J'ai décidé de faire le pont sur la méta actuelle afin de conseiller ceux parmi vous qui seraient un perdus au milieu de tous les persos SS et S débarqués...
Le monde est sous le contrôle de la Shinra, une compagnie hégémonique qui produit de l'énergie en exploitant la "mako", l'énergie vitale de la planète...
Certains lecteurs nous ont contacté pour nous inormer que le jeu SSCF n'était pas disponible en téléchargement sur Google Play et Android Store en Belgique...
L'araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances scolaires en Europe, mais tout ne va pas se passer comme prévu...
Thanos, le super-vilain, après avoir réuni les six pierres d'Infinité, a imposé sa volonté à toute l'humanité et exterminé au hasard la moitié de la population mondiale...
Ubisoft vient de l'annoncé, il y aura bien en 2020 un nouvel opus de la franchise Assassin's Creed qui débarquera sur nos consoles et PC, et cette fois c'est la mythologie Viking qui sera mise à l'honneur. On ne sait pas encore avec précision à quelle date sortira Assassin's Creed Vahalla, mais le titre est dès à présent confirmé sur PS4, Xbox One et PC, ainsi que sur la nouvelle génération de consoles PS5 et Xbox Series X, prévue fin d'année.
Vous pouvez dès à présent découvrir et précommander les différentes éditions (y compris une version collector) sur le site UbiStore. Dans Assassin's Creed® Valhalla, vous incarnerez Eivor, redoutable
Viking dont l'esprit a été bercé, dès sa plus tendre enfance, par de
glorieux récits de combats. Vous explorerez un dynamique et splendide
monde ouvert situé dans la violente Angleterre médiévale des Âges
obscurs. Vous mènerez des raids contre vos ennemis, ferez prospérer
votre peuple, et affermirez votre pouvoir politique en vue de vous
assurer une place parmi les dieux, au Valhalla.
ÉCRIVEZ
VOTRE PROPRE SAGA VIKING – Les mécanismes RPG avancés permettent de
façonner l'évolution de votre personnage et d'influer sur le monde qui
vous entoure. Par chacun de vos choix, de l'alliance politique à la
stratégie militaire en passant par les dialogues et les progrès en
matière d'équipement, vous tracerez votre chemin vers la gloire.
UN
SYSTÈME DE COMBAT VISCÉRAL – Utilisez simultanément deux armes telles
que des haches, épées et même boucliers afin de revivre le style de
combat sans pitié des guerriers vikings. Affrontez brutalement vos
ennemis de face, abattez-les de loin ou assassinez discrètement vos
cibles à la Lame secrète. Relevez le défi que représente la collection
d'adversaires la plus variée de l'histoire d'Assassin's Creed.
UN
MONDE OUVERT SITUÉ DANS LES ÂGES OBSCURS DU MOYEN ÂGE – Quittez les
éprouvants et mystérieux rivages de la Norvège pour rejoindre les
royaumes splendides mais cruels d'Angleterre, et les contrées au-delà.
Immergez-vous dans le mode de vie viking grâce à la pêche, à la chasse,
aux joutes verbales et à bien d'autres activités typiquement
moyenâgeuses.
MENEZ DES RAIDS ÉPIQUES – Lancez d'importants
assauts contre les troupes et forteresses saxonnes de toute
l'Angleterre. Surprenez l'ennemi en attaquant à la tête de votre clan
depuis votre drakkar et pillez les territoires ennemis afin de rapporter
richesses et matériaux à votre population.
FAITES GRANDIR
VOTRE COLONIE – Pour assurer l’avenir de votre peuple et le faire
grandir, construisez et améliorez des bâtiments personnalisables
comprenant notamment une caserne, une forge, une échoppe de tatouage, et
bien d’autres. Recrutez de nouveaux membres pour votre clan et
personnalisez votre expérience de Viking.
MERCENAIRES VIKINGS –
Créez et personnalisez un ou une Viking de votre clan et partagez ce
personnage en ligne, avec vos amis, afin qu'ils puissent l'utiliser lors
de leurs raids.
Revivez l'histoire de Goku et des autres guerriers Z dans DRAGON BALL Z:
KAKAROT ! Menez des combats épiques et découvrez la vie dans le monde
de DRAGON BALL Z : combattez, pêchez, mangez et entraînez-vous avec
Goku, Gohan, Vegeta... Au cours de votre progression dans l'histoire,
explorez de nouvelles zones, vivez de nouvelles aventures et tissez des
liens étroits avec d'autres héros de l'univers de DRAGON BALL Z...
Depuis trois décennies maintenant (et plus encore si on prend en compte les tout premiers jeux sortis au Japon dans les années 80), les adaptations vidéo-ludiques de l'œuvre majeure d'Akira Toriyama succèdent les unes aux autres chez nous. Sur Super Nintendo pour les premières, jusqu’aux consoles de dernière génération pour les plus récentes. Le plus souvent se furent des jeux de baston purs et durs. Mais l’ère Xenoverse est venue quelque peu changer la donne.
Et c’est dans cet esprit que Dragon Ball Z Kakarot voit à présent le jour sur PS4, Xbox One et PC, offrant aux fans de Goku et ses amis une occasion supplémentaire de se replonger dans les arcs principaux de la cultissime saga, sous un regard plus RPG cette fois. Alors DB Kakarot est-il la révolution tant attendue ? C’est la question à laquelle je vais tenter de répondre dans ce test, effectué sur une console Xbox One X.
Débutons tout d’abord par poser le décor. Je suis un fan assidu de la saga, découverte à l’époque du Club Do, comme beaucoup d’entre vous j’imagine. Je me suis ensuite plongé dans les mangas, mis à collectionner divers objets et figures, ainsi que prolongé l’expérience avec Dragon Ball Super (dont le Tome 10 arrive d’ailleurs très prochainement chez nous). On peut donc dire de moi que je suis un « connaisseur » de l’univers signé Toriyama. J’attendais donc beaucoup de Kakarot, et surtout qu’il se distingue drastiquement des autres jeux existants, ayant pour crainte qu’il ne soit qu’un « recyclage » du gameplay de Xenoverse sous un nouvel emballage purement cosmétique.
S’il y a bien une chose que l’on ne pourra pas reprocher à Dragon Ball Z Kakarot, c’est sa liberté scénaristique. Le jeu se présente même comme étant, sans le moindre doute, le plus fidèle de tous à ce niveau-là. Les différentes scènes cultes que vous croiserez dans Dragon Ball Z Kakarot sont reproduites avec fidélité et l’immersion est dès lors totale. Sans parler du rendu visuel, souvent splendide sur un écran 4K. C’est d’ailleurs bien plus joli que l’animé original. Les designers ont fait un travail remarquable pour donner vie à ces séquences. On peut également ajouter que ce sont ici la plupart des doubleurs originaux qui ont prêté leurs voix en japonais. On aurait bien aimé profité aussi d’un doublage français de cette qualité pour l’occasion, mais vous n’aurez ici malheureusement le choix qu’entre anglais et japonais.
Quand je vous disais que Dragon Ball Z Kakarot retranscrivait l'intrigue originale à la lettre, ce n’est pas tout à fait exact. Le jeu de CyberConnect2 va tout de même plus loin que ça en étoffant la mythologie officielle de la série. Des trous sont comblés et des éclairages inédits sont ici fournis au sujet de certaines scènes ou personnages connus. Via des scènes trouvées dans la campagne principale ou des quêtes annexes, le joueur peut par exemple comprendre pourquoi Chaozu a décidé de se faire exploser pendant le combat contre Nappa. Il peut aussi découvrir de qui C-16 tient ses traits, ou encore apprendre la raison de la présence d'humains à l'apparence d'animaux dans le "Dragon World". Des petits plus que les fans apprécieront tout particulièrement.
Néanmoins, aussi sympathique que soit ces petits « extras », nous permettant de revoir au passage certains plus rares tels que Oolong ou Tao Paï Paï, ces missions annexes ont la fâcheuse tendance d'être d’ennuyeuses quêtes Fedex, n’nécessitant bien souvent d'aller chercher des objets ci et là et de les ramener à votre point de départ. Vu les temps de chargement impliquant le passage d’une zone à une autre, on ne peut s’empêcher de trouver cela finalement dommage et même dommageable.
Il est à présent temps d’aborder le gameplay de Dragon Ball Z Kakarot. Ce dernier est découpé en deux parties. La partie exploration et la partie combat. Cette dernière ne devrait pas trop déstabiliser les joueurs familiers à Xenoverse 1 & 2, puisque ce sont globalement les mêmes mécaniques que l’on retrouve ici. Charge de Ki, poursuite, évitement/téléportation, enchainements au corps à corps ou encore attaques spéciales dans une vaste arène en 3D, les habitués devraient donc rapidement trouver leurs marques. Avec ici aussi, pendant certains combats, la possibilité d’être accompagné d'un ou deux personnages de soutien qui se battent de manière autonome mais qui peuvent employer deux techniques à la demande et qui ont également la possibilité de réaliser des attaques combinées.
RPG oblige, il y a cependant ici un coté plus communautaire à tout ce petit monde, vous obligeant à associer certains persos ayant plus d’affinité les uns avec les autres et à développer ces liens afin d’avoir ensuite accès à divers bonus, attaques spéciales etc… Je vous avoue que cet aspect m’a paru un peu confus dans un premier temps et je n’y avais donc pas accordé de réelle importance. Mais en progressant on se rend alors vite compte que cet aspect du gameplay est bien un élément crucial. Sans quoi vous risquez fort de vous retrouver dans l’incapacité de progresser sereinement dans l’aventure.
A chaque personnage, gentil comme méchant, est associé un niveau et diverses statistiques. Du côté des personnages jouables et des personnages de soutien, diverses actions hors combat peuvent être effectuées pour faire grimper les différentes statistiques : consommer de la nourriture, créer des associations d'emblèmes de personnages sur les différents tableaux communautaires et "faire des cadeaux" à ces mêmes emblèmes. Les explications données à ce sujet en début de partie sont relativement vagues et les développeurs auraient certainement pu trouver un meilleur moyen d'expliciter la chose. Quoiqu’il en soit, il vous faudra en passer par là et prendre le temps nécessaire pour assimiler ces concepts.
Notre verdict:
Si vous cherchez un jeu basé sur l’univers Dragon Ball Z dans lequel revivre avec splendeur les moments les plus marquants de la saga culte d’Akira Toriyama sur font de RPG, ne cherchez plus, Kakarot est LE jeu qu’il vous faut. Visuellement superbe, riche en quêtes et suffisamment complet (et complexe) pour vous occuper durant plus d’une bonne cinquantaine d’heures, vous devriez trouver ici de quoi combler vos attentes. On regrettera cela dit que le système de combat soit un peu trop calqué sur celui des épisodes Xenoverse, parfois confus et à la prise en main douloureuse. Surtout après Dragon Ball FighterZ qui restera longtemps comme LA référence en la matière. Malgré ça, la copieuse dose de fan service, les voix japonaise originales, la BO officielle de l’animée, la fidélité au manga et les quêtes ajoutées venant étoffer la trame narrative sont quant à eux autant d’éléments qui font de Dragon Ball Z Kakarot un réel incontournable pour tous les fans de Goku.
Grâce à AO Tennis 2, mesurez-vous aux pointures du circuit ATP et WTA dans un Mode Carrière narratif entièrement repensé en simple et double. Découvrez une gestion réaliste de la réputation de votre joueur, mais aussi des possibilités de personnalisation quasi illimitées, des animations et mouvements plus réalistes, sans oublier la possibilité de créer de nouveaux défis grâce à l'éditeur de scénarios, ainsi qu'une IA améliorée...
Après presque deux ans depuis la sortie du premier volet chez nous, la licence AO Tennis nous revient dans une version améliorée, proposant un mode carrière plus abouti, une IA peaufinée, ainsi que la gestion de votre réputation en guise de nouveauté. Alors que les (bons) jeux de tennis se font plutôt rares sur consoles et PC, AO Tennis 2 sera-t-il le titre qui mettra tous les amateurs de la petite balle jaune d'accord? C'est la question à laquelle je vais tenter de répondre avec notre test détaillé, effectué sur une version Xbox One. Le jeu est bien sûr également disponible sur PS4, Switch et PC.
Développé par Big Ant Studios et distribué par Big Ben Interactive, la première chose qui saute aux yeux quand on découvre AO Tennis 2, c'est que l'évolution technique entre le jeu sorti en 2018 et sa version 2020 n'est pas à proprement parlée "flagrante". Le rendu visuel du titre affiche toujours des graphismes soignés et un rendu plutôt crédible de son casting (Rafael Nadal, David Goffin etc...) et de ses stades, mais on n'a pas véritablement l'impression que les équipes de Big Ant se sont focalisées sur l'esthétique. Coté licences là aussi peu de changement, le titre ne proposant cette fois encore que la licence officielle de l'Open d'Australie parmi les 4 tournois du Grand Chelem (d'où son nom AO pour Australian Open). Par contre, il faut saluer l'immersion ressentie, car on a véritablement l'impression d'être sur le Rod Laver Arena en compagnie des joueurs, dans l’ambiance unique de ce temple du tennis, premier tournoi du Grand Chelem de l'année.
J'y reviendrai plus bas, mais sachez que l'aspect communautaire du titre peu largement combler les manques de joueurs et de stades au travers d'une vaste base de données (cross plates-formes qui plus est!) vous permettant d'ajouter quantités de contenu au jeu de base. Un élément assurément grandiose dont vous ne pourrez qu'abuser sans ménagement.
Coté gameplay, pas de véritable bouleversement là encore, avec toujours un gameplay technique et accrocheur, qui vous réclamera un léger temps d'adaptation. Avec un double système de jauges qu'il va falloir apprivoiser si l'on désir progresser sans se faire trop sanctionner par ses adversaires sur les courts. La première des deux jauges indique la précision/force de la frappe en maintenant la touche (slice, lift ou à plat) enfoncée. Cette
dernière se réduira en fonction de votre fatigue durant un match, mais
pourra être restaurée totalement ou partiellement si vous enchainé des
points plus courts ou des aces. La seconde jauge vous renseigne quant à elle sur le timing en utilisant un code couleur allant du vert au rouge. Si vous êtes dans le vert, vous gagnerez en précision et donc en efficacité. Dans le rouge par contre vos chances de mettre la balle dehors augmentent considérablement, tout comme de ne pas remporter l'échange d'ailleurs. Un temps d'apprentissage est ici requis pour maitriser le concept, mais n'ayez crainte un mode entrainement est inclus pour vous y familiariser.
Coté modes de jeu, AO International Tennis propose les classiques solo, duel (en simple, double et double mixte, local ou en ligne), entrainement, Académie (un mode "création" sur lequel je reviendrai plus tard), Australian Open (100% dédié à l'Open d'Australie et à ses terrains), et puis bien sûr le mode Carrière.
Concernant le mode Carrière, on retrouve ici l'essentiel de ce qui est attendu avec quantité de tournois auxquels participer (certains réclamant un rang ATP minimum pour pouvoir concourir), des temps de repos, des entrainements, des match exhibition etc... Tout cela configurable à votre guise, et ce tout en gardant un œil sur votre niveau de fatigue. On y retrouve cette fois un coté scénarisé qui était absent du premier. Un plus sympathique, certes, mais qui ne modifie pas fondamentalement le concept, vous vous en doutez.
Chaque victoire vous rapportera de l'Xp qui vous permettra de faire évoluer votre joueur (endurance, vitesse, force etc...), ainsi que de l'argent vous permettant de faire progresser le jeu de votre avatar (coup droit lifté, revers slicé etc...). C'est lent mais relativement bien pensé. Vous pourrez également vous adjoindre les services de sponsors, qui vous rapporteront aussi des l'argent au grès de vos résultats.
Une saison constituée de nombreux tournois (dont les quatre du Grand Chelem) mais une seule licence officielle malheureusement. Cela dit, vous devriez les reconnaitre facilement, comme le Centre Court de Wimbledon (ci-dessus), ou le Court Central de Roland Garros (ci-dessous).
Le souci du détail dans quasiment tous les domaines. Si la concurrence souffre d'un manque de finition globale, on est agréablement surpris par AO Tennis 2. Les menus sont ici ultra détaillés et complets, avec la possibilité de tous, ou presque, configurer à votre guise. Nombre de jeux/sets suivant les tournois, mais aussi type de tie-break (ou pas de tie-break du tout avec alors 2 jeux d'écart), durant tous les matchs ou juste au dernier set, vitesse de déplacement générale, devises etc... Bref, on avait sans doute jamais vu autant d'option dans un jeu de tennis jusqu'alors. Et on retrouve cette profusion de détails dans la création de votre avatar aussi, j'y reviendrai dans un instant.
Le détails est aussi sur le court bien sur, avec tout d'abord l'arrivée des joueurs et la présentation par l'arbitre de chaise (que vous pouvez évidement passer), puis le tirage au sort pour le service, la possibilité de faire appel au "challenge" et donc discuter une décision d'arbitrage, ou encore de voir que l’adversaire fait aussi des fautes régulièrement (ça soulage!).
Grâce à l'Académie vous allez pouvoir laisser libre cour à votre créativité en imaginant les joueurs, les tenues (logos) ou encore les stades de votre choix puis en les partageant avec la communauté. Une idée de génie, qui permet au studio Big Ant de contourner l'absence d'autres licences (tournois et joueurs) dans le jeu, qui leur auraient couté une fortune. Vous pourrez ainsi vous plonger dans l'infinité des profils disponibles en ligne pour aller par exemple rechercher des copies de joueurs officiels manquants au casting tels que Federer ou Djokovic, mais également des légendes telles que Agassi, Sampras etc... Idem en ce qui concerne les tournois et les stades.
Lors de la création de votre avatar, vous pourrez également bénéficier du logiciel PlayFace (via PC) vous permettant de créer votre double à partir d'une photo. Vous pourrez ensuite le récupérer dans le jeu et peaufiner ses traits. On peut aussi saluer la présence de quasiment toutes les marques vedettes (Head, Wilson, Prince etc...) du tennis dans les équipements à votre disposition.
Il nous faut à présent lister ce qui ne nous a pas plu dans AO Tennis 2. Si globalement l'impression est plutôt positive, sur la durée, le jeu montre cela dit ses limites, avec une profondeur de gameplay assez réduite. On trouve vite ses automatismes et enchainer les coups gagnants devient petit à petit de plus en plus facile, comme au service par exemple, une fois le double système de jauges apprivoiser. On peut aussi noter que tous les joueurs ont à peu près le même jeu, et que les différentes surfaces se jouent globalement pareil. Bien sûr il y a aussi les grands absents du casting (joueurs et tournois), avec trop peu de joueurs "stars" intégrés, même si l'Académie vous permettra de compléter cela grâce à votre créativité ou celle de la communauté. On peut aussi mieux faire en ce qui concerne les temps de chargement, ou encore la lisibilité du jeu, pas toujours optimale, ou celle des menus, plutôt austères (mais détaillés).
Coté ambiance, AO Tennis 2 fait là par contre un sans faute, la foule réagit parfaitement avant, pendant et après un match, et on aime tout particulièrement l’ambiance restituée des matchs sur le Rod Laver Arena de l'Autralian Open. Pas de commentaire audio à signaler ni de traduction du score par l'arbitre dans la langue locale par contre.
Notre avis: Au final, quasiment deux ans après la sortie du premier opus, AO Tennis 2 se dévoile davantage comme une évolution de son modèle. Confirment les bonnes impressions ressenties en 2018, cette mouture 2020 consolide les fondations et nous offre au passage quelques ajouts bienvenus. Face à la concurrence, plutôt maigre certes, AO Tennis 2 s'impose en tous cas largement comme le seul prétendant sérieux. Le jeu reste cependant encore perfectible sur certains points, dont la profondeur de son gameplay. On appréciera par contre la richesse de ses menus et modes de jeu, la présence de son Académie nous offrant de laisser libre cour à notre imagination et surtout la manne de contenu communautaire partagé (en cross plate-forme je le rappelle), ou encore son mode Carrière accrocheur.
Sean et Daniel Diaz fuient leur foyer à la suite d'une tragédie. Craignant la police et devant gérer les pouvoirs de télékinésie de son jeune frère, Sean décide d'aller se réfugier au Mexique. Il doit apprendre à Daniel la différence entre le bien et le mal, et à mesure que le pouvoir de Daniel évolue, établir des règles de conduite. Faut-il garder le pouvoir secret, ou l'utiliser pour faciliter leur voyage ? Les décisions de Sean influencent le destin des frères Diaz, et aussi la vie de tous ceux qu'ils rencontrent. De Seattle à la Californie, la route vers le Mexique est semée d'embûches, mais aussi pleine d'amitié, d'émerveillement et de possibilités. Ce voyage les liera pour toujours... ou les séparera à jamais...
Après une première saison qui nous avait permis de faire la connaissance de Chloé et Rachel (voir notre test de la version PS4), Life is Strange 2 nous embarque vers des horizons bien différents, en compagnie cette fois de deux frères et de leur road trip incroyable, où fraternité rimera avec découverte, entraide et émotion. Un voyage découpé en conq chapitres, pour une aventure narrative cinématique d'une intensité remarquable.
Dans Life is Strange 2 vous accompagnez les frères Diaz, Sean (16 ans) et Daniel (9 ans), qui se voient contraints de s'enfuir de chez eux, dans la banlieue de Seattle, à la suite d'une tragédie qui changera leur vie à tout jamais. La manifestation d'un incroyable pouvoir de télékinésie et ses conséquences pour Sean et Daniel complique encore davantage la situation, et ce pouvoir pèsera inévitablement sur leurs rapports et leur destiné.
Le premier épisode nous permet de cerner la relation qui existe entre les deux frères. Le plus jeune ne comprenant pas bien ce qui se passe, et l'ainé devant servir de modèle, de guide, vers ce qui semble être la seule solution raisonnable à ses yeux. Rapidement les premiers conflits s'installent. Les premières rencontres également. Car durant ce long voyage, ils ne seront bien sûr pas seuls. Des rencontres qui bouleverseront leur destiné, assurément. Et ils devront souvent se cacher, pour échapper à la police et au FBI qui les recherchent, avec toujours pour objectif d'atteindre leur eldorado, Puerto Lobos, au Mexique.
Notre avis: Une aventure touchante et bouleversante, qui m'a personnellement davantage embarqué que la première saison. Une relation fraternelle qui, dès le premier épisode, vous touchera en plein coeur. Là où la saison 1 s'adressait davantage, à mon sens, à un public plus féminin et adolescent, cette seconde saison se montre nettement moins sectaire et clivante. Un voyage assurément hors du commun et inoubliable, que vous ne pourrez lâcher avant d'être arrivé à son terme.
8/10
La saison complète de Life is Strange 2 est dès à présent disponible sur Xbox One et Playstation 4, ainsi que sur PC Windows/Steam. Le jeu est optimisé pour Xbox One X et PS4 Pro.
Vous avez certainement déjà eu l'occasion de découvrir notre test du jeu Jump Force, réalisé sur la console Xbox One X. Si ce n'est pas encore le cas, il vous suffit de suivre ce lien.
Pour rappel, le jeu est disponible sur Playstation 4, Xbox One et PC depuis le 15 février 2019, et vous propose d'incarner une quarantaine de héros en tous genre issus de l'univers manga au sens large. Dragon Ball Z, Saint Seiya, Naruto, One Peace, City Hunter, et bien d'autres.
Vous pouvez vous y affronter (en 3 contre 3) dans des arènes où se rencontrent ces univers et notre monde, donnant parfois lieu à des croisements surprenants. Mais vous pouvez aussi dans Jump Force créer votre propre personnage, en le modelant physiquement à votre guise (avec tous les éléments de tous les personnages à votre disposition) et aussi en lui attribuant 4 attaques de votre choix parmi toutes celles à disposition dans le jeu.
Pour accompagner cette sortie (et notre exemplaire review), Bandai Namco nous a également fait parvenir un très joli press kit. Le genre d'objet que le fan que je suis apprécie logiquement beaucoup, vous vous en doutez. J'ai donc décidé de vous le présenter ici en images afin de partager ce fort belle objet avec vous.
Le press kit de Jump Force est plutôt de grande taille (environs celle d'un vinyle pour vous donner une idée), et s'ouvre comme un livre. Sa face avant reprend les trois héros principaux (voir illustration ci-dessus), et sa face arrière une palette plus vaste du roster présent dans le jeu (voir illustration ci-dessous).
A l'intérieur on découvre divers illustration nous permettant de parcourir les personnages et décors que l'on rencontrera durant notre aventure. Diverses planches de stickets reprenant la plupart des protagonistes, trois grandes lithographies présentant les transformations des trois personnages principaux, un lot de 12 cartes postales reprenant les différents lieus et décors à découvrir, une plaquette de présentation du jeu avec commentaires de l'équipe de développement, sans oublier un poster affichant l'intégralité du roster au lancement, et enfin le joli steelbook.
Voici plus en détails les cartes ainsi que le poster inclus.
Un press kit à la finition remarquable et qui, tout en sobriété, présente à merveille le contenu d'un jeu assurément destiné avant tout aux fans de l'univers manga. Du coup, un objet que je suis évidement ravi de pouvoir ajouter à ma collection. Merci encore à Bandai Namco pour ce joli cadeau.
A l'occasion du 50e anniversaire du magazine japonais Weekly Jump, pour la toute première fois, les héros de manga les plus célèbres sont projetés sur un champ de bataille complètement inédit : notre monde. La Jump Force, dont les membres se sont alliés pour combattre la plus dangereuse des menaces, sera responsable du destin de toute l’humanité...
La sortie de Jump Force chez nous est clairement un événement pour tous les fans et amateurs de manga. Avoir la quasi intégralité des héros en provenance du Japon rassemblée dans un seul et même jeu, c'est véritablement un petit miracle quand on pense aux droits qu'il aura fallu négocier par Bandai Namco pour réussir la sortie de ce titre en occident (prouesse déjà réalisée cela dit en passant en 2015 pour la sortie de J-Stars Victory Vs+ sur PS4/PS3 et PS Vita).
Alors réjouissons-nous, car nous allons dès à présent pouvoir participer à des combats tout bonnement improbables, comme Goku face à Seiya, ou encore City Hunter (Nicky Larson) face à Ken (le survivant), à choisir parmi un roster d'une quarantaine de personnages jouables. Bref, nous allons pouvoir nous en donner à cœur joie! De plus, grâce à la création d'avatar, vous allez pouvoir modeler votre personnage à votre image, et lui attribuer les attaques de votre choix. Comme le Kaméhaméha et les Météors de Pégase sur un même perso par exemple. Une customisation de dingue donc, sans parler des nombreuses tenues et autres accessoires qu'il vous sera possible de débloquer dans le jeu afin d'offrir à votre création un look totalement unique. C'est tout simplement, à ce niveau, du jamais vu.
Mais un casting de folie (aussi dingue soit-il) ne suffit évidement pas à faire tout le travail dans un jeu de baston, malheureusement. Il va donc aussi falloir évaluer l’intérêt de ce titre au travers de ses différents modes de jeu (dont son mode Histoire), ainsi que sa durée du vie. Bref, voir où se situe son attrait au-delà de son évident potentiel purement "fan-service". C'est donc ce que je vais tenter de faire le mieux possible durant ce test, effectué sur une version Xbox One du jeu, sur une console Xbox One X en conditions optimales sur un écran 4K/HDR. Le jeu est également disponible dès maintenant sur Playstation 4 et PC (via Steam).
La première chose que l'on remarque, c'est le style graphique particulier de Jump Force. Ici les différents personnages laissent de coté leurs traits "cartoon" pour un look plus "humain". Davantage flatteur pour certains que pour d'autres, il faut objectivement l'admettre. Un parti pris qui a déjà fait couler pas mal d'encre dans la presse spécialisée et sur les forums de fans d'ailleurs. Personnellement cela ne me choque pas, même s'il faut bien reconnaitre que ce n'est pas particulièrement joli, surtout au niveau des expressions de visage, figées et peu variées. On se fait cela dit très vite à ce design 3D "pseudo réaliste". On a par contre un peu plus de mal à oublier la désastreuse synchronisation labiale. Le jeu ne propose pourtant que le japonais comme langue audio. C'est sur ce genre de petits détails que l'on constate le manque de soin apporté aux finitions.
Parlons un peu des décors à présent. Comme vous pouvez le constater, entre autres, sur le cliché ci-dessous, les personnages de Jump Force s'affronteront dans des environnements parfois très reconnaissables de notre monde, comme au pied de célèbres monuments parisiens par exemple. Mais aussi à New-York sur Time Square, dès la séquence d'ouverture. Des environnements où s’entremêlent à la fois des lieus de notre monde donc mais aussi ceux issus des univers manga dans lesquels puise le jeu. Donnant du coup parfois droit à des mélanges étonnants (Paris rencontre ainsi les 12 maisons du zodiaque...). Ces environnements sont par contre souvent soignés et offre une esthétique plaisante. Sur ce point là, le rendu est généralement irréprochable.
Grâce aux divers tutoriaux auxquels vous serez invités à prendre part, on découvre progressivement les "finesses" du gameplay de Jump Force. Déplacements, esquives, attaques au corps à corps et attaques chargées, tout est passé en revue. Je vous conseille vivement de ne pas les négliger sous peine de vous retrouver un peu perdu une fois au coeur de l'action. Les combats étant plutôt exigeants et la difficulté relativement élevée de manière générale.
Le principe des combats est ici, globalement, du 3 contre 3, avec pour particularité que tous partagent la même barre de vie et jauge de charge. Ce qui est relativement inhabituel en Tag Battle. Du coup, cela élimine (ou du moins diminue fortement) la dimension stratégique qu'apporte souvent ce type de combat à plusieurs. tous les personnages ont cela dit les mêmes commandes, ce qui facilite l’apprivoisement des contrôles mais aussi réduit la profondeur du gameplay. Les acharnés de la baston ne verront certainement pas cet aspect "easy acces" d'un bon œil j'imagine.
Coté contenu, vous aurez accès à tout un tas de missions, accessibles offline et online. Vous pourrez évidement vous mesurer à d'autres joueurs en ligne, qui sera sans doute sur la durée le mode de jeu le plus intéressant. Un mode Histoire est également présent. Ce dernier s'articule autour d'une intrigue rudimentaire, nourrie de longues séquences narratives. Il est malheureusement très répétitif et donc relativement lassant. De plus, certains combats affichent une difficulté, à mon sens, fort mal calibrée. Certains risquent sans doute de s'y décourager.
Je vous en glissait déjà quelques mots plus haut, dans Jump Force vous allez devoir créer votre avatar. Dès le début de jeu, vous devrez créer un personnage en lui façonnant les traits du visage (menton, bouche, yeux, nez etc...), coupe et couleur de cheveux, tenues etc... mais aussi en lui attribuant des compétences, que vous devrez faire évoluer tout au long de votre progression dans l'aventure. Vous devrez ainsi opter pour une liste de 4 super attaques, à choisir parmi celles à dispositions, débloquées ou achetées dans les diverses boutiques. Et à ce niveau, vous aurez totale liberté de choix. Mixer le Kaméhaméha avec les Météores de Pégase par exemple, ou le Final Flash de Végéta avec la Colère du Dragon de Shiryu, tout est ici autorisé. Une excellente chose, qui offre une vraie liberté au joueur et qui apporte une grande profondeur à la customisation dans Jump Force.
Un mot pour conclure en ce qui concerne la technique. Si le coté visuel alterne le bon (les décors), voir le très bon même parfois (les effets lors de la plupart des supers attaques), avec le moins bon (la modélisation des personnage de manière générale), sur Xbox One X (et PS4 Pro) on assiste donc clairement à une esthétique plutôt réussie en 4K/HDR. La fluidité est globalement maitrisée également. L’agacement vient par contre de la gestion (ou l'absence de gestion...) de la caméra lors de certaines actions, rendant parfois les combats illisibles. Et puis les temps de chargements... bien trop fréquents et souvent (très) longs. On espère vraiment que Bandai Namco pourra améliorer ça via de futures mises à jour.
Pour rappel, Jump Force est dès à présent disponible sur Playstation 4, Xbox One et PC (via Steam), en éditions Standards, Deluxe et Collector.
Notre verdict: Assurant sans doute un fan service encore jamais vu à ce jour, Jump Force est de ce point de vue là une référence absolue pour tous les fans de mangas. Alignant dans un même casting les plus célèbres héros japonais, difficile de ne pas être séduit. Par contre, dans ses finitions, le titre manque de précision. Le gameplay se montre trop approximatif et répétitif, l’esthétique des personnages discutable, et le mode Histoire peu stimulant. Une customisation exhaustive (ou presque) vient heureusement apporter un sérieux boost à la durée de vie. Cette customisation sera probablement la principale carotte pour bon nombre de joueurs d'ailleurs, avant de se mesurer en ligne aux autres prétendants. Soufflant à la fois le chaud et le froid, Jump Force s'adresse donc avant tout aux fans des mangas les plus cultes, qui devraient ici être comblés par un contenu leur étant clairement adressé.
Square Enix dévoile aujourd'hui la date de sortie du prochain contenu téléchargeable de Final Fantasy XV qui sera disponible sur Playstation4, Xbox One et PC. Nommé "Épisode Ardyn", ce futur DLC nous permettra de découvrir la vérité sur le charismatique antagoniste de l'aventure.
Dans ce nouveau chapitre, les joueurs découvriront un scénario inédit
se déroulant 35 ans avant les événements de Final Fantasy XV, à travers
les yeux d'Ardyn Lucis Caelum. Ils y suivront le célèbre antagoniste à
sa libération d'un long emprisonnement, puis l'accompagneront dans sa
descente aux enfers, et dans son projet de vengeance sur la famille
royale du Lucis.
Les joueurs pourront vaincre les ennemis à
l'aide des pouvoirs démoniaques dévastateurs d'Ardyn, et aussi voler
librement sur la carte du monde en se dématérialisant d'un point à
l'autre d'Insomnia. Vous y rencontrerez en outre
des versions bien plus jeunes de personnages familiers, ainsi que de
nouveaux personnages tout aussi intéressants qu'importants, comme par
exemple le scientifique Verstael Besithia, ou encore la prêtresse Aera
Mirus Fleuret.
Ce DLC sera disponible en téléchargement (payant probablement...) dès le 26 mars 2019. En attendant, vous pouvez dès à présent regarder FINAL FANTASY VI ÉPISODE ARDYN – PROLOGUE, un court-métrage d'animation servant d'introduction (en VO japonaise sous titré anglais).
Pour rappel, Final Fantasy XV est dès à présent disponible sur PS4, Xbox One et PC. Vous pouvez d'ailleurs lire (ou relire) notre test PS4 en suivant ce lien.
Nous sommes en 2036 Un quart de siècle après qu'une guerre nucléaire a dévasté la Terre, quelques milliers de survivants se sont retranchés sous les ruines de Moscou, dans les tunnels du Métro. Ils ont bravé la pollution, combattu des bêtes mutantes et autres abominations et subi les affres de la guerre civile. Dans la peau d'Artyom, vous devez désormais fuir le Métro pour mener un groupe de Rangers Spartiates en quête d'une nouvelle vie à l'Est. Cette mission à l'échelle d'un continent vous entraînera dans un périple inoubliable à travers une Russie post-apocalyptique...
Certains l'attendaient avec impatience, Metro Exodus est enfin là, sur Playstation 4, Xbox One et PC. Metro Exodus vous place aux commandes de Artyom qui, accompagné d'une poignée de combattants, tente de trouver un endroit ou vivre à l'Est de la Russie, toujours dévastée après une apocalypse nucléaire. À bord d'une locomotive, l'Aurora, les survivants traverseront différentes zones, rythmées par les changements de saisons. C'est avec l'hiver que débute notre aventure, où les couloirs du métro moscovite seront votre premier terrain de jeu.
Une chose est en tous les cas certaines, les promesses "esthétiques" faites au sujet de Metro Exodus ont été tenues. Nous avons eu l'occasion de tester le jeu sur Xbox One X (je ne pourrais donc pas vous dire si le rendu est le même sur PS4 Pro), et il est indéniable que le jeu est absolument splendide en 4K/HDR. Du point de vue des environnements du moins. Pour ce qui est des visages c'est par contre une autre histoire... Concernant la fluidité, le jeu affiche un 30fps quasi constant. Une bonne nouvelle donc. Les temps de chargement sont quant à eux raisonnables (certains échos sur des versions preview nous avaient un peu fait peur de ce coté là).
Le jeu alterne ici séquences intérieures et extérieures. C'est sans doute l'une des plus importantes nouveautés pour la saga Metro, puisque de coup le level design est totalement différent de celui auquel nous avaient habitué les précédents opus. Davantage de verticalité, et puis surtout des environnements plus ouverts, offrant des terrains de bataille bien différents. Certains apprécieront, d'autres peut-être un peu moins, mais cela change quoiqu'il en soit l'ambiance également, puisque tout ne se passe plus cette fois dans des couloirs sombres et lugubre. Place aussi à des séquences lumineuses.
Les décors n'ont eux non plus plus grand chose à voir avec ceux des égouts et autres lignes de métro souterraines (que l'on retrouvent cela dit encore aussi), puisque gratte-ciels en ruine, épaves de navires rouillés et carcasses de véhicules en tous genres viennent à présent s'afficher à l’horizon.
Les objectifs de mission restent pour leur part dans les balises connues de la série, avec la collecte d'objets, la gestion de ses ressources, ou encore la bonne tenue de son inventaire et de son arsenal. Différentes approches restent possibles la plupart du temps, comme dans 2033 et Last Light. L'affrontement direct bien sûr (à éviter autant que possible) mais aussi l'infiltration. Cette dernière étant à privilégier vu la rareté des munitions...
L'intelligence artificielle de Metro Exodus ne nous a pas toujours convainque. En combat par exemple, les adversaires ont tendance à s'entasser dans votre ligne de mire, tandis qu'en infiltration, ils semblent un peu trop aveugles, même si vous n'avez pas pris la peine d'éteindre toutes les lumières environnantes. Le jeu disposant d'un cycle jour / nuit dynamique, ce manque de "précision" dans les réglages gâche parfois un peu le plaisir de jeu.
Jouer à Metro Exodus c'est avant tout profiter d'une ambiance soignée. Indéniable l'un des éléments clefs de la série, l’atmosphère anxiogène de Metro Exodus est une réussite, en nous plaçant dans une position de danger constant, le tout avec un minimum de ressource à disposition bien souvent. Metro Exodus sait aussi rappeler aux claustrophobes qu'il manie à merveille l'angoisse, l'asphyxie, la pénombre et les lieux étriqués. Le jeu, en matière d'atmosphère, d'approche et aussi d'inspiration artistique, fait ainsi honneur à son héritage et n'a pas sacrifié ce qui faisait son essence au profit d'un open world sans âme.
Le jeu reste cependant fragile sur son scénario, qui ne nous a pas vraiment emballé il faut l'avouer. Le recherche d'un éden où il serait possible de survivre à l'extérieur sans porter de masque... n'est au final qu'un prétexte à nous faire voyager et affronter de multiples dangers.
La difficulté du jeu reste cela dit un souci avec quelques passages vraiment prise de tête et qui pourraient en décourager certains. Malgré la présence de plusieurs niveaux de difficulté, terminer le jeu reste un vrai challenge sachez-le.
Notre verdict:
Metro Exodus devrait facilement convaincre les fans de la franchise, qui y retrouveront l'ADN de la saga, avec avant tout une ambiance "survival" maitrisée, et son atmosphère anxiogène. Le rendu est également une excellente surprise puisque le jeu est vraiment superbe en 4K/HDR sur Xbox One X. On attestera aussi que le gameplay (bien que ponctué de nouvelles idées) est lui aussi fidèle aux précédents épisodes, et tout aussi exigeant. Le défi à relever est une fois encore de taille. Malgré un scénario franchement bateau et une IA pas toujours optimisée, on prend un plaisir angoissant à progresser, même si certains passages à la difficulté mal calibrée viennent quelque peu entacher l'expérience.
Un virus mortel touche les habitants de Raccoon City en septembre 1998, plongeant la ville dans le chaos tandis que des zombies mangeurs de chair sillonnent les rues à la recherche de survivants...
Je ne vais pas tourner autour du pot, Resident Evil 2 (remake) était l'un des jeux que j'attendais le plus depuis des mois - et sans aucun doute celui au sommet de ma liste pour 2019, juste après The Last of Us 2 (même si on ignore toujours si ce dernier sortira cette année...) - et je ne me suis évidement pas fait prier pour le tester dès que j'en ai eu l'occasion. Une attente qui fut de toute manière bien trop longue à mon gout...
Je vais donc aller droit au but (avant de développer mon argumentaire bien sûr): ce jeu est ni plus ni moins qu'une incroyable tuerie ! Certes il y aura toujours de bonnes raisons de lui reprocher ceci ou cela, tant il est difficile de proposer le jeu parfait, mais pour le coup Capcom a assurément réussi le difficile et délicat mixage de l'ancien et de neuf, pour nous proposer à la fois un récit respectueux de l’œuvre sortie il y a 20 ans sur la première Playstation, et une relecture actualisée du cheminement resté gravé dans la mémoire de tous les joueurs. De quoi nous donner réellement le sentiment de prendre part à une "nouvelle aventure", même si les repères restent bien entendu - dans les grandes lignes - les mêmes.
Comparatif Xbox One X/PS4 Pro: Nous avons testé le jeu via une version physique sur une console Xbox One X ainsi que sur PS4 Pro, sur un écran 4K/HDR. Honnêtement il fut bien difficile de les départager, tant le rendu de l'une et de l'autre sont proches. On peut donc ici conclure qu'il s'agit d'un match nul entre les deux versions, parfaitement optimisée pour vos écrans 4K/HDR. Ajoutons enfin que l'une et l'autre proposent également du 60fps constant.
Ce test est garanti sans spoiler.
Débutons tout d'abord ce test par les similitudes entre ce Remake et le jeu original de 1998. La trame narrative bien sûr reste ici globalement la même. Vous incarné dans un premier temps, au choix, Leon S. Kennedy ou Claire Redfiled pour un premier scénario, que nous appellerons scénario A (pour découvrir la "vraie fin" du jeu, il vous faudra impérativement achever les scenarii A et B). Nous avons pour notre part opté pour Leon comme premier choix. Vous découvrez donc ce dernier alors qu'il intègre la police de Raccoon City. Un premier jour qui directement le plonge au coeur de l'action, la ville étant contaminée par un virus transformant la population en zombies. Votre premier objectif sera de rejoindre le commissariat de Raccoon City afin de vous y réfugier (grave erreur cela dit en passant...) et le cas échéant y trouver des renforts (douce illusion...).
La structure du bâtiment étant globalement similaire, vous aurez donc ici le sentiment de vous trouver dans un lieu familier. Dans un premier temps du moins. Puis vous découvrirez de nouveaux chemins, des pièces dans lesquelles vous ne pouviez entrer précédemment, ou encore des étages qui n'étaient jusqu'alors pas accessibles. Et c'est justement là qu'on se rend compte de l'incroyable ingéniosité du level design de ce Resident Evil 2 Remake.
En fait tout est ici inspiré du jeu de 1998 et à la fois très différent. Les fondamentaux répondent quant à eux bien présents, n'ayez crainte, avec les coffres d'objets, l'inventaire (limité), les armes (qu'il est possible d'améliorer), les munitions (à économiser absolument!!), les plantes (combinables), les clefs, etc... mais ne voulant pas tout vous dévoiler, je vous en laisserai dans une plus large mesure le plaisir de la découverte.
Bien entendu, ce Resident Evil 2 Remake propose également quantité de nouveaux éléments à découvrir. J'ai choisi de ne rien vous spoiler dans ce test donc je vais éviter de vous détailler ce point, mais sachez que même si vous connaissiez la version de 1998 par coeur, cela ne vous servira ici à rien... et cela est également valable pour les énigmes, qui ont elles aussi été modifiées (et sont également différentes de celles proposées dans le 1-Shot Demo).
Vous ne pourrez donc pas rusher lors de votre premier run. Vous allez devoir le ré-apprivoiser totalement. C'est aussi ça qui rend cette redécouverte aussi immersive et fascinante. Comptez pour ce faire une dizaine d'heures environs pour le scénario A (en prenant le temps de bien fouiller les lieus) et un peu moins pour le B, qui comporte logiquement des passages communs.
La très grande force de Resident Evil 2 Remake, c'est sans le moindre doute sa faculté à placer le joueur dans un sentiment d'angoisse permanent. Une peur viscérale et animale, qui ne vous quittera que rarement durant toute l'aventure. Même là où vous pensiez être en sécurité, restez constamment sur vos gardes... surtout après avoir fait la rencontre de Mr X... Mais chuuute, je ne vous en dirai pas plus. Le danger peut ici venir de n'importe où et à tous moment. L'obscurité quasi constante, où votre seule lampe torche vous permettra d'y voir quelque chose, renforce encore davantage le ressenti oppressant de cette aventure. Le terme "Survival" prenant pour le coup tout son sens. Et de ce point de vue là, RE2 est sans aucun doute l'opus le plus abouti de la saga à ce jour.
Le bestiaire n'a quant à lui pas fondamentalement changé. Vous croiserez des zombies par centaines (souvent increvables!!), des chiens zombies aussi, des lickers évidement (toujours aussi dangereux bien sûr), etc... puis un "nouveau venu" absent du Resident Evil 2 d'origine, qui deviendra rapidement votre pire cauchemar puisqu'il est tout simplement invincible. Inutile donc de gaspiller bêtement vos munitions en lui tirant dessus, au mieux vous ne pourrez que le stopper un court instant. Mais la dépense de munitions n'en veut clairement pas le chandelle. Mieux vaut fuir les lieus et s'en éloigner autant que possible. Une traque qui, régulièrement, accélérera considérablement votre rythme cardiaque croyez-moi, car rien, ou presque, ne pourra arrêter votre poursuivant, qui défoncera les portes, les murs et sautera même par dessus les rebords pour vous rejoindre. Fuyez mes amis, FUYEZ!
Si je devais ne vous donner qu'un seul conseil, ce serait d'économiser au maximum vos munitions. Ces dernières seront, avec les items de soin, vos biens les plus précieux durant toute l'aventure. Tenter donc, dès que cela est possible, d'éviter les affrontements et stocker vos ressources dans les coffres pour plus tard. Croyez-moi, vous en aurez besoin tot ou tard... Il existe d'ailleurs un trophée imposant au joueur de terminer l'aventure sans jamais utiliser un seul objet de soin... cela me parait juste impossible! Il y en a aussi un autre réclament de ne jamais utiliser les coffres de stockage... Mais où vont ils chercher pareilles idées?!
Coté munitions, vous trouverez régulièrement quelques boites de munitions ci et là, et pourrez même en fabriquer (à condition bien sur de disposer des éléments requis), mais vous ne pourrez pas en transporter en trop grand nombre avec vous car votre espace de stockage est bien entendu limité. Vous trouverez cela dit de petites sacoches vous permettant de l'agrandir un peu (+ 2 cases), mais ce ne sera bien souvent pas suffisent. Entre les clefs, les cartes d'accès, les pièces d'énigmes, les armes, les plantes, les planches pour barricader les fenêtres, les leviers et encore tant d'autres choses, la place restante pour transporter vos munitions ne sera pas bien grande. La gestion de votre inventaire sera pourtant capital, car c'est bien grâce à lui que vous resterez (ou non) en vie.
Le système de sauvegarde à quant à lui évolué depuis la version d'origine, du moins si vous optez pour les modes Facile ou Normal. Le mode Hardcore conserve lui l'obligation de disposer d'un ruban machine pour effectuer un point de sauvegarde, et donc en quantité limitée. Les autres modes de jeu vous offriront plus de confort, et même des points de sauvegarde annexes, juste avant les boss par exemple. Mais ne vous y trompez pas, le mode Normal est ici déjà très exigeant et la résistance de certains zombies parfois hallucinante, voire totalement abusée! Les head shots sont par exemple quasiment impossibles à réaliser au pistolet de base, et les zombies se relèveront constamment, même après avoir encaissé deux douzaines de balles dans le buffet. Il vaudra alors mieux tirer dans les bras ou les jambes de vos ennemis pour tenter de les immobiliser, uniquement si l’affrontement est inévitable bien sur. Sinon évitez-les et fuyez! Une fois agrippé par l'un d'eux, vous pourrez vous libérer en utilisant votre couteaux, mais attention car ce dernier aura une durée de vie limitée. Vous pourrez aussi le récupérer sur le corps de votre assaillant après usage, mais là aussi pensez à l'économiser.
Sans trop entrer dans le détail, comme c'était déjà le cas il y a 20 ans (dans une moindre mesure à l'époque cela dit), vous pourrez ici incarner plusieurs personnages au cour de l'aventure (et après). Leon et Claire bien entendu, mais aussi d'autres protagonistes, attendus pour certains, un peu moins sans doute pour d'autres. Je ne vous en dirai pas plus car je préfère vous les laisser découvrir par vous même. Sachez juste qu'il y a des modes de jeux qui ne se débloqueront que si vous terminez le jeu sous certaines conditions.
Une des autres (bonnes) surprise de ce Resident Evil 2 remake, c'est la présence d'un doublage Fr cette fois, absent du jeu original sur Playstation. On bénéficie d'ailleurs pour l'occasion d'un travail de qualité, qui vaut largement le détour. Pour les puristes parmi vous, sachez qu'il est tout à fait possible de jouer le jeu en VO anglaise (avec un tout nouveau doublage évidement), et d'activer ou non des sous titres français, par exemple. Tous les choix sont dès lors possibles (même des voix japonaises).
Enfin, impossible de ne pas aborder le rendu visuel de ce Resident Evil 2 Remake. Nous avons eu l'occasion de le tester à la fois sur PS4 Pro et Xbox One X, en 4K/HDR, et chacune des deux versions nous a totalement conquis. Les effets de lumière apportent davantage de profondeur et de naturel (le mariage 4K/HDR fait indéniablement des merveilles), tout comme les textures, en 4K native, sans oublier le rendu des sols et des murs lors de certaines séquences. Tout simplement bluffantes. Une piste Dolby Atmos est également à disposition, si votre installation vous le permet.
Je terminerai avec quelques conseils à suivre autant que possible...
Économisez au maximum vos ressources (munitions et soins) et stockez-en un maximum dans les coffres en prévision de plus tard.
Ne tirez que si vous y êtes absolument contraint (les zombies sont un gouffre à munitions...). Evitez les enemis est la meilleure des solutions.
Ne perdez pas votre temps (et vos munitions) face à Tyrant (Mr X), fuyez!
Fouillez chaque pièce de font en comble afin de TOUT récupérer. Chaque document peut avoir son importance. Il renferme peut-être la solution à une énigme...
Les lickers sont aveugles, tentez donc d'en tirer profit. Mais ne sous estimez pas leur ouïe par contre...
Sur la carte, si une pièce apparait en rouge c'est que vous n'y avez pas tout récupéré... De nombreuses informations y apparaissent également, pensez donc à la consulter.
Notre verdict: Balayant toutes nos craintes et offrant à la légende du survival horror son plus bel écrin, Resident Evil 2 Remake est incontestablement à la hauteur de nos attentes. Tout d'abord splendide en 4K (sur PS4 Pro et Xbox One X), mais surtout proposant une aventure sans temps mort ni concession en redonnant tout son sens au terme "Survival", notre redécouverte du commissariat de Raccoon City est un pur moment de grâce, d'un bout à l'autre de l'aventure. Proposant de vraies nouveautés tout en sachant respectueusement rendre hommage à son illustre modèle, cette version 2019 est un titre à coté duquel aucun joueur ne devrait passer. L'année commence donc très fort, avec déjà un potentiel GOTY sur notre liste.