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J'ai décidé de faire le pont sur la méta actuelle afin de conseiller ceux parmi vous qui seraient un perdus au milieu de tous les persos SS et S débarqués...

[Review] Final Fantasy VII Remake, le test PS4 Pro

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[DIVERS] Jouer à Saint Seiya Cosmo Fantasy en Belgique

Certains lecteurs nous ont contacté pour nous inormer que le jeu SSCF n'était pas disponible en téléchargement sur Google Play et Android Store en Belgique...

[Review] Spider-man Far from Home, le test Blu-ray 4K

L'araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances scolaires en Europe, mais tout ne va pas se passer comme prévu...

[Review] Avengers Endgame, le test Blu-ray

Thanos, le super-vilain, après avoir réuni les six pierres d'Infinité, a imposé sa volonté à toute l'humanité et exterminé au hasard la moitié de la population mondiale...

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22 mai 2020

[NEWS] Assassin's Creed Valhalla arrive en 2020

Ubisoft vient de l'annoncé, il y aura bien en 2020 un nouvel opus de la franchise Assassin's Creed qui débarquera sur nos consoles et PC, et cette fois c'est la mythologie Viking qui sera mise à l'honneur.

On ne sait pas encore avec précision à quelle date sortira Assassin's Creed Vahalla, mais le titre est dès à présent confirmé sur PS4, Xbox One et PC, ainsi que sur la nouvelle génération de consoles PS5 et Xbox Series X, prévue fin d'année.

Vous pouvez dès à présent découvrir et précommander les différentes éditions (y compris une version collector) sur le site UbiStore.

Dans Assassin's Creed® Valhalla, vous incarnerez Eivor, redoutable Viking dont l'esprit a été bercé, dès sa plus tendre enfance, par de glorieux récits de combats. Vous explorerez un dynamique et splendide monde ouvert situé dans la violente Angleterre médiévale des Âges obscurs. Vous mènerez des raids contre vos ennemis, ferez prospérer votre peuple, et affermirez votre pouvoir politique en vue de vous assurer une place parmi les dieux, au Valhalla.

  • ÉCRIVEZ VOTRE PROPRE SAGA VIKING – Les mécanismes RPG avancés permettent de façonner l'évolution de votre personnage et d'influer sur le monde qui vous entoure. Par chacun de vos choix, de l'alliance politique à la stratégie militaire en passant par les dialogues et les progrès en matière d'équipement, vous tracerez votre chemin vers la gloire.
  • UN SYSTÈME DE COMBAT VISCÉRAL – Utilisez simultanément deux armes telles que des haches, épées et même boucliers afin de revivre le style de combat sans pitié des guerriers vikings. Affrontez brutalement vos ennemis de face, abattez-les de loin ou assassinez discrètement vos cibles à la Lame secrète. Relevez le défi que représente la collection d'adversaires la plus variée de l'histoire d'Assassin's Creed.
  • UN MONDE OUVERT SITUÉ DANS LES ÂGES OBSCURS DU MOYEN ÂGE – Quittez les éprouvants et mystérieux rivages de la Norvège pour rejoindre les royaumes splendides mais cruels d'Angleterre, et les contrées au-delà. Immergez-vous dans le mode de vie viking grâce à la pêche, à la chasse, aux joutes verbales et à bien d'autres activités typiquement moyenâgeuses.
  • MENEZ DES RAIDS ÉPIQUES – Lancez d'importants assauts contre les troupes et forteresses saxonnes de toute l'Angleterre. Surprenez l'ennemi en attaquant à la tête de votre clan depuis votre drakkar et pillez les territoires ennemis afin de rapporter richesses et matériaux à votre population.
  • FAITES GRANDIR VOTRE COLONIE – Pour assurer l’avenir de votre peuple et le faire grandir, construisez et améliorez des bâtiments personnalisables comprenant notamment une caserne, une forge, une échoppe de tatouage, et bien d’autres. Recrutez de nouveaux membres pour votre clan et personnalisez votre expérience de Viking.
  • MERCENAIRES VIKINGS – Créez et personnalisez un ou une Viking de votre clan et partagez ce personnage en ligne, avec vos amis, afin qu'ils puissent l'utiliser lors de leurs raids.

[Review] Final Fantasy VII Remake, le test PS4 Pro

Le monde est sous le contrôle de la Shinra, une compagnie hégémonique qui produit de l'énergie en exploitant la "mako", l'énergie vitale de la planète. Cependant, à Midgar, la mégalopole où siège la compagnie, des résistants d'un groupe appelé Avalanche se battent pour arrêter la Shinra. Pour les aider dans leur mission, ils ont engagé les services de Cloud Strife, un mercenaire ancien membre des SOLDATs, les troupes d'élite de la Shinra, qui ne se doute pas encore des terribles conséquences de ce combat...

Dans l'histoire du jeu vidéo, certains noms sont devenus des légendes. Parmi elles, la licence Final Fantasy. Et si ce nom est arrivé jusqu'au panthéon du 10e art, c'est assurément grâce à un titre en particulier, symbole de l’avènement du J-RPG en occident, Final Fantasy VII, titre sorti originellement sur la première console Playstation (PS One) en 1997. Depuis lors, et malgré de nombreuses suites et déclinaisons, jamais un autre titre de cette saga n'a su détrôner FF7 dans le coeur des joueurs. Il était donc légitime de la part de toute une communauté de réclamer et d'attendre un remake moderne du titre culte signé par Yoshinori Kitase il y a 23 ans (déjà...). Après des années de doutes et de vagues rumeurs, le moment est enfin arrivé. Une longue attente, couronnée par un pur chef-d’œuvre moderne, respectueux néanmoins de son modèle.

Il me faut cependant nuancer mes propos, puisque Final Fantasy VII Remake n'est en fait que la première partie d'un remake global du jeu initial. En effet, le jeu ici testé ne comprend "que" la partie de l'histoire se déroulant à Midgar. Pas de voyage sur la carte, de traversée de plaines à dos de Chocobo doré ou tout autres activités en dehors de la vaste cité. Ceci étant, ce Remake s'attarde par ailleurs de manière bien plus large sur des éléments à peine notifiés dans le jeu original, afin d'offrir aux joueur à la fois une redécouverte du myth, mais aussi tellement de nouvelles choses. D'ailleurs, le jeu est ici tellement vaste, que deux disques sont nécessaires pour son installation.

La première chose qui saute aux yeux, c'est évidement l'esthétique. Superbes, d'autant plus sur la console PS4 Pro, les graphismes bénéficient d'un soin remarquable, tant sur le plan des décors que celui des personnages et de leurs animations. En rupture nette avec les angles de caméra fixes de la version de 1997, Final Fantasy VII Remake pousse le joueur à lever la tête, à observer tout autour de lui la triste réalité d'une mégalopole industrielle et son lot de dérives. Une cité envoutante, écrasante et menaçante. La technique est surtout là pour servir une forme de narration contemplative qui offrira de nouvelles clés de lecture à ceux qui s'arrêteront en chemin pour mieux observer leur environnement, et ravira simplement les pupilles des autres joueurs. Un terrain de jeu aussi vaste qu’impressionnant, où vos déplacements seront tantot guidés par des couloirs, tantot ouverts sur des espaces vous conviant à une certaine liberté d’exploration sans contrainte.


Square Enix l'avait annoncé, avec ce Remake, les joueurs vont pouvoir explorer les bas-fonds de Midgar sous un regard neuf, et ainsi prendre la mesure du quotidien de ses habitants désœuvrés. L'aventure tient sur ce point toutes ses promesses, puisque Cloud sera dès son échappée du réacteur n°1 confronté à la pauvreté qui touche cette partie de la population, mais aussi aux conséquences directes de ses actes. Si rien n'est plus vraiment binaire, l'attentat à tout de même eu des répercussions aussi négatives qu'immédiates sur les habitants des faubourgs attenants, et c'est parmi les victimes plaintives qu'il faudra se frayer un chemin pour retrouver la quiétude du Septième Ciel.

Les environs du QG d'Avalanche offriront justement une plongée dans ce quotidien morose, où les rues sont parsemées de détritus, et où les animaux errent sans but. Les enfants vagabonds du Secteur 6, la luxure isolée d'un Wall Market aux inspirations japonisantes assumées etc... Autant de quartiers de cette monstrueuse cité qui possèdent une identité marquée et qui donnent l'impression que l'enrichissement de ce drôle d'univers a fait l'objet de toutes les attentions. Une merveille. Square Enix a su judicieusement profiter du fossé technologique qui sépare Final Fantasy VII de ce Remake, en offrant un panorama à la démesure de cette mégalopole aussi bicéphale qu'inégalitaire. Il suffit en effet de lever la tête pour se rendre compte de l'écrasante présence des quartiers supérieurs, et à quel point leur seule présence obscurcit durablement les plus pauvres de ces citoyens.

Outre le soin apporté à la narration (malgré quelques longueurs et redites inutiles), tous les personnages bénéficient globalement d'un vrai travail d'écriture, avec la présence d'un background riche et cohérent. Un travail minutieux afin de réussir à surprendre et réellement créer des enjeux auprès des joueurs les plus inconditionnels, ceux connaissant le Final Fantasy VII original sur le bout des doigts. Remaniements, ajouts, extrapolations.. autant d'artifices utilisés pour venir étoffer et combler les trous, parfois béants, de l'intrigue d'origine, qui ne gênaient pourtant pas grand monde en 1997. La chronologie a ainsi été intelligemment repensée, teasant même furtivement de tragiques événements futurs.


Plus actuelle que jamais, l'idéologie écologique derrière les actions menées par Avalanche prend en 2020 tout son sens, avec l'exploitation de ressources limitées pour le privilège de quelques manias, ou encore l'impuissance du politique face aux industriels et à la mondialisation.

Coté gamplay, il est évident que Final Fantasy VII Remake n'a plus rien à voir avec son illustre ainé (et heureusement serais-je tenté d'ajouter). Fini les combats au tour par tour et place à des combats plus dynamiques et "libres" cette fois. Un modèle clairement influencé par les grands jeux d'action/aventure de ces dernières années (FFVX, entre autres, étant passé par là). Vous y retrouverez également la présence de défis, mini-jeux et quêtes en tous genres bien sûr. Cependant, la sensation de constamment avancer sur un chemin balisé ne nous quitte pas. Nécessaire j'image pour s'assurer de ne perdre aucun joueur en chemin, mais qui bride malgré tout quelque peu l'instinct d'exploration s'éveillant inévitablement en nous, parcourant les quartiers de Midgar.

Les combats de boss seront ici des moments à part, et une fois encore des rencontres épiques. S'il reste possible de bourriner les mobs de base, les combats de boss prennent quant à eux la forme de semi-marathons en plusieurs phases, où l'observation sera plus que jamais la clé de la réussite. Heureusement, Square Enix a eu la bonne idée de proposer une option nous permettant de revenir juste avant l'affrontement, quel qu'il soit, afin de changer de stratégie. Car bien souvent, sans les bonnes matérias préalablement équipées, certains boss vous malmèneront sans ménagement.


Si vos camarades de baston "s'auto-gèrent" durant les combats, l'IA n'étant pas des plus étincelantes, vous aurez rapidement compris que la gestion manuelle de votre équipe vous sera bien plus favorable que de laisser faire le choses... En effet, la jauge d'ATB semble grimper à la vitesse d'un monte-escalier Stana lorsque vous laissez Tifa et les autres en roue libre, alors que leur prise en main donne l'impression de grimper les marches quatre à quatre. Chaque combattant possédant effectivement bien des caractéristiques propres. Les perfectionnistes pourront d'ailleurs s'en donner à cœur joie lors des défis de l'arène Cornéo afin d'approfondir le gameplay, mais aussi en profiter pour débloquer de nouvelles techniques de Transcendance (ex Limites). Sachez aussi qu'un mode "Classique" est ici présent, automatisant l'attaque et vous laissant alors pour seule tâche de gérer les déclenchements de sorts et autres compétences.

La montée en puissance s'effectue également par le biais de votre armement, qui permet de booster certaines statistiques bien plus vite qu'avec les traditionnels points d'expérience. Chaque arme peut elle aussi évoluer et ainsi débloquer de nouvelles améliorations, libérant alors de nouvelles techniques qu'il vous faudra apprendre à maitriser. Le menu gestion des points expérience sera un des éléments cruciaux de votre évolution, car la dépnse de ces derniers ne sera pas à prendre à la légère. C'est via cette évolution que vous pourrez, entre autres, débloquer de nouveaux slots de matérias (présents sur vos armes et autres pièces d'équipements). La gestion des matérias sera également essentielle, car de bonnes combinaisons seront primordiales, pour par exemple doubler certains sorts. Les atérias évoluent elles aussi au grès de votre progression. Plus vous les utiliserez, plus elles évolueront. On espère d'ailleurs que cette progression pourra être conservée pour la(les) suite(s) à venir.


Car après une telle expérience vidéoludique, surtout pour les joueurs les plus anciens bien sûr, ceux ayant connu la "belle époque" et les premières sorties sur PS One, il va sans dire que l'envie de poursuivre est évidement immense. Nous laisser là, quittant Midgar, est un moment des plus frustrants vous vous en doutez. Si à l'heure actuelle Square Enix n'a pas encore communiqué sur d'éventuels délais, espérons que ces derniers ne nous laisseront pas ainsi trop longtemps.

Notre verdict:
L'attente fut interminable mais assurément elle en valait la peine. Si de tous les Final Fantasy il ne devait en rester qu'un, Final Fantasy VII est et restera sans doute encore longtemps le plus inoubliable de tous. Ce remake lui rendant le plus beau des hommages, 23 ans après sa sortie. Tout n'est certes pas ici parfait, car le manque de liberté est parfois frustrant, ou encore le concept du jeu fractionné, et donc l'attente d'une suite... mais objectivement, après y avoir tant rêvé, le résultat est assurément à la hauteur de nos attentes. Je tiens particulièrement à souligner l'excellent travail de mise en scène, habillant chacune des séquences les plus marquantes, teintées de cette constante nostalgie et accompagnées, à tous les instants,  par une BO à nouveau mémorable. Et soulignons aussi l'excellent travail de doublage, proposant une VF sans fausse note, faisant de ce FF7 Remake le second Final Fantasy arborant un doublage FR (avec Final Fantasy XV). Espérons maintenant que la suite ne tardera pas à arriver... car l'attente risque bien d'être insoutenable!
9.5/10

11 oct. 2019

[Review] Ghost Recon Breakpoint, le test PS4/XB1

Tom Clancy’s Ghost Recon Breakpoint est un jeu de tir militaire qui se déroule dans un monde ouvert mystérieux, hostile, aux multiples facettes, que vous pouvez jouer intégralement en solo ou en coopération jusqu’à 4 joueurs. Blessé, sans soutien, et traqué par d’anciens Ghosts, vous devez lutter pour survivre, perdu sur Auroa. Choisissez les bons alliés et décidez comment vaincre votre ennemi le plus redoutable : les Wolves...

Un peu plus de deux ans après la sortie de Ghost Recon : Wildlands (voir notre test de la version PS4), la licence d’Ubisoft nous revient avec un plus vaste terrain de jeu encore. Exit la Bolivie et ses narcotrafiquants (lieu choisi qui avait d’ailleurs généré quelques tensions avec les autorités locales), pour une île fictive cette fois, Auroa.

Si tout n’était pas parfait dans Wildlands, le jeu proposait quoiqu’il en soit un gameplay bien rodé, une ambiance maitrisée, et surtout un plaisir de jeu multijoueur indéniable. Logiquement, on ne pouvait donc s’attendre qu’à une copie encore meilleure pour la sortie de Breakpoint. Mais est-ce vraiment le cas ? C’est ce à quoi nous allons tenter de répondre dans notre test, effectué sur une console PS4 Pro au départ d’une version dématérialisée fournie par l’éditeur.

Globalement, les atouts restent les même. Un vaste terrain de jeu, des activités innombrables, un gameplay soigné, et un multijoueur coopératif plébiscité et efficace. Je rassure les joueurs solos, dont j’avoue faire aussi partie la plupart du temps, le mode Histoire, vaste et généreux, peut être parcouru intégralement seul, mais rendant alors certaines missions plus compliquées puisqu’il n’est pas ici possible, contrairement à Wildlands, de diriger des PNJ pour constituer une équipe de 4. On se retrouve totalement seul du début à la fin lors des missions. Si une connexion internet est obligatoire (pour vous connecter aux serveurs d’Ubisoft), un abonnement Playstation Plus (ou Xbox Live) n’est pas quant à lui requis dans ce cas. Par contre, si vous souhaitez bénéficier des fonctionnalités multi-joueurs et coopératives de Breakpoint, un abonnement sera dès lors nécessaire bien sûr.

Un vaste terrain de jeu...

La map de Ghost Recon Breakpoint est véritablement immense. Tout comme avec Wildlands, on peut ici la parcourir à pieds (chose vivement déconseillée) ou en empruntant l’un des nombreux moyens de locomotion mis à notre disposition (moto, 4x4, hélicoptère etc…). C’est clairement l’hélico qui sera le plus rapide, mais pas toujours le plus discret. Et vu les moyens dont disposes les forces rebelles sur place (parmi lesquels des drones de combat plutôt agressifs), ce sera à vous de juger de la meilleure solution au vue de la situation. A noter tout de même que la conduite de certains véhicules (comme les motos par exemple) se révèle être parfois étrange, voire même laborieuse… Mais le revers de la médaille de ce vaste terrain de jeu, c’est que finalement Breakpoint se montre bien moins luxuriant que l’était Wildlands. Les animaux se font ici plus rares, la végétation moins danse, la population locale quasi inexistante. Bref, moins de vie pour animer les lieus, même si on attestera de la présence d’environnements plus variés.


Coté scénario, Ghost Recon Breakpoint propose une intrigue convenue mais néanmoins accrocheuse, avec en fil conducteur la traque d’un membre devenu mercenaire et ayant rejoint les troupes ennemies. Tout débute par l’attaque d’un navire de l'US Navy, envoyé par le fond dans le Pacifique. Le gouvernement américain décide alors d'enquêter sur cet incident. Un commando est dès lors envoyé en hélicoptère pour survoler la fameuse île et très vite, notre groupe se retrouve décimé par une étrange menace, qui sera vite identifiée puisqu’il s’agit de drones de combat. On se retrouve donc "seul contre tous" (avec notre équipe en coopération ou seul dans le mode solo) sur une île perdue au milieu de nulle part et dont on ignore tout. De quoi installer un aspect survie (durant les premières heures de jeu du moins), d’autant plus ressentie en parcourant l’aventure en solo.

Une interface peu intuitive...

Le plus gros reproche que je ferai à Breakpoint, au-delà des critiques précitées, c’est sans aucun doute ses menus et son interface de navigation. Clairement, même après plusieurs heures passées sur le terrain, il faut encore chercher « où et comment », et cela est franchement très agaçant. Comment upgrader une arme, modifier un équipement, débloquer ou consulter des indices de missions, retrouver un marqueur sur la carte etc… Ceci est d’autant plus surprenant qu’en général les titres d’Ubisoft ne souffrent pas de ce genre de critiques. Le croisement entre certaines missions principales et secondaires n’aide pas non plus le joueur à s’appuyer sur une vraie cohérence là-dedans, et la progression du scénario, un peu brouillonne parfois, participe également à obscurcir sans doute les choses. Bref, soyez patients et indulgents, et normalement, vous devriez finir par y voir plus clair (ou pas).


Comparatif PS4/XB1 : Nous avons reçu de la part d'Ubisoft un code PS4 (version Gold) mais aussi un exemplaire (physique) Xbox One (accompagné du joli press kit du jeu, que je vous présentais sur Instragram, pour celles et ceux qui me suivent). J'ai donc pu comparer les deux versions, sur PS4 Pro et Xbox One X. Aucune des deux ne propose de 4K mais chacune affiche un rendu HDR venant rehausser la luminosité et les différents effets. Que ce soit au jeu des textures, des animations, de la fluidité, je n'ai rien constaté de probant qui pourrait sincèrement les départager. Difficile donc, honnêtement, de donner l'avantage à l'une plutot qu'à l'autre. Je dirais donc que ni les joueurs sur PS4 ni ceux jouant sur XB1 ne seront ici lésés.

Notre verdict:
Inspiré par son prédécesseur mais aussi par d’autres licences estampillées Ubi (comme The Division, clairement), Ghost Recon Breakpoint se montre généreux, mais à force peut-être aussi un peu brouillon par moments, et du coup se perd parfois dans des « complications » inutiles. Certains choix moins judicieux donne aussi parfois le sentiment que Breakpoint fait moins bien que Wildlands, comme un solo bien plus fade à cause de la disparition du coté tactique, puisque sans appuie de PNJ cette fois. L’IA se montre encore et toujours perfectible, surtout si vous la jouez petits bras sur la difficulté (modulable), sans compter que le jeu souffre aussi de quelques bugs, occasionnellement pouvant même être gênants. Je n’aborderai pas le sujet des micro-transactions, et laisserai ce débat à ceux qui le souhaitent. Pour ma part, je n’ai jamais jugé mauvais le fait qu’un joueur qui paie bénéficie d’aides ou d’avantages in-game, même si cela n’est pas très équitable. Enfin, visuellement le jeu affiche un rendu plaisant sur PS4 Pro (HDR mais pas 4K), et on saluera au passage le casting (avec la présence de l’acteur Jon Bernthal), ainsi que le doublage (VO ou VF) soigné. Au final Breakpoint se révèle être une aventure plaisante mais pas mémorable, taillée pour la coop bien plus que pour le solo, le tout sur une map énorme et aux environnements variés.
7.5/10

19 mars 2019

[Review] The Division 2, le test PS4 Pro

Sept mois se sont écoulés depuis qu’un virus mortel a frappé la ville de New York ainsi que le reste du monde, paralysant la population. Lorsque le virus s’est propagé, la Division, une unité d’agents civils dormants, a été activée comme dernier rempart. Depuis, les agents de la Division se battent sans relâche pour sauver ce qui reste à sauver. Washington D.C. – la ville la plus protégée sur Terre – est en danger, laissant tout le pays au bord de l’effondrement. Si D.C. tombe, alors c’est le pays qui tombe. En tant qu'Agent de la Division sur le terrain depuis sept mois, vous et votre équipe êtes le dernier espoir d'arrêter la chute de la société après l’arrêt de la pandémie...

Trois ans très exactement après la sortie de The Division sur PS4, Xbox One et PC (voir notre test de The Division sur PS4), c'est sur ces mêmes supports que The Division 2 voit le jour. Loin d'être la copie conforme de son prédécesseur (à son lancement du moins), cette suite bénéficie de trois années largement mises à profit par les équipes de développement chez Ubisoft pour proposer une version aboutie, riche en contenu et à l’environnement plus immersif que jamais.

C'est un fait, The Division 2 n'a plus rien avoir avec son modèle de 2016. Ceux et celles s'étant arrêtés là seront inévitablement frappés par les quantités d'ajouts et ajustements proposés, tout en conservant l'essentiel, alliant la coopération et le loot. Pour les joueurs par contre ayant continué à jouer à The Division durant les mois/années ayant suivis sa sortie, les différences seront peut-être par contre moins franches de prime abord, le contenu de The Division 2 ressemblant au final assez fort à celui que proposait son prédécesseur dans sa version la plus aboutie, c'est à dire au terme de multiples mises à jour, updates et ajustements ayant transformé considérablement (en bien!) l'expérience de jeu.

Ce The Division 2 sonne donc à bien des égards comme un The Division 1.5, du moins dans sa forme et son contenu. Missions au déroulement similaire, progression identique, gameplay quasi inchangé, loots et craft calqués sur le même schéma... On a durant les premières heures de jeu l'impression de naviguer en territoire plus que familier. A tort.


The Division 2 c'est avant tout une autre ambiance, plus chaleureuse. Exit l'hiver glacial des rues new-yorkaises et place à la douceur d'un soleil estival dans la capitale US. Une map plus étendue (+25% environs), reproduite cette fois à l'échelle 1:1. Davantage de lieus et de décors à explorer, d'objets à dénicher, mais aussi d'affrontements possibles, et surtout de missions et activités annexes.

Au niveau de sa campagne, The Division 2 reprend globalement la recette de son prédécesseur, mais en bénéficiant cela dit de l'expérience acquise au travers d'autres open worlds Ubisoft. La Base d'opération (qui n'est autre que la Maison-Blanche) sera une fois encore à améliorer au grès de votre progression dans le jeu, mais aussi des Refuges qu'il vous faudra aider. Ces derniers sont tenus par des civils tentant d'y survivre en recréant un semblant de vie communautaire. Vos choix et actions vous permettront de les faire évoluer, tant esthétiquement que qualitativement. Ceci ne sera pas anodin, puisque les résidents de ces lieus pourront à leur tour vous porter mains fortes lors de certaines missions, ou pour certains d'entre eux rejoindre même votre Base d'Opération afin de la faire évoluer. Loin d'être superficiel, il sera essentiel de les aider sans quoi vous ne pourrez pas progresser pleinement dans le jeu.


Chaque quartier de Washington (à la difficulté variable et renseignée d'après le niveau recommandé) est sous le contrôle d'une faction, comme dans le premier épisode. Vous devrez les libérer les uns après les autres en prenant d’assaut les "forteresses" qu'ils contiennent et ainsi leur rendre une certaine plénitude. Sachez néanmoins que ces "raid" se révèlent plutot exigeants et qu'il mettront votre équipement à rude épreuve. Si vous êtes un joueur solo, envisagez peut-être l'option multi-joueurs lors de ces affrontements. Mais ceci n'est évidement qu'une suggestion. Pour info, les match-making se font toujours via les planques, également de retour.

La difficulté du jeu m'a néanmoins semblé plus corsée. Bien qu'allant crescendo, certains ennemis sont ici bien plus résistants que par le passé (à niveau équivalent) et la simple déferlante de pistolets mitrailleurs ne suffira bien souvent pas pour en venir à bout. Il vous faudra, face aux boss ou aux ennemis d'élite par exemple, composer avec un arsenal plus vaste pour le mettre à terre. Il vous faudra en effet dans un premier temps entamer leur défense (armure) avec des explosifs, avant de pouvoir leur infliger enfin de vrais dégâts avec vos armes traditionnelles. D'où la nécessité de bien coordonner vos actions en groupe. En solo, ce sera nettement plus long et compliqué, mais pas impossible puisque j'ai majoritairement joué seul aux missions principales.


Il faut saluer le travail fait sur l'IA également. Fini les ennemis stupides qui se postent devant vous sans réfléchir et qu'il suffit ensuite d’aligner. Plus ils seront gradés, plus il seront malins. Se mettront à couvert, vous contourneront etc... On sent ici une vraie différence à ce niveau là, et cela fait vraiment du bien.

Techniquement il n'y rien à dire. Que ce soit sur console (PS4 Pro) ou sur PC (nous avons eu l'occasion de tester les deux versions), c'est globalement fluide, et surtout superbe en résolution 4K/HDR (essentiellement en extérieur avec des effets de lumière grandioses). Il faut savoir que le jeu propose des changements climatiques dynamiques, ainsi qu'un cycle jour/nuit. Et cela influe concrètement sur le gameplay. Les temps de chargements semblent également avoir été optimisés (chargements uniquement présents lors du lancement du jeu, aucun in-game sauf en cas de mort).

Une fois le jeu terminé, ce n'est que le commencement...

[Attention Spoiler] Si vous ne souhaitez rien savoir du End Game, passer directement à la conclusion au bas de cette page.

Une fois la campagne terminée (il m'a personnellement fallu une quarantaine d'heures pour y parvenir, en explorant largement les lieus et en m'adonnant à de nombreuses quêtes annexes), vous devriez être aux environs du Niveau 30, sans forcer. Vous devriez alors avoir libéré Washington DC et repris les trois Forteresses des factions installées.


C'est alors que débarqueront les Blask Tusk. La map que vous aviez mis tant de temps à libérer va alors se remplir à nouveau de rouge, la plupart des Points de contrôle vont être perdus et de nouvelles Forteresses vont apparaître. Les diverses missions principales se transformeront en Mission d'invasion avec les Black Tusk comme ennemis principaux. Bref, une toute nouvelle map s'affichera sous vos yeux et tout, ou presque, sera dès lors à refaire. Il n'y aura cela dit pas de véritable "nouvelles missions", mais un Washington DC à reprendre à nouveau, aider au passage pour de nouvelles "compétences" que nous vous laisserons découvrir. Plus d'info sur le End Game dans le trailer dédié au bas de cette page. Un conseil tout de même si vous êtes un chasseur de Trophées: tenter d'en collecter un maximum avant le End Game pour vous facilité la vie.

Un mot enfin sur le PvP et sur la Dark Zone de The Division 2. Lieu emblématique de The Division, la Dark Zone (zone PvP) est évidement de retour. Et cette fois ce n'est pas une, mais trois Dark Zones distinctes qui sont proposées. L'une plus ouverte, l'autre plus cloisonnée, et une troisième offrant quant à elle un mixe équilibré des deux. Vous pourrez une fois encore choisir d'y être solidaires face aux ennemis occupant les lieus ou au contraire devenir un renégat pour tenter de vous accaparer du butin rassemblé par d'autres joueurs, devenant dès lors l'homme à abattre. C'est là aussi que vous pourrez vous procurer les meilleurs loot du jeu, à condition bien sûr de réussir à les extraire sans vous les faire voler. Un meilleur équilibrage, de nouvelles options et une segmentation par niveaux repensée, font de ces espaces DZ un incontournable de The Division 2.

Notre verdict:
Bénéficiant d'une expérience de trois années de mises à jour, améliorations et ajustements sur le premier, The Division 2 est assurément le produit quasi parfait que les joueurs attendaient. Promesse tenue donc par Ubisoft et Massive Entertainment. Washington DC se révèle être le parfait terrain de jeu, agrémenté de quantité d'activités qui alimenteront la progression du joueur jusqu'à l'obtention du précieux Level 30 et du End Game (ne signifiant aucunement la fin du jeu d'ailleurs...). La gestion plus équilibré de la Dark Zone ainsi que le renfort d'un loot plus que jamais addictif, lui confèrent au passage une durée de vie quasi infinie. Essai assurément transformé donc pour Ubisoft, avec de plus de futurs contenus "post-lancement" dors et déjà annoncés et très alléchants.
8.5/10

7 mars 2019

[Quick Review] La Grande Aventure Lego 2 (PS4)

Les envahisseurs extraterrestres ont laissé Bricksburg en ruines et ont enlevé les amis d'Emmet ! Accompagné d'une multitude de personnages héroïques, il doit maintenant explorer des mondes lointains et inconnus afin de sauver leurs amis, prisonniers du système Sœurstar...

Une fois encore Lego réitère sa formule en proposant aux joueurs de casser des briques pour en reconstruire d'autres, tout en explorant de vastes niveaux où se mélangent exploration, action et énigmes. Mais si La Grande Aventure Lego 2 offre bien quelques évolutions dans son gamplay, avec par exemple des combats de boss plus recherchés, ainsi qu'un système de construction revu, cette nouvelle aventure ne tarde néanmoins pas à lasser de part la répétitivité de certaines missions, et surtout le manque de charisme de son mode histoire, qui manque cruellement de mise en scène. Du coup on a souvent tendance à reproduire encore et encore les mêmes actions, ce qui inévitablement finit par lasser.

On regrettera également l'absence totale de doublage des personnages cette fois (obligeant du coup le joueur à de longues sessions de lecture... ennuyeuses qui plus est), avec pour seule narration la présence d'une voix off venant ponctuellement faire la transition entre deux séquences durant le voyage interstellaire d'Emmet.


Le coté visuel n'en met pas non plus plein la vue, avec des décors souvent vides et peu impressionnants. On aurait là aussi aimé plus d'audace de la part de TT Games, qui nous avait habitué à mieux par le passé. La modélisation des personnages est quant à elle réussie, et le vaste roster, ratissant large dans les différents univers Lego, devrait pour sa part vous permettre d'y trouver votre bonheur, lors d'un second run, plus libre, par exemple. Tous débloquer restera cela dit un vrai challenge, une fois encore.


La durée de vie par contre se montre une fois de plus irréprochable (missions annexes et collectibles à foison), même si, pour les raisons déjà citées plus haut, il faudra néanmoins s'accrocher pour obtenir le toujours très convoité Trophée Platine.

Notre verdict: 6/10

Pour rappel, La Grande Aventure Lego 2 (The Lego Movie 2 The Video Game) est dès à présent disponible sur Playstation 4, Xbox One et Switch.

1 mars 2019

[Unboxing] Présentation du press kit Lego Movie 2 sur PS4

Difficile d'y échapper, la nouvelle est partout, le film Lego Movie 2 (ou La Grande Aventure Lego 2 en français) sort dans les salles cette semaine. Pour accompagner cette sortie cinéma, Warner Bros Games sort également le jeu vidéo basé sur le film, nous permettant d'y incarner les personnages de cette folle aventure pleine de briques Lego.

Pour nous faire parvenir notre exemplaire test sur PS4 (le jeu étant également disponible sur Xbox One et Nintendo Switch), l'éditeur nous a envoyé un joli press kit, que je vais vous présenter ci-dessous. Cela vous permettra de patienter jusqu'à la publication de notre test qui devrait être en ligne dans le courant de la semaine prochaine si tout va bien.

Le press kit de Lego Movie 2: Video Game se présente sous la forme d'une grosse boite blanche décorée d'un personnage en forme de coeur, que l'on retrouve évidement dans le film (et le jeu).


En ouvrant la boite on découvre alors divers goodies (4 portes clefs à l'effigie des principaux personnages + un porte smartphone aimanté), le Blu-ray du premier film, le jeu The Lego Movie 2: Video Game sur PS4, ainsi qu'une grosse boite de construction Lego (réf. 70820): Movie Maker.


La boite Movie Maker vous permet, grâce à votre smartphone et à une application à télécharger gratuitement, de reproduire diverses scènettes du film avec des éléments de décors et les quelques personnages inclus. Un concept original, qui apporte un certain fun lors de la construction et de la mise en place, et qui permet également de se procurer au passage les personnages vedettes du film. Cette boite de construction est d'ailleurs disponible actuellement en magasins sachez-le, parmi bien d'autres références commercialisées pour la sortie du film bien entendu.


Un joli kit presse donc, qui nous a bien motivé pour la découverte de ce nouveau jeu Lego, dont nous vous livrerons nos impressions détaillées dans les tout prochains jours. Pour rappel, The Lego Movie 2: Video Game est disponible dès à présent sur Playstation 4, Xbox One et Nintendo Switch.

27 févr. 2019

[Review] Trials Rising, le test PS4 Pro

Trials Rising est la nouvelle mouture de la série de moto-plateforme pleine d'adrénaline signée Ubisoft. Retrouvez la jouabilité et l'action déjantée qui ont fait le succès de la série, conjuguée à des fonctionnalités inédites, un côté compétitif plus poussé et une totale refonte visuelle. Trials Rising s'impose comme le Trials le plus énorme et ambitieux à ce jour...

C'est en avril 2014 que nous vous présentions Trials Fusion (voir notre test de la version PS4). Cinq ans plus tard, Ubisoft nous propose une "suite" avec Trials Rising. Au programme un concept toujours aussi fun et exigeant, avec également quelques ajouts, parmi lesquels la conduite en duo avec un mode "tandem"!

Pour ceux ne connaissant pas encore cette licence, la série Trials c'est avant tout un gameplay simple (seules deux gachettes et un seul stick sont utiles) mais diablement exigeant. Il ne s'agit pas ici de simplement garder enfoncer la touche R2 pour foncer jusqu'à la ligne d'arrivée. En aucune manière. Tout est une question d'équilibre et de technique dans Trials Rising. Maitriser son élan, doser et anticiper la réception, pour enchainer les acrobaties mais sans perdre le contrôle. Tout ceci parait simple, mais ce ne l'est pas vraiment. Je vous mets d'ailleurs au défis de parcourir plus de 200m sans vous casser la figure lors de vos premières parties... Mais une fois le concept intégré, les sensations se révèlent rapidement grisantes et il devient quasi impossible de déposer la manette. Heureusement la précision et le gameplay sont ici à la hauteur de chalenge. Préparez vous à tomber et à tomber encore, mais aussi à prendre un pied d'enfer quand vous réussissez à enfin franchir une épreuve qui vous donnait du fil à retordre.

L'apprentissage se fait heureusement graduellement, et le titre intègre intelligemment des séquences tutorielles afin de nous enseigner les techniques appropriées afin de franchir au mieux certains passages. Diablement addictif mais aussi redoutablement exigeant, Trials Rising propose une difficulté allant crescendo en vous déplaçant sur la carte, vous emmenant dans des environnements dynamiques riches et variés, tantôt réalistes, tantôt plus fantaisistes (voir totalement barges!), mais jamais lassants.


A coté d'un mode solo déjà bien consistant, vous trouverez divers modes multijoueur compétitifs vous permettant de vous mesurer aux joueurs du monde entier, dans des courses bien évidement épiques, sur des tracés qui ne vous feront aucun cadeau, sachez-le. Un mode local en duo est également inclus dans Trials Rising, dans lequel les deux joueurs devront assurer à la manette pour réussir à franchir les obstacle proposés.

Le mode "création" est quant à lui une fois encore inclus. Outre la possibilité de modeler votre avatar comme bon semble, vous pourrez ici encore également créer vos propres tracés et ensuite les partager avec le reste de la communautés pour y affronter d'autres joueurs. Relativement facile d'accès, vous allez donc, si le cœur vous en dit, laisser parler votre créativité sans limite sur les traces des développeurs du jeu en utilisant le même outil de création qu'eux.


Pour rappel, Trials Rising est dès à présent disponible sur Playstation 4, Xbox One et PC. Du contenu additionnel est dors et déjà annoncé. Pour en découvrir plus à ce sujet, je vous invite à ne pas manquer le trailer post-lancement au bas de cette page.

Notre verdict:
Confirmant toutes les bonnes sensations que nous avait offert son prédécesseur, Trials Rising est le même mais en mieux, avec plus de folie encore et des ajouts qui le rendent encore plus complet et surtout encore plus addictif. Difficile de ne pas vous conseiller de succomber à la tentation, même si pratiquer le yoga ou tout autre sport "zeniffiant" sera indéniablement un plus... Ou alors préparez vous à vivement réviser vos noms d'oiseaux, vous allez en avoir besoin. Précision, persévérance et calme intérieur seront les atouts nécessaires pour progresser le plus sereinement possible en tous cas, seul ou à deux cette fois, ou encore face au reste du monde si le cœur vous en dit.
8/10

20 févr. 2019

[Unboxing] Présentation du press kit de Jump Force

Vous avez certainement déjà eu l'occasion de découvrir notre test du jeu Jump Force, réalisé sur la console Xbox One X. Si ce n'est pas encore le cas, il vous suffit de suivre ce lien.

Pour rappel, le jeu est disponible sur Playstation 4, Xbox One et PC depuis le 15 février 2019, et vous propose d'incarner une quarantaine de héros en tous genre issus de l'univers manga au sens large. Dragon Ball Z, Saint Seiya, Naruto, One Peace, City Hunter, et bien d'autres.

Vous pouvez vous y affronter (en 3 contre 3) dans des arènes où se rencontrent ces univers et notre monde, donnant parfois lieu à des croisements surprenants. Mais vous pouvez aussi dans Jump Force créer votre propre personnage, en le modelant physiquement à votre guise (avec tous les éléments de tous les personnages à votre disposition) et aussi en lui attribuant 4 attaques de votre choix parmi toutes celles à disposition dans le jeu.

Pour accompagner cette sortie (et notre exemplaire review), Bandai Namco nous a également fait parvenir un très joli press kit. Le genre d'objet que le fan que je suis apprécie logiquement beaucoup, vous vous en doutez. J'ai donc décidé de vous le présenter ici en images afin de partager ce fort belle objet avec vous.


Le press kit de Jump Force est plutôt de grande taille (environs celle d'un vinyle pour vous donner une idée), et s'ouvre comme un livre. Sa face avant reprend les trois héros principaux (voir illustration ci-dessus), et sa face arrière une palette plus vaste du roster présent dans le jeu (voir illustration ci-dessous).


A l'intérieur on découvre divers illustration nous permettant de parcourir les personnages et décors que l'on rencontrera durant notre aventure. Diverses planches de stickets reprenant la plupart des protagonistes, trois grandes lithographies présentant les transformations des trois personnages principaux, un lot de 12 cartes postales reprenant les différents lieus et décors à découvrir, une plaquette de présentation du jeu avec commentaires de l'équipe de développement, sans oublier un poster affichant l'intégralité du roster au lancement, et enfin le joli steelbook.


Voici plus en détails les cartes ainsi que le poster inclus.



Un press kit à la finition remarquable et qui, tout en sobriété, présente à merveille le contenu d'un jeu assurément destiné avant tout aux fans de l'univers manga. Du coup, un objet que je suis évidement ravi de pouvoir ajouter à ma collection. Merci encore à Bandai Namco pour ce joli cadeau.

18 févr. 2019

[NEWS] Découvrez le Prologue de Final Fantasy XV: Episode Ardyn

Square Enix dévoile aujourd'hui la date de sortie du prochain contenu téléchargeable de Final Fantasy XV qui sera disponible sur Playstation4, Xbox One et PC. Nommé "Épisode Ardyn", ce futur DLC nous permettra de découvrir la vérité sur le charismatique antagoniste de l'aventure.

Dans ce nouveau chapitre, les joueurs découvriront un scénario inédit se déroulant 35 ans avant les événements de Final Fantasy XV, à travers les yeux d'Ardyn Lucis Caelum. Ils y suivront le célèbre antagoniste à sa libération d'un long emprisonnement, puis l'accompagneront dans sa descente aux enfers, et dans son projet de vengeance sur la famille royale du Lucis.

Les joueurs pourront vaincre les ennemis à l'aide des pouvoirs démoniaques dévastateurs d'Ardyn, et aussi voler librement sur la carte du monde en se dématérialisant d'un point à l'autre d'Insomnia. Vous y rencontrerez en outre des versions bien plus jeunes de personnages familiers, ainsi que de nouveaux personnages tout aussi intéressants qu'importants, comme par exemple le scientifique Verstael Besithia, ou encore la prêtresse Aera Mirus Fleuret.

Ce DLC sera disponible en téléchargement (payant probablement...) dès le 26 mars 2019. En attendant, vous pouvez dès à présent regarder FINAL FANTASY VI ÉPISODE ARDYN – PROLOGUE, un court-métrage d'animation servant d'introduction (en VO japonaise sous titré anglais).

Pour rappel, Final Fantasy XV est dès à présent disponible sur PS4, Xbox One et PC. Vous pouvez d'ailleurs lire (ou relire) notre test PS4 en suivant ce lien.

15 févr. 2019

[Review] Far Cry New Dawn, le test PS4 Pro

Dix-sept ans après une catastrophe nucléaire mondiale, la civilisation humaine émerge à peine du chaos et se retrouve aux prises avec un tout nouveau monde. Les Ravageurs, un vicieux groupe d’individus dirigé par les terribles sœurs jumelles Mickey et Lou, saccagent tout sur leur passage et tuent pour piller les quelques ressources disponibles. Alors que les Survivants tentent de lutter pour protéger leurs terres des virulentes attaques des Ravageurs, ce sera à vous de décider si vous souhaitez leur venir en aide et mener à bien ce combat...

Une chose est sûr, Ubisoft ne compte pas abandonner de si tôt sa licence FPS vedette... Quelques mois à peine après la sortie de l'excellent Far Cry 5 (voir notre test sur PS4 Pro et Xbox One X) la série signe déjà son retour avec un épisode spin-off nommé pour l'occasion: New Dawn.

Coté scénario, les événements se déroulent toujours dans la région de Hope County, mais 17 ans après ceux de Far Cry 5. Les survivants d'une catastrophe nucléaire mondiale doivent alors tout reconstruire et réapprendre à vivre en petites communautés. Vous incarnez pour votre part le dernier espoir de la résistance et devrez aider ces survivants à se défendre face à la menace des Ravageurs et des terribles sœurs jumelles qui les commande. Dans un esprit plus RPG que d'habitude, il vous faudra plus que jamais fouiller et dénicher des ressources afin de pouvoir fabriquer, améliorer ou consolider votre équipement dans le seul but de pouvoir mener à bien les Guerres de Territoire et les Expéditions à travers le pays pour former des alliances improbables. Seul espoir de survie dans ce nouvel ordre naturel, plus hostile que jamais.

Globalement, les habitués de la série seront ici en territoire connu. Après une introduction nous permettant de définir clairement les bases du contexte socio-économique qui sera le notre durant l'aventure, et après avoir opté pour le sexe de votre avatar, vous serez dès lors plongé au cœur de l'action. Votre objectif sera de vous débarrasser des Ravageurs foisonnant dans la région, mais aussi de développer Prosperity, votre refuge.


Pour remplir vos divers objectifs, New Dawn opte pour une approche davantage axée sur le loot que par le passé. Un peu comme la nouvelle direction prise par les deux opus les plus récents de la franchise Assassin’s Creed (voir nos tests de Assassin's Creed Origins et Assassin's Creed Odyssey sur PS4 Pro), chaque point d’intérêt signale ainsi les éléments de fabrication qui doivent y être récupérés pour que le point soit intégralement achevé. Vous pouvez ainsi progresser de lieu en lieu sur la vaste carte du monde à votre disposition. De quoi agrémenter vos divers périples entre deux missions.

Les principes de base répondent évidement eux aussi présents, n'ayez crainte, mais avec tout de même quelques variantes. Désormais, vous pourrez choisir de piller entièrement la base ou de l’occuper. Dans le premier cas, vous récupérerez bien plus de ressources, mais l’ennemi viendra reprendre le camp et augmenter le niveau de difficulté de celui-ci dans la foulée. À l’inverse, occuper une base vous permet de prendre moins de ressources, mais évite le retour d’ennemis dans celle-ci. Le choix vous appartient donc. Les tours relai répondent elles-aussi à l'appel bien sûr, afin de dévoiler les points d’intérêt sur la map.


Le coté RPG dont je vous parlait plus haut est un plus qui vient offrir une nouvelle dimension à votre progression, grâce entre autres au système de craft et au niveau des ennemis. Pour le craft, tous les éléments récupérés vous aideront par exemple à améliorer les différentes zones de Prosperity et accéder à des cartes de trésors, de meilleures armes, de nouveaux véhicules ou des expéditions vous emmenant aux 4 coins des États-Unis. Au préalable, il faudra toutefois débloquer ces divisions en ralliant à votre cause certains spécialistes via des quêtes annexes du monde ouvert. Le niveau de rareté des armes et des ennemis définit leur puissance. L’idéal est donc de s’équiper avec des armes au moins du même niveau que celui de votre cible afin de maximiser vos chances. Il reste également possible de changer le niveau de difficulté si vous le trouvez trop élevé.

Malgré cette approche revisitée, Far Cry New Dawn reste quoiqu'il en soit un titre orienté action/infiltration. On sent que les influences des autres studios Ubi sont bien présentes, s'inspirant ci et là des Assassin's Creed ou encore The Division. Proposant davantage de petites activités contribuant à la progression du joueur, la quantité de quêtes (principales et secondaires) est juste énorme. Libérer de futurs compagnons d’armes, exploration de caches (avec bien souvent des énigmes à résoudre afin de pouvoir accéder au butin), loot en tous genre, véhicules à débloquer, amélioration de votre camp de base, ou encore la découverte d’éléments secrets liés à Far Cry 5...  les heures défilent et le jeu nous pousse constamment à enchaîner les missions et à explorer toujours plus la carte. C'est incontestablement de ce point de vue là une réussite. Par contre, l'ensemble manque un peu de narration à mon gout. Les missions s'enchainant à un rythme effréné certes mais faisant parfois perdre le fil de l'objectif principal. Sans parler du charisme plutôt moyen des deux sœurs, qui n'égale en rien celui des iconiques Joseph (FC5) ou Vaas (FC3), pour ne citer qu'eux à titre d'exemple.


Un mot sur la technique pour conclure. La version PS4 que nous avons testé est globalement sublime sur PS4 Pro. Le couple 4K/HDR fait indéniablement sensation et nous propose un voyage haut en couleurs. Textures soignées, modélisations réalistes et immersion convaincante. Rien n'est à déplorer. L'ambiance sonore est elle aussi peaufinée, tout comme le doublage FR, qui se montre quant à lui excellent (comme bien souvent sur les productions signées Ubisoft d'ailleurs).

Pour rappel, Far Cry New Dawn est dès à présent disponible sur Playstation 4, Xbox One et PC, en éditions Standard et Deluxe (visitez Ubi Store pour plus de détails).

Notre verdict:
Ne proposant pas une refonte intégrale de son concept mais y ajoutant suffisamment de petites nouveautés, Far Cry New Dawn est indéniablement un excellent épisode de la saga. Se situant chronologiquement 17 ans après Far Cry 5, les joueurs ne seront pas vraiment dépaysés par les lieus. Coté gameplay, on appréciera l'orientation davantage RPG proposée, ainsi que la progression sur la map, agrémenté par bien plus de variétés que précédemment. La dimension gestion est elle aussi attrayante, et offre une cartouche supplémentaire encore à ce spin-off aux saveurs bucoliques mais indéniablement délicieuses. Un peu plus de scénarisation nous aurait sans doute conquis encore davantage.
8.5/10