[Review] "Resistance: Burning Skies", le test PS Vita

Vous incarner un pompier envoyé sur un incendie apparemment banal, et qui va devenir malgré lui le sauveur d'une ville infestée par les Chimères...

[Review] "Dirt Showdown", le test PS3

C'est vers le "destruction derby" que la série Dirt de Codemasters s'égare, en proposant aux joueurs de se défouler dans des arènes semis fermées, dans lesquelles tout les coups sont permis.

[Review] "Mario Tennis Open", le test 3DS

Retrouvez Mario et tous ses amis dans un nouvel épisode de la saga Mario Tennis, pour la première fois en 3D grâce aux fonctionnalités de la console portable 3DS de Nintendo.

[Review] "Sherlock Holmes 2 - Jeux d'ombres", le test Blu-ray

Personne ne voit le lien entre plusieurs terribles événements se déroulant aux quatre coins du globe, hormis le grand Sherlock Holmes qui y discerne la patte maléfique du sinistre Moriarty...

[Review] "Millénium: Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (The Girl with the Dragon Tatoo)", le test Blu-ray

Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, est engagé par un des plus puissants industriels de Suède pour enquêter sur la disparition de sa nièce survenue des années auparavant...

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30 mai 2012

[Review] "Dirt Showdown", le test PS3

DIRT SHOWDOWN | Codemasters
Sortie le 25 mai 2012 sur PS3, 360 et PC -- Test effectué à partir d'une version review.

La série "Dirt" semble manifestement vouloir se différencier et sortir, le temps d'un titre tout du moins, hors des sentiers poussiéreux (ou enneigés) de ses habituelles courses de rallie (mettant également - et heureusement - le drift découvert en bonus dans Dirt3 de coté). C'est vers le "destruction derby" que la série s'égare donc, en proposant aux joueurs de se défouler sur des "8", des ovales, ou des arènes semis fermées, dans lesquels tout les coups sont permis. Une seule règle: faire le plus de dégâts à vos adversaires et mettre leurs véhicules en pièces avant qu'ils ne réduisent le votre en épave. Différentes catégories sont évidement proposées et la diversité des courses permets d'éviter, au départ tout du moins, un sentiment de lassitude en enchainant les épreuves.

Le principe d'évolution est strictement identique ici à celui que l'on a rencontré dans les épisodes Dirt dits "classiques", précédemment croisés sur consoles et PC, avec des courses et des défis que vous devez enchainer jusqu'à comptabiliser suffisamment de victoires pour accéder à la course suivante, avec en point de mire l’événement ultime, la finale. Ici les classements en course ne sont pas forcément tributaires d'un drapeau à damier ou d'une ligne d'arrivée à franchir, mais davantage d'un nombre de points à totaliser. Il suffit en effet d'en avoir plus que vos adversaires pour remporter la course.

Un excellent défouloir, mais qui sonne davantage comme un "add-on" à Dirt3 plutôt qu'un jeu à part entière.

Vous avez à votre disposition de nombreux véhicules, que vous pouvez tous améliorer en dépensant vos crédits attribués suivant votre place sur le podium. Vous gagnerez également des véhicules en remportant certaines courses. Voitures blindées, légères, camions etc... tous les styles sont présents.


Enfin, et non des moindre, techniquement le jeu tient parfaitement la route (sans vouloir faire de mauvais jeux de mots). Une chose est sure, Codemasters n'a pas bâclé sa copie, même si on a tout de même (je parle en mon nom ici) un peu le sentiment d'être plutôt face à un add-on de Dirt3 que face à un nouveau jeu à part entière. C'est beau, certes, mais on a aussi très rapidement le sentiment de tourner un peu en rond (là aussi, sans mauvais jeu de mots...). Coté ambiance le jeu assure comme d'habitude, même si tout cela sonne un peu trop convenu à mon goût, avec des commentaires formatés, et des arènes finalement fort vides.

On retiendra tout d'abord un jeu extrêmement défoulant, simple d'accès et sans prise de tête, qui nous permet d'être directement dans l'ambiance. On peut également souligner un style visuel soigné et agréable, ainsi que pas mal de modes de jeu à disposition, en solo comme un multijoueurs (online pass requis).

On regrettera par contre un concept décliné à toutes les sauces et qui, au final, donne un énorme sentiment de répétition et donc de manque d'originalité sur la durée. On aurait aussi apprécié plus de punch dans les commentaires durant les parties, trop convenus à mon sens.

Verdict: 7/10

23 mai 2012

[Arrivage] Press kit "Sorcery" (PS3)

Ce sera sans aucun doute un des titres à ne pas manquer sur Playstation 3 si vous êtes un possesseurs du PS Move. Attendu avec une certaine impatience grâce à son gameplay taillé spécialement pour l’accessoire PS3 surmonté d'une boule lumineuse (un peu délaissé par les éditeurs, et même par Sony..., depuis quelques temps), on ne peut donc que se réjouir de voir arriver en magasins cette semaine "Sorcery".

Pour ceux qui découvriraient ce titre en lisant cet article, sachez que vous incarnez ici un apprenti sorcier, et que votre baguette magique n'est autre que votre manette Playstation Move. L’accessoire est donc logiquement indispensable pour découvrir cette aventure, sachez-le. Le deuxième stick, le PS Move Navigation Controler, est ici vivement conseillé également, afin de profiter au mieux de ce titre (une Dualshock 3 peut également faire l'affaire, mais elle est moins ergonomique).


Je reviendrai sur ce jeu plus en détails lors d'un futur test (je n'oserais vous donner de date, mon planning personnel et professionnel étant des plus chargés en ce moment...), et arrêtons-nous plutôt aujourd'hui sur l'objet qui nous intéresse présentement, le magnifique press kit envoyé par Sony afin de promouvoir cette sortie.

Comme seul cet éditeur sait si bien le faire, j'ai eu le plaisir de découvrir hier une très jolie boite qui, en l'ouvrant tout simplement, laisse apparaitre deux disques. Le premier n'est autre que le Blu-ray du jeu (logique, quoique pas toujours systématique...), le second (DVD-Rom) étant quant à lui consacré au matériel promotionnel pour illustrer "Sorcery" (logo, jaquettes, captures d'écran, trailers etc...).


Mais en y regardant d'un peu plus près (ou en lisant le petit mot qui l'accompagne...), la boite semblait ne pas avoir livré tous ses secrets... En effet, en la retournant puis en faisant glisser une petite bandelette, d'autres éléments furent dévoilés: un grimoire caché, une charte des éléments magiques, une feuille calque révélatrice de mystères, ainsi qu'une roue des pouvoirs (!).


En associant ces objets, en les mettant l'un devant l'autre, ou en faisant réagir l'encre présent sur le papier, on découvre alors divers secrets jusque là invisibles, comme des sorts mystérieux et puissants, à utiliser dans le jeu.


Un press kit ludique et magnifique, qui j'en suis certain fera le bonheur des amateurs de ce genre d'objet, comme moi (pour plus d'images, rendez-vous dans notre galerie Facebook). Tout cela m'a évidement donné très envie de m'essayer au jeu (c'était bien le but, j'imagine...), dans lequel je plongerai dès ce week-end probablement (et ça tombe bien, ce sera un week-end de 3 jours grâce au lundi de la Pentecôte!).

3 mai 2012

[Review] "Prototype 2", le test PS3

Prototype 2 | Activision
Sortie le 24 avril 2012 sur PS3, X-box 360, et PC -- Test effectué à partir d'une version review.

Dans "Prototype 2" vous incarnez James Heller, un soldat bien décidé de se venger de la mort de sa femme et de sa fille, contaminées par le terrible virus Mercer, du nom de celui étant à l'origine de la propagation virale. New-york est aujourd'hui à nouveau sous la menace d'une épidémie dévastatrice, ne laissant pas la moindre chance à celui ou celle qui serait contaminé. James Heller, lui-même infecté, semble pourtant immunisé contre cette menace, et grâce à l'intervention d'Alex Mercer, qui lui révèle la vérité sur les origines du virus, il dispose à présent de pouvoirs dévastateurs, qui vont lui permettre de se frayer un chemin dans les rues infestées de Manhattan, devenues un vaste champs de batail.

Voici en substance ce qui vous attend dans cette suite du premier "Prototype". Ne vous inquiétez pas si vous n'avez pas joué au premier, une vidéo (en français) vous résumera les événements que vous avez manqué. Vous ne serez donc plus au contrôle d'Alex Mercer cette fois, mais bien d'un nouveau venu: James Heller. Si le principe reste globalement le même (pouvoir ultra dévastateurs, sauts de malade, escalader les immeubles etc...), on a tout de même l'impression que les développeurs ont quelque peu affiner le scénario, même si d'inévitables répétitions et autres longueurs restent présentes. Je ne vous en dirai d'ailleurs pas d'avantage sur le déroulement de l'histoire, afin de ne pas gâcher le plaisir de la découverte (même si rien de bien fracassant n'est à signaler, l'ensemble étant plutôt convenu).

Un plaisir de jeu réel et des pouvoirs jouissifs.

Ce qui fait avant toute chose la force de "Prototype 2", c'est le redoutable panel de pouvoir dont dispose James Heller. Outre le fait de pouvoir prendre l'apparence de n'importe quelle personne croisée sur sa route (l'assimilation de personnes étant aussi votre moyen de regagner de la vie), vous pourrez à coté de ça activer diverses mutations, afin de faire face à tous les obstacles qui se dresseront sur votre route. La très grande majorité des éléments de décors présents dans Prototype 2 sont ici destructibles, ce qui confère au joueur un réel sentiment de puissance, jouissif. En les améliorant, votre niveau de "destructibilité" en fera de même. Sachez aussi que plusieurs niveau de difficulté sont ici proposés, afin de garantir à tous un défoulement total.


Graphiquement, on a là par contre le sentiment que les choses n'ont pas vraiment évolué depuis "Prototype" premier du nom. Sans véritablement être laid (on ne peut pas dire ça), "Prototype 2" propose cela dit un niveau graphique assez rudimentaire, loin derrière les ténors visuels que l'on connait sur PS3. Pour ceux ayant joué à "inFamous 2" par exemple, "Prototype 2" est clairement en dessous à mon sens. Un des points positifs par contre, c'est que Manhattan est globalement bien rendu, et on retrouve certains bâtiment emblématiques de la grosse pomme, comme l'Empire State Building, entre autres (un trophée vous attend si vous parvenez à atteindre son sommet), mais la distance d'affiche est par contre quant à elle assez limitée malheureusement.

Pour ce qui est de l'ambiance sonore, les chose sont ici au poil, avec un doublage FR soigné et des dialogues sensés (même si les choses se répètent un peu trop à mon goût...). La bande son est quant à elle appropriée, bien qu'assez discrète finalement. Les effets sonores et bruitages ajoutent de leur coté un joli relief à l'ensemble. Une immersion convaincante donc.

On retiendra un vrai plaisir de jeu, jubilatoire grâce à des pouvoirs avant tout défoulant et à la variété d'action possible, ainsi qu'une ambiance générale soignée. On regrettera par contre le manque de nouveauté par rapport à l'opus précédent, une durée de vie relativement courte (comptez 15 heures maxi pour en faire le tour), une évolution graphique minime, et une répétition lassante sur la durée.

Verdict: 7/10

28 avr. 2012

[NEWS] "DATURA" fait sa promo sur PS3 (sortie le 9/05)

J'ai reçu hier un colis un peu particulier... S'apparentant à une livraison de plante en pot (très bien emballé dans sa caisse, envelopper de papier bulle), c'est en fait une main (taille réelle) qui sortait de la terre. D'assez mauvais goût, j'ai tout d'abord pensé qu'il s'agissait d'une annonce pour la prochaine saison de Dexter (ceux ayant vu la dernière saison sauront pourquoi une main... même si les ongles ne sont pas pas ici peints), ou bien un film/jeu de zombie (Resident Evil 6??), bref j'avais tout imaginé sauf une licence inconnue jusqu'alors (pour moi tout du moins). C'est pourtant bien pour annoncer un nouveau jeu que Sony Computer Entertainment Europe (Playstation pour les intimes) m'a envoyé cet étrange objet.


Le jeu en question c'est "DATURA". Ce nom vient d'une plante (d'où le pot...) magnifique à l'extérieur et venimeuse à l'intérieur. Et la main me direz vous? Et bien DATURA est un jeu qui se joue essentiellement au Playstation Move, dans lequel vous contrôlez une main à l'écran. Vous pouvez ainsi tout faire: conduire une voiture, ouvrir une porte, saisir un objet etc... Un concept très immersif, que le réalisateur annonce comme une expérience avant tout pensée comme un film interactif.


On ne sait pas vraiment grand chose de plus sur ce titre pour le moment. La sortie est fixée au 9 mai et le jeu sera disponible uniquement en téléchargement sur le Playstation Network. Je dois bien vous avouer qu'aucun code n'était livré (je n'ai pas été jusqu'à fouiller dans la terre...) avec ce pot et cette main, je n'ai donc pas encore pu essayer DATURA. Un press kit plus informatif suivra peut-être... wait and see. En attendant vous trouverez ci-dessous une vidéo de présentation, commentée par le réalisateur en personne et contenant plusieurs séquences in game. DATURA semble avant tout un jeu d'ambiance, plus que d'action c'est certain.

16 avr. 2012

[NEWS] Deux trophées Platine décrochés ce week-end...

Je n'ai pas pour habitude de vous parler de mes exploits coté trophées (je laisse ça à certains de mes confrères blogueurs qui en ont fait leur spécialité), mais je tenais malgré tout à vous signaler que j'avais réussi à décrocher ce week-end le trophée Platine qui me tenais le plus à cœur parmi les derniers jeux sortis, celui de "Saint Seiya - Les Chevaliers du Zodiaque: La bataille du Sanctuaire".

De prime abord loin d'être évident, ce dernier demande surtout d'y consacrer beaucoup de temps, puisqu'il faut facilement compter une cinquantaine d'heure pour le décrocher. Il faut pour espérer le finir à 100% augmenter les 5 chevaliers de bronze (ainsi que Marine, accessoirement) suffisamment afin de pouvoir affronter les niveaux de difficulté les plus élevés (difficile et bronze en mode "Histoire", et difficile, bronze, or et divin en mode "Missions"). Le meilleur en mode Missions est sans conteste Ikki. Et même avec ce dernier au niveau 80, en difficulté "Divin", les chevaliers d'or vous donneront du fil à retordre... Un des trophées réclame d'ailleurs que tous les niveaux -- Missions et Histoire -- soient bouclés au rank A (!). En mode Histoire par contre, vous n'avez pas le choix du chevalier puisque ce mode suit la trame du manga. Pensez alors à débloquer avant toute chose la compétence vous offrant les continues infinis. Après c'est juste une question de persévérance. Étant un fan inconditionnel de Saint Seiya, celui-là ne pouvait me manquer. Il s'en va donc rejoindre les trophées Platine dont je suis le plus fier, comme celui d'Uncharted ou encore de Resident Evil 5. Ce dernier n'étant pas si fréquent, cela dit en passant.

Tant que j'y suis, j'ai également décrocher ce week-end (quelques heures avant celui de Saint Seiya) le trophée Platine de "Lego Harry Potter - Année 5 à 7" sur Playstation Vita. Mon premier Platine sur la nouvelle console portable tactile de Sony. Un trophée nettement moins prise de tête, qui vous demande simplement de finir deux fois les 4 histoires pour tout débloquer, de terminer tous les duels, et de réaliser quelques actions spéciales (dont certaines peuvent être accomplies dans le hall d’accueil de début de jeu). Je n'irai pas jusqu'à dire "enfantin", mais presque.

11 avr. 2012

[Review] "Devil May Cry HD Collection", le test PS3

Devil May Cry HD Collection | Capcom
Sortie le 3 avril 2012 sur PS3 et 360 -- Test effectué à partir d'une version review.

En attendant un hypothétique renouveau de la saga Devil May Cry fin 2012 (les fans trépignent d'impatience face aux annonces et trailers de DMC -- C'est clair qu'on a hâte d'y être!), Capcom nous livre une jolie compilation rassemblant les 3 épisodes parus sur Playstation 2: Devil May Cry, Devil May Cry 2 et Devil May Cry 3. Ces trois aventures mettant en lumière Dante, chasseur d'âme, ont pour l'occasion subis un petit lifting HD, pour arriver jusqu'à nous dans leur plus belle robe. Oubliez les formats 4/3 obsolètes, les ralentissements dus à un 50Hz honteux, ou encore un ensemble pixelisé et moche, "Devil May Cry HD Collection" redonne toute sa splendeur à cette saga culte et nous livre ces 3 épisodes -- deux d’entre eux tout du moins -- comme nous n'aurions jamais osé les imaginer renaitre de leurs cendres.

Pour ceux qui ignoreraient encore ce qu'est "Devil May Cry", il s'agit d'un beat'em all dans lequel vous devez dégommer un maximum de démons afin d'obtenir les meilleur score possible en fin de niveau. Combos, enchainements, coups puissants et spéciaux sont évidement de la partie, pour vous aider à remplir votre tâche. DMC est donc avant tout un jeu taillé pour les gamers amateur de scoring, mais pas seulement. On peut également parcourir chacun des 3 épisodes pour le plaisir du scénario, certes pas très évolué, mais néanmoins accrocheur, avec des séquences tantôt d'anthologie (face à certains boss par exemple), tantôt drôles. On ne devient pas une légende du jeu vidéo sans raison...

Une HD Collection qui impressionne, surtout pour DMC et DMC3.

Si les compilations de titres légendaires sur Playstation2 se multiplient ces derniers temps sur PS3 et 360, certaines réussissent mieux que d'autres leur atterrissage en HD, il faut bien l'avouer. N'ayez aucune crainte fans de Dante, la "Devil May Cry HD Collection" fait partie de celle ayant atterri sans problème. On est d'ailleurs impressionné par le rendu de DMC et DMC3, bluffant par moments. Les cinématique d'époque font par contre un peu pitié, ces dernières n'ayant de toute évidence subi aucun lifting et font donc un peu mal aux yeux, n'ayons pas peur de le dire. Pour DMC2 on ne peut s’empêcher par contre d'être un peu déçu... le résultat se montrant moins probant (mais cet épisode étant le moins intéressant des 3, ce n'est pas tant que ça une mauvaise nouvelle donc).


Comme je vous le disais un peu plus haut, c'est clairement le premier et le troisième opus qui s'imposent comme des aventures de légende, le second étant nettement à part et moins intéressant que les deux autres. Pour ceux n'ayant encore jamais parcouru ces 3 titres, ne bouder pas votre plaisir et laisser vous tenter par cette compilation, vous ne le regretterez pas.

Coté technique, "Devil May Cry HD Collection" propose donc un visuel HD séduisant et probant, et l’ambiance sonore gothique-rock est quant à elle toujours au top (certains thèmes résonnent encore comme si on les avait entendu hier... inoubliables). La maniabilité reste d'actualité, même si elle évolue d'un épisode à l'autre. Comptez entre 30 et 40 heures, pas moins, pour boucler ces trois aventures. Vous pouvez au moins rajouter une dizaine d'heures supplémentaire si vous choisissez de partir en chasse de tous les trésors et orbes cachés, sans parler des 3 trophées platine bien évidement.

On retiendra la renaissance de 3 grands jeux en HD et en 16/9, une réalisation impeccable, une durée de vie parfaite, une prise en main toujours aussi efficace et jouissive, et la présence de quelques extras. On regrettera par contre des cinématiques vraiment moches, le manque d'égalité entre les 3 jeux (DMC2 étant moins probant en HD que les 2 autres), et l'absence de véritables nouveautés.

Verdict: 8/10

10 avr. 2012

[Review] "Ridge Racer Unbounded", le test PS3

Ridge Racer Unbounded | Namco Bandai
Sortie le 30 mars 2012 sur PS3, 360 et PC -- Test effectué à partir d'une version review.

Après des années de courses délirantes et de dérapages insensés sur rails -- dont franchement nous avions fait le tour depuis longtemps --, la série Ridge Racer semble avoir pris une nouvelle direction avec cette opus baptisé "Unbounded", qui pourrait bien signer le renouveau d'une des légendes du jeu de course arcade sur console. Ridge Racer Unbounded ce n'est d'ailleurs plus tout à fait Ridge Racer... On se situe ici en effet davantage dans un mixe (plutôt intéressant d'ailleurs) de ce qui se fait de plus arcade actuellement : "Need For Speed The Run", "Split Second" ou encore "BurnOut", voilà trois références qui me semblent correspondre assez bien à ce que "Ridge Racer Unbounded" propose coté gameplay.

Le principe ici est assez simple, vous devez tout faire pour terminer parmi les trois premiers d'une course où tout est permis. Pour y parvenir, vous aurez bien sur de nombreux bolides à votre disposition, qui se débloqueront au fur et à mesure de votre progression, ou via des DLC présents et futurs (l'Edition Limitée propose entre autres 3 véhicules inédits). Ridge Racer Unbounded c'est également un système de boost qui se remplit en faisant des dérapages, en profitant de l'aspiration derrière vos adversaires, ou en réalisant certaines figures/sauts spécifiques, et qui vous permettra de distancer vos adversaires ou, mieux encore, de les éliminer en les envoyant dans le décor. Cette "energy boost" servira aussi à emprunter certains raccourcis (après en avoir libérer le passage) et à détruire de nombreux éléments jalonnant votre parcours. Un atout qu'il vous faudra maitriser impérativement si vous souhaitez accomplir des miracles dans ce jeu.

A vous le pouvoir de la création!

Une des nombreuses facettes de "Ridge Racer Unbounded" c'est la présence d'un copieux éditeur de circuits intégré. Choisissez votre style, votre décors, vos éléments destructibles et leurs emplacements, la longueur et la forme du tracé, l'emplacement de la ligne d'arrivée (et de départ), bref, tout est ici possible, ou presque. Vous pouvez ensuite bien entendu tester votre œuvre, avant de la partager sur le net et d'y affronter vos rivaux (en ligne uniquement, car pas de multi-joueurs en local malheureusement). Vous pourrez ainsi construire et composer votre propre City, la façonner comme bon vous semble, et lui offrir vos plus belles réalisations. Un élément non négligeable, surtout du point de vue communautaire.


La ville de base dans laquelle vous évoluerez s'appelle Shatter Bay. Cette cité américaine fictive est divisée en plusieurs zones, proposant chacune un environnement distinct (downtown, industriel, highway etc...). Vous enchainerez les courses les unes après les autres, débloquant ainsi les différents tracés au fur et à mesure, jusqu'aux courses les plus extrêmes, où vous rencontrerez vos plus redoutables adversaires. On retrouve d'ailleurs ici quelques vieilles connaissances, que les amateurs de longues dates reconnaitront aisément, grâce à un logo en forme d'ange arboré sur le capot, par exemple. Comptez entre 15 et 20 heures pour boucler le mode solo. Une durée de vie plus que raisonnable, à quoi vous devez ensuite ajouter les nombreuses heures que vous passerez en ligne.

Coté technique, Ridge Racer Unbounded affiche un rendu graphique plaisant, sans subjuguer notre rétine néanmoins, mais réussissant à offrir un ensemble fluide (présence de ralentis artistiques volontaires), un défilement rapide, et en conservant une lisibilité correcte la plupart du temps. La bande son est quant à elle parfaitement adaptée et s'inscrit totalement dans la lignée de ce que l'on peut attendre d'une Ridge Racer nouvelle génération, à la fois fidèle et innovante. Vous devriez apprécier. La prise en main ne devrait poser aucun problème, une fois les dérapages (pour remplir votre jauge de boost, maitrisés. C'est pas forcément gagné d'avance, croyez-moi.

On retiendra une durée de vie conséquente, une réalisation soignée, une difficulté progressive mais néanmoins relevée, un éditeur de circuits très complet, et un mode en ligne bien pensé. On regrettera par contre le manque de réelles innovations (Ridge Racer Unbounded étant finalement juste un mixe de divers concepts déjà connus), un jeu trop axé "scoring", l'absence d'un multi local.

Verdict: 7/10

6 avr. 2012

[Arrivage] Déballage de "Saint Seiya - Sanctuary Battle Headgear Edition"

Après un report de presque trois semaines, la tant attendue "Headgear Edition" du jeu "Saint Seiya - Les Chevaliers du Zodiaque: La Batille du Sanctuaire" sur PS3 est enfin arrivée dans les boutiques des revendeurs. J'ai donc pu mettre la main hier sur mon exemplaire pré-commandé depuis des mois.

Après une édition collector "Myth Cloth Box Edition" proposant le jeu, un t-shirt et un DLC, le tout proposé dans une réplique du coffre de l'armure d'or du Sagittaire, ce second et bien plus imposant collector vient offrir aux fans -- dont je fais bien entendu partie -- une réplique à l'échelle 1:1 du casque de l'armure d'or d'Aioros. Comme vous pouvez déjà le constater sur le cliché ci-dessus, ou de façon bien plus évidente encore dans notre galerie dédiée sur notre page Facebook, la taille de la boite est particulièrement imposante, quasiment équivalente à celle de deux boites de consoles PS3 rassemblées. J'ai volontairement placé à coté de la boite de cette Headgear Edition un boitier CD pour que vous puissiez mieux vous rendre compte de sa taille réelle (voir le cliché complet en grand format). Énorme!

La grande boite dorée, très réussie d'ailleurs, renferme une autre grande boite, plus sobre cette fois, avec en son cœur la très belle réplique du casque de l'armure d'or du Sagittaire. Certes en plastique, le casque fait néanmoins massif et dégage un charisme incontestable (pour tous fans qui se respectent). Le socle est par contre plus léger et fait lui un peu cheap je trouve. On notera la présence d'une plaque "Saint Seiya - Sanctuary Battle" sur sa base, ainsi qu'un certificat d’authenticité dans la boire, dévoilant que cette Headgear Edition est limitée à 5000 exemplaires seulement.


En plus du casque du Sagittaire, on trouve dans la boite le jeu bien sur, un DLC pour offrir à Seiya l'armure d'or du Sagittaire justement, ainsi qu'un t-shirt inédit, différent donc de celui présent dans l'édition Myth Cloth Box. Les fans seront aux anges.

4 avr. 2012

[Review] "Silent Hill Downpour", le test PS3

Silent Hill Downpour | Konami
Sortie le 30 mars 2012 sur PS3 et 360 -- Test effectué à partir d'une version review.

Je tiens tout d'abord à préciser que j'ai tout mis en œuvre afin de rédiger ce test en évitant tous spoiler. Ceci dans le but de ne rien gâcher de votre plaisir de jeu ou de votre immersion dans l'horreur que nous promettait Silent Hill Downpour. Mais faut-il toujours croire ce que nous annoncent et promettent les éditeurs en faisant la promotion de leurs jeux encore en développement? Pas si sur... Et une fois encore, je crains fort que le syndrome "Silent Hill" ai frappé. Cela dit, si toutes nos attentes n'ont pas été comblées (est-ce là un spoil?), je positive malgré tout en me disant que ce nouveau chapitre est loin d'être le pire de la saga, que du contraire même, puisque j'ai au final passé un agréable moment (façon de parler bien sur) en compagnie du héros de cette aventure: Murphy Pendleton.

Plus scénarisé -- dans son introduction et sa mise en place -- que certains de ses prédécesseurs, Silent Hill Downpour prend le temps d'installer son décor et son ambiance. Tout débute dans un institut pénitencier lors d'un transfert de prisonniers. Vous imaginez certainement la suite... Lors du transfert notre personnage principale (Murphy Pendleton) s'évade et se "réfugie" à Silent Hill. C'est alors que ce dernier fait petit à petit connaissance avec ce lieu, et nous aussi par la même occasion.

Are you ready to go back to Silent Hill?

Silent Hill Downpour c'est avant tout un retour aux sources. Une redécouverte des lieux et une vision neuve, pour autant que cela soit possible bien sur, sur cette endroit cauchemardesque. C'est en tous cas ce que les développeurs ont tenté de faire, avec plus ou moins de réussite suivant les séquences. S’efforçant à multiplier les effets, jouant sur la lumière (ou plutôt l'absence de lumière), les décors glauques, les mécanismes familiers issus directement des précédents chapitres, on a malgré ça bien du mal à ressentir la peur, élément pourtant clef et essentiel dans le concept même du "survival horror", genre auquel Silent Hill appartient.


Il nous faut attendre le second tier (voire même la seconde moitié) du jeu pour enfin commencer à donner un sens à ce voyage et découvrir les secrets de notre personnage principal. Un passé qui le ramènera bien entendu lui aussi face à ses démons. Coté démons et créatures justement, ce nouvel opus déçoit là aussi quelque peu. On espérait un renouveau du bestiaire, en fin de compte il n'en est rien. Certes il y a de la nouveauté, mais ces nouvelles créatures se révèlent indubitablement peu charismatiques, j'en ai bien peur (ou pas, dans le cas présent). Quelques éléments sauvent malgré tout la moyenne, et les différents paramètres de difficulté permettront quant à eux de donner plus de corps à l'aventure qui vous attend, et éventuellement aussi, artificiellement, d'accélérer votre rythme cardiaque à l'occasion.

Boucler le jeu en difficulté intermédiaire vous demandera une dizaine d'heures environs, ce qui est relativement honnête et cohérent pour un jeu appartenant à ce genre. Énigmes et puzzles répondent bien évidement présents, et sont même dans l'ensemble bien pensés, ne se contentant pas la plupart du temps de réclamer un blason dans un réceptacle. Un peu de creuse-méninges n'a jamais fait de mal à personne.

Coté technique, graphiquement le jeu n'impressionne pas mais ne déçoit pas vraiment non plus. On se laissera donc porter par l'atmosphère visuelle, fidèle à la série. D'en point de vue sonore, le jeu est en VO (anglaise) sous titrée FR et il n'y a rien à reprocher aux dialogues. La bande son se montre plus discrète et moins légendaire que lors de précédents chapitres de la série, mais on ne pourra objectivement rien lui reprocher là non plus cela dit. Coté gameplay, le jeu traine bien quelques lacunes (comme la lenteur du personnage par exemple...), mais offre néanmoins une prise en main adaptée (sans la moindre originalité cependant). On s’agacera également de la présence d'armes cassables ainsi que d'une gestion d'inventaire discutable. Enfin, on retrouve ici les "choix moraux" qui avaient fait leur apparition dans Silent Hill Homecoming. Dispensables eux-aussi à mon sens.

On retiendra une aventure (et surtout une mise en condition) plus scénarisée et immersive que dans les derniers épisodes, un personnage attachant, une ambiance soignée. On regrettera par contre le manque de véritable changement et d'évolution, certaines faiblesses techniques, une prise en main aucunement innovante et la lenteur du personnage, ainsi qu'un bestiaire décevant et surtout: l'absence de peur.

Verdict: 7/10

3 avr. 2012

[Review] "Naruto Shippuden: Ultimate Ninja Storm Generations", le test PS3

Naruto Shippuden: Ultimate Ninja Storm Generations | Namco Bandai
Sortie le 30 mars 2012 sur PS3 et 360 -- Test effectué à partir d'une version review.

Je n'irai pas par quatre chemins, "Naruto Shippuden: Ultimate Ninja Storm Generations" s'adresse avant tout (et même uniquement à mon avis) aux fans du manga et de l'animé -- assurément nombreux si l'on en croit l'attente autour de cette sortie PS3 et 360. N'étant pas moi même très familier avec ce manga (j'en suis resté à Dragon Ball Z et Saint Seiya), je dois bien vous avouer que je fus un peu perdu, pour ne pas dire hagard, face à ce jeu et à ses 72 -- si je n'ai oublié personne -- personnages jouables. Des affrontements musclés, rapides, seul ou en équipe (appel de votre soutient avec L1), des combinaisons précises, des coups spéciaux efficaces et visuellement réussis, bref, un univers jap-animation très bien rendu, et manifestement fort fidèle à son modèle télévisuel.

Au programme diverses histoires à parcourir -- une dizaine, retraçant la majorité des scenarii du manga --, un mode "combats libres" dans lequel vous attendent divers chalenges (tournois, mode entrainement, etc...), un mode de jeu on-line, sans oublier une section dédiée aux collectionneurs.

Pas si simple à prendre en main pour un novice...

Ayant voulu me lancer direct dans le mode Histoire, je me suis rapidement rendu à l'évidence: une session d'entrainement s'impose. En l'absence de plusieurs niveaux de difficulté, je me suis fait exploser la tronche dès mon deuxième combat (et le premier fut gagner sur le fil du rasoir...). Je suis donc passer par le menu "combats libres" avant de me rendre dans le module d'entrainement s'y trouvant, plus que nécessaire dans le cas présent. Vous y apprendrez étape par étape à appréhender un gameplay bien plus technique qu'il n'y parait de prime abord. Les bourrins peuvent faire demi-tour, "Naruto Shippuden: Ultimate Ninja Storm Generations" n'est assurément pas le titre qui leur convient.


Visuellement on se trouve face à un jeu plutôt agréable, affichant des graphismes soignés, des animations élégantes et une scénarisation à l'évidence très fidèle. On regrettera néanmoins que les différentes séquences du mode Histoire soient liées les unes aux autres par des images fixes nous étant simplement narrées. On aurait apprécié plus de séquences issues de l'animé, comme celles de l'introduction par exemple, en HD. Un autre reproche qui me parait évident, c'est le manque de variété dans les animations, qui reviennent et reviennent indéfiniment, jusqu'à l'overdose.

Les puristes seront enchantés d'apprendre que vous aurez ici le choix entre des voix anglaises ou japonaises (identiques à celles du dessin animé semble-t-il). Le doublage en en anglais par défaut, il vous suffit de faire un détour par les options pour modifier cela. Je souligne également la très belle bande originale du jeu, juste sublime (comme le thème nous accompagnant lors de l’installation -- obligatoire -- sur le disque dur de la Playstation3 par exemple).

On retiendra une grande fidélité à l’œuvre originale, une esthétique soignée, un panel de combattants (72!) très complet et varié, une ambiance sonore immersive (dont un doublage japonais avec les voix originales), et des modes jeux nombreux et addictifs. On regrettera par contre une prise en main peu intuitive, une répétitivité des animations et des enchainements, un mode Histoire trop peu scénarisé, et une (longue) installation obligatoire.

Verdict: 7.5/10

2 avr. 2012

[Review] "Silent Hill HD Collection", le test PS3/360

Silent Hill HD Collection | Konami
Sortie le 30 mars 2012 sur PS3 et 360 -- Test effectué à partir d'une version review.

Deux légendes du survival/horror reprennent vie sur PS3 et 360 afin d'être découvertes par la jeune génération et/ou rejouées par les joueurs nostalgiques de l'époque Playstation2. Au programme de cette "Silent Hill HD Collection": Silent Hill 2 et Silent Hill 3. La première question que l'on se pose c'est pourquoi seulement ces deux épisodes là (me direz-vous, et me suis-je posé)? Pourquoi ne pas inclure également Silent Hill 1 ou encore Silent Hill 4, ces deux épisodes étant en plus directement liés, respectivement, au troisième et second opus, présents eux sur cette compilation HD. Et bien malheureusement je n'ai pas la réponse à cette question. Faut-il s'attendre à une éventuelle Silent Hill HD Collection II? Cela n'est aucunement à l'ordre du jour pour l'instant en tous cas. Il va donc falloir se contenter de ce qui nous est ici livré, et sans spoiler le moins du monde (je vais essayer tout du moins), je vais donc vous livrer mes impressions sur ces deux légendes après leur lifting Next Gen.

Le concept même de "Silent Hill" est de susciter la peur auprès du joueur qui ose s'y aventurer. Et à ce jeu là, les deux chapitres qui composent cette Silent Hill HD Collection accomplissent remarquablement bien leur mission. Proposant une ambiance cauchemardesque, des lieux lugubres et glauques à souhait, une bande son immersive et transcendante... le joueur qui a parcouru ces deux titres sur PS2 ne s'en est probablement pas encore remis.

Préparez vous à revivre votre pire cauchemar...

Ces versions non pas "remake" (car rien n'a ici été refait, comme dans MGS Snake Eater 3D sur Nintendo 3DS par exemple) mais bien "liftées" ou "remasterisées", sont la copie conforme des versions PS2 originales, en nous offrant des graphismes aujourd'hui en HD 720p (je vous invite à lire le paragraphe plus bas consacré à la technique pour plus de détails). Pour le coup, personne ne s'en plaindra car ces deux titres étaient objectivement parfaits -- dans leur genre -- lors de leur sortie sur PS2, à cette époque donc. Par contre en 2012, on a évidement évolué, et je ne parle pas là des graphismes du jeu seulement, mais dans bien d'autres domaines, comme la prise en main, les déplacements, la gestion des données etc... Et de ce point de vue là, Silent Hill 2 et 3 n'ont pas profité de la décennie qui les sépare de leur époque d'origine. Les déplacements manquent de souplesse et de fluidité, la précision n'est pas non plus toujours de mise, et le pire du pire, on note la présence de quelques saccades et ralentissements dans Silent Hill 3 qui n'existaient pas sur PS2! Difficile donc de pardonner à Konami cela, sans penser qu'on se trouve alors face à une conversion facile et rapide de deux œuvres vidéo-ludiques majeures du survival/horror.


Un petit mot sur le contenu tout de même (pour ceux n'y ayant jamais gouté), en vous disant que Silent Hill c'est bien sur -- et avant tout -- une ambiance, mais aussi des énigmes (et quelles énigmes parfois!), ainsi que des monstres et des rencontres inoubliables. Qui, y ayant déjà joué, ne se souvient pas de la tête de pyramide dans SH2? Ne vous fiez pas à sa lenteur, cette créatures est belle et bien redoutable.

Coté technique, la différence entre le second Silent Hill et le troisième est ici plus marquante que ce qu'on imaginait, avec un SH2 certes lissé mais qui ressort néanmoins plus "PS2" et faisant davantage son âge que SH3, qui semble mieux supporter le ravalement de façade opéré pour cette HD Collection. L'ambiance sonore reste quant à elle bien sur une référence (B.O. d'anthologie), et de ce coté là il n'y a évidement rien à redire. A noter enfin que le doublage de SH2 a changé (?) et sincèrement on se demande bien pourquoi.

On retiendra deux aventures toujours aussi mémorables et cauchemardesques, du 16/9 et un affichage HD 720p. On regrettera l'apparition de ralentissements et/ou saccades sur SH3 (inexistants sur la version PS2 d'origine), l'absence de Silent Hill 1 et 4, un lifting plus disgracieux pour SH2 que pour SH3, on nouveau doublage pour SH2, et qu'aucun bonus ou mode de jeu inédit n'accompagne cette HD Collection.

Verdict: 6/10

29 mars 2012

[Review] "Armored Core V", le test PS3

Armored Core V | Namco Bandai
Sortie le 23 mars 2012 sur PS3 et 360 -- Test effectué à partir d'une version review.

J'avoue ne pas être un inconditionnel des jeux d'action de ce type, dans lesquels vous êtes aux commandes d'un engin suréquipé (dans le cas présent un mécha -- robot habité et piloté par un humain), et dont la seule mission est bien souvent de tout exterminer sur son passage. Pour la sortie d'Armored Core V sur Playstation 3 (et 360), j'avais donc une certaine appréhension je l'avoue de me plonger dans ce test. Et malheureusement, mes craintes étaient belles et bien fondées... Les reproches habituellement les plus formulés à l'égard de ces jeux sont souvent un manque de diversité et une répétitivité des missions. Et bien Armored Core V rentre très exactement dans ce cliché. On se retrouve donc ici à enchainer les missions, détruire tous les adversaires sur notre passage, et tenter de décrocher le meilleur score en fin de niveau (S étant le rank suprême). Un concept répétitif et vite lassant, que seuls les amateurs de scoring apprécieront vraiment.

Namco Bandai semble cela dit avoir voulu insuffler un coté "infiltration", qui ressemble davantage ici à une légère "discrétion" voire "prudence", mais ne révolutionnant assurément pas l'aspect stratégique d'un gameplay finalement plus qu'élémentaire. Trois touches pour attaquer (tire rafale et missiles), un touche pour sauter, une pour un boost, R3 pour le rush, et la possibilité de passé d'une vue "analytique" (une sorte de scan de votre champ de vision) à une vue normal, pour l'attaque. Rien de bien révolutionnaire comme je vous le disais.

Un jeu conçu avant tout pour des parties multi-joueurs online.

Une chose est certaine, Armored Core V ne puise pas son intérêt dans ses modes solos, plutôt limités d'ailleurs, et même assez confus. C'est vers les possibilités multi-joueurs qu'il faut se diriger pour trouver enfin un peu de relief et d'excitation, si tant est que cela soit vraiment possible. On nous propose d'ailleurs directement -- après une longue et certainement dispensable installation de près de 4Go sur le disque dur de la console -- de créer son avatar personnel puis de constituer sa team, qui servira pour le jeu en ligne. Deux solutions s'offrent alors à vous: créer votre team ou en rejoindre une. Les paramètres sont nombreux, avec la possibilité de ne constituer un groupe que d'amis, que sur invitation, de mettre même un mot de passe ou bien sur de laisser l'entrée libre à tous. Vous choisirez alors vos missions sur la carte. Chaque mission étant identifiée et évaluée.


Vous engrangerez des crédits après chaque mission, qui vous permettrons de modifier votre mécha: de l'équiper d'armes plus puissantes, de renforcer son blindage, de changer son aspect etc... Un coté customisation intéressant, qui apporte du coup un léger aspect stratégique supplémentaire, qui n'est pas pour déplaire.

Coté réalisation, Armored Core V est très loin d'impressionner. On se demande même parfois si c'est bien sur PS3 qu'on joue et pas sur PS2. Le level design est bien souvent élémentaire, les décors hideux et peu variés, la modélisation des méchas et des différents adversaires rudimentaire, et si ce n'est quelques séquences cinématiques accrocheuses et une explosion ci et là qui flattent notre rétine à l'occasion, l'aspect visuel est ici une franche déception. L'ambiance sonore est quant à elle plus convaincante, avec un flux d'information continu, une bande son entrainante (bien que lassante sur la durée) et des effets globalement crédibles. Voix intégralement en anglais (sous titrées FR). Textes, commandes et menus en français.

On retiendra un coté défoulant indéniable, un scoring permanent, une bande son accrocheuse, et un aspect multi-joueurs online clairement assumé et même dominant. On regrettera par contre le manque d’intérêt en solo, la répétitivité des missions, un contenu sans originalité, des graphismes particulièrement moches, et une installation -- de près de 4Go -- obligatoire.

Verdict: 5/10

27 mars 2012

[NEWS] "Assassin's Creed III", les éditions collectors dévoilées

Après l'annonce d'un troisième volet de la saga Assassin's Creed et donc d'un troisième assassin (Connor, après Altaïr et Ezio) -- voir notre [NEWS] à ce sujet --, Ubisoft continue sur sa lancée et nous dévoile (déjà) les futures éditions collectors qui accompagneront la sortie du jeu Assassin's Creed III le 31 octobre prochain.

Au programme, non pas une, ni deux, mais bien trois packs différents (sans compter l'édition du jeu standard), afin de combler tous les amateurs/collectionneurs, mais surtout toutes les bourses. Si on ne connait pas encore les prix, on connait par contre déjà les contenus détaillés de ces 3 éditions, avec en tête l'édition "Freedom" (contenant le jeu AC3, une figurine de 24 cm, une reproduction du journal de George Washington, un steelbook exclusif, ainsi que diverses missions et DLC), et l'édition "Join or Die" (contenant le jeu AC3, un médaillon des Assassins, une reproduction du journal de George Washington, ainsi que diverses missions et DLC). La troisième et dernière version, appelée "Edition Spéciale", contiendra le jeu + un DLC solo exclusif.

On remarque que ces coffrets limités semblent, pour le moment, uniquement prévus sur PS3, 360 et PC, et pas sur Wii U, console sur laquelle le jeu est pourtant bien annoncé également. Perso, j'apprécierai aussi une version PS VITA... On ne sait jamais.