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[Review] Lego Marvel Super Heroes 2, le test PS4

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[Review] Spider-man Homecoming, le test Blu-ray

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[Review] Westworld (HBO) saison 1, le test Blu-ray

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[Review] Call of Duty WWII, le test PS4 Pro

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15 déc. 2017

[Review] 24 Legacy, le test Blu-ray

Eric Carter, un héros de guerre contraint de vivre sous une fausse identité après son retour aux États-Unis, doit faire appel à la Cellule Anti-Terroriste pour sauver sa peau et empêcher un attentat qui pourrait potentiellement être le plus meurtrier sur le sol américain depuis le 11 septembre...

Il y a des séries devenues mythiques parce qu'elles ont apporté quelque chose d'inédit au genre, et 24 (devenu 24 Heures Chronos à sa sortie chez nous), à mes yeux, en fait partie. Le concept de la série est de raconter, en temps réel, des événements qui se sont déroulés durant 24 heures, minutes par minutes. Durant les premières saisons nous suivions Jack Bauer, personnage incarné par Kiefer Sutherland. Cette fois la série prend un nouveau cap, en introduisant un nouveau héros, Carter, tout en conservant le concept initial des événements racontés en temps réel. Même si cette fois ils ne s’étalent plus sur 24 heures mais sur 12, comme dans la dernière saison de 24 (Live Another Day) sorti en 2014.

La Fox a donc fait un pari risqué en modifiant le visage iconique de la saga, ce qui lui a d'ailleurs valu une pluie de critiques de la part des fans à l'annonce de la série, qui ne comprenaient pas pourquoi Jack Bauer disparaissait du casting. Il faut ici accepter une chose, c'est que 24 Legacy n'est pas la suite directe de 24 (24 Heures Chronos), mais plutôt une histoire alternative. Pourtant, on retrouve bien ici quelques visages familiers, que les inconditionnels de la série reconnaitront directement (et je leur en laisserai d'ailleurs la surprise). Un moyen sans doute de lier les deux récits dans une certaine forme d'unité, sans pour autant y intégrer Jack Bauer.

Alors cela fonctionne-t-il? Et bien soyons clair, étant pourtant un fan de la première heure et donc relativement sceptique face à l'arrivée d'un nouveau visage pour incarner cette série, j'ai ici pris un certain plaisir à suivre cette nouvelle aventure, et ce malgré l'absence de Jack à l'écran. On oublie d'ailleurs assez vite cela, tant Carter prend efficacement la relève. Mais là où le bas blesse c'est probablement dans le scénario, avec une intrigue une nouvelle fois relativement convenue basée sur une conspiration terroriste. Une recette bien connue, trop sans doute, qui ne suffit pas à nous captiver autant que nécessaire, avec certes la présence de rebondissements qui restent une fois encore toute la cohérence et l'efficacité de cette saison. La bien nommée "Legacy" (signifiant héritage en VF).

Quel avenir pour la série?

Et bien il n'y aura pas de seconde saison pour 24 Legacy malheureusement... Ce spin-off n'ayant pas reçu l’accueil escompté, la Fox a donc décidé d'en rester là, et c'est sur un final nous revoyant vers une porte restée grande ouverte que cette volée de 12 épisodes se conclue donc. Cela dit, il se murmure qu'un autre spin-off pourrait voir le jour, basé non plus sur une menace terroriste cette fois, mais qui nous plongerait dans le milieu judiciaire. Wait & see...

24 LEGACY, disponible dès à présent en Blu-ray et DVD chez 20th Century Fox (Benelux).

VERDICT : En proposant un récit alternatif à la série originale, 24 Legacy se montre cohérent et emprunte tous les codes de son modèle. Le choix de renouveler le casting est finalement sans conséquence, la faille étant plutôt ici à chercher du coté d'un scénario trop convenu. Un concept qui a perdu son effet de surprise et qui n'agit plus autant sur son public cible. Ce spin-off de 24 est néanmoins un bon divertissement, qui rappellera aux fans la grande époque de la CTU. Coté technique, Fox nous livre un master 1080p irréprochable, affichant une image splendide, aux contrastes impeccables et à la définition sans faille. Regarder une série télé dans de telles conditions est toujours un pur bonheur, je n'aurai de cesse de le répéter. Du coté des pistes audio, la VO s'illustre en DTS-HD Master Audio 5.1, livrant un paysage sonore redoutablement immersif, sollicitant parfaitement les 5 enceintes et distillant quelques jolis effets surround au passage. La VF quant à elle doit se contenter d'un encodage DTS 5.1, moins affuté que la VO HD certes, mais néanmoins très expressif et percutant. Doublage FR soigné également. Du coté des extras, un retrouve ici un module sur les coulisses de cette saison, 24 Legacy: Toujours plus puissant. Rien d'autre à signaler.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


14 déc. 2017

[Review] Star Wars The Last Jedi (Les Derniers Jedi), la critique ciné

Hier sortait sur nos écrans l'épisode VIII de la saga Star Wars. Un événement qui a fait la une de l'actualité sur la planète entière (à part peut-être aux États-Unis, patrie de la cultissime saga imaginée par George Lucas dans les années 70, où le film ne sort que ce vendredi). Comme des milliers d'autres fans nous sommes donc allés découvrir The Last Jedi après notre journée de travail, en prenant grand soin durant toute la journée de ne pas se connecter aux réseaux sociaux et autres sites d'info afin de ne rien laisser filtrer sur le film. Je m'étais même interdit de visionner les derniers trailers diffusés sur le net afin de conserver intacte, autant que possible du moins, l'effet de surprise.

Cet article est garanti sans spoiler.

Après une introduction nous rappelant le contexte dans lequel les événements qui vont nous être racontés se situent, The Last Jedi s'ouvre ensuite sur une séquence de combat spatial. L'occasion de mieux comprendre où en est la Résistance face à l’avènement du Premier Ordre. On se rend également vite compte que le ton est ici plus "humoristique" qu'à l’accoutumé, avec quelques lignes de dialogues ou scènes pour le moins inhabituelles dans un film Star Wars. Un choix qui étonne parfois, mais qui heureusement se limite à quelques séquences ponctuelles.

Coté relationnel, plus encore que dans The Force Awakens, les personnages sont ici interconnectés et la Force joue véritablement un rôle majeur. Si tout n'est pas encore parfaitement clair dans la relation entre certains personnages, pour d'autres The Last Jedi sera sans doute leur chant du cygne. Il est d'ailleurs assez surprenant de constater ici le "départ" de plusieurs personnages que l'on imaginait pourtant suivre jusqu'au dénouement final de l'Episode IX. Mais là je vous en ai peut-être déjà trop dit...

Coté révélations, The Last Jedi en propose bien sûr un certain nombre, mais en évite étrangement certaines. [Passez directement au paragraphe suivant si vous ne voulez rien savoir du contenu de l’Épisode VIII] Vous saurez par exemple qui sont les parents de Ray. Une révélation surprenante, de moins au regard des nombreuses théories que l'on avait pu voir fleurir après The Force Awakens. Vous apprendrez aussi les origines de Kylo Ren et de son rapprochement vers le coté obscure. Enfin, le cas de la Princesse Leia Organa reste pour ma part un total mystère. Je m'attendais à pas mal de chose quant à ce personnage culte de la saga suite au décès de l'actrice Carrie Fisher, mais après avoir vu The Last Jedi, je vous avoue bien que je suis un peu sur la réserve.

Pour ma part, The Last Jedi est aussi source de frustration, avec des moments clefs bien trop rapidement expédiés (ou du moins minimisés je pense), ou encore des longueurs inutiles et autant de temps gâché qui aurait pu être bien mieux exploité. La cruelle confrontation de la dure réalité après tant de rêves et d'espoirs mis dans ce film attendu durant deux longues années.

Le meilleur Star Wars en terme de scène d'action? Le moins que l'on puisse dire en tous les cas c'est que The Last Jedi rejoint à ce niveau l'Episode III, Revenge of the Sith, qui est pour moi l'un des meilleurs coté action. Les scènes de combats spatiaux sont ici grandioses, tout comme les affrontements terrestres, sans oublier bien sûr les duels aux sabres lasers. Les fans vont adorer.

Et après...? Il reste à présent à Disney un film pour nous proposer une conclusion digne de ce nom à cette troisième trilogie Star Wars. Si l'on entrevoit assez clairement la direction que prendront les événements, vu le "ménage" fait dans cet Épisode VIII, on a forcément hâte d'assister à l'épilogue. Même si ce dernier pourrait peut-être bien nous surprendre... Et espérons-le! Un Star Wars nouveau après un hommage poignant à la légende Jedi. La boucle serait-elle déjà bouclée? Qui sait.

La sortie du film est annoncé au mois de mai 2018 en Blu-ray 2D/3D/4K et DVD.

Notre verdict:
Apportant son lot de réponses mais aussi de nouvelles interrogations, The Last Jedi réussit en tous cas à rassurer les fans quant à la cohérence de cette nouvelle trilogie, tout en nous rappelant vigoureusement l'immense héritage des épisodes IV, V et VI. Cet Épisode VIII est un moment charnière, qui expédie peut-être un peu vite à mon sens certains éléments (sans nous fournir toutes les explications d'ailleurs), afin sans doute de mieux préparer le terrain menant à une conclusion s’annonçant dors et déjà épique. Plus tourné vers l'humour également que ses prédécesseurs, The Last Jedi alterne séquences drôles et scènes d'action époustouflantes. L'un des meilleurs épisodes dans ce domaine. Quelques longueurs inutiles, quelques frustrations aussi, causées entre autres par ces non-dits regrettables qui gâchent un peu notre plaisir et notre soif de savoir dans cette mythologie de La Guerre des Étoiles. Deux longues années nous séparent à présent de l'épilogue. May the Force be with you

12 déc. 2017

[Review] Atomic Blonde, le test Blu-ray

1989 - Quelques semaines avant la chute du bloc URSS... L'agent Lorraine Broughton est une des meilleures espionne du service de renseignement britanique, le MI-6. Envoyée seule à Berlin pour récupérer un dossier de la plus haute importance, elle s'associe à David Percival, le chef de station locale , dans cette ville au climat très instable, commence alors un jeu d'espions des plus meurtriers...

David Leitch prend les commandes de ce thriller aux accents prononcés de film d'espionnage oscillant entre modernité et tradition. Affichant de nombreuses scènes d'action rutilantes et brillamment dirigées, ainsi qu'un casting assurément distingué (Charlize Theron et James McAvoy crèvent tous deux littéralement l'écran ici), Atomic Blonde nous promettait un divertissement de haute voltige. Mais au moment de dresser le bilan, mon sentiment fut pourtant mitigé.

Maitrisant à la perfection le coté action et chorégraphie, pour des visuels généralement splendides en toutes circonstances, Atomic Blonde ne s'économise pas dans ce domaine, c'est une évidence. J'ai par contre été quelque peu étonné, pour ne pas dire fortement déçu, par le manque de profondeur du scénario, qui ma paru tellement insipide et banale, sans parler du pseudo suspense entretenu par l'identité d'un agent double que l'on devine dès les premiers instants. Le montage décousu rend quant à lui la trame particulièrement lente et ennuyeuse, et les "rebondissements" ne sont généralement que de simples prétextes à une nouvelle scène d'action.

J'avoue donc que la bande annonce que j'avais découvert en salle il y a quelques mois, et qui m'avait donné très envie de voir ce film en Blu-ray, ne reflète au final pas l'ambiance réelle, assez terne, du film. De plus, et c'est une considération toute personnelle, l'excès de scènes où les acteurs fument (il ne se passe pas 60 secondes sans qu'une clope apparaisse à l'écran!) n'apporte fondamentalement rien, bien au contraire même, au film. Carton rouge là aussi pour ma part.

Des bonus qui font le job, sans plus.

Les amateurs d'extras pourront se plonger dans les coulisses du film en visionnant tout d'abord ce dernier accompagné d'un commentaire audio assuré, entre autres, par le réalisateur. Un lot de scènes coupées (ou proposées en version longue) est également présent. Des séquences storyboard, avec commentaires optionnels, peuvent également être visionnées, sans oublier un retour sur les lieus de tournage et sur les scènes d'action. Un code UV est également inclus dans le boitier Blu-ray.

ATOMIC BLONDE, disponible dès à présent en Blu-ray, 4K UHD et DVD chez Universal.

VERDICT : Assurent le spectacle coté action mais proposant par contre un scénario assez prévisible et au final relativement convenu (et même ennuyeux par moments...), Atomic Blonde est plutôt une petite déception qu'une bonne surprise. Reste heureusement un casting impeccable ainsi qu'un niveau technique exemplaire pour rehausser la note finale. Coté technique justement, Universal nous propose un Blu-ray à l'image soignée, volontairement contrastée et même par moments granuleuse afin de nous plonger dans l'ambiance de l'époque. Un choix artistique assumé par le réalisateur. Du coté des pistes audio, la VO (ainsi que la version allemande!) est ici livrée en DTSX Master Audio 5.1. Un rendu tout simplement fracassant, subliment chaque scène d'action et mettant en éveil tous nos sens, à chaque instant. Mention spéciale au mixage de la BO, affichant un rendu presque vaporeux, comme diffusée dans un écho. Superbe. La VF est quant à elle proposée en DTS 5.1. Moins électrisante mais indéniablement solide également, avec là aussi un fort joli mixage. Doublage FR sans faute de gout. Pour ce qui est des extras, je vous invite à lire le paragraphe leur étant consacré plus haut.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


11 déc. 2017

[Concours] Des Blu-ray, 4K UHD et goodies Atomic Blonde à gagner!

Grâce à Universal Pictures et Deep-blu.com, pour célébrer la sortie du film "Atomic Blonde" disponible dès à présent en Blu-ray, 4K UHD et DVD, vous allez pouvoir tenter de remporter un des ensembles Blu-ray/4K UHD + goodies mis en jeu (voir détails plus bas). Comment faire? C’est très simple, répondez par mail à la question posée plus bas sur cette même page, en n'oubliant pas bien sûr d'indiquer vos coordonnées. Bonne chance à tous!

L’agent Lorraine Broughton (Charlize Theron) est une des meilleures espionnes du Service de renseignement de Sa Majesté ; à la fois sensuelle et sauvage et prête à déployer toutes ses compétences pour rester en vie durant sa mission impossible. Envoyée seule à Berlin dans le but de livrer un dossier de la plus haute importance dans cette ville au climat instable, elle s’associe avec David Percival (James McAvoy), le chef de station local, et commence alors un jeu d’espions des plus meurtriers...

Pour participer c'est très simple, il vous suffit de répondre correctement à la question posée ci-dessous, en nous envoyant votre réponse à l'adresse email indiquée. Un tirage au sort parmi les bonnes réponses désignera le (ou les) heureux gagnant(s).

Quelle actrice incarne le rôle principal dans le film Atomic Blonde?
A. Gwyneth Paltrow
B. Charlize Theron
C. Angelina Jolie

Envoyez votre réponse par mail à cette adresse: concours@deep-blu.com, en n'oubliant pas bien sur d'indiquer vos coordonnées, et en renseignant en objet [respectez à la lettre ce libellé SVP] Concours AtomicBlonde. Fin de cette action le 25.12.2017 à minuit.

© Universal Pictures 2017. All Rights Reserved.

Précision importante (pour une question de coût d'envoi): seuls les participants résidant au Benelux et en France métropolitaine seront inclus dans le tirage au sort. Merci de votre compréhension.

8 déc. 2017

[Review] Game of Thrones saison 7, le test Blu-ray

L’hiver est là. Dans les sept épisodes de cette avant-dernière saison, les armées s’unissent face à l’ennemi mais les relations restent toujours aussi tendues. Alors que plus rien ni personne ne semble pouvoir désormais arrêter les terrifiants Marcheurs Blancs dans leur progression vers le Mur, Daenerys Targaryen n'a plus qu'un objectif en tête : s'emparer du trône...

La conclusion est proche... Et cette septième saison de Game of Thrones met méticuleusement en place chaque élément pour nous y préparer. Des alliances se forment, des complots s'organisent, des relations naissent, pendant que la menace venant du nord devient plus que jamais réelle, pour tous.

Assurément, Game of Thrones saison 7 est le point culminant que nous attendions depuis sept longues années. Celui de voir enfin les choses prendre forme, tant sur le champ de bataille opposant les armées Lannister au dragons Targaryen, que de cette armée des morts (enfin!) arrivée aux portes des Sept Couronnes. S'il nous faudra encore patienter un peu (trop longtemps sans doute, mais c'est la cruelle règle du jeu) pour en connaitre l'épilogue, la saga Game of Thrones nous prouve avec cette septième et avant-dernière saison que l'attente en valait définitivement la peine. Tant d'épisodes creux et lents, teintés d'une poignée de moments inoubliables (heureusement!), pour qu'enfin arrive ce moment charnière, celui où cet interminable récit revendique toute sa légitimité.

Cette saison 7 nous réserve au passage quelques surprises bien sûr, que je me garderai évidement de vous révéler, mais sachez que des rencontres/histoires inattendues pourraient voir le jour, ou encore des révélations/tensions qui pourraient à leur tour venir perturber le fragile équilibre dans certaines maisons, sans oublier des scènes mémorables pour lesquelles nous n'en pouvions plus d'attendre. Tout cela et encore bien d'avantage forment ensemble le contenu de ce qui est sans aucun doute l'une des meilleures saisons de Game of Thrones. Il ne nous reste à présent plus qu'à patienter pour assister au sprint final, l'ultime ligne droite, prévue pour l'année prochaine chez HBO.

Un contenu bonus bridé, malheureusement...

Du coté des bonus présents sur cette édition Blu-ray, on retrouve tout d'abord les habituels guides d'épisodes et commentaires audio (avec le casting et l'équipe de tournage : David Benioff, D.B. Weiss, Jacob Anderson, Gwendoline Christie, Liam Cunningham, Kit Harington, Lena Headey, etc...). A coté de ces derniers, vous pourrez aussi visionner plusieurs modules revenant sur les coulisses de cette saison:

"De l'imagination à la réalité : les coulisses du département artistique" : bonus en 2 parties détaillant le travail remarquable de la directrice de la scénographie Deborah Riley et de son équipe, ainsi que le processus de création des nouveaux décors de cette saison, dont Peyredragon, Castral Roc, Hautjardin, Fossedragon, et bien plus
"Du feu et de l'acier : l'invasion de Westeros" : revivez les moments les plus forts de la saison avec ce bonus qui comprend des interviews des acteurs et de l'équipe nous expliquant la création des moments préférés des fans.


Malheureusement, l'édition commercialisée en Belgique n'est pas complète. En effet, contrairement à d'autres pays (dont la France, voir sur Amazon.fr), notre édition Blu-ray ne propose pas le contenu exclusif "Conquête & Rébellion - L’histoire des Sept Couronnes", d'une durée de 43' et qui raconte - sous la forme de 7 scènes animées - l'histoire et les antécédents des lieux et intrigues remarquables de la saison 7 incluant Fossedragon, Hautjardin, les Prophéties du Monde Connu, Les pluies de Castamere... racontées par des membres du casting : Nikolaj Coster-Waldau, Aidan Gillen, Iain Glen... Dommage, car dans le communiqué de presse reçu, ce bonus était pourtant bien annoncé. A titre d'exemple, vous trouverez ci-dessous le premier chapitre diffusé sur la chaine YouTube officielle de la série par HBO.



On regrettera aussi que HBO ne nous ai pas gratifié, et c'est une première, d'un joli packaging digipack comme pour les saisons précédentes. La saison 7 en Blu-ray est présentée sur 3 disques rassemblés dans un boitier bleu classique, protégé par un simple fourreau cartonné. A noter qu'une édition steelbook collector est cependant proposée sur Amazon.fr.

GAME OF THRONES SAISON 7, disponible le 11.12.2017 en Blu-ray et DVD chez HBO.

VERDICT : Cette septième saison de Game of Thrones est tout simplement l'une des meilleures de la saga à ce jour. Préparez vous pour des rencontres inattendues, des révélations troublantes, des retrouvailles touchantes, mais aussi et surtout à des scènes mémorables pour lesquelles nous n'en pouvions plus d'attendre. Vivement la suite (et fin) l'année prochaine! Coté technique, difficile de prendre à défaut l'impeccable master 1080p illustrant cette édition Blu-ray. A part un très léger fourmillement constaté lors de certaines séquences en basse lumière, et un à peine perceptible halo sur certains contours, nous n'avons rien noter d'autre à redire. Autant dire que l'on frôle une fois encore la perfection pour cette série HBO. Du coté des pistes audio, la VO s'offre le grand luxe de nous être livrée en Dolby Atmos. Si votre installation vous le permet, ne passez en aucun cas à coté de ce paysage sonore magistrale. D'autant que la VF doit quant à elle se contenter d'une piste Dolby Digital 5.1 (mais où est l'habituelle DTS que nous proposait HBO?!). Bien que soignée, elle ne tient à aucun moment la comparaison avec son homologue VO HD, vous l'aurez compris. Pour ce qui est des bonus, je vous invite à lire le paragraphe à ce sujet plus haut.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


7 déc. 2017

[Review] Vampire Diaries saison 8 (finale), le test Blu-ray

Dans cette huitième et dernière saison, les frères Salvatore et les habitants de Mystic Falls se réunissent une dernière fois afin de faire face à de nouveaux ennemis toujours plus dangereux et mortels qui menacent de détruire la ville : entre le machiavélique sorcier Kai Parker, un couple de sirènes maléfiques, en passant par le Diable en personne, sans oublier leur vieille ennemie de toujours Katherine Pierce, revenue des Enfers et dont l'unique but est de se venger, les frères Salvatore devront s'unir tant bien que mal afin d'empêcher que l'Enfer et le chaos n'envahissent littéralement leur ville natale. Pour cela, ils seront aidés dans leur difficile tâche par Bonnie, Enzo, Caroline, Matt, Tyler et Alaric mais encore... Elena.

Huit saisons après son lancement, la série Vampire Diaries tire donc (enfin diront certains...) sa révérence en nous proposant une dernière salve de 16 épisodes.

Au programme on retrouve ici bien sûr tous les personnages ayant fait le succès de cette série auprès des fans, avec évidement les incontournables frères Salvatore, Damon et Stefan, mais aussi l'inévitable Elena (ou Katherine, voire les deux), sans oublier les fidèles seconds rôles que sont Bonnie, Caroline, Matt ou encore Tyler, à nouveau fidèles au poste.

Moins insipide que ses plus récents prédécesseurs, qui étaient objectivement d'une affligeante banalité, cette huitième saison livre quant à elle un rythme plus soutenu qu'à l’accoutumé (la saison est condensée cette fois en seulement 16 épisodes, ceci expliquant peut-être cela), un scénario (un peu) plus accrocheur, et aussi quelques touchants moments d'émotion il faut bien le reconnaitre, saison finale oblige. Sans en devenir culte pour autant, le final a au moins le mérite d'apporter une vraie fin au récit, ce qui n'est pas toujours le cas lorsque arrive le moments des adieux pour une série télé.

Après s'être attaché aux personnages durant huit saison, les fans trouveront donc avec cet ultime coffret Blu-ray certaines réponses à leurs questions, ainsi qu'une conclusion honorable au regard du niveau moyen de cette série ciblée adolescents/jeunes adultes à son lancement, et qui lui seront sans doute restés fidèles jusqu'au bout.

THE VAMPIRE DIARIES SAISON 8, disponible dès à présent en Blu-ray et DVD chez WHV.

VERDICT : Conclusion plutot réussie pour Vampire Diaries, après huit saison très inégales. Cette huitième et dernière s'en sort quant à elle relativement bien, avec un rythme maitrisé et quelques moments marquants. Coté technique, WHV nous propose un master Blu-ray 1080p sans véritable faute de gout, affichant des contrastes souvent impeccables et une définition très élégante. Un master tout à fait correct pour une série télé, à l'image des 7 saisons précédentes. Du coté des pistes audio, seule la VO une fois encore s'illustre en DTS-HD Master Audio 5.1, en nous offrant un paysage sonore immersif, sollicitant parfaitement les 5 enceintes et affichant un équilibre surround convaincant. La VF quant à elle fait à nouveau bien pâle figure en comparaison, avec une simple piste Dolby 2.0. Inutile de préciser que nous vous conseillons donc vivement de regarder cette série en VO sous titrée, d’autant que le doublage FR est toujours aussi pénible à supporter. Pour ce qui est des extras, vous trouverez ici deux modules revenant sur les coulisses de cette dernière saison, une rencontre au Comic Con de San Diego en 2016, ainsi qu'un lot de scènes coupées.
NOTE GLOBALE (Blu-ray/film)


6 déc. 2017

[Review] Assassin's Creed Origins, le test Xbox One X

Voyagez à travers l’Égypte antique, le lieu le plus mystérieux de l’histoire, durant une période cruciale qui a forgé le monde. Découvrez les secrets derrière les Grandes Pyramides, les mythes oubliés, les derniers pharaons et – gravé dans des hiéroglyphes disparus – l’histoire originelle de la Confrérie des Assassins...

Après notre test de la version PS4 Pro que nous vous avions proposé à la sortie du jeu au mois d'octobre, place à présent à la version Xbox One X. Grâce à la mise à jour dédiée permettant au jeu de bénéficier d'une version 4K HDR exploitant au mieux le potentiel de la console de Microsoft, voyons si le gain est véritablement probant et surtout ce que la nouvelle Xbox apporte concrètement à l'expérience de jeu.

Visuellement tout d'abord (par rapport la version Xbox One classique), le rendu gagne ici en finesse et en détails grâce à l'apport de la 4K native, essentiellement sur l'affichage de certaines textures secondaires, sur les arrières plans ou sur la profondeur, sans oublier le HDR apportant une palette plus large de nuances et des effets de lumières plus naturels. Mais les améliorations par rapport à la version PS4 Pro restent par contre subtiles et fort discrètes. Pour ne pas dire indétectables, sauf sur la rapidité de chargement, je vais y revenir. En comparant strictement les deux versions sur un même plan cote à cote, il est quasi impossible de distinguer l'une de l'autre. Idem en jeu d'ailleurs. Les effets, les textures, les animations, tout étant aussi maitrisé sur Xbox One X que sur PS4 Pro. AC Origins tourne d'ailleurs en 30fps sur les deux machines. On peut tout de même concéder que la version Xbox One X est un peu plus fluide par moments avec un 30fps parfaitement constant. On regrettera cela dit l'absence d'un framerate à 60fps, qui aurait sans aucun doute pu faire davantage la différence dans ce domaine.

Une chose est par contre indéniable, je vous le disais un peu plus haut, c'est l'optimisation des temps de chargements sur cette version Xbox One X par rapport à ceux constatés sur PS4 Pro. La mémoire vive disponible sur la X permet en effet de réduire les temps de chargement lors des phases de transition, de déplacement etc... Ayant joué plus de 80 heures à la version PS4 Pro (pour décrocher le trophée Platine), j'en ai vu défilé des écrans de chargement, et à ce niveau là la Xbox One X fait mieux que le console de Sony, sans aucun doute.

Pour le reste, j'aurais envie de dire que les différences entre les deux versions sont quasi indétectables, et qu'à part des temps de chargement moins longs sur la X, la 4K/HDR proposée sur PS4 Pro et celle proposée sur Xbox One X se valent. Nous vous avions d'ailleurs proposé un comparatif des deux versions au travers d'une vidéo postée par nos confrères du site ElAnalistaDeBits, que vous pouvez voir ou revoir en suivant ce lien.

L'aventure en elle même étant strictement identique sur Xbox One X et sur PS4 Pro, le reste de notre test l'est donc logiquement lui aussi.

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Cela fait déjà deux ans que les fans de la très renommée (et rentable) licence vedette d'Ubisoft, Assassin's Creed, attendaient un nouvel opus. Après des épisodes Unity et Syndicate n'ayant pas su unanimement convaincre, à cause entre autres de certains soucis de finition (pour le premier des deux) et un manque d'accroche scénaristique (pour le second), il était sans doute nécessaire pour la franchise de faire une pause. Pour souffler un peu et surtout pour lui permettre de revenir plus grandiose et plus forte que jamais.

Pour accomplir cette délicate mais nécessaire mission, c'est l’équipe derrière Assassin’s Creed IV Black Flag qui s'est vu confier le développement de Assassin's Creed Origins. La team s’est alors concentrée à créer un nouveau départ pour la licence. Un retour aux origines offrant de réelles nouvelles perspectives, pouvant au passage proposer  en sérieuse mise à jour du gameplay et des mécaniques devenues vieillissantes au fil des épisodes. Rénovation en profondeur ou simple poudre aux yeux? C'est ce que nous allons tenter de vous dévoiler avec notre test détaillé d'un des jeux parmi les plus attendus de l'année. Le grand retour de la saga Assassin's Creed passé au crible par nos soins dans sa version PS4 Pro.

Dès les premières heures de jeu, on sent indéniablement le désir de proposer une nouvelle expérience aux joueurs. Nouvelle approche de progression via un arbre des compétences, combats plus exigeants et punitifs, collecte de matériaux et d'argent pour faire évoluer son équipement etc... Fini aussi les quêtes vide de sens (comme la collecte d'objets sans intérêt, les aller-retour inutiles etc..), et place à de vraies séquences scénarisées la plupart du temps (tant durant la trame narrative principale que lors de nombreuses quêtes secondaires), emportant le joueur vers une aventure qui va définitivement l’emmener loin, très loin dans les contrées désertiques égyptiennes. Pour ceux du moins qui choisiront de jouer le jeu des quêtes annexes en tous cas, étoffant considérablement la profondeur de AC Origins. Assassin's Creed Origins livre d'ailleurs la plus vaste carte explorable de la licence à ce jour. Un monde aussi vaste que les océans que vous pouviez explorer dans Assassin's Creed IV: Black Flag. Autant dire que votre exploration vous semblera quasiment infinie, tant il y aura de lieus à visiter, de point d'interrogation à rejoindre et de trésors à découvrir. Un terrain de jeu aussi grand que l’Égypte elle-même (au regard de la carte en tous cas). Un mode "exploration historique" vous proposera d'ailleurs un peu plus tard (après une mise à jour à venir) de parcourir la carte et d'en apprendre davantage sur les sites et lieus visités par Bayek. Une excellente initiative de la part d'Ubisoft.


D'autant que les différents cites, temples, tombeaux et cités que vous croiserez tout au long de votre mémorable périple sont absolument sublimes. Là aussi les équipes d'Ubisoft ont fait un travail d'une remarquable fidélité historique. Le jeu prend d'ailleurs assez peu de liberté dans ce sens, avec des reconstitutions extrêmement respectueuses et détaillées. Je parle bien des lieus visités, pas de l'histoire de Assassin's Creed Origins en elle-même. Je reviendrai sur ce point un peu plus tard.

Après avoir posé le décor, place à présent au visage de ce nouvel Assassin's Creed Origins, celui que vous allez incarner durant des dizaines d'heures, Bayek. L'assassin originel en quelque sorte.

Sans vouloir vous en dévoiler trop afin de vous laisser tout le plaisir de la découverte en "visitant" Assassin's Creed Origins de font en comble, sachez que le personnage de Bayek, contrairement à ce que je pouvais pensé personnellement avant de me lancer dans cette vaste épopée, se révélera particulièrement charismatique. Les premières heures vous permettront surtout d’apprivoiser le gameplay, quelque peu revisité j'y reviendrai dans un instant, avant de voir enfin l'intrigue démarrer une fois vos premières armes faites au cours d'une longue introduction servie, entre autres, par diverses missions dans le premier village où vous arriverez. Celles-ci vous permettront d'en apprendre d'avantage sur les moyens d'améliorer votre équipement, sur les points de compétences à débloquer, et surtout de faire la connaissance de votre fidèle et précieux compagnon Senu, un aigle qui sera votre vision aérienne et votre sonar durant votre aventure. Ce dernier pourra non seulement vous aider ponctuellement lors de certains combats (directement ou indirectement), mais sera surtout votre radar, pouvant détecter à distance gardes, cibles à abattre, points d’intérêt ou encore la présence de certaines ressources ou zones de chasse. Pour améliorer ses performances vous devrez vous synchroniser avec un maximum de nids d'aigle. Un rituel immuable, bien connu des fans de la saga.


Toutes les compétences de Bayek pourront être améliorées, affutées, développées, via un arbre des compétences assez complet, mais aussi relativement tortueux. Comme vous pouvez le constater sur la capture d'écran ci-dessus, l'arborescence de cet arbre vous imposera parfois d'en passer par certaines compétences (pas toujours intéressantes) pour pouvoir accéder à d'autres, alors que des chemins plus courts auraient pu être envisagés.

Vous collecterez un point de compétence à chaque niveau atteint ou en terminant un tombeau. Dans le magasin accessible via le menu général vous pourrez en débloquer 3 en dépensant des points Helix. Ou encore si vous disposez de l'édition Gold du jeu, vous débuterez l'aventure avec 3 points de compétences directement dans votre inventaire. A vous alors de décider si vous préférez développer en priorité vos aptitudes de guerrier (lames et corps à corps), de chasseur (arc et Senu), ou vos outils afin de d'utiliser votre environnement (feu, fumée paralysante, hypnose des animaux etc...).

Pour en revenir au gameplay, Assassin's Creed Origins ne modifie pas fondamentalement les habitudes du joueur, qui retrouvera assez vite ses marques pour peu que vous soyez un habitué de la série. Déplacement, fouille, interaction, assez peu de chose change dans ces domaines. L'évolution majeure se fait surtout ressentir lors des phases de combat. Et même si Assassin's Creed Origins nous propose de choisir entre trois niveaux de difficulté en début de partie (une première pour la série), aucun affrontement ne devra être pris à la légère sous peine d'être rapidement désynchronisé. L'apparition du bouclier marque aussi une vraie évolution dans l'approche combative et défensive, qui n'était d'ailleurs pas particulièrement marquée jusqu'alors.

Face à un seul adversaire, les choses sont généralement gérables, pour peu que vous ne soyez pas trop gourmand bien sûr. Car si vous êtes niveau 5 et que vous tentez d'attaquer un ennemis niveau 10, oubliez direct. Assassin's Creed Origins ne favorise pas vraiment une approche téméraire sachez-le. A plus de deux niveaux d'écart, vous vous exposez à un réel chalenge sachez-le, voir à un insurmontable défis si l'écart est encore davantage marqué. En un contre un, vous devrez bloquer (ou éviter) l'attaque de votre adversaire, puis contrattaquer en optant soit pour un mouvement de contre afin de le déséquilibrer (idéalement lui faire perdre son bouclier), ou profiter de son attaque pour le contourner et lui infliger des dégâts dans le dos. Vous disposez d'attaques rapides (R1) et d'attaques lourdes (plus lentes, avec R2). Cette dernière peut être chargée pour infliger plus de dommages, mais en contre partie vous expose davantage. Une fois votre jauge d'adrénaline pleine, pour pourrez alors passer en mode Surpuissant (R2+R1) vous permettant d'infliger davantage de dégâts durant une courte période ou de lancer une attaque dévastatrice. Ceci dépendant du l'arme équipée.

Face à un groupe d'ennemis, vous devrez alors user d'autres techniques (sauf si ces derniers sont d'un niveau inférieur, donnez-vous en alors à cœur joie). Optez soit pour une arme plus longue, telle une lance par exemple afin de les maintenir à distance, ou usez de vos bombes ou autres fumigènes pour étourdir le groupe avant de faire le ménage. Une ruse très efficace consiste aussi à utiliser votre environnement comme moyen d'attaque. Libérez par exemple un animal dangereux, tel un lion en cage, en utilisant votre arc, et laissez-le ensuite faire des ravages dans le camp ennemi. Une compétence permet également d’apprivoiser certains animaux, qui vous suivront ensuite. Une autre compétence permet aussi de retourner certains adversaires (faibles) contre leur propre camp. A vous de juger quelle méthode sera la plus efficace, mais dans tous les cas ne vous exposez pas à des combats de masse, sans quoi vous risquez fort de vous retrouver vite débordé.


La faune jouera un rôle tout particulier dans Assassin's Creed Origins. Proposant un vaste bestiaire animalier (gazelles, pumas, lions, crocodiles, vautours, hippopotames etc...) auquel vous aurez régulièrement à vous confronter. De manière directe parfois, car cette faune pourra logiquement se montrer agressive, mais le plus souvent par nécessité afin de collecter de précieuses ressources (Senu pouvant repérer à distance les zones d’intérêt dans ce domaine). Ces dernières vous serviront à améliorer votre équipement (plus grand carquois, plus de dommages, davantage de vie etc...), mais aussi à vous faire de l'argent en revendant certains éléments inutiles ramassés à la chasse auprès des vendeurs que vous croiserez. Cet argent vous servira ensuite à upgrader vos armes chez ces mêmes vendeurs.

Abordons à présent le coté technique de Assassin's Creed Origins. Nous avons testé le jeu sur PS4 Pro, et très honnêtement nous n'avons pas grand chose à reprocher visuellement à l'expérience que nous avons vécue. Distance d'affichage énorme, rendu général soigné, textures propres (tant sur les personnages que sur les environnements), effets convaincants, bref peu de chose à souligner. Un travail indiscutablement maitrisé. On notera cela dit la présence de quelques bugs, nous ayant par exemple obligé à recharger notre partie partie, à cause d'un dialogues ne s'étant pas déclenché. Enfin, sachez que le jeu propose par défaut des voix en anglais (version physique et dématérialisée). Pour disposer de la VF, vous devrez télécharger un pack FR via le menu dédié (ou italien, espagnol etc... suivant votre préférence). Le jeu vous le proposera automatiquement dès votre première partie, n'ayez crainte. Ce dernier pèse environs 600 mégas. La VF se montre de qualité également, mais moins "typée" que la VO proposant davantage de jeu d'acteur et d'accents. Vous pourrez sans difficulté passer d'une à l'autre, avec des sous titres FR bien entendu, via le menu des options. Sachez aussi qu'un patch day one est nécessaire (un peu plus d'un giga), et qu'il faudra attendre début novembre pour disposer de la fonction HDR sur votre téléviseur 4K.

Un tout dernier mot enfin sur le scénario de AC Origins. J'ai ici volontairement choisi de ne rien vous dévoiler de plus que le strict minimum. Les trailers déjà diffusés vous en dévoilent bien suffisamment déjà je trouve sur vos "rencontres", mais sachez pourtant que vous ne serez pas à l'abri d'autres surprises, et parfois de taille. Cette aventure renoue aussi avec le présent (Abstergo etc...) au travers de courtes séquences durant lesquels vous ferez la connaissance d'un autre personnage... Et je sens que bon nombres parmi vous attendaient ça depuis la mort de Desmond. Là aussi Ubisoft semble avoir su écouter les joueurs.

Notre avis:
Deux ans que nous attendions son retour... et une chose est certaine, Assassin's Creed Origins valait bien la peine d'attendre. La licence renait en nous proposant l'aventure la plus vaste et captivante à ce jour. Plus exigeant aussi dans à peu près tous les domaines, sans pour autant frustrer le joueur qui retrouvera néanmoins assez vite ses marques, c'est essentiellement dans son approche des combats que la licence vedette d'Ubisoft évolue le plus. Plus punitive, les joueurs devront apprendre à davantage construire et réfléchir leurs affrontements, pour en finalité se rendre compte que cette évolution était belle et bien nécessaire. La présence d'un arbre de compétence et d'Xp offrent une dimension action RPG innovante pour la série, proposant là aussi un coté plus stratégique. Enfin, visuellement Assassin's Creed Origins est sans le moindre doute le plus joli chapitre de la saga (sur Xbox One X et PS4 Pro). Difficile donc de ne pas valider cette épopée égyptienne, en attendant les futurs DLC qui viendront prochainement étoffer encore cette aventure dors et déjà gravée dans nos mémoires.
8.5/10

5 déc. 2017

[Review] L'ombre de la Guerre (Shadow of War), le test Xbox One X

Dans la suite épique du célèbre jeu La Terre du Milieu : L'Ombre du Mordor développé par Monolith Productions, infiltrez les lignes ennemies pour former une armée, conquérir des forteresses et dominer le Mordor. Découvrez le système Némésis dans cette nouvelle épopée de la Terre du Milieu, et profitez des histoires uniques et personnalisées avec chaque ennemi et chaque allié. Affrontez Sauron, le Seigneur des Ténèbres à l'apogée de sa puissance, accompagné de ses Nazgûls. Utilisez la stratégie, la ruse ou la force brute pour conquérir les forteresses de Sauron et les retourner contre lui...

Nous vous avions proposé en octobre notre test de la version PS4 Pro de L'Ombre de la Guerre (Shadow of War). Un jeu qui nous avais séduit mais qui souffrait trop de la comparaison avec son prédécesseur, tant du coté de son gameplay que de celui des graphismes. L’opportunité nous ayant été offerte de tester aussi la version Xbox One X du jeu, nous avons donc pu comparer les deux versions et ainsi voir si la licence bénéficiait au passage d'un gain notable sur ce dernier point en arrivant sur la nouvelle console 4K de Microsoft. Et vous allez le voir, c'est en effet bien le cas.

Deux options s'offrent à vous si vous jouez à L'Ombre de la Guerre sur Xbox One X. Vous pourrez choisir des textures 4K natives (un choix qui s'adresse avant tout aux joueurs disposant d'un écran 4K bien sûr), ou bien opter pour une résolution dynamique, afin d'optimiser le rendu général, même sur un écran Full HD 1080p, en proposant une distance d'affichage, des textures, des effets d'ombres et de lumière, ou encore une végétation améliorés. Et conclusion, le rendu visuel est indéniablement plus joli, précis et détaillé sur Xbox One X. Cela saute aux yeux.

Quelque soit votre choix, il est ici évident que la version Xbox One X fait mieux que ce que propose la version PS4 Pro. Du coup, j'ai choisi d'ajouter 0.5 points à la note finale par rapport à mon test de la version sur Playstation 4 Pro.

En terme de fluidité par contre je n'ai pas constaté de différences flagrantes entre les deux versions, ni d'amélioration particulière dans d'autres domaines (chargements etc...). A part l'aspect esthétique de Shadow of War, cette mise à jour Xbox One X semble donc ne pas modifier l'expérience de jeu à d'autres niveaux.

L'aventure en elle même étant strictement identique sur Xbox One X que sur PS4 Pro, notre test à ce sujet l'est donc logiquement lui aussi.

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Trois ans se sont écoulés (déjà) depuis la sortie de l'opus L'ombre du Mordor (voir notre test de la version PS4), qui avait su à l'époque captiver un grand nombre de joueurs, grâce entre autres à son système de Némésis, sur lequel nous reviendrons dans un instant, ce dernier étant à nouveau présent. Mais le jeu avait également suscité un certain nombre de critiques, justifiées pour la plupart d'ailleurs. Nous allons donc voir si Monolith a su en tenir compte et faire évoluer sa licence pour cette suite.

On ne va pas tourner autour du pot, vous vous en rendrez d'ailleurs sans doute compte très rapidement en prenant les commandes de L'Ombre de la Guerre, les forces et faiblesses du premier opus seront les forces et faiblesses de sa suite. On n'a en effet pas vraiment l'impression qu'un travail d'amélioration a été mis en place pour tenter de corriger les défauts de L'Ombre du Mordor. Par contre, l'accent est indéniablement mis sur le renforcement de ses qualités, avec un système Némésis renforcé par rapport au premier. Un concept qui avait des allures optionnelles dans le premier prend ici un sens bien plus "obligatoire" si vous voulez remporter la victoire sur Sauron.

Pour rappel, le système de Némésis vous permet de prendre le contrôle de chefs de guerre afin de les utiliser comme alliés et de vous en servir ensuite pour affronter d'autres chefs/ennemis plus puissants, dans des combats de prise de forteresses entre autres. Mais chacune de vos actions restera en mémoire et vos adversaires s'en souviendront! Un concept stratégique qu'il vous faudra impérativement maitriser, ces missions représentant (pour peu que vous choisissiez le mode de difficulté Difficile en tous cas) de véritables défis.


Coté scénario, même si on constate un réel effort narratif, et ce dès le début du jeu, on a tout de même un peu l'impression de ne pas avoir quitté L'Ombre du Mordor, du moins durant les premières heures de jeu. La progression est ici relativement convenue et la narration, la plus part du temps du moins, encore et toujours assez secondaire (avec quelques points d’intérêt judicieux néanmoins). Les choses seront un peu plus intéressantes en fin de parcours, mais entre les deux il va tout de même falloir être conciliant. On soulignera malgré tout un notable effort pour rendre cette suite légitime et lui offrir une vraie raison d'être en terme d'explication, pour peu que vous soyez familier avec l’œuvre globale de J.R.R. Tolkien. Ceci prendra d'ailleurs tout son sens une fois l'aventure bouclée, mais je ne vous en dirai pas d'avantage (terminez le jeu et vous comprendrez...).

D'un point de vue technique, L'Ombre de la Guerre semble là encore ne pas avoir suffisamment évolué dans sa modélisation, et ce malgré les trois années qui se sont écoulées. Le jeu ne représente clairement pas assez les standards actuelles d'un titre d'envergure (AAA), même avec la mise à jour Xbox One X installée, qui agit essentiellement sur le rendu des textures et pas sur les modèles. Cela dit c'est joli, soigné, indéniablement amélioré sur X par rapport à la version Xbox One standard (ou même PS4 Pro), mais cela reste malgré tout encore trop conventionnel. Quoiqu'il en soit c'est indiscutablement sur Xbox One X que vous devrez jouez si vous voulez profiter de la meilleure version (voir notre analyse détaillée plus haut).


Enfin, coté durée de vie, il vous faudra compter sur une trentaine d'heure de jeu environs pour boucler votre premier run. Le jeu vous ouvrira alors les portes de certaines explications qui raviront les fans j'en suis certain (mais je ne vous en dirai pas davantage...). La map est ici plus vaste, sans aucun doute, et vous pourrez la parcourir à votre guise, en tenant tout de même compte du niveau de vos adversaires, sous peine d'être vite rappelé à l'ordre par un game over. Nouveauté à signaler dans L'Ombre de la Guerre, le jeu propose à présent 3 niveaux de difficultés. Il vous sera donc possible, contrairement au premier opus, d'adapter cette dernière en fonction de votre niveau, rendant du coup les combats moins "critiques" que précédemment. Le niveau le plus élevé réservant quant à lui aux joueurs hardcore un défis de taille. A vous de voir.

Une toute dernière chose encore pour vous dire qu'il vous sera possible de lier votre sauvegarde du premier avec cette suite (via la Némésis Forge) et ainsi d'importer deux Orcs dans votre sauvegarde de L'Ombre de la Guerre. Pour en profiter vous devez préalablement passer par L'Ombre du Mordor avant de débuter votre aventure dans L'Ombre de la Guerre.

Notre avis:
Tout comme son prédécesseur, L'Ombre de la Guerre (Shadow of War) alterne excellentes choses et "détails" frustrants. Si globalement on prend un vrai plaisir à progresser et à améliorer les aptitudes de notre duo, à terme, les petits défauts de gameplay (caméra, impossibilité de lock etc...) agacent fortement. A coté de ça, on ne peut nier les efforts mis en place pour améliorer encore l'efficacité de certains mécanismes découverts dans le premier, comme l'affutage du mode Némésis en y ajoutant cette fois la prise de forteresse. Véritable jeu dans le jeu d'ailleurs. Le titre tente également de se montrer plus éloquent en étoffant ponctuellement son scénario et en y apportant de vrai point d’intérêt pour le fan de l’œuvre de JRR Tolkien. On peut également approuver l'arrivée de niveaux de difficulté, rendant le jeu plus accessible que son prédécesseur. Mais malgré tout ça, je ne peux m’empêcher de me dire que les 3 années écoulées n'ont pas été suffisamment mises à profit pour faire évoluer significativement la licence. Une suite qui remplit son contrat, certes, mais qui malgré quelques efforts notables affiche tout de même un air de déjà-vu trop prononcé. On saluera cependant l'upgrade graphique notable apporté par la version Xbox One X, avec des textures/effets bien plus soignés que sur les autres versions, PS4 Pro y compris.
7.5/10