toutes les activités qui seront disponibles à terme dans les différentes catégories.

Inutile de se voiler la face, certains des exercices ici proposés sont clairement très corsés. Le jeu s'adapte cela dit à vos résultats, en augmentant ou en diminuant la difficulté suivant votre niveau. Plus de 85% de bonnes réponses lors d'un test? Vous passez au niveau supérieur. Moins de 50%? Vous redescendez au niveau inférieur. Entre les deux, vous restez alors au même niveau.


La variété des activités est ici relativement semblable à ce que proposait déjà les épreuves du Dr Kawashima sur DS, avec du calcul, de la mémorisation, de la logique etc... Le tout ponctué de quelques conseils donnés régulièrement par le Dr en personne, ou disons plutôt son avatar dans le jeu, comme celui de compter les vas et viens de votre brosse à dents le matin pour éveiller votre cerveau et le préparer ainsi à la journée de travail qui l'attend. Beaucoup de blabla que l'on peut heureusement accélérer en gardant appuyé le stylet sur l'écran tactile.

Le niveau technique proposé par L'infernal programme d'entrainement cérébral du Dr Kawashima sur 3DS est globalement correct, mais ne propose cela dit pas de réel changements par rapport à ce que nous offraient les versions DS. L'exploitation de la 3D n'est pas ici significative et aucune des activités ne l'exige. La New 2DS XL peut donc être tout à fait utilisée avec ce jeu si vous le souhaitez. On notera également que le jeu est intégralement doublé en français, ce qui ajoute encore un peu plus d'immersion.

Notre avis:
Reprenant à l'identique le concept proposé sur DS à l'époque, L'infernal programme d'entrainement cérébral du Dr Kawashima trouve néanmoins tout son sens sur 3DS en affichant une galerie d'exercices inédits (ou modifiés), n'en faisant d'aucune manière un portage DS > 3DS. Alternant les activités de concentration, de réflexion et/ou de logique, on prend un réel plaisir à y revenir jour après jour pour se mesurer à cette entrainement infernal. On regrettera cela dit que toutes les activités ne soient pas disponibles directement et qu'il soit nécessaire d'y jouer durant plusieurs semaines quotidiennement pour enfin accéder à l'ensemble du logiciel.
8/10

31 juil. 2017

[Review] Constructor HD, le test PS4

Constructor HD est ce que l'on appelle un jeu de simulation de vie, dans lequel vous avez la liberté de créer et de gérer une ville de A à Z. Outre le développement de votre ville à proprement parler, avec bien sûr la création de nouveaux bâtiments, vous devrez également prendre en compte de nombreux paramètres tels que l'argent à votre disposition, les ressources accessibles, les délais de construction ou encore tout un tas d'impondérables et d'imprévisibles.


Cette version Playstation 4 est en fait un remaster du jeu initialement sorti sur PC et PS One. Cette version HD sur PS4 propose essentiellement un lifting graphique, revisitant l'esthétique générale et lui conférent un coté clairement très agréable. Mention spéciale également à l’environnement sonore et en particulier aux voix (intégralement en français), soignées et souvent teintées d'humour.


Coté gameplay, le concept (lié au genre gestion) ne propose pas véritablement d’innovation et se contente de reproduire les habituels codes bien connus de ce type de jeu. Cela dit, Constructor est loin d'être un jeu facile. Même si le joueur est progressivement accompagné dans sa progression, on est rapidement débordé par la quantité d'information et par le nombre colossale d'options qui s'offrent à nous. Même si la plupart peuvent se gérer via des touches de raccourcis, il est cela dit compliqué à mon sens (surtout quand on est pas vraiment familier avec le genre) de toutes les mémoriser sans prendre quelques notes. Une fois mis à l'aise, les choses commencent cela dit à devenir un peu plus intuitives, mais la gestion de la ville, des ressources et des finances, sans oublier les imprévisibles (attaques, sabotages, voleurs etc...) devant être de plus généralement traités dans l'urgence, reste néanmoins un réel défi. Un vrai investissement sera donc nécessaire afin de pleinement apprivoisé le jeu.

Notre avis:
Bien que proposant un revisite élégante et réussie du jeu original sorti sur PC et la première console Playstation, Constructor HD s'adresse néanmoins à un public d'initiés, tant il y a de choses à faire et à gérer ici. Sa difficulté majeure se situe d'ailleurs là, avec des menus tellement riches en options qu'il n'est pas toujours évident de s'y retrouver. Coté gameplay, les choses se gèrent assez bien à la manette Dualshock 4, et les différents scénarii présents devraient quant à eux garantir de longues heures de jeu aux amateurs du genre.
7/10

24 juil. 2017

[Concours] Summer Goodies 2017: faites le plein de cadeaux cet été!

Vous ne partez pas en vacances cette année? Nous avons pensé à vous! Grâce à la générosité de nos différents partenaires (Playstation, Nintendo, Ubisoft, WHV et Warner Bros. Games) nous avons décidé d'organiser une action spécialement destinée à tous nos lecteurs qui nous resteront fidèles cet été avec pleins de cadeaux super sympas à gagner (voir photo plus bas pour détail).

Envie de repartir avec l'un des 10 packs goodies collectors mis en jeu? Rien de plus facile. Il vous suffit simplement de nous envoyer un email à l'adresse: concours@deep-blu.com, en n'oubliant pas bien sur d'indiquer vos coordonnées (sans quoi nous ne pourrons vous avertir) et en renseignant en objet [respectez à la lettre ce libellé SVP] Concours SummerGoodies2017 ; ou encore de nous laisser un commentaire sur cette page ou sur nos réseaux sociaux (Facebook, Instagram et Twitter) en utilisant le #deepblusummergoodies2017.  Fin de cette action le 15.08.2017 à minuit.

Parmi tous les messages/commentaires reçus, nous tirerons 10 gagnants au sort à la fin des vacances. Bonne chance à tous et surtout HAPPY SUMMER GOODIES!

 
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Précision importante (pour une question de coût d'envoi): seuls les participants résidant au Benelux et en France métropolitaine seront inclus dans le tirage au sort. Merci de votre compréhension.

Veuillez consulter notre règlement concours en suivant ce lien.