[SSA] Le point sur les persos indispensables

J'ai décidé de faire le pont sur la méta actuelle afin de conseiller ceux parmi vous qui seraient un perdus au milieu de tous les persos SS et S débarqués...

[Review] Final Fantasy VII Remake, le test PS4 Pro

Le monde est sous le contrôle de la Shinra, une compagnie hégémonique qui produit de l'énergie en exploitant la "mako", l'énergie vitale de la planète...

[DIVERS] Jouer à Saint Seiya Cosmo Fantasy en Belgique

Certains lecteurs nous ont contacté pour nous inormer que le jeu SSCF n'était pas disponible en téléchargement sur Google Play et Android Store en Belgique...

[Review] Spider-man Far from Home, le test Blu-ray 4K

L'araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances scolaires en Europe, mais tout ne va pas se passer comme prévu...

[Review] Avengers Endgame, le test Blu-ray

Thanos, le super-vilain, après avoir réuni les six pierres d'Infinité, a imposé sa volonté à toute l'humanité et exterminé au hasard la moitié de la population mondiale...

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31 mai 2020

[Divers] Que reste-t-il de nos consoles? #1 PS Vita

En cette année de transition générationnelle, où nous allons une fois de plus voir fleurir les articles vantant consoles Playstation et Xbox à grands coups d'éloges narcissiques autocongratulantes, j'ai décidé de me replonger, nostalgique, dans les consoles du passé et voir quelles traces ces dernières ont laissé derrière elles.

Bien entendu cette série d'articles sera, je tiens à vous avertir, totalement subjectif puisque seul mon ressenti sera ici pris en compte. Nous avons forcément chacun des souvenirs différents, vécu des émotions diverses et n'avons bien sûr pas tous joué aux mêmes jeux. Ce sera donc un hommage tout à fait personnel à quelques unes des consoles ayant délaissé les rayons "Nouveautés" des magasins spécialisés pour atterrir dans ceux dédiés au rétrogaming.

S'il est quelque peu étrange en 2020 de parler de rétrogaming quand on aborde la dernière des consoles portables de la marque Playstation, c'est pourtant de circonstance puisque la console n'est effectivement plus produite depuis le début de l'année 2019 et c'est donc bien à la postérité que sont également passés ses jeux. La PS Vita est ainsi la plus jeune retraitée des consoles, mais néanmoins l'une des plus marquantes, à mes yeux du moins, de la dernière décennie. Sur le terrain des consoles portables, totalement dominé par Nintendo et la famille des consoles DS/3DS depuis une quinzaine d'années maintenant, seul Sony a su percer et imposer des modèles "haut de gamme", en parallèle de ses consoles de salon. Un risque qui n'a malheureusement pas payé, puisque la marque nipponne a vu successivement ses modèles PSP et PS Vita s’arrêter. Mais ce n'est pas ce que bon nombre de joueurs retiendront de cette aventure, car au-delà de l'échec commercial indéniable, certains jeux ont vu le jour grâce à ces machines, appartenant aujourd'hui au passé.

Certains titres sortis sur PS Vita ont d’ailleurs bénéficié d'adaptations ultérieures sur des consoles de salon, comme Gravity Rush, WipeOut 2048, Assassin's Creed III Liberation ou encore Tearway, ayant tous connu une seconde vie sur PS3 ou PS4. Sans leur sortie sur PS Vita, certaines de ces licences n'auraient sans doute jamais vu le jour.

Mais il faut bien reconnaitre que ce fut plus souvent le chemin inverse qui fut constaté, avec des licences vedettes sur consoles de salon adaptées à leur tour sur PS Vita. Souvent de manière maladroite (Fifa, Call of Duty etc...) il faut bien l'avouer, mais aussi parfois pour nous offrir de belles surprises, comme Uncharted Golden Abyss, qui n'est certes pas le meilleur épisode de la franchise sur le plan scénaristique, mais qui est néanmoins parvenu à proposer un chapitre inédit, construit autour d'un gameplay spécifique, inspiré par les fonctionnalités propres de la console (écran tactile, pavé sensitif arrière, gyroscope etc...). Un Uncharted à part, qui restera quant à lui bel et bien exclusif sur cette console portable semble-t-il.

D'autres titres ont également été marquants à mes yeux, comme Batman Arkham Blackgate (sorti en 2013 sur PS Vita et l'année suivante sur PS3/360), Street Fighter x Tekken qui fut un excellent jeu de baston rassemblant efficacement chacun des deux univers, de nombreux titres Lego aux adaptations réussies et souvent plus addictives que leurs homologues de salon, ou encore une version de Little Big Planet surprenante, et à nouveau exclusive.

Mais l'une des fonctionnalités qui m'a également conquis sur cette console, c'est la possibilité de l'utilisée comme une console virtuelle afin de replonger dans des titres illustres de la génération PS One. Tout un catalogue de titres pouvant être acquis et jouables à la fois sur PS Vita et PS3 (à l'époque). le premier Metal Gear Solid, Resident Evil Director's Cut, Final Fantasy VII, Crash Bandicoot, Tekken etc...

Un brin nostalgique donc face à cette rétrospective, mais un bilan largement positif, quoiqu'il en soit, pour cette console. Je ne pense donc pas que je me séparerai de ma PS Vita de si tot, et d'un autre coté parfois je n'ose plus m'en servir pour tenter de la préserver et donc la conserver le plus longtemps possible... Douloureux dilemme que celui-ci, qui s'applique d'ailleurs à la plupart des consoles rétro dont je vous parlerai dans cette série d'articles ^^

13 juin 2017

[Divers] Etes-vous un Trophy Hunter compulsif?

Ayant récemment décroché le trophée Platine à Tekken 7 (découvrez d'ailleurs dès à présent notre test de Tekken 7 sur PS4), en seulement deux jours, je me suis moi même étonné d'avoir été happé par la fièvre de cette quête du Platinum Trophy que seuls les Trophy Hunters connaissent. Je ne suis pourtant pas un chasseur de trophées compulsif de manière générale. J'essaye certes de décrocher ceux qui sont à ma porté lors des nombreux tests auxquels j'ai la chance de prendre part, mais j'ai rarement le temps et l'envie d'aller jusqu'au Platine, Saint Graal ultime pour un grand nombre de joueurs sur Playstation 4, Playstation 3 et PS Vita.


Cela m'arrive pourtant, occasionnellement, d'avoir ce boost qui me pousse à dépasser mes limites et investir un temps souvent considérable dans cette quête purement vaniteuse, il faut bien le reconnaitre. J'ai dernièrement aussi "platiné" Horizon Zero Dawn (voir notre test), un jeu que j'avais plutôt bien apprécié et qui m'avait donné envie de l'explorer à 100%. Sinon, cela est vraiment très occasionnel en ce qui me concerne, avec davantage des titres coup de coeur, comme les Assassin's Creed (licence que j'affectionne énormément), ou encore le premier Uncharted, Resident Evil 5, ou Disney Infinity 3.0 par exemple. J'avais aussi platiné Tekken 6 à sa sortie, preuve que cette licence a bien une place spéciale dans mon cœur de gameur. Je garde aussi espoir de décrocher l'ultime trophée à Final Fantasy XV, jeu que j'adore, mais la quête de ce dernier est pour le moins longue est exigeante (comme pour beaucoup de ces trophées).

Pourtant, cette envie de le faire systématiquement pour tous les jeux par certains joueurs m'intrigue, je dois bien l'avouer. Y prend-t-on vraiment du plaisir? Et est-il vraiment possible d'investir autant de temps là-dedans tout en gardant encore une vraie vie sociale?

Pour la première des deux questions, je pense que oui car c'est à la fois grisant et stimulant de ce lancer un tel défi et d'y parvenir. Pour la seconde par contre, quand je vois des joueurs avec plusieurs centaines de ces Platines à leur compteurs (comme Hakoom Hakoom qui affiche un total de 1.200 trophées Patine !!), je me dis que cela représente tellement d'heures (et d'argent!) pour y parvenir, qu'ils doivent obligatoirement y sacrifier du temps qu'ils ne consacreront pas à autre chose. Faut-il du coup les vénérer pour cela? Certainement pas, car une vie sociale virtuelle, aussi stimulante soit-elle, ne pourra jamais remplacer un réel tissu social nourri par des rencontres physiques, des conversations enrichissantes, des évasions sportives, des découvertes culturelles etc...

Faut-il du coup condamner tous ceux qui s'y investissent? Pas forcément non plus. Vouloir terminer un jeu à 100% est quelque chose de parfaitement louable. Chose que la plupart des testeurs de jeux vidéo n'ont tout simplement pas le temps de faire en général. Le joueur lambda qui achète ses jeux et souhaite les explorer de font en comble est quelque chose de tout à fait logique. Se fixer dès lors comme objectif de décrocher le trophée Platine pour chacun d'eux est une démarche évidement valorisante. C'est en effet grisant de pouvoir s'en prévaloir et synonyme d'une évidente fierté, nul n'en disconvient. Tout est alors une question de dosage. Si vous achetez un jeu tous les mois ou tous les deux mois et que vous cherchez à le finir à 100%, il n'y a là rien de mauvais je pense. Si par contre vous y passez tout votre temps et que la quête des trophées Platine en devient une obsession allant jusqu'à vous faire acheter des jeux en japonais auxquels vous ne comprenez rien juste pour ajouter quelques uns de ces trophées à votre gamer tag, où cela va-t-il s’arrêter? Et surtout qu'elle en est l’intérêt s'il n'y a pas de plaisir de jeu derrière? C'est bien cette question qui me turlupine. Collecter des trophées juste pour le fait de les collecter, alors qu'il n'y a rien à y gagner (et parfois franchement aucune gloire à avoir terminé certains jeux narratifs japonnais), j'avoue que ça me dépasse totalement. Car soyons honnête, ces joueurs ne seront jamais les meilleurs. Il y aura toujours quelque part un joueur plus fort, avec plus de trophées, plus de jeux etc... Est-ce là devenu un statut social virtuel à part entière?

J'imagine que ce débat divise la communauté, entre ceux qui s'y abandonnent corps et âme, et les autres, comme moi, cherchant la performance de manière ponctuelle mais n'en font pas un "sport" à part entière. Et vous, qu'en pensez-vous?

6 sept. 2016

[Review] God Eater 2: Rage Burst, le test PS4 / PS Vita

GOD EATER 2: RAGE BURST - Disponible dès à présent sur PS4 et PS Vita
Test effectué à partir d'une version éditeur.

Trois ans après les événements survenus dans GOD EATER: Resurrection, une étrange pluie rouge déclenche la Peste noire, une pandémie totalement incurable et mortelle. Les membres du Blood, une unité spéciale affiliée à l’organisation Fenrir, sont chargés d’enquêter sur le phénomène. Nouvelle recrue de l’unité, vous allez découvrir des armes incroyables, affronter des monstres titanesques et coopérer avec des personnages légendaires pour protéger l’humanité...

Si vous avez l'impression de déjà connaitre God Eater, c'est peut-être que vous faites partie de ces joueurs ayant, à une époque, possédé une console PSP (Playstation Portable), l’ancêtre de la PS Vita en quelque sorte, avec ses disques UMD (que de souvenirs...). Bandai Namco nous propose en effet ici avec God Eater 2: Rage Burst une version remise au gout du jour sur PS4 d'un titre sorti en 2013 sur PSP (et PS Vita) au Japon, avec au passage l'ajout d'un chapitre inédit, 6 niveaux de difficulté et une nouvelle mécanique nommée "Blood Rage". L'occasion pour les joueurs occidentaux de gouter à ce Action-RPG plutôt dynamique, qui devrait offrir à tous ceux trépignant d'en découdre avec Final Fantasy XV de quoi patienter (allez, courage...!).

Comme dans la plupart des Action-RPG, vous aurez ici à votre disposition quantité d'objets à collecter, dont des armes qui vous offriront mille et une façons de tuer un monstre. Utilisez par exemple votre arc divin, une arme développée à partir de cellules Oracle, conçue pour exterminer les Aragamis, monstres gigantesques dévorant l’humanité. Les habitués retrouveront ici leurs héros préférés mais découvriront aussi de nouveaux visages. Une riche option de personnalisation est d'ailleurs incluse. Vous aurez à maîtrisez plus de 200 "Blood Arts" et "Blood Bullets" pour améliorer la puissance et les pouvoirs de vos armes. Et pourrez aussi déclencher une "Blood Rage" pour déchaîner votre fureur sur vos ennemis. Sachez également que vous pourrez jouer en ligne avec 3 autres joueurs pour surmonter les missions les plus difficiles.

Si coté ambiance et action, ce J-RPG offre quantité de choses intéressantes, le coté "adaptation" se fait cela dit nettement sentir du point de vue technique sur Playstation 4. Comme c'est souvent le cas avec ce genre de productions livrant des versions "portables" vers les consoles de salon dernière génération, il n'y a pas eu ici une refonte du moteur graphique, puisant son rendu dans celui développé à l'époque pour la sortie de la version PS Vita (en 2013). Du coup, c'est souvent une modélisation un rien anguleuse à laquelle ont droit les personnages. God Eater 2: Rage Burst sur PS4 est donc une version HD lissée de son homologue portable. Ce n'est d'ailleurs pas ici un affichage 1080p (comme cela est pourtant généralement le cas) mais en 1000p, ce qui ajoute des bandes noires disgracieuses. Pas bien grâve me direz vous? Certes, mais cela valait tout de même la peine d'être souligné. La B.O. se montre quant à elle tantot rock, électronique ou symphonique, donnant une dimension souvent épique aux affrontements. Une excellente surprise là par contre. Le jeu est proposé en version doublée anglaise (sous titrée FR).

Sachez enfin que le jeu inclus également une version téléchargeable de God Eater Resurrection, un titre sorti au Japon en 2010 et précédent les événements contés dans God Eater 2: Rage Burst - Au début des années 2050, les cellules Oracle, étranges formes de vie incontrôlables, entament leur processus d’absorption de tout être vivant sur Terre. Leur violence et leur incroyable capacité d’adaptation leur valent le nom d’Aragami. Confrontée à ce nouvel ennemi invulnérable, notre civilisation s’effondre : l’humanité est au bord de l’extinction. Une dernière lueur d’espoir subsiste cependant : les « God Eaters », les dévoreurs de dieux, une unité d’élite équipée d’« arcs divins », des armes vivantes développées à partir de cellules Oracle par l’organisation Fenrir. Votre mission consiste à éliminer les Aragamis et servir la recherche. Mais très vite, vous découvrez un complot gigantesque qui pourrait bien changer le destin de l’humanité...

La version PS Vita: Le jeu propose l'option Cross Play / Cross Save, vous permettant de poursuivre votre partie sur l'une ou l'autre des deux consoles (PS4/PS Vita), comme bon vous semble (si vous disposez d'une connexion internet bien sûr). Même si Sony délaisse les sorties sur PS Vita depuis quelques temps déjà, les éditeurs tiers semblent eux ne pas appliquer la même règle, et Bandai Namco fait assurément partie des plus présents en la matière. La version PS Vita de God Eater 2: Rage Burst se montre d'ailleurs excellente et ce sur bien des points. Le contenu proposé est exactement le même sur les deux supports (logique). Graphiquement, le jeu se montre globalement à la hauteur, et se montre même plutôt joli dans la catégorie "consoles portables". Dommage cependant qu'il ne soit pas possible de profiter pleinement des avantages offerts par l'écran tactile de la PS Vita, pour l'usage des soins par exemple. Le pavé tactile de la DualShock4 est pourtant bien mis à contribution pour cela sur la version de salon. Sachez enfin que, tout comme avec la version PS4, vous trouverez un code pour télécharger gratuitement God Eater Resurrection dans le boitier PS Vita.

VERDICT
Que vous optiez pour la version Playstation 4 ou la version PS Vita, vu que les deux aventures proposées sont strictement semblables, God Eater 2: Rage Burst est un vrai jeu d'action au gameplay nerveux et bien scénarisé (malgré un rythme un peu inconstant, en dents de scie). On pourra cela dit lui reprocher quelques faiblesses, comme son bestiaire en demi-teinte, ou encore une version PS4 un peu (trop) juste techniquement, mais tout ceci ne doit certainement pas vous empêcher de découvrir ce titre si le genre vous attire. De plus que vous aurez au passage également l'occasion de vivre (ou revivre) les événements de God Eater Resurrection en guise d'extra (offert en bonus sur PS4 et PS Vita).

2 sept. 2016

[Concours] Des jeux God Eater 2 Rage Burst à gagner!

Grâce à Banidai Namco et Deep-blu.com, pour célébrer la sortie du jeu God Eater 2 Rage Burst sur PS4 et PS Vita, disponible dès maintenant (inclus également un code pour télécharger God Eater Resurrection!), vous allez pouvoir tenter de remporter un des exemplaires PS Vita mis en jeu. Comment faire? C’est très simple, répondez par e-mail à la question posée ci-dessous, en n'oubliant pas bien sur d'indiquer vos coordonnées. Bonne chance à tous!

Trois ans après les événements survenus dans GOD EATER: Resurrection, une étrange pluie rouge déclenche la Peste noire, une pandémie totalement incurable et mortelle. Les membres du Blood, une unité spéciale affiliée à l’organisation Fenrir, sont chargés d’enquêter sur le phénomène. Nouvelle recrue de l’unité, vous allez découvrir des armes incroyables, affronter des monstres titanesques et coopérer avec des personnages légendaires pour protéger l’humanité...




Pour participer c'est très simple, il vous suffit de répondre correctement à la question posée ci-dessous, en nous envoyant votre réponse à l'adresse e-mail indiquée. Un tirage au sort parmi les bonnes réponses désignera le (ou les) heureux gagnant(s).

A Quel genre appartient God Eater 2 Rage Burst sur PS4 et PS Vita?
A. Sport
B. Réflexion
C. Action/RPG

Envoyez votre réponse par mail à cette adresse: concours@deep-blu.com, en n'oubliant pas bien sur d'indiquer vos coordonnées, et en renseignant en objet [respectez à la lettre ce libellé SVP] Concours GodEater2Vita. Fin de cette action le 15.09 à minuit.


Précision importante (pour une question de coût d'envoi): seuls les participants résidant au Benelux et en France métropolitaine seront inclus dans le tirage au sort. Merci de votre compréhension.

5 août 2016

[Review] Lego Star Wars: Le Réveil de la Force, le test PS Vita

LEGO STAR WARS LE REVEIL DE LA FORCE - Disponible dès à présent
Test effectué à partir d'une version commerciale (boite).

Revivez les événements épiques du film Star Wars Episode VII et incarnez de très nombreux personnages, le tout revisité bien sûr avec l'humour propre à l'univers des jeux vidéo LEGO. Le jeu comprend également du contenu jouable exclusif sur les consoles Playstation ainsi que des séquences inédites situées entre "Le Retour du Jedi" et "Le Réveil de la Force"...

Après vous avoir proposé notre test de la version PS4 de Lego Star Wars: Le Réveil de la Force, nous allons à présent nous attarder sur le modèle "portable" de cette aventure, avec la version PS Vita du jeu. L'éditeur nous a en effet également fait parvenir cette version, disponible au choix en boite ou en dématérialisée via le Playstation Store si cette dernière vous intéresse. L'occasion de prolonger l'expérience, et de vivre (ou revivre) les grands moments de l'Episode VII en totale liberté. Et comme vous allez vous en rendre compte, la version PS Vita est loin de décevoir.

Contrairement à ce qu'on pouvait imaginer (en se basant sur les expériences mitigées que nous avaient offert certains jeux Lego sur la console portable de Sony...), Lego Star Wars: Le Réveil de la Force sur Playstation Vita est très loin de se contenter de servir un contenu "rapide et facile" sans offrir aux joueurs nomades une expérience aussi intense et fidèle que sur Playstation 4. Je l'annonce haut et fort, la version PS Vita est tout aussi respectueuse de l'esprit de la saga que son modèle sur consoles de salon, et offre assurément elle aussi bien des arguments de séduction.

Il est bien sûr indéniable que cette version PS Vita s'adresse d'avantage à des joueurs certainement plus jeunes et moins exigeants. L'ensemble se montre en effet simplifié, tant coté gameplay que coté graphique. Pourtant, de ce coté là, on ne peut objectivement reprocher que très peu de chose au rendu visuel de cette version portable, qui assume parfaitement son coté "allégé" mais pas pour autant "bâclé", soyez en certains. Comme vous le constaterez sur le cliché ci dessus d'ailleurs, on retrouve également dans la version Vita les nouveaux éléments de gameplay dont nous vous avions parlé sur PS4, avec des phases de shoot, entre autres, mais également aussi les constructions multiples par exemple. Si elle affiche certes moins d’éléments à l'écran que son homologue de salon, cette version portable conserve clairement tous les moments clefs de l'aventure offerte sur PS4, avec des niveaux souvent fort proches d'ailleurs dans leur construction et leur déroulement. Pour résumer on pourrait dire que les développeurs ont insufflé l'essentiel de la version PS4 sur PS Vita. Si vous avez comme moi joué aux deux, cela ne pourra vous échapper.

Par contre, je vous en parlais plus haut, cette version Vita se montre globalement moins complète que son homologue PS4. En effet, le roster (la grille de choix des personnages) est ici plus réduite, et se contente de proposer les essentiels. N'ayez crainte cela dit, tous les indispensables répondent bel et bien présents. Le principe est quant à lui le même pour les débloquer, vous devrez généralement terminer chacun des niveaux à deux reprises afin de pouvoir tout débloquer. Coté réalisation, le rendu de cette version PS Vita est loin de décevoir. L'ensemble se montre plus dépouillé certes, mais le tout reste globalement séduisant, incluant également doublages, bruitages et musiques de la version de salon. Mention toute particulière en ce qui concerne aussi les cinématiques, qui sont ici splendides et non compressées semble-t-il (fini les amas de pixels disgracieux visibles sur font noir). Un point non négligeable, qui renforce encore davantage le coté soigné de cette adaptation sur Playstation Portable. Enfin, comme ses semblables sur PS4 et PS3, vous trouverez ici des niveaux qui vous emmèneront au-delà du film "Le Réveil de la Force" (comme le niveau sur Endor illustré ci-dessus), question de varier les plaisirs et d'ajouter encore quelques protagonistes au casting.


VERDICT
Une chose est indéniable, la version PS Vita de Lego Star Wars: Le Réveil de la Force n'a pas à rougir face à son homologue sur Playstation 4 (dont vous trouverez notre test en suivant ce lien). Le tout se montre globalement certes moins généreux (contenu et rendu visuel), mais il ne lui manque pourtant rien, ou presque. On retrouve ici les nouvelles phases de gameplay (shoot et constructions multiples), un déroulement similaire avec des niveaux inspirés et fidèle à l'esprit Star Wars (mis à jour à la sauce Lego...), sans oublier voix, bruitages et bande originale de qualité. Même si cette version portable n'offre pas une copie conforme de la version de salon, il serait vraiment dommage que vous passiez à coté de cette aventure si vous jouez habituellement sur PS Vita. Un excellent titre Lego à ajouter dans votre ludothèque, sans aucun doute.

1 juil. 2015

[Concours] Des jeux J-Stars Victory Vs+ (PS4, PS3, PS Vita) à gagner!

Pour célébrer la sortie du jeu "J-Stars Victory Vs+" sur PS4, PS3 et PS Vita, vous allez pouvoir tenter de remporter un des 3 exemplaires mis en jeu (version dématérialisée) + le guide complet des personnages. Comment faire? C’est très simple, répondez par mail à la question posée plus bas sur cette même page (en n'oubliant pas bien sûr vos coordonnés!). Bonne chance à tous!

A l’occasion du 45ème anniversaire du magazine « Shonen JUMP » et du 20ème anniversaire du magazine « V JUMP », J-Stars Victory Vs+ invite les fans de mangas et de jap-animation à incarner leurs personnages préférés dans un jeu de combat mêlant des licences comme ONE PIECE, NARUTO, DRAGON BALL Z, SAINT SEIYA ainsi que beaucoup d'autres séries cultes. Avec son atmosphère unique, fidèle aux œuvres originales, et ses combats dynamiques et nerveux, J-Stars Victory Vs+ est un indispensable pour tous les fans de manga/anime.

Pour participer c'est très simple, il vous suffit de répondre correctement à la question posée ci-dessous, en nous envoyant votre réponse à l'adresse email indiquée. Un tirage au sort parmi les bonnes réponses désignera le (ou les) heureux gagnant(s).

Combien de personnages composent le roster de J-Stars Victory Vs+?
A. 32
B. 42
C. 52

Envoyez votre réponse par mail à cette adresse: concours@deep-blu.com, en n'oubliant pas bien sur d'indiquer vos coordonnées, et en renseignant en objet [respectez à la lettre ce libellé SVP] Concours JStarsVs. Fin de cette action le 15.07 à minuit.



Doublez vos chances de gagner en cliquant sur le bouton Facebook "J'aime" Deep-blu.com (dans la colonne de droite sur cette page ou en vous rendant sur notre page Facebook) et en partageant le poste de ce concours sur votre mur Facebook. N'oubliez pas bien sur de laisser au passage un commentaire sur notre page Facebook, dans le poste dédié au concours.

Précision importante (pour une question de coût d'envoi): seuls les participants résidant au Benelux et en France métropolitaine seront inclus dans le tirage au sort. Merci de votre compréhension.

29 juin 2015

[Review] J-Stars Victory Vs+, le test PS4

J-STARS VICTORY VS+ | Bandai Namco
Disponible dès à présent sur PS4, PS3, PS Vita -- Test effectué à partir d'une version éditeur.

A l’occasion du 45ème anniversaire du magazine Shonen JUMP et du 20ème anniversaire du magazine V JUMP, J-Stars Victory Vs+ invite les fans et les gamers à incarner leur personnage préféré de manga/anime dans un jeu de combat mêlant des licences comme ONE PIECE, NARUTO, DRAGON BALL Z, SAINT SEIYA ainsi que d’autres séries cultes japonaises. Avec son atmosphère unique fidèle aux œuvres originales et ses combats dynamiques et nerveux, J-Stars Victory Vs+ est un indispensable pour tous les fans de manga/anime...

Fan de mangas et de jap animation depuis l'époque dorée du Club Dorothée (c'est là qu'on se rend compte que le temps passe...), la venue de J-Stars Victory Vs+ sur les consoles Playstation est l'occasion pour moi (et bien d'autres j'en suis persuadé) de réviser mes classiques et surtout de réaliser certains fantasmes, comme faire se rencontrer Goku (DBZ) et Seiya (CDZ) par exemple, chose impossible en dehors de ce concept fou et inédit chez nous en occident. Merci donc Bandai Namco pour avoir réaliser l'improbable et avoir amener ce titre jusqu'à nous, européens fans de mangas. A quelques jours à peine du salon du manga "Japan Expo" à Paris, ça tombe donc plutôt bien vous en conviendrez.

Au-delà de l'engouement de réunir les plus grands personnages de manga dans un seul et même jeu vidéo (ce qui est loin d'être chose évidente du point de vue légal car cela représente un nombre considérable d'accords à négocier!), que vaut réellement J-Stars Victory Vs+ sur PS4 (aussi disponible sur PS4 et PS Vita)? Là est bien la question en fin des comptes, et nous allons essayer d'être les plus objectifs possible face à ce jeu de baston atypique et avant tout dédié aux fans de héros japonais, avec ou sans super pouvoirs, vous l'aurez compris.







Le concept est le suivant: vous constituez une équipe de trois personnages, avec un quatrième (non jouable) en guise de soutien, et vous vous apprêtez à affronter une équipe adverse faisant de même. Les modes de jeu sont multiples bien sûr, déclinant de différentes manières le concept ci-dessus (Histoire, combats rapides, défis etc...). Tout cela en solo ou en ligne évidement, suivant le mode de jeu choisi. Jusque là, on pourrait presque croire à un Smash Bros version Bandai Namco sur PS4. Mais au-delà de l'idée de base, les choses se dégradent malheureusement assez vite, avec une lisibilité pas toujours optimale (nous allons y revenir ci-dessous), et un gameplay vite répétitif car au final assez peu technique.

En effet, si l'idée est plus que louable, personne ne dira le contraire, dans sa réalisation J-Stars Victory Vs+ manque par contre grandement de finition, d'éclat, d'originalité, bref de maestria. On se retrouve concrètement en face d'un jeu de baston sous licence, affichant un fan service cinq étoiles certes, mais n'ayant pas vraiment peaufiné ses courbes, c'est le moins que l'on puisse dire, donnant même l'impression, alors que l'on joue bien sur Playstation 4, que le jeu vient de l'ère PS3, et pas encore à son meilleur. On est donc pas ici en présence du plus beau jeu de baston sur la nouvelle génération, sachez-le. Coté maniabilité, le système de combat emprunte pas mal de choses à d'autres productions similaires (la série Naruto par exemple), sans développer particulièrement les choses qui plus est. Attaques faibles mais rapides, attaques fortes et lentes, super attaques et attaques ultimes, sans oublier les contres, les rushs, et les aides possibles en soutien... on a fait le tour. Si seulement tout cela frôlait la perfection, on pourrait encore s'en contenter, mais ce n'est ici clairement pas le cas. Scènes de combat souvent brouillonnes, caméra à la ramasse, invincibilité des ennemis après une attaques (!!), gestion des CPU's dans le cake etc... Difficile d'être dithyrambique sur ce sujet.


Enfin, pour ceux qui s'imaginent pouvoir plonger à corps perdu dans le sujet sans passer par l'inévitable mode "Histoire", sachez que le jeu ne dévoile ses meilleures cartes qu'après de longues heures de jeu... Le mode Aventure (quatre cheminements sont possibles) étant particulièrement long et imposant des scènes souvent pénibles et répétitives (sans oublier bien entendu un scénario sans le moindre intérêt). Vous n'aurez cependant d'autre choix que de le subire si vous souhaitez débloquer l'intégralité du roster. Vous découvrirez au passage des lieux cultes évidement, parmi les lesquels la planète Namek, le temple d’Athéna, l'ile de Kame House, la Tour Karine, etc... Vous devrez donc faire preuve de persévérance si vous souhaitez débloquer tous les éléments de J-Stars Victory Vs+, surtout que la difficulté, imposée, est ici progressive et peu parfois se montrer exigeante. Un système d'évolution de personnage via Xp est inclus, et vous permettra du coup de booster vos personnages favoris en les incluant dans votre team de base. Vous pourrez également booster leurs performances via des cartes à débloquer.

Je terminerais en vous parlant du système de combat/victoire à proprement parler dans J-Stars Victory Vs+. Ce dernier, contrairement à la plupart des jeux de baston traditionnels, ne se base pas sur la vie pure des combatants, mais sur une jauge graduée. Plus l'une des deux équipe inflige des dégâts, plus la jauge ira de son coté. Vous prendrez alors l'avantage dans la bataille. Dans le même principe, plus vous infligerez des dégâts à votre adversaire, plus vous remplirez votre jauge d'attaque ultime (R3). Cette dernière, propre à chaque combattant (Goku en Super Sayen, Seiya avec l'armure d'or du Sagittaire etc...), vous permettra parfois d'inverser le cours d'un combat, mais pas systématiquement.

VERDICT
Vitrine commémorative d'un magazine de légende au Japon avant tout, J-Stars Victory Vs+ s'adresse donc uniquement aux fans de la culture manga. Avec un roster affichant un casting de plus d'une cinquantaine de personnages à débloquer, parmi lesquels Goku, Vegeta, Seiya, Naruto, One Piece, Ken, Arale etc... Il y a franchement de quoi contenter le plus large des publics en la matière. On appréciera aussi la dynamique générale des combats ainsi que la présence de décors destructibles. A coté de cet alléchant programme, J-Stars Victory Vs+ manque par contre de finition dans son emballage, avec un rendu graphique indigne de la PS4, un gameplay souvent brouillon, une lisibilité discutable lors des combats à 3 contre 3, un mode Histoire répétitif et ennuyeux, etc... Reste néanmoins un concept incroyable, impensable même pour nous européens, que bon nombre de joueurs, fans de culture manga, apprécieront à sa juste valeur, rien que pour les combats surréalistes que J-Stars Victory Vs+ rend possibles.